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(flashback) A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck ou les raisins de la colère

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Sam 17 Juin - 19:19

A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck et les raisins de la colère


l'arrivé




Je suis le Chef de la Guilde depuis un bon moment déjà j'avais quelques entreprises et subalternes à mes côtes mais justement je pensais que j'en avais toujours pas assez...
Parmi mes plus proches subalternes il y avait miss Alcott, une magnifique personne qui m'accompagne bien avant que je devienne le chef de la Guilde, j'avais Lovercraft un homme bien étrange mais qui avait accepté mon contrat sans trop discuté, il y avait aussi ce joyeux Twain et ce cher pasteur Hawthorne.
Mes subalternes avaient des capacités que je jugeais utile... J'avais besoin d'eux pour possèdéla chose que je souhaitais à tout prix.
Patiente encore un peu Zelda... Bientôt nous serons très vite réuni avec notre enfant....
À cette pensée je souria face à la baie vitrée du navire qui possédait le nom de ma femme. Sourire qui disparu bien vite par une miss Alcott qui ouvrit grand la porte et qui s'exprimant timidement.
-Monsieur, en Amérique du Nord...il y a un jeune homme qui a une capacité qui pourrai pourrai nous être utile.
-En es-tu sûre ?
Elle hocha la tête et dit un ''oui''. Alcott était la stratège et aussi c'etais une partie grâce à elle que j'avais des subalternes comme eux avec de tel capacité... De plus j'avais dit plutôt à Alcott qui nous faudrai plus de membres car je nous jugeais trop peu nombreux.
Je laisse passer un sourire joueur sur mes lèvres.
-Parfait! Appele-les autres cap au Nord!
***
Nous avions pris le jet privé et j'avais à la main une malette gris métallique tout le monde était là et le conducteur était bien sûre ce cher m. Twain.
Le voyage avait duré deux bonne heures et au lieu d'atterrir dans un aéroport ou même en pleine ville...nous avions atterri dans un champ.
Je descendis en premier suivit de mes autres subalternes. Regardant autour de moi. Juste des paysans qui nous regardaient avec de grand yeux et un sol boueux....mes chaussures vont être fouttu, c'étais la seule chose que je pensais.
Mais bon c'étais pas le moment de se montrer ingrat. Je lançais un regard noir à ma subalterne à lunette qui faisais pas attention à mon regard.
-C'est le blond avec la salopette bleu.
Je regarda vers sa direction je regardais plutôt sa main. Il avait les mains rempli de terre. Pas question qu'il me serre la main.
Je gardais quand même mon sourire et me dirigea mallette à la main suivi des autres vers ce jeune homme...mais deux adultes agés se mit face à moi. Sans doute les parents. Toujours le sourire au lèvre je me présenta.
-Hello, je suis Francis Scott Key Fitzgerald chef de la guilde dis-je en montrant de la main mes membres derrières-moi. J’ai entendu parler de votre fils John Steinbeck comme quoi qu’il posséderai une capacité et il se peut que sa capacité nous soit utile. Bien sure votre fils recevra une somme d’argent pour son aide.
Je rouvris les yeux en sentant une goutte tombé sur mes cheveux.
-Oh ! il commence a pleuvoir, dis-je d’une voix claire en tendant ma main dont quelques gouttes tombaient. Ca ne vous dérangerez pas qu’on discute de tout cela dans votre demeure ?
Les deux adultes hésitèrent mais acceptèrent. Je me tournai vers Twain lui disant de garder le jet en attendant notre retour avec Hawthorn.


Code by Joy

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Sam 17 Juin - 21:20
Trop ensoleillé #Fitzgerald
Fatigante,cette journée. Ensoleillée, surtout, et John savait depuis un bon moment déjà que travailler au soleil fatiguait bien plus. Mais ces derniers jours, peu de nuages avaient eu la sympathie de venir leur donner un peu de répit. C'est que ça viendrait bientôt, ils n'allaient pas vivre dans la sécheresse, non plus. Ça arrivait souvent, ce genre de perturbations climatiques. Et bien que ce soit chiant, fallait bien vivre avec. Il survivrai.

Il était en train de déterrer des carottes, actuellement. Pas ce qu'il y avait de plus compliqué. Mais il songeait à faire une pause, essuyant son front couvert de sueur avec le dos de sa main, s'étalant probablement de la terre sur le visage. Il pourrait peut-être envisager de se passer un peu d'eau dessus ? Pour ça il aurait à demander la permission à sa mère, parce qu'il ne faudrait pas gaspiller trop d'eau. Oui, donc en gros, il pouvait oublier cette idée. Mais il commença à se demander si ça n'était pas nécessaire lorsqu'il crut entendre un tremblement. Dans l'air. Bizarre. Jamais entendu ça. S'il commençait à halluciner, ça n'allait pas le faire. Puis il releva la tête.

Et commença à très sincèrement s'inquiéter. Euh oui, ils étaient en guerre et le village n'était pas au courant parce qu'ils étaient trop isolés ? Oui bon il dramatisait peut-être. Mais alors pourquoi il y avait un avion. Un petit avion. Qui venait se poser... Où comptait-il se se poser, au juste ? ...Aaah non. Non mais non. Qu'est-ce que c'est que ça. Nooon non non. Il allait commettre un meurtre, là. Plusieurs, si besoin. S'il n'était pas devenu rouge à cause du soleil, il l'était sans aucun doute maintenant, de rage. Mais quOI ?! Qu'est-ce que c'est que ce guignol. Ces guignols, pardon. Euuuh ouais, sinon il pouvait lui parler directement, aussi. Oooh ils vont pas s'entendre, du tout.

« Non.

- Oui, bien sûr. »

..Non ? Qui avait dit oui. Qui avait dit o- Ah. Sa mère. Il n'avait même pas vu qu'elle s'était interposée..Pouvait-il savoir ce qui lui prenait ? Elle n'avait pas l'air très heureuse, pourtant. Normal, leur terrain venait d'être bousillé par un foutu richard probablement né avec une cuillère d'argent dans sa grande gueule. Mais bon, elle devait avoir été saisie par le mot argent. Oui, lui aussi, mais il avait surtout été outré par le manque de politesse de cet homme.

« Mais Ma' ! »

Ah, très bien, qu'on fasse semblant de ne pas le voir, il ne dirait rien du tout. Et c'était maintenant qu'il commençait à pleuvoir. Après des semaines. Bien, eh bien comme ça John était convaincu que la venue de cet homme là, ça ne lui apporterait que des ennuis. Bon, c'est pas comme s'il n'avait d'autre choix que de les suivre.

« Juste pour dire, j'compte pas venir, vous pouvez toujours essayer d'convaincre mes parents où qui vous voulez, jusqu'à preuve du contraire j'suis majeure et c'est moi qui déciderai de ce que j'fais de ma capacité, et j'ai bizarrement pas envie d'la foutre au service d'un clown même pas foutu de saluer correctement quelqu'un. »

Et puis avec ça, c'est bien, il allait encore plus être considéré comme la bête du village. Fantastique.

« Et essuyez vos pompes avant d'entrer, si vous voulez bien. »

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Ven 23 Juin - 19:03

A la recherche de nouveaux membres: Steinbeck et les raisins de la colère


Proposition




Je vois que mon arrivé semble avoir déplu au jeune homme. Je fais souvent cette impression c’est vrai qu’arrivé a l’improviste avec un jet privé ça suscite de l’envie et de la colère envers les pauvres…surtout eux…ils ont vraiment l’air bien pauvre.
Bah tant pis je suis sure que quelques minutes plus tard il acceptera de travailler pour nous. Je laissa passer un sourire tandis que je suivis se cher Steinbeck ainsi que ses parents chez eux accompagné de quelques membres. Il pleuvait que des gouttes heureusement.
Quelques minutes plus tard nous arrivons devant leur demeure. Hum, une bien petite et misérable maison.
« Juste pour dire, j'compte pas venir, vous pouvez toujours essayer d'convaincre mes parents où qui vous voulez, jusqu'à preuve du contraire j'suis majeure et c'est moi qui déciderai de ce que j'fais de ma capacité, et j'ai bizarrement pas envie d'la foutre au service d'un clown même pas foutu de saluer correctement quelqu'un. »
Je lança un sourire. Il m’avait certes traité de clown enfin bon, mais ce sera ce ‘’clown’’ qui le permettra de l’aider, financièrement parlant bien sure.
-Si j’étais vous, je traiterai avec un peu plus de respect ce clown.
« Et essuyez vos pompes avant d'entrer, si vous voulez bien. »
Oh, il y a le ‘’si vous voulez bien’’. J’essuya mes pieds de meme pour Alcott ainsi que pour Lovercraft. Nous rentrions dans la demeure…une bien modeste demeure d’ailleurs… il y avait meme des enfants.
Je leur fit un sourire et un petit coucou avant de prendre place face au père de la famille Steinbeck je suppose. La table était plutôt grande, un vieux bois. Un peu démodé si vous voulez mon avis. Derrière moi y’avait même un petit feu.
-Oh charmante petite demeure ! il y’a même un petit feu.
Cette demeure me faisait rappelé un peu mon ancienne vie…moi aussi j’ai vécu dans la pauvreté, il y avait même un feu comme ceci. Enfin de compte nous étions assez similaire moi et le petit Steinbeck. Ou plutôt pas assez heureusement cette époque de pauvreté est fini, aujourd’hui je gère un empire. Je lança un petit sourire espiègle puis me tourna vers le chef de famille dont Steinbeck, l’enfant-adulte était assis à coté.
La Mère vient elle quelques instants plus tard avec des tasses de café avant de se joindre a la table. A mes cotés il y’avait miss Alcott à ma gauche et à ma droite Lovercraft.
-Comme je l’ai dit plus tôt je suis le chef de la guilde, on a entendu dire que votre fils posséderai une capacité. Cette capacité pourrai nous être utile à la guilde. Bien sure je préfére m’adresser a vous les parents après tout je veux pas arracher votre enfant sans même que vous ayez donné votre avis, surtout qu'ils vous aide dans les travaux agricoles.
Je pris ma tasse lança un petit sourire et bus a petite gorgé.
-Bien sure Steinbeck percevra un salaire. Ah ! D’ailleurs tout à l’heure j’ai saccagé votre champs avec mon jet, veuillez nous pardonnez nous avons pas trouvé un aéroport assez proche pour le garer.
Je pris ma mallette que j’avais posé au sol pour le mettre sur la table et l’ouvrit sur une liasse de billet que je tourna à la famille Steinbeck.
-Il y’en a pour cent mille dollars. J’espère que ce sera assez. dis-je avec un petit sourire.


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Dim 25 Juin - 16:29
Trop ensoleillé #Fitzgerald
Du respect. Du respect. John était quelqu’un de naturellement respectueux, grâce à l’éducation que ses parents lui avaient fourni. Mais comment il était censé être respectueux avec quelqu’un qui ne l’était envers personne. Qui écrasait leurs champs, comme ça, sans au moins s’excuser ? Certainement pas quelqu’un de respectable, non. Sale clown de merde, c’est tout ce que semblait être cet homme.

John se retint de péter un câble en le voyant faire coucou à Winfield. Parce qu’il n’y avait aucune raison au fait qu’il s’énerve pour ça, il faisait juste coucou à son petit frère. Petit frère qui semblait ravi et qui s’empressa de faire coucou à l’homme en retour.

« Win, file. Filez tous ! »

Parce que s’il s’énervait, il sentait que ça pourrait arriver, il n’avait pas besoin que ses petits frères et sœurs ne soient là pour observer le spectacle. Même s’il était sûr que ça en amuserait certains. Woah, il s’extasiait devant un feu. Il était trop riche pour en avoir déjà vu un ? Ca le saoulait. Il avait l’impression qu’on se foutait très clairement de sa gueule, mais il ne pouvait pas s’emporter car si ce n’était pas le cas, il s’attirerait juste de la merde. Il était frustré. Et puis sérieusement, qu’est-ce que c’était que toute cette bande de clowns ? Un peu plus et ils lui feraient peur.

Qu’est-ce que c’était que la Guilde, même. Il voulait bien écouter hein, mais il aimerait peut-être en quoi consisterait son boulot. Parce qu’il avait pas très envie de se retrouver à récurer des chiottes avec ses grappes. Non, elles méritaient mieux que ça. Vraiment mieux.

« L’enfant il est tout juste majeur. Sérieux, ça serait bien que je commence à prendre les décisions concernant ma vie tout seul, hein Pa’ ? Je sais que c’est pour mon bon et que vous voulez me protéger et tout, mais voilà. D’abord ça serait bien que vous, vous me disiez ce que j’aurais à faire pour avoir ce salaire, si jamais j’accepte le boulot. Et précisément. »

Ah, on pouvait appeler ça des excuses ? Parce que c’était limite plus vexant que s’il n’avait rien dit. Enfin bon. John allait essayer de faire un effort et d’accepter le caractère plus que spécial de l’autre homme. Woh. Oh. Il n’avait jamais vu autant d’argent. De toute sa vie. Vraiment. C’était énorme. Lui, choqué ? Aaah c’est sûr. Avec autant, ils ne seraient peut-être plus obligés de privilégier la salade à chaque repas. Manger un peu plus de viande, des choses utiles. Vraiment utile. Ses parents aussi ils avaient l’air choqués. Plutôt émerveillés, en fait.

« Vous foutez pas de moi s’il vous plaît, vous savez bien que c’est assez. Juste… C’est pas possible, c’est quoi l’arnaque ? Autant d’argent aussi facilement, c’est impossible, j’suis pas dupe, j’suis pas con. Pourquoi vous avez besoin de ma capacité ? »


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