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Just a meeting(feat all Guilde)

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Lun 3 Juil - 18:07

Just a meetting


Arrivée




Miss Alcott avait fait ce que j'ai demandé sois d'organiser une réunion qui réunirai une grande partie de la Guilde.
Cette réunion avait pour but de présenté notre nouvelle associé à tous, et aussi que les membres puissent discutés de ce qu'ils pensaient de l’avoir parmi nous. Bien sûre les membres discuterons sans doute pas tel que des gentlemen en buvant leur café avec des petits gâteaux il y aurai sans doute beaucoup de colère de la part des membres et sans doute d'incompréhension.
Pour ma part j'avais donné mon avis à cette miss....comment déjà ? Ozamini? Ozoro? Je fouillai sur mon bureau une feuille où y avait le nom de la jeune femme ''Ozaki'' j'apprendrai son nom en temps voulu. Enfin bon l'ex-mafieuse avait beaucoup d'atouts qui m'intéressaient. Ici au Japon nous étions comme des touristes qui ne connaissent rien du lieu. Bien sûre on a quelques informations sur l'Agence ou la Mafia mais elle possédait plus d'informations, elle avait une capacité intéressante et autre...bien sûre il y avait un risque qu'elle puisse nous trahir c'est un risque à prendre. Et pour possèdé le Livre je suis prêt à m'y risquer.
Je posai un des plans de miss Alcott sur la table. J'avais passé l'après-midi à me concentrer pour les lire mais maintenant que nous avons Ozari? Les plans étaient pour moi erronés.
Je regardais la pendule accroché au mur qui afficha dix-neuf piles. Oh la réunion allait pas tarder à commencer j'entends même les pas précipités de ma subalterne à lunette se dirigeais vers mon bureau.
-Monsieur Fitzgerald la réunion va bientôt commencé !
Bingo! Je pris ma veste couleur crème et me dirigea avec ma tacticienne à mes côté vers la salle de réunion.
Comme notre associé ne connaissait pas le navire j'avais mis à sa disposition le pasteur de la Guilde : Hawthorne. Il avait sans doute dû lui faire visiter le navire ou encore de lui montrer sa futur demeure.
D'ailleurs vu le regard du Pasteurs quand je lui ai présenté l'ex-mafieuse et lui avoir mis a la disposition de celle-ci je savais rien qu’en le regardant que cette idée lui plaisait pas.

Sur le chemin nous croisons justement la japonaise seule. Je l’interpella avec bien sure son nom écorché mais que ma subalterne à lunette rectifia aussitôt.
-J'espère que vous êtes prête? Les membres de la Guilde sont contre pour vous avoir dans nos rangs meme en tant qu'associé. Et je dois dire que je les comprends et que vous les compreniez aussi je suppose?...acceptez un ennemi n'est pas quelque chose à prendre à la léger. Enfin bon je vous souhaite bon courage miss et soyez convaincantes dans vos propos.
Une fois mes paroles dites avec un petit sourire j'ouvris la porte et y rentra.
À l'intérieur la salle était grande. Elle était en dessous du pont. Rien aux alentours hormis des tables en arc. Table occupés par mes membres. Parmi eux je pouvais reconnaître Steinbeck, Lovercraft,...oh y'avait même ce cher informateur James et ce grand musclé de Nietzsche.
-Oh je vois que vous êtes pratiquement tous là, notais-je avec un petite sourire.
Oui il y avait beaucoup de monde peut être pas tout le monde mais il y avait l'essentiel de la Guilde. Je me dirigea à la table vers les autres. Et m'assis à coter de Steinbeck et miss Alcott pris place à côté de moi.
La japonaise elle était rester quelques pas devant la table. Je me doutais bien qu'elle était source de regard. Eh oui que fais une japonaise ici? Je voyais bien cette question. Mais je savais que certains c’étais douter de pourquoi elle était là. Steinbeck, par exemple, quand il m'avait ramené la japonaise avait dû se douter de quelque chose de même pour Hawthorne.
-Guilde, je vous est réuni dans le but de vous présentez notre nouvel associé. Miss ...
-Ozaki
-je l'ai accepté parmi nous sans votre accord car elle a des atouts qui pourrai nous être utile dans notre mission. Comme j’ai pris une décision sans même vous demandez votre avis je veux que vous donniez la votre. Et avant que vous commenciez a questionner nous allons la laisser parler
Une fois cela dit je bu une petite gorgée de mon verre de vin. J'avais laissé l'ex-mafieuse en pâture à la guilde. Je pense qu'elle pensait cela aussi.
Je laissai passer un sourire. C'est à elle de se défendre et elle seule. J'avais accepté pour ses atouts. J'avais le mot finale et la Guilde est forcé d'admettre qu'elle est l'un des nôtres et obéiront les ordres de ne pas lui faire du mal sauf je pouvais pas garantir une bonne entente entre eux, j'en avais pas le pouvoir. De plus ce que diront les Membres m'intéresse surtout leur question a la jeune femme. Ça pouvait déstabiliser notre ''associé'' et ça pourrai être une bonne chose.



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Lun 3 Juil - 21:11
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John n’avait aucun problème avec le fait qu’il y ait une réunion avec tous les autres membres de la Guilde. C’était un événement comme un autre, c’était pour s’organiser, mettre des choses au clair… C’est très bien, même si ça le faisait honnêtement un peu chier, il subirait sans broncher. Et au pire, c’était pas comme si ça arrivait tous les jours, il s’en remettrait. Et encore, s’il s’en remettait pas, il avait quelques canettes de bière dans la portière de Rocinante. Ca le ferait oublier le fait qu’il se soit fait chier comme un rat mort. C’est certainement ce qui allait arriver. Cooomme aux autres réunions auxquelles il avait assisté. Il ne voyait pas par quel miracle il ne se ferait pas chier, hein.

Le blond avait fait gaffe à ne pas arriver en retard. Il était même arrivé une dizaine de minutes en avance, question de respect. Discuter avec les autres pour savoir sur quel sujet la réunion allait porter ? Ca ne lui disait pas trop, il préférait laaargement prendre sa place aux côtés de Lovecraft et attendre la venue du boss en vérifiant l’état de ses ongles. Extrêmement important, on est d’accord. Ah bah faut bien faire passer le temps. Mais en relevant la tête lorsqu’il crut comprendre que Fitzgerald était arrivé, il se dit qu’il aurait peut-être pu essayer de réfléchir au sujet de la réunion avant. Il aurait peut-être pu s’en douter s’il avait été un peu plus malin.

Cette femme qu’il avait dû emmener jusqu’au bateau, elle était juste là. Ce jour-là, il ne s’était pas posé la question de pourquoi il devait emmener cette femme jusqu’ici, qui elle était, et d’où elle venait. On le lui avait très certainement expliqué, mais faut croire qu’il n’avait pas jugé ces informations utiles. Il avait juste retenu mafia, et la mafia ça pue, donc la madame elle puait aussi. Parfait. Iiiil aurait carrément du en retenir un peu plus. C’était mauvais signe de la voir ici à nouveau, sans qu’elle n’ait l’air inquiétée de quoi que ce soit. Allez, ça ne pouvait pas être si terrible que ç…

..Bien, bien. Eh bien le boss ne tournait pas autour du pot, hein. Associée. Associée. D’aaaccord. Ah, fallait excuser son petit rire, qui était plutôt un pouffement. Ok. Oook. C’était du foutage de gueule.

« Vous vous foutez de ma gueule , autant le dire, vous vous foutez de notre gueule à tous. Sans notre accord, déjà. Ça j’peux l’concevoir, on est qu’des p’tits pions on a pas notre mot à dire. Mais putain, mon cerveau m’fait une p’tite blague ou bien, elle so-.. Vous sortez bien d’la Mafia non ? La Mafia, vous m’suivez ? Ceux qui nous cassent les couilles depuis qu’on est arrivés là. Ouais. Et qu’est-ce qu’vous allez essayer d’nous faire croire, que vous avez des infos, qu’vous voulez changer de clan parce qu’au final la Mafia ça pue ? J’vous contredirais pas, mais faut pas m’prendre pour un lapin de six semaines. Donc, patron, malgré tout le respect que j’ai envers vous, Dieu sait que j’en ai, petit clin d’œil à Hawthorne, espérons que ça le fasse un peu enrager intérieurement, qu’est-ce qu’il aimait faire chier cet homme, j’ai terriblement envie de vous foutre mon poing dans la gueule. Désolé. »

Et il avait dit tout ça avec le sourire, tourné vers le boss. Intérieurement, il était un peu en train de péter un câble. Il avait envie de tuer tout le monde, ou presque. Bien, bonne journée qui s’annonçait.




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Lun 3 Juil - 21:51
C'était la première réunion à laquelle Friedrich participait. En tant que "petit nouveau" de la Guilde, c'était un honneur, à ses yeux, de participer à un événement d'une telle importance, montrant qu'il était impatient d'offrir son support à l'organisation, pour peu que la somme rondelette qu'il recevra puisse être utilisée dans le but d'aider ses chers parents. Il avait repassé sa tenue la veille pour qu'elle soit aussi éclatante qu'il ne l'est lui-même. Cette tenue consiste en un uniforme militaire bleu foncé, parfaitement à sa taille. Il s'agit, par ailleurs, d'un des rares vétements qui puissent tenir la pression de ses muscles saillants. Le garde du corps passait une petite brosse sur sa moustache virile et sur sa seule mèche de cheveux, avant d'enfin sortir de sa chambre-cabine et de se diriger vers le lieu de rendez-vous prescrit.

En entrant, il nota la présence de ses camarades de la Guilde dans le lieu, auxquels il fit un geste de main amical et un sourire d'une virilité aveuglante, avant de se diriger vers l'arrière. Contrairement aux autres individus, il restait debout, car il craignait que sa force surhumaine brise l'objet en morceaux. Et comment peut-on le blâmer, quand on voit sa structure musculaire? Il attendit ainsi, droit tel un piquet, pendant sept longues minutes de silence, alors que personne ne l'invitait à discuter. Et il comprenait: il venait d'arriver, et son statut le poussait plutôt à l'écartn dans le sens où il doit se focaliser sur la sécurité plus que sur le reste des missions qui peuvent être attribués aux membres...

Quand le chef, Mr Fitzgerald, entra dans la salle, il renforca sa garde à vous, bien qu'il manquait la main, en essayant de payer ses respects à l'homme qu'il a engagé. Avec elle entrait une demoiselle à l'apparence purement nippone, que le chef présenta sous le nom de Miss Ozaki, nouvelle associée de la Guilde. Du peu qu'il sache, elle était auparavant alliée à l'organisation rivale, la Mafia. Mais le gentleman pouvait imaginer un changement de coeur de sa part sans difficulté. Même en entendant que la décision a été unilatérale, le quadragénaire voulait croire en sa rédemption. Ce qui, apparemment, n'était pas une philosophie partagée par tous.

Il était spectateur impuissant du coup de gueule d'un de ses camarades, le dénommé Steinbeck, qui voyait la personne que par le biais de son affiliation passée à la Guilde, se plaignant assez légitimement de la décision, émettant des soupçons qui, même aux yeux de l'homme fort, semblent sensés. La mauvaise expérience que partagent la Guilde et la Mafia est un catalyseur de suspicion indéniable. Mais il ne souhaitait pas que tout cela parte en folie, alors il s'approcha doucement de Steinback et posa sa main démesurément grande sur son épaule, dans un geste ayant pour but de dire "calmez-vous". Il tourna alors son visage vers l'homme, et lui dit d'une voix apaisée et virile:

-Du calme, voyons, Mr Steinbeck. La colère n'est pas une réaction productive dans ce genre de situation. De plus, le processus a déjà été réalisé, nous n'avons pas la possibilité de changer le résultat, alors vous allez devoir apprendre à vivre avec cela, pour le meilleur, ou pour le pire

Il se tourna alors vers le chef et la demoiselle, le regard calme.

-Pour ma part, je met ma confiance en vous, Mr Fitzgerald. J'accepterais à bras ouverts Madame Ozaki dans la Guilde, et si vous me donnez l'ordre de la protéger, soyez assuré que je ferais mon travail sans un seul coup fourré. Et vous, madame, j'ose espérer que le temps efface votre affiliation avec la Mafia Portuaire, et révélera un élément d'un talent inconsidérable pour cette organisation.

Après son petit discours, il se remit en arrière de la table, toujours debout. Il espérait profondément que ses paroles aient eu ne serait-ce qu'un petit impact pour aider les autres membres à l'accepter comme l'une des leurs. Il se tenait, par ailleurs, prêt à intervenir si un conflit venait à éclater subitement. Nul doute que sa force physique serait suffisante pour intimider ses congénères, juste assez pour éviter ue tout cela ne parte en vrille. Peut-etre d'ailleurs sa seule présence pourrait limiter la casse, qui sait...
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Lun 3 Juil - 23:45
Ah les réunions, bon dieu qu'est ce que c'était chiant. Leonard détestait y aller, les affaires de la Guilde ne l'intéressaient pas tant qu'il était payé, c'était une perte de temps et le temps étant de l'argent, ça l’énervait d'être là. Son ordinateur en face de lui il ne prêtait pas attention aux autres membres, il ne les connaissait presque pas et n'était de toute façon pas là pour se faire des amis, il était là pour l'argent. L'informateur de la Guilde tapotait calmement sur son clavier, travayant comme il pouvait en attendant son boss. Ne pouvant pas se concentrer sur ses recherches en utilisant son pouvoir il avait décidé de garder son apparence d'origine, de toute façon personne ne le savait. Fitzgerald ne tarda pas trop à arriver, une femme en kimono était à ces côtés. Leonard quitta son écran du regard, fixant la nouvelle venue. C'était pour ça qu'on l'avait dérangé? Pour qu'il serve de comité d'accueil? Tss…

Le reste des membres ne semblaient pas moins mécontent, Steinbeck était monté sur ses grands chevaux, comme d'habitude et leur nouvelle recrue qui semblait assez compétente avait réussi à calmer le jeu. Tant mieux, ça éviterait que la réunion ne tarde plus qu'elle ne devrait. En attendant il ne comptait pas prendre part à leurs petites chamailleries, profitant de l'agitation il s'appliqua d'avantage dans ses recherches.

-Kôyô Ozaki, 26 ans, 1 mètre 71, membre de la mafia depuis son plus jeune âge… Héhé, je ne sais pourquoi tu nous l'a ramené boss mais ce que je lis sur elle est de plus en plus intéressant… Enfin, fais ce que tu veux, tant que ma paye ne baisse pas je m'en fou. De toute façon ce n'est pas comme si elle allait être très utile, les informations de la mafia ne sont pas très compliquées à obtenir!

Il sourit à la dénommée Kôyô d'une façon des plus agaçante comme il en avait le secret. Cette traîtresse n'allait leur apporter rien de bon, mais après tout pourquoi s'en faire? Ça risquait d'être marrant de voir tout le bordel qu'elle pouvait mettre.
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Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Mar 4 Juil - 4:16
[Petite précision: Kôyô ne porte plus de kimono depuis qu'elle a quitté la mafia. Maintenant elle est plus tailleur noir en jupe ou pantalon]

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Just a meeting
Unlucky for you, I'm queen of the bored


Etre présentée à la Guilde... Cela lui rappela son intronisation en tant que cadre... mais en beaucoup moins intimidant. Il y avait de toute façon une grosse différence d'expérience entre ces deux époques. Quand Mori l'avait nommée cadre à 19 ans, le titre de déserteuse lui collait déjà pas mal à la peau en plus de la suspicion "naturelle" existant déjà vis à vis de son statut de femme. Certes, à la Mafia ils se souciaient peu du sexe de leurs membres tant qu'ils étaient efficaces, mais dès qu'ils commençaient à monter en grade, ça devenait plus problématique. Enfin, ça n'avait pas duré longtemps, Kôyô avait donné de multiples preuves de son efficacité et quelques années plus tard, la renommée de son protégé lui avait également servi.
Tout cela pour dire que subir l'interrogatoire, ou tout simplement les critiques, de ces américains étaient loin de l'intimider. Sa petite visite avec le prêtre chrétien l'avait déjà mis au pas vis-à-vis des réactions qu'elle rencontrerait. Vu son passé, vu ses capacités, pas surprenant qu'on ne l'apprécie pas au premier abord cela dit, ce n'est pas comme si c'était ce qu'elle recherchait.

En arrivant dans la salle, les regards tombèrent sur elle. Une japonaise rousse ne devait pas être si commun. Quoique. Les occidentaux étaient beaucoup plus "colorés" en la matière donc ça ne devait peut être pas les choquer. Pour le moment, la jeune femme resta debout et laissa son associé parler. Alors qu'ensuite elle aurait dû prendre la parole, elle fut coupée par un des subordonnés.
Kôyô l'observa exprimer ses...doléances. Intérieurement, cela la faisait rire. La différence de culture pouvait certes excuser beaucoup de choses qui pouvaient ne pas lui sembler "acceptables". Toutefois, qu'importe qu'ils soient japonais ou américains, l'insubordination envers son supérieur n'était pas tolérée, normalement...
Elle ne put retenir non plus une petite pointe de fierté quand il admit que la Mafia leur avait "cassé les couilles", pour reprendre son expression. Il faut dire qu'elle avait autorisé quelques unes des opérations...

Sa réaction en provoqua une autre chez un homme qui pouvait être qualifié "d'armoire à glace". Quoiqu'une armoire aurait encore semblé d'un petit gabarit comparé à lui. Son ouverture d'esprit plut à la demoiselle bien qu'elle soit peinée de devoir le contredire par la suite.
Quant au troisième à prendre la parole, hmpf, s'il pouvait la présenter à sa place, qu'il fasse donc. Enfin, il verrait si les informations étaient si aisées à obtenir. Si c'était le cas, pensait-il que personne d'autres avant n'auraient réussi à renverser la Mafia Portuaire? Il pouvait le croire si ça lui permettait de mieux dormir la nuit.

Pendant qu'elle les avait écouté, Kôyô avait sorti une cigarette et l'avait allumée, tant pis pour ceux n'aimant pas l'odeur du tabac.

- Et bien et bien... on a tendance à dire que les Occidentaux sont brusques et sans manières, mais je suis ravie de constater qu'il s'agit que d'une différence de caractère, comme ici.

Même si l'anglais n'était pas sa langue maternelle, la jeune femme la parlait parfaitement et avait donc compris en détails toutes les aimables réactions de celui qu'elle appellerait "le chauffeur". Heureusement que celui en uniforme avait relevé le niveau.

- Malheureusement j'ai peur de devoir vous contredire. Je ne rejoins pas votre Guilde, d'où le terme "associée". Je ne me suis pas réveillée un beau matin en me disant "Mince, la Mafia fait vraiment des choses terribles, je ne veux plus en faire partie". Je suis ici pour faire des affaires, et les termes sont très simples, vous m'aidez à prendre la tête de la Mafia, et je vous aide à capturer ce tigre que vous cherchez. Plus vite vous l'aurez, plus vite vous pourrez vous éloigner de ceux qui "vous cassent les couilles".

Savaient-ils qu'elle était cadre ou la prenaient-ils pour une simple membre de la Mafia qui jouait son opportuniste? Ca serait drôle qu'ils la prennent pour la deuxième. Et assez insultant pour leur chef aussi de croire qu'il aurait pu s'associer à la première membre venue.


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Mar 18 Juil - 10:14

Just a meetting


A beautiful example




Eh bien on pouvait dire que Steinbeck ne perdait pas de temps surtout quand il s’agissait de donner son avis. Mais je n’avais pas demandé son avis enfin pas pour le moment. N’étais-il pas naturelle de laisser d’abord parler notre associé ? Et qui plus est une femme ?
Je sais que le blondinet est né dans une famille pauvre mais était-ce une raison pour son impolitesse ?
Tandis qu’il parlait je bus à petite gorgé mon verre de vin.
Donc, patron, malgré tout le respect que j’ai envers vous, Dieu sait que j’en ai,
Je arqua le sourcil droit quand il disait cela mais je ne releva pas.
j’ai terriblement envie de vous foutre mon poing dans la gueule. Désolé. »
Je fermai les yeux et souria. Ah Steinbeck et son tempérament ardent. J’allais dire quelque chose mais le nouveau, Nietzsche un grand costaud viens calmer le jeune homme. Au moins il avait confiance en moi.
Mais je savais que tout le monde ici était de l’avis de Steinbeck et je pouvais même supposer que ma subalterne à lunette le penser aussi.
Après la parole des deux blonds ce fut autour d’un autre nouveau qui j’avoue avoir eu beaucoup de mal a le recruter de donner son avis. Il se nommait James. Un informateur.
Je pouvais uniquement faire confiance à ses informations mais je voulais prendre des risques en recrutant l’ex-mafieuse, j’aime prendre des risques et ça la plupart ici le savent. L’avis du nouveau quand a lui était plutôt neutre.
Es-ce tout ?
Après l’interruption de la Guilde commencé par notre ami Steinbeck et d’autre ce fut autour de la jeune femme de parler.
Ayant déjà entendu plus tôt son discours je me permis de me servir un petit sablé que miss Montgoméry avait posé sur la table. Il y avait même du salé pour ceux qui préférait ça.
Une fois que la japonaise eut fini et que j’avais par la même occasion fini de manger mon sablé, je pris la parole.
-Exact elle sera notre associé. On l’aide a sa tache et elle nous aide en retour c’est le deal convenue. Bien sure je vous demande pas de devenir ami-ami avec elle là n’est pas le but. Mais je vous demande juste de mettre votre rancœur de coté même si c’est dure pour certain.
Je me tourne vers Steinbeck avec un petit sourire.
-Steinbeck vous m’avait dit que vous avez une terrible envie de me ‘’fouttre un coup de poing dans la figure’’. Je désignai ma joue toujours avec mon petit sourire joueur. Très bien faites-le donc, mais n’oubliez pas que…
Je me levai les mains dans les poches et ressortie ma main droite pour le placer devant le front du blond. Je fis une pichenette sur le front du jeune homme qui le faisait voler quelques mètres plus loin. Je dirai trois ?
-Je suis Fitzgerald et que je n’aime pas beaucoup votre impolitesse que ce soit envers moi ou envers la miss, dis-je avec un petit sourire.
Sur c’est mots je me rassis. J’avais mesuré ma force envers Steinbeck le but étant pas spécialement de lui faire une leçon de morale sur son impolitesse mais de montrer ma capacité de façon indirecte envers la miss Okazi ? Okari ? Bref envers la japonaise. Car en cas de trahison venant de sa part c’est elle qui prendrait le coup. Et je suis sure qu’avec son intelligence le message était sans doute passé pour la jeune femme.
Mon sourire s’étira et je mis mes coudes sur la table mes mains vers l’arête de mon nez.
-Des questions ou quelques choses a rajoutés ?




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Dim 30 Juil - 0:26
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Agnegnegneeeh. Mais elle pouvait pas fermer sa gueuuule oui. Et lui aussi. Et lui là bas. Mais surtout elle. Non mais si elle le provoquait comme ça, il n'allait plus tenir. Il pouvait partir, dans le pire des cas. Ce serait certainement ce qu'il y aurait de mieux à faire s'il ne voulait pas que tout dégénère.

« C'est pas de la colère, c'est pas du tout d'la colère. C'est du bon sens, Nietzsche. Agir comme un mouton et être d'accord avec tout le monde nous avancera en rien, c'est juste une grosse putain de mauvaise idée et personne ici ne s'en rend compte. Vous êtes vraiment cons, alors. »

Qu'il est gentiiil ce Nietzsche. Un booon petit soldat prêt à servir son chef, c'est merveilleux. P a r f a i t e m e n t i r r i t a n t. Mais bon, John pouvait se résoudre à le respecter un minimum. Il voulait bien faire, comme tout le monde ici, mais les autres font que de la merde intersidérale. Et puis manquerait plus que ça, qu'elle rejoigne la Guilde. Maiiis ça c'était jouer sur les mots. Elle aide la Guilde, elle fait partie de la Guilde. Part of the crew, part of the ship. Merde hein. Mais cette femme est parfaitement ridicule, Seigneur. Méchant Seigneur qui le laissait tout seul dans sa merde, il voulait pas intervenir et faire un petit miracle là, genre bam boum un éclair ? Il était sûr qu'il ne serait pas le seul homme content de cette intervention.

« Hahaaa. C'est bien, si c'est queee notre associée, ça ne lui donne aucune obligation de nous rester loyale ! On se débrouille parfaitement par nous même, j'comprend pas pourquoi vous vous abaissez à « recruter des associés ».C'est bête. »

Oooh, il venait de lui permettre de le frapper ? Mais c'est qu'il est bien gentil le boss ! Allez, à y réfléchir il allait s'abstenir. Il ne voulait pas vraiment se casser le poignpourquoiil approche sa sale main de riche pleine de doigts Jesus Christ est-ce que c'était nécessaire non il n'en n'avait pas l'impRESSION. De l'impolitesse. De l'impoliTESSE.

« Parce que c'est poli de balancer les gens à l'autre bout de la salle, peut-être. »

Il allait se rasseoir, hein. Comme s'il ne s'était rien passé et qu'il ne se sentait pas du tout humilié.

« Ouais j'ai plein de trucs à rajouter. Jeee sais pas encore quoi. Mais j'en ai. J'vous laisse d'abord tous la parole, vu qu'il faut être poli avec monsieur et madaaame. »

Croiser les jambes, croiser les bras, adopter une moue extrêmement septique. Ça lui suffisait pour le moment. Et puis ça serait sympa si on pouvait l'oublier et ne plus lui laisser l'occasion de s’exprimer aussi. Caaa vaudra mieux pour tout le monde.


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Mar 1 Aoû - 22:51
SleepI'm tired of everything plz consider it. I barely know how to breathe. Look away, look away. The show will wreck your evening, your whole life and your day.Une réunion ? Ça pouvait être intéressant. Ou plutôt, tu imaginais que c’était intéressant pour certaines personnes, sinon, ça n’existerait pas. Logique. Tout ce que tu espérais au final, c’était que ce soit court. Simplement parce que tu savais pertinemment que ta capacité de concentration était presque inexistante. Surtout à une heure aussi tardive. Ah bah, passé seize heure trente, allez, quarante-six tu pouvais encore admettre, tu étais déjà bien parti pour ne plus émerger de la journée. Qui plus est, tu avais fait un effort colossal. Pour arriver à l’heure. Un peu trop à l’heure. En avance quoi.

Presque directement, tu t’étais dirigé vers une chaise. Parfaitement au pif. Non tu ne faisais vraiment pas dans le favoritisme. Sans doute une énorme qualité. Quoique, ce qui t’avais motivé à ne pas essayer toutes les chaises autour de cette table, premièrement, cela aurait été beaucoup trop fatiguant, et deuxièmement, elles étaient toutes les mêmes. Aucune différence à première vue en tout cas. Et maintenant, plus question de bouger avant qu’on ne te le demande. Te mêler aux autres n’était certainement pas ta tasse de thé. Déjà le temps que tu te décides de porter le regard sur l’un d’eux, il aurait eu le temps de vilement utiliser ses jambes et de se retrouver hors de ton champ de vision.

Par contre, si on venait s’asseoir à côté de toi, et bien ça te serait un peu plus facile. Ne serait-ce que pour t’aider dans ton combat presqu’éternel contre le sommeil. En partie. Tu te résoudrais sans doute un jour à ne plus jamais quitter ce qui te servait de lit, déchets, bateaux intempestifs ou non. Tu finirais bien par ne plus y faire attention. Tu arrivais déjà ici à ne plus faire attention à l’agitation tout autour de toi. De toute manière, tu étais arrivé en avance, donc ça ne tuerait strictement personne si tu faisais une sieste éclair. Tu n’en sortirais que revigoré. Mensonge. Mais rester enfermé dans une pièce, ce n’était pas non plus pour toi. Du tout. Ce pourquoi très possiblement tu avais abandonné tout effort de rester totalement concentré en regardant le plafond.

Tu avais encore un minimum de respect. Tu n’allais pas non plus totalement dormir. Juste te déconnecter eet te reposer au moins mentalement. Ah. Nettement plus agréable comme ça. Au final, c’était même très très trèèès confortable, cette chaise. Bon ça le serait encore plus s’il n’y avait pas autant du bruit. Qu’est-ce qu’il se passait même en fait. Est-ce que ça valait la peine que tu reviennes totalement parmi eux. Peut-être. Ca avait l’air de venir juste d’à côté de toi.

Et qui était à côté de toi ? Ca tu avais pu le retenir, John. Quiii n’était plus à côté de toi, de fait. Pourquoi. Comment. Pourquoi tant de gens d’un coup. Depuis quand même. En plus il y avait des visages que tu ne connaissais pas. Un en fait. Une nouvelle recrue ? Possible. Ah. Le blond était de retour. Ça faisait au moins une réponse à tes questions. Pour le coup, tu n’avais rien, strictement rien suivi. Il y avait même encore des gens debouts.

Et pourquoi même l’ambiance avait l’air lourde. Peut-être que c’était presque fini ? Hm, non personne n’avait spécialement l’air de bouger. Là, tu allais un peu te redresser. Et faire craquer ta nuque. Un étirement amplement suffisant. Pour le moment en tout cas. Maaaintenant tu étais prêt à écouter. Et à essayer de comprendre. Même si tu avais dû rater les informations les plus importantes. Et la moitié de la réunion si ça se trouvait. Oh, tu aurais bien demandé à ton cher voisin ce qui se passait, mais il ne semblait pas de trèès bonne humeur. Et vu ta discrétion légendaire, tu allais peut-être éviter aussi.


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Sam 12 Aoû - 11:40

Just a Meeting (ft. All Guilde)

    Une mafieuse, hein ?

     Nous nous décidâmes enfin à bouger. Notre regard se porta sur les chaussures de celle que nous pensions être la nouvelle venue. Il remonta jusqu’à son tailleur, et nous glissâmes légèrement sur le sol afin d’apercevoir l’intégralité de sa personne. Un léger sourire étira nos lèvres et nous replaçâmes correctement nos lunettes d’une main. Pendant une dizaine de minutes, nous avions patiemment écouté les paroles échangées entre les membres de la Guilde. Nous avions évidemment reconnu les voix de Fitzgerald et Alcott, ainsi que celle de Steinbeck, toujours aussi… chaleureux. Mais la voix qui avait achevé de capturer toute notre attention était celle de la dénommée Ozaki.

     Cette femme, nous avions eu l’occasion de l’apercevoir un peu plus tôt sur le bateau. De loin, bien sûr, et les nouvelles têtes nous intriguaient toujours. Nous n’allions pas rater l’occasion d’en apprendre plus sur elle ! À vrai dire, après vingt-cinq minutes passées sous une table, dans les pattes de Lovecraft, à défier du regard une araignée qui avait élu domicile dans un coin de celle-ci – nous n’avions sûrement rien de mieux à faire – nous commencions sérieusement à nous lasser de cette passivité qui nous était si peu familière. Nous nous redressâmes lentement, attrapâmes le rebord de la table et jetâmes un œil inquisiteur à l’assemblée. Notre sourire s’élargit lorsque nous remarquâmes que Nietzsche et Hawthorne nous honoraient également de leur présence.

     La majorité des membres de la Guilde était réunie en ces lieux pour… accueillir une soi-disant nouvelle associée sortant tout droit de la mafia japonaise. Nous arquâmes un sourcil, le mot « mafia » s’inscrivant en lettres rouges dans notre tête. Cette fois-ci, nous dissimulâmes le rictus mauvais qui menaçait de remplacer notre sourire. Nous ne pouvions néanmoins pas nous permettre d’exprimer la moindre hypothèse sur l’état mental de notre chef, nous étions même la personne la moins qualifiée pour le faire, pour deux choses en particulier : notre propre état mental et le fait que nous aussi avions autrefois fait partie de la mafia anglaise. Ah, les souvenirs…

     Le contredire aurait été inutile ; sa décision avait été prise. Que nous le voulions ou non n’aurait pas changé grand-chose. De plus, le mastodonte debout à côté de lui semblait de son avis, et nous étions pour l’instant suffisamment conscients des ennuis dans lesquels nous pouvions nous mettre avec ce genre de personne, expérience oblige. Même si celui-là nous avait plutôt l’air sympathique. Ah, nous aurions peut-être dû amener du popcorn pour assister à la petite altercation entre Steinbeck et le boss… Tant pis. Toujours de mauvaise humeur, celui-là, de toute façon.

     Nous scrutâmes la nippone, les yeux toujours au niveau de la table. Pourquoi une mafieuse japonaise aurait-elle subitement décidé de se joindre à une organisation américaine ? Pour nous, les différents arguments énoncés par la rousse et le chef de la Guilde n’étaient pas assez convaincants. Nous y réfléchîmes quelques secondes avant de nous rendre compte d’une chose : nous nous en fichions totalement. Oui, cela nous importait peu, comme beaucoup de choses d’ailleurs. Si Fitzgerald avait décidé d’accorder sa confiance à une ex-mafieuse au risque de se faire trahir par la suite, il était libre de le faire et ce n’était pas nous qui allions l’en empêcher. Même si la Guilde venait à en pâtir, cela ne nous atteindrait pas, bien que notre opinion rejoignît secrètement celle de Steinbeck. Mieux encore, nous allions plutôt l’encourager, si cela nous permettait de l’avoir dans notre poche. Il fallait dire les choses comme elles étaient, bien que ce genre de choses, nous ne les disions qu’à nous-mêmes.

     Et puis, elle nous paraissait sympathique, aussi. Oui, nous trouvions beaucoup de gens aimables, c’était vrai. Même le pire des salauds pourrait devenir notre meilleur ami… Pour le meilleur, mais surtout pour le pire… Attendez… Quoi ? Nous fixâmes la jeune femme et étouffâmes soudainement un gloussement digne d’une gamine pré-pubère. Nous nous levâmes d’un bond et posâmes nos mains à plat sur le bois verni, bousculant sans doute malencontreusement les personnes assises à la table en-dessous de laquelle nous venions de surgir.

- Quelle formidable nouvelle ! Une associée, vous dites ? Je suis persuadé que cette charmante jeune femme fera des merveilles !

     Sans plus attendre, nous nous dirigeâmes vers la rouquine aussi rapidement que nous le permettaient les obstacles présents dans la salle. Certaines personnes nous ayant vu sous nos airs de brute docile auraient sûrement pensé que nous n’aurions pas pris la peine de les éviter. Malgré cela, nous savions faire preuve de délicatesse… parfois. Sitôt arrivés devant elle, nous l’enlaçâmes, plaçant notre tête à côté de la sienne.

- Mademoiselle Ozaki, je suis ravi de faire votre connaissance ! J’espère que la Guilde, vous plaît… Dites-moi, c’est votre vraie couleur de cheveux ?

    Question cruciale.

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Lun 21 Aoû - 14:28
Bon, il est clair que Friedrich ait fait une erreur d'interprétation: la demoiselle ne rejoindra pas la Guilde en tant que membre honoraire, mais uniquement en tant que soutien, une personne extérieure qui offrirait une aide qui serait réciproque. En soit, ça semblait normal. Mais la tension ne retombait pas pas, et surtout suite à l'ouverture de la dissention entre Fitzgerald et Steinbeck, qui, bien qu'il essaya de l'apaiser, ceci ne fit apparemment qu'atiser sa colère plus que de raison... Enfin, il ne pouvait que le comprendre: pour tout le monde, même au fond de lui, c'était vendre son âme au Diable qu'est la Mafia Portuaire de Yokohama, et Fried' n'avait nul droit de critiquer cette vision. Mais, en même temps, il voulait offrir une chance à la demoiselle. Et allait-il intervenir que voilà que Mr Fitzgerald s'approchait dangereusement de Steinbeck et- JESUS MARIE JOSEPH, IL A ENVOYE STEINBECK VOLER EN UNE PICHENETTE! Mêm Nietzsche, dans son état physique de base, était incapable d'un tel exploit: il lui fallait un dictionnaire pour en faire autant! Combien a-t-il dépensé pour faire une action SI VIRILE?

Suite à cela, deux personnes se firent un minimum remarquer: de un, une figure fatiguée venait de se réveiller. Lovecraft. Il avait beaucoup entendu de lui et de son état qui ferait passer la paresse comme son art de prédilection, mais il ne se doutait pas qu'il aurait l'absence de force pour s'être endormi durant la moitié de la réunion où toutes les informations importantes, le pauvre; de deux, un individu qui apparaissait tel un maniaque, qui s'approcha de l'associée, et lui demanda, de nulle part, si sa coloration de cheveux était naturelle ou non, ce qui, en soit, est une question qui n'avait aucun sens d'être posé. Mais chacun a ses priorités...

Nietzsche avait quand même pris le temps de réfléchir à la situation. Elle arrivait de nulle part, sans raison apparente, et a réussi à convaincre le big boss que l'association était bénéfique. Il aurait aimé savoir le pourquoi du comment, mais son statut faisait qu'il n'aurait qu'un savoir limité de la situation. Et en soit, ne serait-ce pas mieux, de savoir le moins possible? Qui sait ce que cette situation apportera. Nul ne sait si elle est un traitre sous son visage, ou si son action est menée par de bonnes intentions envers la Guilde, mais seul le temps nous le dira, non?

-Mr Fitzgerald, de par mon statut, je ne suis pas agréé à avoir mon poids sur vos décisions, alors, je tenais tout de même à dire que je tiens à vous faire confiance envers votre décision de vous associer avec mademoiselle Ozaki. Et je tiens à préciser que, si par malheur, tout ce que vous avez planifié avec elle tombe à l'eau suite à une trahison, vous serez tenu comme seul coupable, et devrez probablement faire face à la colère de la Guilde. Mademoiselle Ozaki, quant à vous, je prie pour que votre association soit menée avec des attentions les plus positives quand à notre organisation, et sachez que, de toutes les personnes ici présent, Mr Fitzgerald exclus, je suis, je pense, l'individu qui vous fait le plus confiance, car je veux croire en votre choix de vous aligner avec nous.
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