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Donatien A. F. de Sade ♦ " Ce n'est point ma façon de penser qui a fait mon malheur, c'est celle des autres. " [en cours]

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Date d'inscription : 27/05/2017
Sam 27 Mai - 7:01
La Guilde
Donatien Alphonse François de Sade


Surnom: Marquis de Sade, ou simplement Marquis.
Age: 26 ans.
Sexe: Masculin.
Nationalité: Française.
Métier/Rôle dans l'organisation: Membre.
Orientation sexuelle: Pansexuelle.
Signes distinctifs: Soumis à tous les vices, il est fumeur, use d'alcool et de drogue Son corps est mutilé, vestige des tortures qu'on lui a infligé en plus de ce qui s'est lui-même fait Il aime les bijoux, il porte des bagues et des bracelets. Cependant, il laisse son cou libre Bien que déchu, il reste Marquis et son éducation noble se voit dans ses goûts, ses valeurs et son langage. Néanmoins, il méprise la noblesse. C'est un sociopathe Il a toujours des couteaux sur lui, il porte un pistolet dans son dos parfois et possède des outils de torture en masse Il aime lire Il préfère être nu Il ne supporte pas le tutoiement.
Izaya Orihara, Durarara!!

Caractère & Physique



∞ Caractère :

Mon être réside sur les fracas des pulsions torturées, insatiablement abreuvé par les fantasmes inaudibles, il s'étiole, ad vitam æternam, sur l'imaginaire de l'impossible. Alors je me meurs lentement sur les fresques puristes des libertés bafouées et écroulées sous le poids effroyable d'une moralité qui ose se donner des airs de bonne conscience. Indigné par ce foutu monde, vomissant ces êtres inaptes à capturer la nature humaine telle qu'elle est : cruelle et libertine. Il n'existe rien d'autre et ce n'est que lorsque toutes les illusions se dispersent que la véritable beauté s'exprime librement. Oui, il demeure dans ma vaine folie une haine noyée dans un océan rouge et l'extase d'un éclat étoilé. Un paradoxe fuyant la bienséance, déposant sur son piédestal l'intense lubricité des êtres sans complexe. Une osmose parfaite d'un clair-obscur qu'on place sur la vilenie d'un esprit soi-disant malade. L'humanité se perd dans la vertu, assaillit par l'oppression d'une existence ligotée. Dès lors mon corps trépigne, mon cœur s'emballe et à l'apogée de mes désirs absolus gît un corps nu sur un lit tâché de sang.

La norme est une question de perspective. Elle est individuelle, dénuée de tout sens autre que celui qu'on lui impose. L'éducation, le vécu, l'altération de toute chose qu'on imagine innée, un mélange odieux et infâme des illusions universelles. Par conséquent, la folie ne devient rien d'autre que l'expression pure et parfaite de ce qui diffère. En ce sens, je ne suis qu'un simple fou, déviant des perspectives propres aux masses bêlantes assez naïves pour teinter leurs maux d'espoir. J'ai grandi dans le faste, l'opulence, dans l'exploitation morbide et jamais réprimée des vices. Je m'extasie, fanatique ou précurseur peu m'importe, pourvu que je puisse ne jamais obtempérer aux dictatures bien pensantes. Je suis un libre pensant et un esprit libre de ce fait aucun murs, aucune chaînes ne pourraient retenir l'attention de mes insanités malsaines. Mon monde est un univers parallèle, une entité propre à sa divine envolée, une catharsis violente où règne la sueur de la luxure sur les terres ensanglantées du sadisme. Car désormais, plus aucun édifice ne se dressera sur la vision orgasmique de mes onirismes inavouables. 

Misanthropie écarlate sur les douces notes d'une violence engendrée par le vice, je méprise l'humanité entière pour ses contraintes. Dégoûté par le contentement, achevé par les affres qu'ils endossent sur mes lourdes épaules de libertin. Je leur refuse le pardon et condamne leurs futurs aux atrocités de mon imaginaire. J'expose alors l'abominable palette d'une torture sans fin, sans une once de regret ou culpabilité dans le creux d'un regard enflammé. La passion ardente qui s'échoue sur les féroces rochers d'une illumination chaotique. Je veux voir le monde se faire engloutir par la luxure, perdre pied face aux délices de volupté, soumis aux imperturbables désirs d'une flamme qui jamais ne faiblit. Tremblez, fidèles, car les mutilés et les opprimés de votre sagesse manieront votre perte.

Mon sang palpite et la douce agonie de mes hurlements silencieux frappe les craquelures de mon esprit éparpillé. Les voilà donc, les effroyables jugements armés, bataillant avec fureur contre l'existence même de mon être. Ils me réfutent, ils m'assaillent et tiennent en laisse mes mouvements. Emprisonné par leurs devoirs moraux, ils oublient l'insolente arrogance des êtres gracieux. Je gausse mon plaisir et boude leurs colères, octroyant leurs droits à mon tour, supprimant leurs restrictions d'un coup de hanche car mes yeux ne sont capables de voir que la suggestion des courbes alléchantes. Sur les hauteurs de ma mégalomanie, je brise le spleen mélancolique des gens malheureux pour y déposer le fourbe baiser du traître. Qu'ils viennent tous à moi, que leurs souffrances se dissocient du malaise d'une vie sans goût, sans odeur car j'apporterais avec moi les artefacts uniques d'une beauté majestueuse et sans égale. Une beauté extrême, si lumineuse qu'ils oublieront leurs fausses idoles et plieront genoux à terre, la croupe levée, prêts à recevoir la sentence miséricordieuse du Divin Marquis.



∞ Physique :

Je me bouscule des draps, arrachant ma silhouette élancée du lit encore humide et dévoilant ainsi les longues lignes d'un corps androgyne. Une carrure aux épaules carrées mais aux airs nonchalants d'un sommeil encore enfermé dans les pores de ma peau. J'enjambe les quelques corps jonchant le sol, m'approchant dans un pas agile et silencieux sur le balcon noyé par l'astre diurne qui trône fièrement. La chaleur frappe la pâleur de ma peau et ressorte alors les cicatrices douloureuses d'un vécu qui semble à jamais me courir après. Les longues traces de mon passé parcourent la totalité de mon corps, le souvenir du fouet déchirant mon dos, des lames mutilant mes membres, et enfin ma pilosité enfantine frissonne à m'en faire courber l'échine. Un peu de mouvement s'active derrière moi et je sens quelques regards se déposer sur les splendides courbes délicates de ma nudité. Je me retourne, laissant ma tenue d'Adam éblouir leurs pauvres et misérables connaissances de la beauté. Sur mon torse se dessine les invisibles entraînements du temps, forgeant l'endurance et la souplesse en sacrifiant la force pure. Hédoniste aux goûts particuliers je laisse mes doigts fins et encore tremblants d'excitation caresser ma peau et mes yeux, taquins, suggèrent le vice.

J'allume la cigarette que j'ai emporté dans mon réveil, déposant l'objet entre mes lèvres voluptueuses. Une fine bouche qui ne refuse jamais de s'ouvrir, par les mots ou les actes, c'est bien ma langue qui trépigne à l'intérieur de son cachot. Rattrapant la fumée extirpée par mes narines, mon nez aquilin se trémousse doucement, débouchant toutes les odeurs de la veille encore capturées. Elle s'approche. Téméraire jeune demoiselle, le pas dansant sur une provocation insolente. Elle sourit à mes yeux qui se régalent, voici une Ève toute désignée. Aucun mot n'est utile, le turquoise de son regard vient frapper le mien, mes iris qui semblent toujours disparaître sur un voile cendré, une couleur marron claire qui se refléterait presque dans l'écarlate. Des paupières lourdes, souvent stoppées à mi-chemin laissant le soin à mon regard de profiter longuement de sa vue entrecoupée. J'humidifie mes lèvres d'un coup de langue et je fantasme déjà à l'extase cruel qui matraque mon esprit. Ses mains viennent frôler mes joues creusées, et sans rougir la mienne se pose sauvagement sur son intimité. Elle recule de surprise et mon expression change. La douceur coquine s'efface et laisse place au visage démoniaque. Un mouvement sec et vif, la voilà bloquée entre moi et la rambarde. Mes cheveux virevolte sur la douce brise matinale, le soleil chauffe le brun obscure de ma tignasse et mes mèches retombent sur le devant de mon front. Je retire mon emprise et m'essuie sur elle, soufflant la fumée dans son visage dégoûté. Je ris. Un rire fracassant le silence et effarant les yeux de biche de ma victime, elle voulait jouer mais elle a déjà perdu.

Je lève ma cigarette, bloquant son corps par mes longues jambes qui porte mon corps et je dépose le foyer brûlant sur sa joue. Elle hurle, tente de se défendre mais ma main libre bloque ses poignets. Fébrile, elle s'échoue au sol, la joue presque trouée, la douleur et l'effroi figés sur son visage désemparé. Je lui crache dessus, jetant mon mégot éteint pour fuir le balcon et ses larmes laides. Sans nettoyer les traînées de sang des festivités de la veille, je m'habille enfin. Bottines au bout pointues, jean serré et un t-shirt oversize. J'attrape mon manteau, fuis la scène, laissant derrière moi une dizaine de corps nus, certains se videront de leur sang, d'autres ne recolleront jamais les morceaux éparpillés de leurs esprits traumatisés. Je rallume une cigarette, mon visage reprenant les couleurs froides d'une immuable froideur, disparaissant dans le commun d'une foule inlassablement en mouvement.





Histoire

300 mots minimum
Quod cum ita sit, paucae domus studiorum seriis cultibus antea celebratae nunc ludibriis ignaviae torpentis exundant, vocali sonu, perflabili tinnitu fidium resultantes. denique pro philosopho cantor et in locum oratoris doctor artium ludicrarum accitur et bybliothecis sepulcrorum ritu in perpetuum clausis organa fabricantur hydraulica, et lyrae ad speciem carpentorum ingentes tibiaeque et histrionici gestus instrumenta non levia.

Proinde concepta rabie saeviore, quam desperatio incendebat et fames, amplificatis viribus ardore incohibili in excidium urbium matris Seleuciae efferebantur, quam comes tuebatur Castricius tresque legiones bellicis sudoribus induratae.

Ac ne quis a nobis hoc ita dici forte miretur, quod alia quaedam in hoc facultas sit ingeni, neque haec dicendi ratio aut disciplina, ne nos quidem huic uni studio penitus umquam dediti fuimus. Etenim omnes artes, quae ad humanitatem pertinent, habent quoddam commune vinculum, et quasi cognatione quadam inter se continentur.

Talent

Les Cent Vingt Journées de Sodome :

Le talent du Marquis est une simple odeur, une flagrance se déployant par tous les pores de sa peau au fur et à mesure qu'il parle. Dès lors qu'elle s'empare des narines de sa victime, plusieurs étapes en découlent. Premièrement, l'enivrement, quelques secondes et des mots du Marquis se dégage un certain charisme, un certain attrait. Mais alors les choses sérieuses commencent seulement, deuxièmement, la confusion s'arme. La victime n'est plus sûre de pouvoir distinguer ce qui caractérise son charme et le contenu de ses dires, se perdant dans ses pensées, devenant hésitante. Troisièmement, la paralysie. Peu à peu, des images impures et des sensations non-désirées s'emparent de la victime alors tétanisée avant de conclure sur la quatrième et dernière étape, la paralysie complète du corps. Celle-ci se caractérise par la position, les genoux se plantant au sol, les bras suivent et c'est à quatre pattes qu'elle se soumet au bon vouloir du Divin Marquis.

Plus techniquement, le Marquis doit parler tout le long pour que l'odeur se propage correctement, les étapes se déroulent plus ou moins rapidement selon l'état du Marquis, s'il est calme, ça prendra son temps, s'il ne l'est pas, ça ira plus vite. Bien qu'il puisse le contrôler par moment, son talent s'active lorsqu'il perd le contrôle de sa lucidité. Ainsi plus sa folie l'accule, plus son pouvoir est rapide et fatal.

Pseudo: Dies Iræ.
Age: 25 ans.
Double-compte? Aucun.
Comment avez-vous découvert le forum ? : Un partenariat.
Votre premier avis sur le forum ? : Ayant repris l'écriture dans la cadre du rp,
j'ai trouvé ce forum parfait.
Votre premier avis sur le forum ? Quelque chose à améliorer/modifier/supprimer ? : Le codage est propre, le design est agréable, l'ambiance et l'accueil sont fantastiques. Je n'ai rien à en dire, ce que j'aime moins ne sont qu'une question de goût personnel alors ça n'a vraiment aucune importance.
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Si oui, jusqu'où êtes-vous rendus : J'ai vu la saison 1, la saison j'ai bientôt terminé et j'ai lu un peu aussi mais je pense que je reprendrais la lecture quand j'aurais plus de temps à consacrer à ça.

Code by Frosty Blue de never Utopia


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Date d'inscription : 27/05/2017
Sam 27 Mai - 18:15
+1 =)
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Messages : 167
Pages : 1101
Date d'inscription : 01/08/2016
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Sam 27 Mai - 23:19
BIENVENUE ! (officiellement)

D'après les rumeurs, tu commences déjà à te faire une sacrée réputation, mais attend qu'on se retrouve face à face è-é

Bonne chance pour ta fiche et n'hésites pas à nous contacter si besoin ! o/

_________________

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Messages : 36
Pages : 50
Date d'inscription : 25/03/2017
Dim 28 Mai - 10:43
Bienvenue.

Si des Cents vingt journées de Sodome, tu es l'auteur
Je détruirais de mon sabre chaque parcelle de ton bonheur~

(bon courage pour ta fiche ~)
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Messages : 3
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Date d'inscription : 27/05/2017
Dim 28 Mai - 14:25
Merci vous deux !

J'avance tranquillement, j'ai fais caractère et pouvoir. Je ne manquerais pas de vous solliciter, pour une question ou mon bon plaisir uniquement ♥ !
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Donatien A. F. de Sade ♦ " Ce n'est point ma façon de penser qui a fait mon malheur, c'est celle des autres. " [en cours]
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