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"We're all mad here." ~ Lewis Carroll

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Messages : 34
Pages : 46
Date d'inscription : 09/06/2017
Age : 25
Lun 3 Juil - 21:19
Guilde
Charles Lutwidge Dodgson
"Lewis Carroll"



Surnom: Charlie, Drama Queen, Grochat... Faites-vous plaisir.
Age: 25 ans
Sexe: Féminin Transgenre male-to-female
Nationalité: Britannique
Métier/Rôle dans l'organisation: Assassin Membre
Orientation sexuelle: Pansexuel
Signes distinctifs: Beaucoup trop pour pouvoir tous les citer...
Grell Sutcliff - Black Butler

Caractère & Physique


- Nous ? Oh, nous avons depuis bien longtemps abandonné la conviction de pouvoir un jour comprendre ne serait-ce qu'une partie de nous-mêmes. Pourquoi toutes ces années passées continuent-elles à assombrir notre existence ? Pourquoi faut-il que cette époque soit la seule chose capable de rester ancrée dans notre mémoire sans se ternir au fil du temps ? Pourquoi s’obstine-t-elle à subsister aussi nette qu’Avant ?

   Nous fîmes volte-face, notre ton doucereux tranchant avec la gravité de notre expression. Plus qu’une trentaine d’enjambées. Nous passâmes une main dans notre longue chevelure rouge, attrapant l’une des mèches, l’enroulant autour de l’un de nos doigts. C’était une magnifique soirée. De l’endroit où nous nous trouvions, nous pouvions sentir une brise tiède s’infiltrer sous nos vêtements. Nous levâmes la tête et fûmes aveuglés par les rayons du soleil crépusculaire perçant le voile de nuages sombres planant dans le ciel. Sans un regard en arrière, nous avançâmes à nouveau. Malgré le bruit du vent soufflant sur les bruyères et le bruit de nos pas, nous pouvions distinctement entendre les siens, plus hésitants, plus légers que les nôtres mais néanmoins précipités. Nous ignorâmes royalement son appel, et nous nous dirigeâmes vers le rebord de la falaise... telle une diva sur le devant de la scène, notre manteau glissant de nos épaules. C’était surjoué, certes, mais ne perdons pas nos bonnes vieilles habitudes.

- Avant… Nous étions si jeunes. Si jeunes et presque… innocents ? Pouvons-nous seulement nous vanter de l’avoir connue un jour, cette innocence ? Gravés dans notre chair, coulant dans nos veines, laissant une empreinte indélébile en nous, ces souvenirs nous empoisonnaient davantage chaque jour… Alors, nous…

   Nous… Était-il véritablement question de nous ? Nous secouâmes la tête. Cela remontait à beaucoup trop longtemps. C'était un temps beaucoup trop confus, un temps où nous n’étions qu’un. Un temps où c'était notre haine qui parlait la première lorsque nous tentions d'aligner deux mots avant de nous emmurer dans un profond mutisme. Un temps où c'était le monstre sommeillant en nous qui s'éveillait lorsque nos yeux verts croisaient ceux d'une victime. Un frisson nous parcourut l'échine. Plus jamais… Plus jamais seul. Un sourire étira nos lèvres et notre pardessus brun tomba à nos pieds. Plus que quelques mètres. La douce brise se transforma en un vent froid, cinglant. Un léger soupir nous échappa. Elle se rapprochait, mais ne pouvait voir la pitié qu'elle nous inspirait, ni l'air désolé que nous lui adressions presque inconsciemment, par habitude.

- Il a juste cherché à se protéger. Se protéger d’eux, de la réalité, mais surtout de ses rêves qui lui faisaient croire, le temps d'une nuit, que tout allait bien et qu’un beau jour, ses chaînes se briseraient… Il n'avait pas si tort, pourtant. Il s’était forcé à éteindre la moindre petite lueur d'espoir qui viendrait l’aveugler dans l'obscurité où il se sentait si bien. Oh, oui, il était le seul fautif, à créer sa propre souffrance, à repousser sa raison de vivre aux limites de son âme fragmentée. Vivre était un luxe. Il ne faisait qu’exister. Il avait tenté de faire croire à son esprit que son existence avait un sens… C'était que ça faisait peur, l’inexistence d'un but. Même son âme d'enfant n'avait pu se résoudre à vagabonder sans objectif tel un vulgaire chien errant…
 
   Une grimace de dégoût assombrit notre visage pendant une fraction de seconde. Nos souvenirs réapparaissaient tels des macchabées à la surface d'un lac. Froids, livides, des enveloppes charnelles vides, infectées, putréfiées, salissant l'onde pure. Du coin de l’œil, nous la vîmes, quasiment essoufflée, les cheveux en bataille, toujours à notre poursuite. Nous défîmes notre col avant de retirer nos gants noirs puis reprendre notre long et tragique monologue.
 
- C'était pourtant ce qu'ils se plaisaient à lui répéter chaque jour. Sans eux, il ne serait que plus misérable, livré à lui-même dans ce monde de brutes où il n’avait pas sa place. Alors il est resté, et a fini par les considérer à tort comme la famille qu'il n'avait jamais eue… Celle qui l'avait abandonnée bien trop tôt pour qu'il puisse s'en souvenir. Mais pourquoi s'être donné la peine de déformer la réalité ?

   L'espoir et l'amour ne sont que de futiles illusions... Nous l'avions appris bien assez tôt, mais nous nous targuions encore d'y croire, pour mieux duper le monde autour de nous. Nous avions dressé une façade sans failles entre notre véritable visage et la réalité, quitte à passer pour un godelureau un peu trop simple d'esprit et naïf. Si nous paraissons encore obéir aux valeurs et principes définis par la société actuelle, seule la loi du Talion régit nos agissements. Même la femme se trouvant derrière nous ne pouvait se vanter de le savoir, et ce malgré le fait qu'elle ait toujours été là pour nous... Un rictus carnassier déforma subrepticement nos lèvres, et nous arrachâmes la lourde perruque pourpre, dévoilant notre véritable chevelure noire dont les pointes nous chatouillaient la nuque.

- Frêle et maladif à son arrivée, il s’endurcissait mais gardait cette fragilité qui faisait de lui la bête noire du groupe. Il avançait moins vite, restait désespérément trop empathique, tentait de s'écarter du chemin qu'on avait tracé pour lui. Sans aucune échappatoire, il se maudissait, se renfermait sur lui-même, érigeant dans l'ombre une muraille infranchissable autour de lui.

   Nous fîmes mine de déballer tout ce qui nous pesait sur le cœur, comme si elle ne le savait pas déjà, comme si elle n'avait été qu'une étrangère, comme si elle n'avait pas assisté à nos pires moments de faiblesse, comme si elle n'avait jamais eu d'importance pour nous. Nous nous retournâmes face à elle, le visage fermé, fuyant son regard. Nous ne lui laissions pas le temps d'en placer une, nous nous délections de la voir s'étouffer dans ses propres paroles. Elle pressa davantage le pas, nous marchâmes à reculons et vîmes l'horreur s'emparer d'elle lorsqu'elle s'aperçut que nous nous rapprochions dangereusement du rebord de la falaise. La jeune femme hurla quelque chose, mais nous ne l'écoutions pas. Elle n'était qu'à quelques mètres de nous, pourtant. 

- Chaque nouveau jour était synonyme de perte. À chaque seconde égrenée, il perdait un peu plus de son humanité. Les rares personnes étant dans le même cas que lui périclitaient les unes après les autres. Et lui, il survivait. Il survivait à tout cela sans vraiment savoir si c’était ce qu’il voulait. Il avait même fini par se perdre lui-même un jour, lorsqu’un conflit sous-jacent avait brusquement dilué sa conscience au fond de lui-même.

   Et elle nous enlaça brusquement. Elle enfouit sa tête dans notre cou, pressa son corps contre le nôtre, nous serra contre elle comme si elle avait peur de nous perdre, comme si nous pouvions nous évaporer à chaque instant. Elle parlait, mais nous ne l'entendions toujours pas. Nous lui rendîmes son étreinte, nos mains glissant sur sa taille, puis sur ses hanches, avant que l'une d'entre elles remonte sur sa joue et vienne replacer l'une de ses courtes mèches sanguines derrière son oreille. Ses yeux rouges se verrouillèrent sur les nôtres et lorsqu'elle vit le feu qui y brûlait, elle retira la barrière de nos lunettes rectangulaires comme pour mieux s'y damner. Audacieuse, elle promena ses doigts sur notre chemise avant de la déboutonner, ses gestes se faisant de plus en plus fébriles. Mécaniquement, les nôtres lui retirèrent son manteau pourpre et nous nous penchâmes pour l'embrasser dans le cou, savourant son parfum enivrant. De minuscules gouttes de pluie se déposèrent sur nos épaules. Nos paroles se transformèrent en murmures près de son oreille, et notre ton devint moins formel, plus sensuel.

- Futiles illusions... Il se voilait la face, transformait leur haine en amour, leur mépris en affection, mais la violence de leurs actes s’insinuait lentement en lui et le faisait devenir comme eux. Mutilations et caresses se confondaient, jeu et torture ne faisaient plus qu’un. L’horreur de voir les corps tomber, de sentir le sang couler entre ses doigts fut remplacée par un plaisir brutal. Il ressentit ce désir ardent, bestial, celui de voir les gens souffrir, les entendre hurler, supplier, et lorsque venait la fin de leur longue agonie, son excitation malsaine était à son apogée. 

   Elle le savait.  Elle le savait mais se bornait à croire que nous n’oserions jamais lui faire du mal,  que son statut lui octroyait le droit de vivre. Mais elle n’avait pas été suffisamment perspicace pour discerner l’ampleur de tout cela et pensait naïvement que notre mal sortait du cadre de l’imagination d’un enfant inoffensif.  Aurait-elle ressenti un sentiment de malaise si elle n’était pas aussi tordue que nous ? Ses  mains glissaient sur notre torse strié de cicatrices blanchâtres et indélébiles, aussi bien gravées sur notre corps que dans notre esprit. Ses lèvres carmin cherchaient les nôtres alors que nous ne faisions que les effleurer, jouant avec son impatience.

- Ils crevaient tous un par un. Tous. Il observait les visages défiler avec indifférence. Les êtres de matière, ce n'était désormais plus son affaire. Il était atrocement seul, alors il s'est créé ses propres amis. Il a voulu fuir la réalité, alors il a franchi la ligne.

   Nos lèvres se joignirent avec fougue et nos langues se prêtèrent à une danse endiablée, ce qui acheva de capturer toute son attention. Mais ce ne fut pas son ardeur qui nous extirpa un sourire, loin de là. Nous mordîmes sauvagement ses lèvres, sa langue, que nos dents si caractéristiquement acérées n'eurent pas grand mal à abîmer. La jeune femme se crispa, gémit et tenta de se défaire de notre emprise sans succès. Le goût du sang envahit notre bouche et nous léchâmes sa blessure. Nous nous stoppâmes afin de la fixer d'un air dément sous la pluie.

- Il nous a fait revenir à la vie.

   Elle recula sans comprendre, le sang perlant sur ses lèvres et les bras douloureux. Cela valait sans doute mieux pour elle. Nous ne lui laissions pas le temps de réagir ; nous étions déjà sur elle. Perdant l’équilibre, elle tomba au sol avec nous. Nous déboutonnâmes minutieusement sa chemise.

- Charlie…

    Non… Il était trop tard pour comprendre que ce n’était pas un jeu. Néanmoins, nous parûmes indécis pendant une fraction de seconde. Nous finîmes par la relever sans pour autant la délester de son inéluctable sort. Elle se retrouvait dos à l’extrémité de la falaise. 

- Suis-je fou, Angie ?

   Elle souriait comme si la situation était parfaitement normale. 

- La seule chose que je sais, c'est que tu es aussi sain d’esprit que moi.

   Nous lui rendîmes son sourire. Quel magnifique coucher de soleil, vraiment…

- Tu as sûrement raison. 

    Nous nous rapprochâmes d’elle, elle recula. Nous prîmes un air taquin. Pourquoi… pourquoi a-t-il fallu qu’elle le prononce ?

- Hé… Grande sœur, montre-moi le terrier du lapin une dernière fois.

   Elle parut surprise et nous penchâmes la tête sur le côté.

- Le lapin blanc que nous avions suivi la dernière fois. Tu as même dit que je pourrai…

- Charlie ? 

   Notre regard vide oscilla entre son visage et sa poitrine.

- Non…

- Non ? 

- Je ne suis pas fou, ma réalité est juste différente… différente de la vôtre.

   Nous prîmes notre tête entre nos mains alors qu’Angelina se rapprochait de nous.

- Cours… Dégage d’ici avant que je… CALMEZ-VOUS LÀ-DEDANS !

   Nous lui sourîmes.

- Nous sommes désolés.

   Nous l’enlaçâmes alors qu'elle ne savait que faire, bien qu'elle ait déjà été le témoin gênant de ces étranges transes. Mais elle se mit à hurler alors que nous la retenions contre nous.
 
- Je t’aime beaucoup,  tu sais…

   Elle se débattit comme une furie, mais cela ne fit que remuer le couteau dans la plaie, enfin… Le scalpel.  Au sens propre du terme.

- Oh… Voyons Angie, moi qui me réjouissais d'avoir dessiné une jolie entaille, profonde et bien droite entre tes côtes… Tu as mis du sang partout.

   Les yeux exorbités,  la jeune femme baissa lentement la tête. Tremblante,  elle vit notre main droite couverte de cette liqueur exquise élargir sans ménagement la plaie sanglante et se faufiler entre sa cage thoracique et ses organes pour s’emparer de son cœur palpitant à une vitesse effrénée. La pluie glacée se déversait sur nous.

- Qu’est-ce que ça fait, de savoir qu'on va bientôt mourir ?

   Nous resserrâmes notre poigne et arrachâmes brutalement les ventricules de son corps. Le sang gicla abondamment et une simple poussée suffit à la faire tomber dans le  vide. Pendant une infinitésimale seconde, elle parut flotter dans les airs, les yeux emplis de stupéfaction, de détresse, du fluide vermeil dégoulinant d’entre ses lèvres.  Nous observâmes son visage baigné de sang et de larmes,  et son corps agonisant chuter vers les reflets du soleil sur la mer qui l’engloutira.

   On aurait dit un ange. Un magnifique ange déchu dont les cieux pleurent la mort.

   Sous la pluie torrentielle, nous ramassâmes son manteau vermillon et l’enfilâmes. Il glissa de nos épaules. Nous tenions toujours l'organe que nous lui avions volé. Notre voix devint monocorde. Nous croquâmes le cœur fraîchement arraché à pleines dents.

- Mon nom est Lewis. Lewis Carroll. Charlie a disparu. Son existence est désormais révolue.


Trouble dissociatif de l'identité

 Lewis est atteint du trouble dissociatif de l'identité, plus connu du grand public par des dénominations plus anciennes telles que « trouble de la personnalité multiple » ou « trouble de la double personnalité » (moins précis). Ce trouble mental est défini en 1994 dans le DSM (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). C'est un type particulier de trouble dissociatif qui est souvent confondu par les non-spécialistes avec les troubles psychotiques et la schizophrénie en particulier. Selon « The International Society for the Study of Trauma and Dissociation », le TDI se procure dans 1 à 3 % de la population.


Ce trouble est théoriquement lié à l'interaction de stress intense, d'antécédents traumatiques, à une nutrition insuffisante durant l'enfance, ou à une capacité innée de dissocier des souvenirs ou des expériences vécues. Dans la plupart des cas, à son origine, on trouve des situations de vie atroces vécues pendant l’enfance. Ce sont souvent des expositions répétées à des violences, des sévices et abus sexuels qui vont mener l’enfant ou le jeune adulte à se mettre dans un état dissociatif. Ces expériences traumatisantes sont à l'origine de cette fracture, comme un miroir qui se brise et dont chaque morceau reflète une partie différente de personnalité. La dissociation a pour fonction de maintenir hors de la perception consciente des parties intolérables du traumatisme. La personne est entrée en mode "survie" et se prive d'une partie d'elle-même pour continuer à survivre. Quand le trouble dissociatif de l’identité se procure, ces gens sont habituellement des personnes qui ont subi des traumatismes dans leur enfance (donc avant l’âge de 7 à 9 ans). Les jeunes enfants sont les plus vulnérables puisqu’ils n’ont pas encore eu l’opportunité de développer un sens stable d’eux ou de leur personnalité.


C'est une  division en plusieurs personnalités, chacune développant sa propre vie. Ces personnalités peuvent se percevoir comme ayant différents âges et étant de sexe différent. Ces identités vivent dans le même corps, mais peuvent être dotées de goûts alimentaires et de préférences vestimentaires différents, avoir des amis différents, des facultés intellectuelles et d'écritures distincts, etc. Une amnésie touchant des souvenirs personnels importants fait également partie du TDI. Il est possible qu'une personne multiple soit totalement amnésique au sujet de son enfance, de l'adolescence, d'une grande partie de sa vie d'adulte ou de certains événements importants dans la vie.


Les symptômes principaux du TDI sont les suivants :


  • La présence de deux ou plusieurs identités ou "états de personnalité" distincts (chacun ayant ses modalités constantes et particulières de perception, de pensée, et de relation concernant l'environnement et soi-même).


  • Le changement des différentes identités, ce qui peut paraître comme un changement d’humeur, de comportement ou de personnalité.

  • L’incapacité à évoquer des souvenirs personnels importants trop marquée pour s’expliquer par une simple « mauvaise mémoire » 

  • La dissociation, qui est le procès mental où un individuel n’est pas en contact total avec leurs pensées, leurs émotions, leur comportement ou leurs mémoires.

  • La déréalisation, qui est la sensation que le monde ne soit pas réel ou dans la brume.

  • La dépersonnalisation, qui est la sensation de ne plus être en contact avec son corps, comme une expérience « hors corps ».



Onno Van der hart (2006) parle de différentes parties :
PAN : Partie Apparemment Normale
PE : Partie Émotionnelle
La 
PAN est la vitrine que l'on donne à voir au monde, elle se rapproche le plus de la personnalité originelle, tandis que les PE sont des parties qui vont venir prendre le relais selon certains déclencheurs et c'est par les émotions qu'elles s'expriment. Dans les cas les plus sévères de dissociation structurelle de l'identité, on trouve plusieurs PAN avec des systèmes d'actions, de pensées, de ressentis bien distincts.


Bien que la dissociation soit une façon utile de faire face au traumatisme en début, la dissociation qui continue plus tard dans la vie peut causer des problèmes quotidiens sévères. Cette dissociation peut amener à des situations qui peuvent sembler pour un observateur extérieur pour le moins surprenantes voire parfois assez grotesques ou décalées. Ainsi la personne affectée par ce type de trouble peut se retrouver dans un lieu inconnu, ou retrouver chez elle des objets qui ne lui appartiennent pas et qu’elle n’avait jamais vus auparavant.
~~~
Dans le cas de Lewis, ses seize personnalités distinctes ont des apparences différentes et ses identités sont façonnées au millimètre près. Il est donc très fortement possible que si vous le croisez sous plusieurs personnalités, vous ne le reconnaissiez pas. Un descriptif de chacune des personnalités découvertes au fur et à mesure sera bientôt disponible avec la fiche de liens de Lewis.


Pourquoi seize ? Et bien parce que ses personnalités ont été définies par rapport à un site internet basé sur une théorie répertoriant quatre catégories de personnalités en contenant chacune quatre, elles-mêmes possédant deux sous-tendances. Bien sûr, ce n'est pas la seule typologie des personnalités, il en existe d'autres, basées sur des critères différents (les quatre humeurs des civilisations antiques, la théorie des types psychologiques de Jung, etc). Et évidemment, l'humanité n'est pas sagement répartie en un joli tableau de quatre fois quatre. Notre personnalité n’est qu’un aspect parmi d’autres : nos actions subissent aussi l’influence de notre environnement, de notre expérience et de nos buts individuels. Les informations de ce site ne sont que des indicateurs et des tendances, pas des lignes directrices ou des réponses définitives. (Si vous souhaitez connaître votre "type" de personnalité, un test est disponible sur le site.)



[Cette partie a été écrite à partir d'informations récoltées sur une dizaine de sites internet. Si vous remarquez une quelconque erreur de ma part, n'hésitez pas à me le signaler. ^^]




Histoire

   La naissance…  Un concept égoïste. Rien de plus. Car en somme,  chaque être humain naît pour mourir. Certains prennent leur vie en main,  d'autres se contentent de subir ou n’ont tout simplement pas le choix. Certains ont plus de chance que d’autres et mènent une vie passionnante quoique tout aussi futile. Malgré cela, personne n’a jamais été totalement libre,  et personne ne le sera jamais. Et durant un temps pouvant aussi bien avoisiner le siècle que la seconde, ils existent, respirent, interagissent, vivent parfois. À quoi bon ? Si on lui avait prédit son futur, il n’aurait même pas daigné ouvrir un oeil pour découvrir ce monde.


    L’enfance. Une période paisible pour les gamins bercés par une douceur bourgeoise. Du moins,  la plupart. On dit que les souvenirs se forment vers l’âge de quatre  ans, que l’identité est construite, et que tout se joue avant l'âge de six ans. Qu’avant cet âge, les grandes lignes de notre personnalité se définissent. Dans notre cas, ces affirmations n’ont pas vraiment d’importance ni même de véracité.

    Il vivait dans une famille aisée correspondant au parfait modèle. Un modèle pur, façonné par les normes de la société. C'était une famille se fondant impeccablement dans la masse, sans histoires. Quasiment invisible, comme pas mal d’autres. Personne ne la connaissait vraiment. Deux parents et six jeunes enfants. Cinq filles, un garçon.


    Aucune ombre ne vint assombrir le tableau lorsque les jeux d’argent consumèrent à petit feu leur paisible existence.  Un fameux cercle vicieux s’ancra solidement dans leur routine. Jouer, perdre, et ainsi de suite, jusqu’à la fin. Les dettes s’accumulèrent, dissimulées aux yeux de tout le monde. Et l’addiction d’un seul membre détruisit la famille entière.

    Pour la mafia anglaise, retrouver le domicile d’un joueur s’étant endetté dans l’un de ses établissements clandestins fut d’une simplicité enfantine. Les deux parents furent assassinés, leurs corps emportés pour leurs organes, et leur luxueuse demeure disparut dans les flammes. Quant à leurs pitoyables rejetons, on leur fit intégrer de force l’organisation criminelle.


  La fratrie survit tant bien que mal. Elle avait grandi dans ce milieu qui était désormais le sien. Des enfants désespérés et faiblards à leurs débuts, il ne restait que des adolescents et de jeunes adultes résistants s’étant vu découvrir de nombreux… talents. Leur mentalité avait changé, on avait réussi à faire de ces gosses de riches des malfaiteurs au sang-froid à toute épreuve. Du moins, c'était ce qu'ils laissaient paraître.

    Compétents, ils l’étaient. Fiables,  loyaux… Sûrement un peu moins. Irréprochables ? Mais bien sûr. Ils revenaient toujours des missions, eux, et ne manquaient jamais à leurs devoirs. Même si parfois, leurs partenaires périssaient dans d’obscures circonstances. Malheureusement, ce genre de choses arrivait assez régulièrement. Peut-être un peu trop avec eux, d’ailleurs. Mais les mafieux étaient nombreux et leur organisation s’était largement étendue jusqu’aux domaines où l’on n’aurait en aucun cas soupçonné l’ombre d’une quelconque liaison avec le crime.

    “The Black Parade Circus”. Un cirque national. Comme un autre le jour, révélant ses véritables desseins la nuit, le tout étant une harmonieuse couverture de trafics en tous genres, principalement d’enfants. Un milieu dans lequel il avait été placé dès que possible, devenant, au fil des années, un excellent acrobate aux multiples avantages.


    Outre leurs formations de machines à tuer, les Dodgson entretenaient une union assez ambiguë et instable, mais néanmoins fraternelle, si l’on omettait le fait que leur dépravation allait tous les mener à de nombreuses pertes. Ainsi commença une lente dégénérescence. Derrière leurs sourires vicieux se cachait bien pire. Les drames familiaux se poursuivaient dans l’ombre. Leur véritable nature se révélait, et personne ne pouvait les arrêter. Des bêtes humaines.

    Le temps passa, et leurs chemins sanglants se séparèrent plus ou moins. Charlie, quant à lui, avait disparu, laissant derrière lui un sentier tortueux, truffé de pièges, empestant la mort.

    Nous nous revoyons encore, lors de notre dernière nuit en Angleterre. Nous nous tenions debout, immobile dans la pénombre. La maison était silencieuse, comme endormie. Mais les corps, eux, pouvaient s’éveiller d’un instant à l'autre. Nous avions pris soin de préserver le mince fil d’araignée les reliant à la vie. C'était primordial.

    Par la fenêtre, nous la vîmes adossée au portail en fer forgé, impatiente de quitter ce lieu macabre. Notre échappatoire…  Nous nous levâmes, devinant les regards de plusieurs d’entre eux sur nous. Nous voulûmes encore scruter leurs corps enchaînés et leurs visages abîmés, mais un son strident retentit soudainement, troublant le silence. Avec un soupir, nous leur adressâmes joyeusement nos derniers adieux, puis nous laissâmes simplement tomber la bougie sur le carrelage humide.

    Lorsque la flamme entra en contact avec l’essence, nous brisions déjà la baie vitrée, accompagnant notre chute d’une pluie de verre. Le brasier naissant diffusait brusquement une chaleur que nous trouvions agréable, contrastant violemment avec la fraîcheur de la brise nocturne. La lumière orangée illuminait subitement les alentours, comme pour repousser les lueurs rouges et bleues qui nous forceront à quitter les lieux.

    Dans quelques jours, nous arriverons enfin à destination…


    Yokohama, nous voilà ♥
    


    - 29/02/12 -


     [Cette "histoire" n'est qu'une esquisse du passé de Lewis. Si vous souhaitez en savoir plus, des "épisodes" de sa vie passée seront ajoutés avec sa fiche de liens.]




Talent


« The Cheshire Cat » : Lewis peut se métamorphoser en un chat qu'on associerait à la race du maine coon. Costauds, plus grands et possédant un épais pelage, ces félins sont de véritables géants comparés à la grande majorité des espèces de chat. Contrairement à cette espèce possédant une fourrure de plusieurs couleurs, le chat du Cheshire est totalement noir, plus noir que de l'encre de Chine, et deux billes turquoises luisent dans la pénombre lorsqu'il vous observe. Ce chat a la capacité de voler et peut également se rendre invisible. (Aussi, si un jour vous croisez par hasard un sourire sinistre planant au-dessus de votre tête ou tout autre partie d'un corps de chat, pensez-y à deux fois avant de vous demander si vous n'avez pas consommé de substances illicites. Sauf si vous vous appelez Dazai et que vous tentez de vous suicider en ingérant des champignons hallucinogènes.) Le chat peut se téléporter sur un rayon d'un kilomètre, mais cela demande de la stabilité et de la concentration. Perdre un morceau de son corps en cours de route ne serait vraiment pas malin…


Il existe un cas particulier. Lorsque Lewis incarne Alice, il se rend invisible et projette l'illusion très réaliste d'une petite fille, visible par quiconque se trouvant à proximité. Il n'est pas capable d'utiliser simultanément ses pouvoirs habituels, mais il est libre de tout mouvement tandis qu'il la contrôle. Cette technique permet, entre autres, de faire diversion. La petite Alice est pâle, possède des cheveux noirs et des yeux bleus. Approchez-vous d'elle. Vous verrez des coutures dessinant un grand sourire sur ses joues froides et un grenat rouge remplaçant son œil gauche, encastré dans son orbite meurtrie. Méfiez-vous d'elle malgré sa carrure peu imposante. Moins Lewis aura d'énergie, plus l'entité ressemblera à une apparition fantomatique accompagnée d'une voix d'outre-tombe. Cette facette de sa personnalité ne fait surface que très rarement et l'affaiblit. Elle ne dure généralement qu'entre dix et vingt minutes.


Pseudo: Black Ivory. (Phoenixya pour les intimes)
Age: 15. Kesta, t'as un problème ?
Double-compte ? Pas que je sache.
Comment avez-vous découvert le forum ? Un certain tigre m'a harcelée...
Votre premier avis sur le forum ? ...Je mange la mafia.
Votre premier avis sur le forum ? Quelque chose à améliorer/modifier/supprimer ? J'ai mis une semaine à remarquer qu'un message privé m'attendait et la couleur mauve pâle m'a arraché les yeux au début (je suis habituée aux thèmes foncés, c'est simplement une question de goût) mais dans l'ensemble c'est nickel. c:
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Pas le manga, mais les deux saisons de l'anime, oui.

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Age : 16
Localisation : Là où tu n'es pas.
Lun 17 Juil - 22:25
Coucou puis bienvenue (même si je pense te l'avoir assez dit x'D) ! ^^
Ta fiche est parfaite, complète et très originale !
C'était vraiment agréable à lire, en tout cas j'ai vraiment apprécié et on se sent déjà proche de ton personnage sans le connaître via les RP's 'O'
Tu es donc validée !

Mais avant toute chose, n'oublie pas de poster dans les avatars, auteurs/pouvoirs pris ainsi que de définir ton rôle dans l'organisation !
Au plaisir de RP avec toi !

_________________

Merci Koyo-chan pour l'avatar ! ♥
Spoiler:
 
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