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"Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas." [PV Yosa']

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Charles Baudelaire
Bloody fucking roses
Sam 10 Juin - 14:43
Du temps passa. Des secondes, des minutes sans doute, et peut-être des heures. Charlie perdait quelque peu la notion du temps lorsqu’elle s’enfonçait dans son passé. L’Université et ses cours de la journée lui traversèrent l’esprit un instant : elle allait sans doute rater toute une journée, mais ce n’était pas la première fois. Certains jours, elle n’arrivait tout simplement pas à se lever, assommer par le poids de sa culpabilité. C’est comme s’il n’y avait plus que cette douleur qui lui transperçait le coeur un peu plus à chaque battement, qu’elle ignorait la grande majorité du temps.

La jeune fille haussa simplement les épaules, essuyant d’une main les 3 ou 4 larmes qui avaient dévalées ses joues. Pour les cours elle n’avait pas à s’en faire. Trouver un médecin qui lui ferait un mot d’excuse plausible en échange d’une ou deux liasses de billets n’était pas vraiment un problème dans la monde corrompu d’aujourd’hui, et encore moins dans cette ville. Rien d’étonnant que la mafia ce soit installé à Yokohama en fin de compte…

Encore en pleine réflexion, Charlie entendit un bruit de pas, caractéristique d’une femme en talon s’approchait. Non, ça ne pouvait pas être cette détective qui l’avait retrouvé… Elle lui avait pourtant dit que c’était risqué !

« Franchement… » souffla-t-elle dans un claquement de langue

Charlie releva la tête. Dans l’obscurité de la ruelle, on pouvait maintenant repérer comme une lueur rouge : ses prunelle avaient pris cette couleur de sang, et brillaient dans le noir. Elle se releva, pour faire face à celle qui l’avait poursuivi. L’autre femme était posée contre un mur, les yeux perdus dans l’immensité du ciel et ne semblait pas du tout craindre quoi que ce soit. Pourtant…

Charlie était effrayante, et en colère. Pourquoi cette femme s’obstinait elle ainsi ? Ne comprenait-elle pas la dangerosité de la situation? Non, bien sûr que non. La brune était sous-estimait. Qui pouvait croire qu’une jeune fille timide soit en réalité un assassin ?

« J’ai aussi un pouvoir. Si toutes les conditions sont réunies... Il me permet de soigner les blessures de n'importe quelle personne.  » ajouta-t-elle, fixant à présent le mur en face d’elle.
« Qu… Quoi ? »

La détective avait encore dit quelque chose, mais l’étudiante l’écoutait plus. L’agressivité de Charlie retomba presque instantanément et ses iris prirent à nouveau leur couleur brune habituelle. Son cerveau grouillait de questions, imaginant sa vie si un médecin avait pu soigner sa mère et son frère à temps. Serait-elle encore un danger dans ce cas là ? Oui, elle serait toujours une arme. Mais l’issu de son pouvoir ne serait plus aussi fatal, il y avait un espoir, un petit espoir.

« Imaginons que je te suive où tu veux. Tu me montreras ce que tu peux faire ? »

Et cette Agence… Charlie restait curieuse de voir ce dont étaient capables les autres. S’ils étaient vraiment détenteur d’un « talent » comme le sien, elle voulait voir ça de ses propres yeux.
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Dim 11 Juin - 10:31
Akiko avait très certainement senti l'agressivité de l'étudiante, mais il était hors de question qu'elle rentre dans ce jeu. Cette rencontre avait pour but d'apporter protection à celle qui avait sauvé Atsushi, pas de finir en combat. Bien sûr, elle se serait défendue si besoin. Peut-être même aurai-elle apprécié un affront entre elle et l'étudiante, car elle aurait pu évaluer ses capacités, et voir si elle était vraiment capable de tenir tête un minimum à des assassins de la mafia. Et puis, découvrire l'ampleur des capacités d'autres détenteurs était toujours intéressant. Mais bien que sachant parfaitement se battre, la Détective préférait d'abord éviter cette option. C'est pourquoi elle feignait l'indifférence face à la colère de la demoiselle.

Le médecin savait qu'il y avait moyen de faire en sorte que cet échange se finisse bien. En fait, c'était même la seule solution qu'elle envisageait, sauf si bien sûr quelqu'un d'autre venait s'y mêler. Comme un mafieux, par exemple. D'où lui venait cette conviction ? Dire qu'Akiko avait totalement cerné l'étudiante aurait sans doute été arrogant, car tout le monde a en lui une part sombre et secrète qu'il ne montre à personne. Mais ce qu'elle avait compris de la détentrice c'était qu'elle ne supportait pas de savoir que des gens mourraient par sa faute. La réaction qu'elle avait eu quand Akiko lui avait dit que c'était ce qui pouvait arriver tant qu'elle avait la mafia à dos le prouvait. La façon dont elle avait voulu éloigner l'Agence de cette histoire pour "ne pas les blesser", le prouvait aussi. Et le courage qu'elle avait démontré en risquant sa vie pour Atsushi qui était pourtant un parfait inconnu à ses yeux, en était aussi une preuve. Alors oui, Akiko savait que si elle choisissait les meilleurs arguments possibles, elle pourrait convaincre la demoiselle.

Oh, elle ne s'attendait pas à gagner sa confiance. Bien sûr, si c'était le cas, tant mieux, ce serait l'idéal. Mais le fait que l'étudiante accepte de la suivre lui suffisait. Un très léger sourire, presque imperceptible effleura ses lèvres face à la surprise de son interlocutrice.

- Imaginons que je te suive où tu veux. Tu me montreras ce que tu peux faire ?

Satisfaite de la tournure que prenait la conversation, Akiko fit un pas en avant, se décollant du mur. Elle se tourna pour faire face à son interlocutrice.

- Bien sûr. Normalement, pour que mon pouvoir s'actionne, le blessé doit être à demi-mort, mais je suis sûr que pour toi, il y aura bien un volontaire à l'Agence, déclara-t-elle alors qu'une lueur sadique dansait dans son regard, en contradiction avec l'air sérieux qu'avait son visage.

Cette précision pouvait paraître effrayante, mais Akiko n'avait pas l'intention de mentir à l'étudiante, encore moins sur un détail aussi important. Car si elle commençait à faire de telles cachotteries, elle n'arriverait à rien. Et puis peu importe la douleur que pouvait provoquer une telle condition, cela restait malgré tout un faible prix pour la vie. Une main sur la hanche, la Détective tendit son autre main en direction de Charlie.


- Je suis Akiko Yosano, le médecin de l'Agence des Détectives.

N'aurait-il pas été plus simple de commencer ainsi dès le début ? Certainement. Mais parfois la voie la plus compliquée restait celle qui aboutissait à la meilleure finalité possible. Akiko s'était peut-être montré presque trop directe, mais grâce à cela, elle avait pu poser des arguments très convaincants surtout face à une telle mentalité que celle de l'étudiante. Avait-elle gagné pour autant ? Peut-être pas encore. Mais qu'importe, si ce n'était que ça, il lui restait du temps. Enfin... En réalité, elle était loin d'avoir tout son temps, mais elle n'avait pas l'intention d'abandonner, peu importe le comportement de l'étudiante. Elle était une personne d'un naturel très déterminé. Mais elle avait déjà réussi à convaincre son interlocutrice de la suivre, ou presque. C'était un bon début.
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Charles Baudelaire
Bloody fucking roses
Mer 14 Juin - 1:45
HRP :
 

« Bien sûr. Normalement, pour que mon pouvoir s'actionne, le blessé doit être à demi-mort, mais je suis sûr que pour toi, il y aura bien un volontaire à l’Agence. »

A demi-mort… Le choix de l’expression fit doucement rire Charlie, le visage baissé vers le sol. Lorsque quelqu’un était touché par son poison, en très peu de temps cette personne était morte tout court. D’expérience l’étudiante savait bien que tout talent avait ses contreparties - elle se souvenait d’ailleurs d’une série américaine où chaque fois qu’un personnage usait de magie, il devait en payer le prix fort. Malheureusement, les contes de Fées n’existe pas dans le monde réel. Alors presque mourir était sans doute préférable à passer définitivement la limite entre les 2 mondes.

« Je suis Akiko Yosano, le médecin de l'Agence des Détectives. »

Le regard de Charlie fut attiré un peu haut plus que le bout de ses chaussures, vers ce qui semblait être une main. En relevant totalement la tête, il était évident que ce membre appartenait à la femme médecin. La jeune fille soupira, et répondit au geste de politesse, avec toujours une certaine réserve et beaucoup de méfiance.

« Charlie. Si vous êtes vraiment des détectives, je n’ai pas besoin d’en dire plus je crois… Enfin, il y a quand même un point que je voudrais éclaircir avant de partir d’ici. »

La brune recula d’un pas, distance de sécurité oblige, et ferma les yeux quelques secondes. Lorsque ses paupières se rouvrirent, ses prunelles étaient de nouveau rouge sang, de la même teinte d’ailleurs que les fleurs qui poussèrent à une vitesse hallucinante juste à côté d’elle en un buisson d’à peu près sa hauteur. La lumière écarlate s’éteignit, et Charlie planta son regard dans celui d’Akiko, l’air le plus sérieux affiché au visage. La menace émanant de ces fleurs ne devait pour rien au monde être prise à la légère.

Voilà que Charlie était sur le point de dévoiler l’un de ses plus lourds secrets à une inconnue. C’était pour la bonne cause - passer à côté d’un si grand espoir de débarrasser le monde de son talent mortellement dangereux serait stupide. Malgré tout et comme l’avait souligné la détective peu de temps auparavant, elle devait rester sur ses gardes. Avec la Mafia à ses trousses, l’étudiante n’était pas à l’abri d’une tromperie…

« Du poison, au simple contact avec ces fleurs. Mon père a tenté de le faire étudier mais aucun antidote n’existe jusqu’à présent, je ne suis pas moi-même immunisé. D’où l’intérêt que je porte à ce que tu prétend pouvoir faire. » Après un bref silence, laissant le temps à son interlocutrice de bien tout interpréter, Charlie reprit.

« La situation pourrait ne pas être critique, si je maîtrisai la pousse de ses fleurs… Mais je n’ai pas un contrôle parfait. Les sentiments trop fort l’enclenche, et la catastrophe se produit… » Un voile de tristesse se déposa devant les yeux de la jeune fille et malgré la boule qui s’était installée dans sa gorge, elle continua, toujours sur un même ton neutre, calme et posé.

« Je n’hésiterai pas un instant à m’en servir si je sens que c’est nécessaire. Si les choses sont claires maintenant, emmène moi à cette Agence. S’il-te-plaît ! »
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Mer 14 Juin - 19:09
Un petit rire de la part de l'étudiante. Akiko aurait pu prendre cela pour un progrès si ce rire n'avait pas suivi la description des conditions nécessaires à l'activation de son talent. Il n'y avait rien de particulièrement amusant dans cette réplique, non, c'était plus un rire... amer ? Qu'importe. S'attarder ainsi sur chaque réaction de la demoiselle pouvait lui permettre de mieux la cerner mais ce n'était pas le plus important, à l'instant.

L'étudiante accepta finalement de serrer la main d'Akiko, mais on voyait bien que le coeur n'y était pas. Le médecin ne lui en tint pas rigueur. C'était un détail, rien d'autre. Le résultat y était, c'était tout ce qui comptait.

- Charlie. Si vous êtes vraiment des détectives, je n’ai pas besoin d’en dire plus je crois… Enfin, il y a quand même un point que je voudrais éclaircir avant de partir d’ici.

La Détective ne prit pas en compte ce qui aurait pu passer pour une pique (surtout qu'elle était vraie), plus intéressée par ce qu'était cette "autre point à éclaircir". Elle sentait bien qu'il s'agissait là d'une chose importante. Elle était même persuadée que ça avait un rapport avec cet événement qui semblait la pousser à éloigner tous ceux qui s'approchaient d'elle sous prétexte "qu'ils se blesseraient". Enfin, à supposer qu'elle avait eu juste en interprétant ainsi les réactions et les paroles de l'étudiante. Mais elle n'avait presque aucun doute là-dessus, elle avait rencontrée plus d'une personne avec un tel passé, et elles avaient souvent un comportement semblable à quelques différences près. Kyoka, par exemple, faisait partie de "ces personnes".

Charlie ferma les yeux. Et quand elle les rouvrit, ô surprise ! ils étaient rouges. Et c'est alors qu'apparut un buisson de roses. Oh, il ne se matérialisa pas ainsi, mais il poussa tellement rapidement qu'Akiko en avait presque l'impression. Allait-elle enfin savoir ce que valait ces fameux buissons ? Elle s'en approcha, faisant courir sa main juste au-dessus, sans pour autant les effleurer. Et heureusement d'ailleurs, comprit-elle, face aux informations qui suivirent.

- Du poison, au simple contact avec ces fleurs. Mon père a tenté de le faire étudier mais aucun antidote n’existe jusqu’à présent, je ne suis pas moi-même immunisé. D’où l’intérêt que je porte à ce que tu prétend pouvoir faire.

Akiko profita de ce silence pour étudier la situation. Pourrait-elle soigner une des victimes de ces roses ? Oui, mais à condition que cette personne porte au moins une blessure externe, le cas du "demi-mort" étant largement réglé par le poison. Ainsi, si la victime avait été empoisonnée par un simple contact, elle devrait d'abord lui faire subir une blessure, même petite avant que son pouvoir ne s'active. C'était faisable, largement.

- La situation pourrait ne pas être critique, si je maîtrisai la pousse de ses fleurs… Mais je n’ai pas un contrôle parfait. Les sentiments trop fort l’enclenche, et la catastrophe se produit…

C'était donc ça. L'événement. Maintenant, Akiko était sûre qu'il s'était passé quelque chose de terrible dans la vie de Charlie, et que ça avait un rapport avec son pouvoir. Elle pensa qu'elle serait d'ailleurs intéressée si elle entendait parler du pouvoir de Dazai. Annuler sa capacité serait même bien plus simple que de soigner les dégâts qu'elle causait. Mais cela incluerait être toujours collé à Dazai, enfin, lui, en serait peut-être ravi... Mais Charlie le serait sans doute moins.

- Je n’hésiterai pas un instant à m’en servir si je sens que c’est nécessaire. Si les choses sont claires maintenant, emmène moi à cette Agence. S’il-te-plaît !

Akiko laissa retomber son bras le long du corps, fit un pas en arrière et fixa Charlie, en penchant légèrement la tête sur le côté.

- Limpide. Mais avant cela... Dis-moi... Tes buissons vont-ils disparaître quand tu te seras éloignée ? Et si ce n'est pas le cas, y a-t-il un moyen de les détruire ? Il vaudrait mieux éviter que des passants tombent dessus.
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Charles Baudelaire
Bloody fucking roses
Jeu 22 Juin - 18:54
Le médecin baissa la main précédemment tendue vers les fleurs et mis une certaine distance entre elle et le buisson. Charlie soupira. Tout le monde avait plus ou moins la même réaction face a de jolies roses ; et les siennes étaient toujours d'une parfaite perfection. Pour mieux attirer ses victimes, les pousser à s'approcher, en les séduisant.

Maintenant qu'elle était consciente du danger, Akiko tourna un peu la tête la manière d'un chiot curieux découvrant une toute nouvelle chose. Elle allait lui poser cette question. La même que son père lorsqu'il s'était rendu compte du potentiel destructeur et meurtrier de sa petite fille.

- 《 Limpide. Mais avant cela... Dis-moi... Tes buissons vont-ils disparaître quand tu te seras éloignée ? Et si ce n'est pas le cas, y a-t-il un moyen de les détruire ? Il vaudrait mieux éviter que des passants tombent dessus.

Un autre soupir. L'étudiante se mordit la lèvre et ses yeux se posèrent instinctivement sur le béton gris du sol. Le contrôle de son talent avait toujours été très délicat, et elle avait du s'entraîner durement pour au moins effacer les traces de ses bêtises.

~

Charlie transpirait à grosses gouttes, debout sur la terrasse de la maison familiale. Elle avait les bras tendues en direction d'un énième buisson de roses rouges sombres, caractéristiques de sa malédiction. Il fallait qu'elle y arrive cette fois, elle devait réussir à le faire disparaître autrement qu'en obligeant un jardinier a risquer sa vie a arracher et brûler ces infâmes végétaux.

L'enfant avait grandit, un observateur aurait pu remarquer ses formes de femmes naissantes. Elle passait désormais toute l'année scolaire en internat et les vacances d'été dans ce jardin, à attendre un miracle. Et quand son père rentrait le soir, s'il rentrait, il lui posait toujours la même question.

- 《 Tu as trouvé le moyen de les détruire ? 》

Et chaque fois, c'était négatif. Il ne disait rien, et à vrai dire le père et la fille n'avait plus vraiment discuté depuis le terrible accident. Mais la jeune fille pouvait facilement discerner la déception et encore plus la peur dans les yeux de son géniteur. Face à ça, elle baisser toujours le regard, incapable de le supporter et se mordait la lèvre pour éviter un débordement de ses émotions. Ensuite il retournait s'enfermer dans son bureau.


~

Après une grande inspiration, Charlie fixa intensément ce qu'elle venait de créer. Elle avait besoin d'une énorme concentration pour utiliser son pouvoir dans le sens inverse, avoir le calme autour d'elle et suffisamment de volonté. Ses yeux prirent a nouveau une couleur vermeil, durant quelques secondes. L'opération pour détruire le buisson était plus longue que pour les faire pousser, et plus éprouvante également. Très lentement, les branches se rétractèrent, les tiges se raccourcirent et les roses se refermer en bouton jusqu'à disparaître complètement. Il n'en restait plus une trace, si ce n'est que la brune était aussi essoufflée qu'après un marathon.

- 《 Voi... Voilà. Je peux... faire ça. Elle prit le temps de retrouver une respiration normale avant de reprendre. Là encore, c'est très aléatoire, en fonction de l'environnement et de mon ressenti. Je dois comme... obliger quelque chose en moi à s'arrêter pour y arriver. En tout cas il ne devrait pas y avoir de problème. Je suis calme pour le moment.
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