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(flashback) A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck ou les raisins de la colère

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Sam 17 Juin - 19:19

A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck et les raisins de la colère


l'arrivé




Je suis le Chef de la Guilde depuis un bon moment déjà j'avais quelques entreprises et subalternes à mes côtes mais justement je pensais que j'en avais toujours pas assez...
Parmi mes plus proches subalternes il y avait miss Alcott, une magnifique personne qui m'accompagne bien avant que je devienne le chef de la Guilde, j'avais Lovercraft un homme bien étrange mais qui avait accepté mon contrat sans trop discuté, il y avait aussi ce joyeux Twain et ce cher pasteur Hawthorne.
Mes subalternes avaient des capacités que je jugeais utile... J'avais besoin d'eux pour possèdéla chose que je souhaitais à tout prix.
Patiente encore un peu Zelda... Bientôt nous serons très vite réuni avec notre enfant....
À cette pensée je souria face à la baie vitrée du navire qui possédait le nom de ma femme. Sourire qui disparu bien vite par une miss Alcott qui ouvrit grand la porte et qui s'exprimant timidement.
-Monsieur, en Amérique du Nord...il y a un jeune homme qui a une capacité qui pourrai pourrai nous être utile.
-En es-tu sûre ?
Elle hocha la tête et dit un ''oui''. Alcott était la stratège et aussi c'etais une partie grâce à elle que j'avais des subalternes comme eux avec de tel capacité... De plus j'avais dit plutôt à Alcott qui nous faudrai plus de membres car je nous jugeais trop peu nombreux.
Je laisse passer un sourire joueur sur mes lèvres.
-Parfait! Appele-les autres cap au Nord!
***
Nous avions pris le jet privé et j'avais à la main une malette gris métallique tout le monde était là et le conducteur était bien sûre ce cher m. Twain.
Le voyage avait duré deux bonne heures et au lieu d'atterrir dans un aéroport ou même en pleine ville...nous avions atterri dans un champ.
Je descendis en premier suivit de mes autres subalternes. Regardant autour de moi. Juste des paysans qui nous regardaient avec de grand yeux et un sol boueux....mes chaussures vont être fouttu, c'étais la seule chose que je pensais.
Mais bon c'étais pas le moment de se montrer ingrat. Je lançais un regard noir à ma subalterne à lunette qui faisais pas attention à mon regard.
-C'est le blond avec la salopette bleu.
Je regarda vers sa direction je regardais plutôt sa main. Il avait les mains rempli de terre. Pas question qu'il me serre la main.
Je gardais quand même mon sourire et me dirigea mallette à la main suivi des autres vers ce jeune homme...mais deux adultes agés se mit face à moi. Sans doute les parents. Toujours le sourire au lèvre je me présenta.
-Hello, je suis Francis Scott Key Fitzgerald chef de la guilde dis-je en montrant de la main mes membres derrières-moi. J’ai entendu parler de votre fils John Steinbeck comme quoi qu’il posséderai une capacité et il se peut que sa capacité nous soit utile. Bien sure votre fils recevra une somme d’argent pour son aide.
Je rouvris les yeux en sentant une goutte tombé sur mes cheveux.
-Oh ! il commence a pleuvoir, dis-je d’une voix claire en tendant ma main dont quelques gouttes tombaient. Ca ne vous dérangerez pas qu’on discute de tout cela dans votre demeure ?
Les deux adultes hésitèrent mais acceptèrent. Je me tournai vers Twain lui disant de garder le jet en attendant notre retour avec Hawthorn.


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Sam 17 Juin - 21:20
Trop ensoleillé #Fitzgerald
Fatigante,cette journée. Ensoleillée, surtout, et John savait depuis un bon moment déjà que travailler au soleil fatiguait bien plus. Mais ces derniers jours, peu de nuages avaient eu la sympathie de venir leur donner un peu de répit. C'est que ça viendrait bientôt, ils n'allaient pas vivre dans la sécheresse, non plus. Ça arrivait souvent, ce genre de perturbations climatiques. Et bien que ce soit chiant, fallait bien vivre avec. Il survivrai.

Il était en train de déterrer des carottes, actuellement. Pas ce qu'il y avait de plus compliqué. Mais il songeait à faire une pause, essuyant son front couvert de sueur avec le dos de sa main, s'étalant probablement de la terre sur le visage. Il pourrait peut-être envisager de se passer un peu d'eau dessus ? Pour ça il aurait à demander la permission à sa mère, parce qu'il ne faudrait pas gaspiller trop d'eau. Oui, donc en gros, il pouvait oublier cette idée. Mais il commença à se demander si ça n'était pas nécessaire lorsqu'il crut entendre un tremblement. Dans l'air. Bizarre. Jamais entendu ça. S'il commençait à halluciner, ça n'allait pas le faire. Puis il releva la tête.

Et commença à très sincèrement s'inquiéter. Euh oui, ils étaient en guerre et le village n'était pas au courant parce qu'ils étaient trop isolés ? Oui bon il dramatisait peut-être. Mais alors pourquoi il y avait un avion. Un petit avion. Qui venait se poser... Où comptait-il se se poser, au juste ? ...Aaah non. Non mais non. Qu'est-ce que c'est que ça. Nooon non non. Il allait commettre un meurtre, là. Plusieurs, si besoin. S'il n'était pas devenu rouge à cause du soleil, il l'était sans aucun doute maintenant, de rage. Mais quOI ?! Qu'est-ce que c'est que ce guignol. Ces guignols, pardon. Euuuh ouais, sinon il pouvait lui parler directement, aussi. Oooh ils vont pas s'entendre, du tout.

« Non.

- Oui, bien sûr. »

..Non ? Qui avait dit oui. Qui avait dit o- Ah. Sa mère. Il n'avait même pas vu qu'elle s'était interposée..Pouvait-il savoir ce qui lui prenait ? Elle n'avait pas l'air très heureuse, pourtant. Normal, leur terrain venait d'être bousillé par un foutu richard probablement né avec une cuillère d'argent dans sa grande gueule. Mais bon, elle devait avoir été saisie par le mot argent. Oui, lui aussi, mais il avait surtout été outré par le manque de politesse de cet homme.

« Mais Ma' ! »

Ah, très bien, qu'on fasse semblant de ne pas le voir, il ne dirait rien du tout. Et c'était maintenant qu'il commençait à pleuvoir. Après des semaines. Bien, eh bien comme ça John était convaincu que la venue de cet homme là, ça ne lui apporterait que des ennuis. Bon, c'est pas comme s'il n'avait d'autre choix que de les suivre.

« Juste pour dire, j'compte pas venir, vous pouvez toujours essayer d'convaincre mes parents où qui vous voulez, jusqu'à preuve du contraire j'suis majeure et c'est moi qui déciderai de ce que j'fais de ma capacité, et j'ai bizarrement pas envie d'la foutre au service d'un clown même pas foutu de saluer correctement quelqu'un. »

Et puis avec ça, c'est bien, il allait encore plus être considéré comme la bête du village. Fantastique.

« Et essuyez vos pompes avant d'entrer, si vous voulez bien. »


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Ven 23 Juin - 19:03

A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck et les raisins de la colère


Proposition




Je vois que mon arrivé semble avoir déplu au jeune homme. Je fais souvent cette impression c’est vrai qu’arrivé a l’improviste avec un jet privé ça suscite de l’envie et de la colère envers les pauvres…surtout eux…ils ont vraiment l’air bien pauvre.
Bah tant pis je suis sure que quelques minutes plus tard il acceptera de travailler pour nous. Je laissa passer un sourire tandis que je suivis se cher Steinbeck ainsi que ses parents chez eux accompagné de quelques membres. Il pleuvait que des gouttes heureusement.
Quelques minutes plus tard nous arrivons devant leur demeure. Hum, une bien petite et misérable maison.
« Juste pour dire, j'compte pas venir, vous pouvez toujours essayer d'convaincre mes parents où qui vous voulez, jusqu'à preuve du contraire j'suis majeure et c'est moi qui déciderai de ce que j'fais de ma capacité, et j'ai bizarrement pas envie d'la foutre au service d'un clown même pas foutu de saluer correctement quelqu'un. »
Je lança un sourire. Il m’avait certes traité de clown enfin bon, mais ce sera ce ‘’clown’’ qui le permettra de l’aider, financièrement parlant bien sure.
-Si j’étais vous, je traiterai avec un peu plus de respect ce clown.
« Et essuyez vos pompes avant d'entrer, si vous voulez bien. »
Oh, il y a le ‘’si vous voulez bien’’. J’essuya mes pieds de meme pour Alcott ainsi que pour Lovercraft. Nous rentrions dans la demeure…une bien modeste demeure d’ailleurs… il y avait meme des enfants.
Je leur fit un sourire et un petit coucou avant de prendre place face au père de la famille Steinbeck je suppose. La table était plutôt grande, un vieux bois. Un peu démodé si vous voulez mon avis. Derrière moi y’avait même un petit feu.
-Oh charmante petite demeure ! il y’a même un petit feu.
Cette demeure me faisait rappelé un peu mon ancienne vie…moi aussi j’ai vécu dans la pauvreté, il y avait même un feu comme ceci. Enfin de compte nous étions assez similaire moi et le petit Steinbeck. Ou plutôt pas assez heureusement cette époque de pauvreté est fini, aujourd’hui je gère un empire. Je lança un petit sourire espiègle puis me tourna vers le chef de famille dont Steinbeck, l’enfant-adulte était assis à coté.
La Mère vient elle quelques instants plus tard avec des tasses de café avant de se joindre a la table. A mes cotés il y’avait miss Alcott à ma gauche et à ma droite Lovercraft.
-Comme je l’ai dit plus tôt je suis le chef de la guilde, on a entendu dire que votre fils posséderai une capacité. Cette capacité pourrai nous être utile à la guilde. Bien sure je préfére m’adresser a vous les parents après tout je veux pas arracher votre enfant sans même que vous ayez donné votre avis, surtout qu'ils vous aide dans les travaux agricoles.
Je pris ma tasse lança un petit sourire et bus a petite gorgé.
-Bien sure Steinbeck percevra un salaire. Ah ! D’ailleurs tout à l’heure j’ai saccagé votre champs avec mon jet, veuillez nous pardonnez nous avons pas trouvé un aéroport assez proche pour le garer.
Je pris ma mallette que j’avais posé au sol pour le mettre sur la table et l’ouvrit sur une liasse de billet que je tourna à la famille Steinbeck.
-Il y’en a pour cent mille dollars. J’espère que ce sera assez. dis-je avec un petit sourire.


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Dim 25 Juin - 16:29
Trop ensoleillé #Fitzgerald
Du respect. Du respect. John était quelqu’un de naturellement respectueux, grâce à l’éducation que ses parents lui avaient fourni. Mais comment il était censé être respectueux avec quelqu’un qui ne l’était envers personne. Qui écrasait leurs champs, comme ça, sans au moins s’excuser ? Certainement pas quelqu’un de respectable, non. Sale clown de merde, c’est tout ce que semblait être cet homme.

John se retint de péter un câble en le voyant faire coucou à Winfield. Parce qu’il n’y avait aucune raison au fait qu’il s’énerve pour ça, il faisait juste coucou à son petit frère. Petit frère qui semblait ravi et qui s’empressa de faire coucou à l’homme en retour.

« Win, file. Filez tous ! »

Parce que s’il s’énervait, il sentait que ça pourrait arriver, il n’avait pas besoin que ses petits frères et sœurs ne soient là pour observer le spectacle. Même s’il était sûr que ça en amuserait certains. Woah, il s’extasiait devant un feu. Il était trop riche pour en avoir déjà vu un ? Ca le saoulait. Il avait l’impression qu’on se foutait très clairement de sa gueule, mais il ne pouvait pas s’emporter car si ce n’était pas le cas, il s’attirerait juste de la merde. Il était frustré. Et puis sérieusement, qu’est-ce que c’était que toute cette bande de clowns ? Un peu plus et ils lui feraient peur.

Qu’est-ce que c’était que la Guilde, même. Il voulait bien écouter hein, mais il aimerait peut-être en quoi consisterait son boulot. Parce qu’il avait pas très envie de se retrouver à récurer des chiottes avec ses grappes. Non, elles méritaient mieux que ça. Vraiment mieux.

« L’enfant il est tout juste majeur. Sérieux, ça serait bien que je commence à prendre les décisions concernant ma vie tout seul, hein Pa’ ? Je sais que c’est pour mon bon et que vous voulez me protéger et tout, mais voilà. D’abord ça serait bien que vous, vous me disiez ce que j’aurais à faire pour avoir ce salaire, si jamais j’accepte le boulot. Et précisément. »

Ah, on pouvait appeler ça des excuses ? Parce que c’était limite plus vexant que s’il n’avait rien dit. Enfin bon. John allait essayer de faire un effort et d’accepter le caractère plus que spécial de l’autre homme. Woh. Oh. Il n’avait jamais vu autant d’argent. De toute sa vie. Vraiment. C’était énorme. Lui, choqué ? Aaah c’est sûr. Avec autant, ils ne seraient peut-être plus obligés de privilégier la salade à chaque repas. Manger un peu plus de viande, des choses utiles. Vraiment utile. Ses parents aussi ils avaient l’air choqués. Plutôt émerveillés, en fait.

« Vous foutez pas de moi s’il vous plaît, vous savez bien que c’est assez. Juste… C’est pas possible, c’est quoi l’arnaque ? Autant d’argent aussi facilement, c’est impossible, j’suis pas dupe, j’suis pas con. Pourquoi vous avez besoin de ma capacité ? »



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Mar 18 Juil - 15:35

A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck et les raisins de la colère


Gold is power




J’avais un sourire scotché à mes lèvres en voyant le visage étonné du jeune Steinbeck. Toute trace de colère envolait en espace de quelques secondes. Avec cet argent il serai sans doute plus disposé à m’écouter non ?
Cette argent pouvait être utile à sa petite famille et il vennait de s’en rendre compte juste en voyant les liasses de billet. J’aimais voir la tête de mes interlocuteurs ainsi, ça montre que je suis supérieur a eux, surtout a cette famille qui vit dans un pareille taudis. On dit que l’argent est roi non ?
L’argent peut tout acheter et permet de tout possédé. Inutile de dire que quand je veux quelque chose je l’aurai et ce n’importe quel prix.
Je regardai maintenant les parents du jeune homme pour voir de l’émerveillement dans leur regard. Je crois que c’est déjà dans la poche.
Toujours avec un petit sourire naïf j’écoutai l’exclamation de Steinbeck. Une exclamation assez classique que j’ai déjà du entendre plusieurs fois.
-Une blague ?, dis-je en prenant une mine faussement surpris avant de reprendre mon petit sourire arrogant. Jeune homme je ne plaisante pas avec l’argent.
Je laissa un temps de silence avant de finalement reprendre.
-Je suis tout à fait sérieux. Dans la malle il y a l’argent pour vous dédommagé mais aussi dédommagé le fait que j’empreinte votre fils en pleine période agricole, dis-je en m’adressant aux parents.
-Quand a ce qui aura à faire Steinbeck c’est très simple : obéir aux ordres de la guilde, dis-je en buvant dans ma tasse de café.
-Les ordres sont divers mais vu les informations de la capacité de votre fils, je le désigne légèrement avec ma tasse de café, se sera plus des missions de terrain. La guilde est une organisation clandestine où la majorité des membres possèdent une capacité qui sont utile d'un point de vue du terrain que stratégique. Et inutile de dire que j’en possède une aussi de capacité, dis-je avec un petit sourire.
Je bus une petite gorgé et posa la tasse et posa mes mains sur la table mains contre l’arête de mon nez en prenant une voix tout à fait sérieuse.
-Mais je vous cache pas que les missions de votre fils seront pas tout à fait ‘’sain’’. Il serai même possible que ses missions consisterai a tuer par exemple. Bien sure comme il est jeune je peux bien concevoir que vous refusiez. Mais sachez que vous perdrez une chance de pouvoir vivre un peu plus correctement vous et vos jeunes enfants. Une telle somme d’argent veut pas dire que ce soit un travail forcement honnête comme vous avez l’habitude de le faire ,terminais-je avec un petit sourire au coin en désignant la mallette.
Ah les travaux honnêtes. Pendant un moment j’en faisais… cela me rapportait rien et si je n’avais rien fait d’’illégal’’ je serai a cette heure si comme Steinbeck…pouponner par ses parents tentant de me maintenir encore en vie tel un parasite en travaillant avec cette ‘’honnête’’ et cette naifeté.
En lui proposant de travailler pour moi je lui propose une nouvelle manière de vivre une vie plus confortable pour sa famille. D’ailleurs sa famille avait l’air d’être des personnes très ‘’honnête’’ et refuserai sans doute que leur fils travaille pour moi, pour le protéger. Mais j’étais très confiant. J'avais parlé de leur enfants et comme tout parents ils passent leur bonheur avant. Comme moi qui passait avant toute chose le bonheur de ma famille.

Steinbeck acceptera de travailler pour moi. Il avait l’air de bien aimer sa famille et ferai sans doute tout pour les sauver de leur misérable condition. Quitte à travailler pour le Diable ? Possible. J’étais pas après tout leur Sauveur non?
J’avais envie de rire mais je me retiens, je repris tout mon sérieux et parla au Steinbeck.
-Je peux vous laisser un moment pour que vous puissiez discuter entre vous si vous le souhaitiez, dis-je avec un petit sourire. Nous pouvons rester ici en attendant votre décision
Je dis cela en désignant la table.

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Mer 9 Aoû - 0:18
Trop ensoleillé #Fitzgerald
Oh là là. Excuuusez nous, mais Monsieur ne plaisante paas avec l’argeeent. John avait levé les yeux au ciel. Et les chevilles, ça allait ? Parce qu’il craignait sérieusement pour l’autre homme qu’elles ne se mettent à gonfler. Quoi que. C’était pas vraiment de la crainte, parce qu’au fond il s’en foutait totalement, de la vie de ce richard au regard et au sourire beaucoup trop arrogant au goût du jeune blond.

« Ah bah d’accord ça change tout, si vous ne plaisantez pas avec l’argent. »

Ah, au moins, là-dessus, il avait pas tord et il se montrait relativement intelligent. La période agricole, c’était vachement important dans l’année, et ils avaient besoin du plus d’effectifs possibles. Mais c’est vrai que… Avec cet argent, le fait qu’il manque une personne à la maison serait totalement compensé, ils n’en tireraient même que des bénéfices. Son père, attentif à tout ce qui se disait et se passait devant lui, hocha la tête lentement. Par contre, John fut clairement plus surpris et intéressé par ce que l’autre homme déclara. Lui aussi possédait donc une capacité… Bon, le jeune homme n’était pas stupide, il se doutait bien qu’il y avait d’autres personnes dans le monde possédant toutes sortes de capacités. Mais jusqu’ici, il n’en n’avait jamais rencontré. Depuis le temps, il commencait presque à perdre espoir.

« C’est… Elle consiste en quoi votre capacité ? »

C’était plus fort que lui. Il voulait vraiment savoir, parce que ça l’intéressait. Il se demandait ce qu’est ce qui pouvait exister, au niveau des autres capacités. Il n’y connaissait rien à ce niveau lui, et il voulait en apprendre plus. Par contre…

Tuer. Est-ce que John serait prêt à tuer, pour de l’argent ? Tuer, c'est le pire des péchés. Mais John n'avait jamais été vraiment doué pour suivre les coutumes et autres chrétiennes que ses parents affectionnaient tant. Mais tuer, pour de l'argent. Sa mère semblait contre, vu le petit hoquet choqué qu’elle eut. Mais John la regarda, et la dissuada du mieux qu’il le put de ne rien dire.

« C’est ma décision. »

Il avait raison, l’autre. S’ils refusaient… Ils n’auraient plus jamais une telle occasion. C’était totalement inespéré. Vraiment. Ça ressemblait juste à une blague, une blague de très mauvais goût. Caméra cachée ? Il avait entendu parler de ça, un ami qui avait des grands parents qui vivent en ville et qui ont une télévision. Avec des truc sur des caméras cachées, apparemment. Il n’avait pas tout compris, mais soit.

« Pas b’soin de discuter. Je suis d’accord, c’est tout, mes parents ont rien à dire là des-pas la peine de me regarder comme ça, ‘Ma. Je fais ce que je veux, et ce que je veux c’est qu’vous et mes frères et sœurs aient une meilleure vie que celle qu’vous avez actuellement. C’est triste, faut l’avouer. J’serais prêt à tout pour ça, j’sais pas si quelqu’un ici s’en rend compte. Donc, que ce soit honnête, malhonnête, je m’en fous. C’est ok. Pour combien de temps j’dois être parti ? J’aurais des vacances, j’espère ? »

Histoire qu’il puisse retourner à la maison, de temps en temps. Revoir sa famille. Savoir si on allait le séquestrer, en fait. Parce que là peut-être qu’il changerait d’avis, en effet..


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Jeu 31 Aoû - 16:41

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Test




Je pris ma tasse de café après mon petit monologue et attendit patiemment la suite des événements. J’étais vraiment confiant. Peu importe le temps que ça prendrai le résultat serai le même. Enfin…où devrais-je dire que c’est déjà fait. Le jeune Steinbeck avait décidé de ne pas se concerté avec ses parents et a pris sa décision de nous rejoindre. Intéressant. J’aime déjà la volonté de cet homme. Sa détermination. Le poisson avait mordu à l’hameçon.
Je reposai ma tasse avec un petit sourire satisfait et écouta le monologue du blond.
-Je suis vraiment heureux que vous acceptiez mon offre M. Steinbeck. Quand a partir le plus tôt serai bien sure le mieux. Que diriez-vous demain enfin d’après-midi histoire que vous puissiez dire au revoir à votre famille en bonne et du forme ?
Je laissai ensuite un moment pour laisser le jeune Steinbeck répondre et repris.
- Quand aux vacances, il est bien sure naturelle que vous en ayez tout mes subalternes en ont ! Pourquoi pas vous ? Je demande seulement que vous me prevenez avec quelques jours d’avance. Ah j’oubliais en dehors que je sois le chef de l’organisation Guilde, j’ai aussi une compagnie aérienne et une entreprise de chemin de fer en tant que membre le voyage vous sera gratuit, dis-je avec un grand sourire enfantin.
Après avoir rajouté cette précision. Je bus mon café. Bon j’avais un membre de plus. Même s’ils me paraissaient différents des autres…Il était jeune, certes il avait l’âge de Twain mais il avait l’air d’un ignorant qui ne connaissait rien au monde autour de lui. Et dans le monde de paysan auquel il vit est en la parfaite preuve. Je commençais même à douter des informations de ma subalterne à lunette. Je mis mon coude sur la table et appuya ma tête dessus.
-M. Steinbeck vous m’avez demandé en quoi consisterai ma capacité et moi je voudrai découvrir votre capacité à l’œuvre.
Je me levai de la chaise en bois les mains dans les poches en posant ma veste par-dessus.
-Dire une capacité est une chose mais le mieux c’est de voir en quoi elle en sera capable en situation réelle, qu’en dites-vous old sport ? Dis-je en claquant des doigts en le désignant avec un sourire. Bien sure onça fera plus tôt dehors. Il serai dommage de détruire votre demeure.


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Mar 5 Sep - 23:25
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…Eh bien. Demain, en fin d’après-midi… ? C’était vraiment tôt, ça… Donc dès demain en fin d’après-midi, il ne vivrait plus régulièrement chez lui. Il ne verrait plus sa famille. À partir de demain, fin d’après-midi, oui précisons le parce que c’est important, il ne verrait plus ses parents, ou ses frères et sœurs. Ah. Ahhh. Il aimait pas trop ça, ça faisait mal de se dire ça. Très mal. Putain, mais comment il allait faire ? Il connaissait qu’sa vie là, qu’sa campagne.Il allait être totalement perdu, putain. Mais c’est pas bien grave. Non. Il ferait ce qu’on lui demanderait, il empocherait l’argent et c’est tout. Il devrait vraiment arrêter de penser d’abord à lui. Il devrait plutôt se montrer enthousiaste et plus que reconnaissant suite à cette proposition. Son bien-être ? Mais putain, c’est pas important ces choses-là. Il pourrait y repenser lorsqu’ils auraient plus d’argent. Bon. Il était un peu démoralisé, pour le coup. Surtout lorsqu’il vit la tête de sa mère. Putain, bah si c’était comme ça il allait arrêter de la regarder.

« Très bien, très bien.. »

Qu’est-ce qu’il pouvait dire d’autre, aussi ? Rien, rien du tout. Il avait le choix, ouais, mais c’est tout comme s’il ne l’avait pas du tout. Enfin si. Mais il se comprenait. C’était stupide, ça. Allez, il ne pouvait même pas se plaindre ! Il aurait même droit à des vacances. C’est à peu près tout ce qu’il demandait, de toute façon. Il avait beau chercher des diverses demandes chiantes et farfelues pour essayer de se prouver à lui seul que cet homme était mauvais et qu’il ne lui apporterait rien de bon, il ne trouvait pas. Et ça le fatiguait. Et lorsqu’il était fatigué et qu’il n’avait pas envie de se battre, il soupirait et hochait la tête. Très bien. C’était ce qu’il était encore censé dire non ? Très bien.

Ah. Là, il avait froncé les sourcils. Ah, ah ouais. Sa capacité, là. Putain, il l’avait oubliée. Comment il pouvait oublier ça. Après tout, c’était ce qui allait lui permettre d’avoir de l’argent et une vie correcte. C’était pour ça qu’on l’engageait. On s’en foutait de lui en soi, on avait juste besoin de son pouvoir. Bon, il allait déjà arrêter de dramatiser comme ça et de se prendre comme la victime du siècle. Il allait juste accepter et hocher la tête. Ça lui paraissait logique. Il n’aimait pas utiliser cette merde, mais là c’est pas comme s’il avait le choix, là. Il ne pouvait pas dire « bah non haha ». Il avait donc soupiré et s’était rendu près du tiroir à gauche de l’autre homme. Y avait un couteau de chasse, là. Jusqu’ici, c’était celui qu’il utilisait pour utiliser sa capacité. Puis il allait sortir, maintenant. Parce qu’effectivement, il ne comptait pas abimer sa maison. Jamais. Une fois dehors, il se tourna vers l’autre homme. Probablement qu’il devait avoir l’air un peu blasé.

« Alors, pour commencer.. »

Il s’était planté le couteau dans le cou. Toujours aussi désagréable cette merde. Putain. Bon ,les graines. Là. Daaans la plaie. Paaassionnant.

« J’dois me faire une plaie, quelque part. Le cou est plus pratique. Ça tient mieux, y a moins de risque de traverser tout le membre. Et je dois planter mes graines dans la plaie. Après, j’peux faire c’que j’veux des vignes. J’ai accès aussi aux racines de toutes les plantes aux alentours. Je les ressens, en quelque sorte. »

Il avait fait en sorte de bouger un peu les vignes, histoire de pouvoir montrer à l’autre homme à quoi ça ressemblait et ce qu’il pouvait faire. Tant qu’à faire, il s’était aussi assis par terre.

« Elle sont vraiment résistantes. Et je sais presque parfaitement les contrôler, pour le moment..! »



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