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you're gonna have a bad time •• Faulkner/Steinbeck

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Mer 2 Aoû - 1:55
it's a beautiful day outside
c'est un après-midi
un après-midi d'été Il fait beau presque trop beau Un temps à passer dehors si vous voulez mon avis Surtout quand on n'a pas
de mission
Faulkner aime bien sortir (c'est toujours mieux que de rester sur le bateau à rien faire
avec toutes ces guenons de la Guilde, erk)

en fait Faulkner passe toutes ses journées
dehors depuis que la Guilde est au Japon
(et c'est tant mieux Il voit son pays Quelle joie c'est son pays à lui et pas à la Guilde de toute façon
nah)
Aujourd'hui il est au parc d'attractions Quelle curieuse idée Qui va au parc d'attractions et Qui y va tout seul Pour quoi faire
bonne question.
c'était son caprice du jour Un coup de tête et voilà bim! William Faulkner au parc d'attractions Pour oublier
les autres abrutis en tous genres qui l'entourent
(L'espace d'une journée ce n'est pas trop demander j'espère
pfff comme si ça importait de toute façon je suis déjà là)

"n'y pensons plus" Faulkner est de bonne humeur Il y a des gens beaucoup trop de gens et de laiderons mais au moins
il n'y a personne qui pourrira sa journée
(ni sa pomme d'amour
oui Faulkner a charmé
une vendeuse et se régale d'une pomme d'amour)


ah


J'ai parlé trop vite je crois Mais qu'est-ce qu'il fait là cet enfoiré Faulkner croque dans le caramel (c'est très bon le caramel mais)
et ça fait du bruit ça fait crack très fort très très
fort
car maintenant que sa journée est pourrie Faulkner veut se faire entendre et compte bien
ruiner l'après-midi
de ce
r a t

il s'est fait
remarquer
(les passants autour de lui ont sursauté)
et tant mieux maintenant il peut
provoquer

il grimace avec dédain et mépris Lance un regard
noir à ce blond qui se tient en face de lui
mais pourquoi ici Pourquoi lui parmi tant
d'autres
"pfff, dégage de ma vue le paysan, tu salis ma rétine avec ta laideur"

et Voilà
plus de retour en arrière C'est Faulkner qui a commencé mais il ne regrette
pas.
© Kono
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Mer 2 Aoû - 22:34
Get lost #Faulkner
John, il est gentil. Très gentil, parfois trop gentil. Ça, c'est ce qu'il entend depuis qu'il est tout p'tit, d'la part de sa famille. De son père, surtout. Sois pas aussi gentil forge toi un caractère, arrête d'aider tout le monde plus que les autres. Ouais, bah il y a jamais cru à ça. Il est pas spécialement gentil, il est juste travailleur, et il aime se surpasser. Il n'est définitivement pas gentil. Mais ça là, aujourd'hui, c'était quoi qu'il faisait ? C'était être gentil, il voulait bien l'admettre, c'était évident, faudrait être stupide pour ne pas s'en rendre compte. Alors pourquoi il le faisait ? Lui qui comme son père disait qu'être trop gentil ne menait nulle part. Bah il savait pas trop, mais ça le désespérait un peu. Parce que là, il était en train de dépenser de l'argent. De défoncer sa putain de dernière paie. Eeeet même pas pour lui ou pour quelqu'un de sa famille. Mais techniquement, c'était un peu pour lui, faut croire qu'il garderait toujours un certain égoïsme. Mais c'est humain d'être égoïste. Bref, ça lui plombait un peu l'moral de voir que depuis un petit temps, une histoire de trois-quatre jours hein, bah Lovecraft avait comme.. Le mal du pays ? Ouais bon il savait pas trop si on pouvait dire ça dans cette situation, mais c'est ce qui s'en rapprochait le plus. Et donc il aurait voulu le voir moins amorphe. Enfin moins amorphe qu'il ne l'était en temps normal, oui. Et s'il y a bien une chose que John savait appréciée par son binôme, c'était les sucreries. Oui. Pas compliquer à constater.

Le parc d'attractions. Tout ce qu'il savait sur les parcs d'attractions c'est qu'il y avait.. Des attractions. Ouais c'était très joli, très impressionnant, mais il n'avait pas passé une vingtaine de minutes à essayer de se débarrasser de Lovecraft et de lui dire que lorsqu'il aurait réussi à ouvrir ce pack de canettes de soda, John serait revenu de ses courses, pour les attractions. Oui bah il voulait garder la surprise hein, qu'on le laisse utiliser les subterfuges qu'il souhaite. Il était venu pour les apparemment nombreuses échoppes vendant diverses sucreries. Des sucres d'orge, des énormes sucettes... Il avait pris des deux, en grand nombre. Il avait aussi repéré les trucs dont il avait oublié le nom là, machins qui ressemblent à des nuages roses. Ça, ça se mettait pas dans un sac, donc il les gardait pour la fin. Puis comme ça il pourrait en prendre deux, dont un pour lui. Il se demandait quel goût ça pouvait avoir. Bref. Il ne savait même plus ce qu'il avait pris. Mais ça commençait à être lourd. Tant mieux. Il allait continuer sur cette voix.

En tout cas, c'est ce qu'il comptait faire. Jusqu'à remarquer quelqu'un. Qu'il connaissait. Enfin connaître est un bien grand monde. Il le connaissait suffisamment pour qu'il le fasse vraiment bien chier. Rien que sa vue l'insupportait. Cette petite merde insupportable qui lui fait plus penser à un gamin chiant qu'à autre chose. Ahhh, lui qui pensait qu'il passerait journée. C'est pas grave, ça ne l'empêchera pas de garder un petit sourire. Crispé.

« Ah, fermes ta gueule s'te plaît, et va t'faire foutre. T'es chiant, à débarquer un beau jour où j'étais d'très bonne humeur. Juste ferme. Ta. Grosse gueule de merde. Et j'sais pas, vas t'acheter une vie où un truc du genre et disparaît quelque part dans la nature. »

Est-ce que ça allait suffire à le faire partir, il en doutait. Mais il était hooors de question que lui ne parte sans rien dire. Il le disait, il n'était pas gentil, merde.


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Sam 5 Aoû - 0:08
let's ruin your day
fermer sa gueule ?
c'est si gentiment
demandé
Faulkner va évidemment
désobéir.

et ça commence par un rire
un rire aigu
un rire moqueur
un rire insolent
"tu m'ôtes les mots de la bouche, le bouseux~"

et puis Faulkner remarque
des sacs ? Intéressant Qu'est-ce qu'il peut bien y avoir
dans les sacs de l'autre raisin sec ?
Faulkner veut savoir et Faulkner va savoir
hop
le voilà très près trop près de l'autre En à peine une ou deux secondes et Il
regarde Il ne se prive pas
inspecte les sacs et
oh!
"c'est donc ici qu'on achète la nourriture pour monstre de compagnie ? tu fais un brave maître, c'est grâce à la vie à la ferme ? ~" qu'il rigole ce nabot de Faulkner
(et il est fier)

et puis très vite très très vite tout s'enchaîne dans son esprit
Pour faire chier son monde ce ne sont pas les idées qui manquent chez Faulkner il faut dire
son sourire ne fait que
s'élargir

Alors
Faulkner s'approche s'approche encore
comme si ce n'était pas déjà suffisant Il est presque
collé
à Steinbeck et il se met
sur la pointe des pieds
pour lui souffler à l'oreille
"mais quelle bonté, monsieur" et ça sonne
comme une insulte (évidemment)

Mais avant
de se faire frapper
Faulkner fait une pirouette et revient
à une distance normale de l'autre fermier

seul détail Il a
cinq sucres d'orges dans les mains

"j'admets tout de même qu'elle a bon goût, cette pieuvre! Maintenant si tu veux vraiment que je passe mon chemin, je te salue, laideron!"

et hop il s'éloigne
d'un pas guilleret.
(exactement comme
le sale gosse qu'il est)
© Kono
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Mar 8 Aoû - 22:06
Get lost #Faulkner
Un bouseux. John serait donc un bouseux. Oh, c’était une insulte comme les autres, ça lui donnait tout autant envie de lui en coller une. Un bouseux. Il se croyait peut-être drôle, après. Bah il ne l’était pas, hein. Mais Le visage de John devait suffisamment l’exprimer, pas besoin de se fatiguer à le dire à voix haute. Faudrait pas qu’il en dise de trop, non plus.

« Alors ferme ta gueule, peut-être. Et dégage loin d’ici, tu m’pourris ma bonne humeur. »

Qu’est-ce qu’il fout. Pourquoi il se rapproche. Et pourquoi John ne recule pas, aussi. Peut-être pour montrer que non, il n’a pas peur, que la présence de l’autre le rendait totalement indifférent. C’était faux, bien sûr, mais il n’allait pas lui montrer qu’il avait envie de l’égorger. Ça ne se faisait pas vraiment, puis y a quand même des gens autour.

Maiiis non. Qu’est-c’qu’il r’garde à ses sacs lui, on lui a jamais appris à pas fourrer son nez dans les affaires des autres ? Faut pas déconner. C’est claiiirement malpoli, et s’il continuait, John allait vraiment finir par le frapper ou quelque chose comme ça. …Ah. Oui mais non, s’il le faisait vraiment exprès, il allait vraiment finir par.. Ah bah voILÀ. Il avait peine à tenir un de ses sacs, parce que maintenant, il avait la main sur son couteau.

« Fais gaffe à ce que tu dis, fais vraiment gaffe petite merde. »

C’est vraiment ça, la présence des gens, qui l’empêchait de commettre un meurtre. Il en avait tellement envie, mais alors tellement… Il allait le faire. Il avait levé sa main, prêt à l’égorger d’un coup sec, c’était plus facile que d’égorger n’importe quel mouton vache ou cochon après tout, ça se passerait rapidement. Mais lui-même ne s’était pas montré assez rapide, c’était trop tard, il avait gaché sa chance. Faulkner était trop loin. Putain, avec des sucres d’orges. Vraiment, il a quel âge cet enculé ? Ca coutait assez cher comme ça, merde.

« Putain. »

Il ne le laissera pas partir comme ça. Il le suivit, assez rapidement. Faudrait pas qu’il lui échappe. Tout aussi rapidement, il lacha un sac et saisit l’enfoiré par le col et le tira en arrière, pour lui coller une nouvelle fois son couteau contre la gorge. C’était trop facile, il savait bien que même s’il avait l’impression qu’il pourrait le faire là et maintenant, il n’y parviendrait finalement parce que c’était clairement trop facile.

« Un mot. Encore un mot concernant une quelconque créature aquatique et je t’assure que je t’égorgerai durant ton sommeil. Tu rends les sucres d’orge, tout de suite. C’est pas à toi, de ce que je sache. Fais pas chier. »

Il n’avait pas fait tout ça pour se voir voler ses nouveaux achats, hein.




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Jeu 24 Aoû - 1:31
get dunked on
bon
le raisin sec suit (furieusement) Faulkner
et c'était à prévoir.
Faulkner
accélère un peu Pour voir
s'il sera rattrapé (sûrement que oui)

ce qui n'était pas
à prévoir c'étaient les
gens
(aaaaah)
y en a beaucoup et partout C'est difficile de fuir dans ces conditions Faulkner s'écarte un peu prend une allée moins encombrée Très bien ici c'est mieux
mais aussi mieux
pour l'autre idiot là il va falloir⎯

craac
ah

Ah Ça c'était le son de mon kimono
sauvagement attrapé par cet enfoiré et
a b î m é
c'est malin hein En plus il n'a même pas remarqué

Maintenant Faulkner est en colère tout cela n'a plus rien d'amusant il devrait partir mais hors de question avant d'avoir
éclaté la tronche du connard de paysan qui a abîmé son précieux
kimono.
(et qui lui fait la leçon sur les pieuvres
mais T'es pas ma mère putain)

Faulkner a peut-être
un couteau sous la gorge Mais
ça ne l'effraie pas manquerait plus que ça. d'ailleurs le brun il ne sourit même plus il a juste le visage Déformé par la haine et la colère Ça le rendrait presque
laid
et c'est une raison de plus de faire sa fête à l'autre "non." il dit juste ll a changé de ton ça rigole plus maintenant

"et pourquoi tu ne veux pas que je parle de cet amas de tentacules que tu aimes si fort ? tu as honte, peut-être ?" un nouveau ricanement "c'est vrai qu'à ta place, moi aussi je serais… embarrassé~" et Faulkner n'a même pas fini de parler qu'Il
écrase
le pied du bouseux
avec le sien (et les geta, ça fait mal)

il profite de la surprise (et de la douleur) de l'autre
Pour se dégager enlever son bras de sous sa gorge tout simplement
et puis aussi de son
déséquilibre
pour le pousser au sol et le
p i é t i n e r. (tant qu'à faire)

"bien essayé, laideron, mais tes pauvres sucres d'orges ne sont qu'une maigre compensation pour ça" il montre
le col déformé du kimono qui vaut au moins cent
de ces Bonbons à la con. et Comme si ce n'était pas suffisant de marcher sur le fermier de merde, Faulkner lui
crache dessus
en se délectant de
son expression.

Il pourrait bien s'en
prendre plein la tronche mais
tant pis
parce que Ça valait le coup quand même.
© Kono
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Jeu 24 Aoû - 23:32
Get lost #Faulkner
Pauvre petite merde, il était triste parce que John avait très malencontreusement abimé ses fringues de merde ? Dommage, très dommage. Mais ça ne lui faisait rien, à lui. Quoique, ça le rendait même presque heureux, satisfait. Allez, il s’était même permis un petit sourire. Sourire qui n’avait clairement pas pris place longtemps sur son visage. Bien sûr. S’il était rouge, ça restait de colère. La honte, il ne connaissait pas. Jamais il n’avait eu honte de quoi que ce soit.

« Parce que ça m’casse les couilles de t’entendre déblatérer un amas de connerie aussi énorme. J’ai honte de rien, j’ai rien à me rep-.. »

Et John n’eut pas le temps de finir sa phrase, bien trop surpris par ce qui pouvait être considéré comme une attaque de la part de la pauvre petite merde. Ça faisait mal, il devait bien l’avouer, il en avait lâché les sacs qu’il avait réussi à encore tenir jusqu’ici. Merde. Il était bon pour tout racheter. Ça le faisait chier. Gravement chier. Et peut-être que ça l’aurait encore plus fait chier s’il ne s’était pas pris un coup supplémentaire. Agréable ? Certainement pas. Là, il avait juste envie de rentrer, d’aller se poser dans un coin de Rocinante avec une bière fraîche. Pas de se faire cracher dessus. C’est dégueulasse, d’abord. Même si ça l’avait fait rire sur le coup parce que ouais, faut dire qu’manquait plus que ça. C’était presque marrant quoi.

Mais ça reste dégueulasse. Il détestait ça. Il n’avait pas attendu plus longtemps avant de s’essuyer. Il devait prendre une douche, c’est certain. Mais il n’en n’avait pas fini, il en avait la confirmation lorsqu’il regardait les sucreries étalées au sol. Merde, merde merde. Y avait aussi son couteau, qui gisait au milieu des bonbons. Il s’en était emparé bien rapidement, déterminé à le planter dans le pied de son bourreau du jour. Mais il semblerait qu’il ai mal visé, très mal visé. Tout ce qu’il avait réussi à faire, c’était déchirer le tissus du précieux kimono de Faulkner et de planter son couteau dans une sucette qui explosa dans la seconde. Bien, ce n’était pas du tout ce qu’il voulait. Mais ça lui suffisait, tout comme le temps qu’il mit pour se relever était suffisant. Là, c’était clairement marrant. Il s’était mis à rire doucement, et plus fort. Bah bravo John. Combien ça allait bien pouvoir lui coûter, ça ?

« Oops. »



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Ven 25 Aoû - 16:25
get dunked on
le dégoût recouvre le visage de l'autre
ce ne sont que quelques secondes mais c'est bien
suffisant, Faulkner est
très satisfait.

hélas ça aussi ça ne dure que quelques
secondes Faulkner n'a pas réfléchi il aurait dû le bloquer sans doute mais
trop tard Steinbeck est rapide Mince il a déjà chopé son couteau C'est sûr il va finir par m'avoir avec si je ne fais pas attention
alors
Hop!
un petit saut en arrière pour éviter le coup de-



………

……………

"sale
fils
de
pute
"

et Ça le fait rire en plus Bien sûr que ça le fait rire cet enfoiré ce fermier de merde Son existence même me dégoûte je devrais y remédier je devrais le supprimer Tout de suite ce sale petit Il ne va s'en sortir indemne oh ça non Il va regretter d'avoir vécu assez longtemps pour me mettre en colère cette espèce de

l'expression sur le visage de Faulkner est
unique en son genre
il le sait la colère déforme son beau visage
et le rend laid Rien que ça ça l'énerve encore plus Ouh ça va barder

"ce tissu seul a plus de valeur que ta famille entière, connard" Faulkner ne rigole plus et très
vite Il dégaine ses propres couteaux que le kimono déchiré
ne cache plus vraiment. sans attendre plus
Faulkner
bondit
vers l'autre enculé de sa race
et brandit ses lames

Je vais le défigurer
© Kono
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Ven 25 Aoû - 22:24
Get lost #Faulkner
Oh, mais John ne riait plus tant que ça. Sale fils de pute ? Il n’était pas un sale fils de pute. John était peut-être un sale connard, un sale enfoiré. Peut-être même un sale enculé, s’il voulait ouais. Mais il n’était définitivement pas un fils de pute. Ca avait beau n’être, peut-être, qu’une expression. Mais il ne supportait pas qu’on touche, d’une manière ou d’une autre, à sa précieuse famille.

« Oooh tu vas t’détendre, toi. »

Pardon ? Pardon ? Est-ce qu’il avait bien entendu ? Ouais, sans doute. Sinon, il n’aurait pas eu ce réflexe de sortir son sachet de graines. Ouais, il avait l’impression que tout allait super vite. Il ne savait plus à quel moment le visage déjà hideux de base de Faulkner s’était transformé en une telle immondice. Eh bah. Lui aussi, il avait cette gueule-là ? Assez triste. Pas le temps de s’attarder là-dessus. Plutôt faire une entaille dans son cou et y foutre une graine. Mais pas tout faire pousser maintenant, ça ne serait pas drôle.

« J’en doute, pauv’merde. »

Par contre, il avait vaguement oublié que Faulkner, bah il était rapide. Un peu trop rapide, et John n’eut que le temps de protéger son côté le plus exposé avec une branche puis faire une sort de saut de côté po- Pour percuter un père se baladant avec ses enfants. Merde. MERDE. En plus de s’être cassé la gueule comme une merde, ils étaient sûrement en train de faire peur à tout le monde.

« Eeeh connard, si tu veux m’casser la gueule, on l’fait pas ici. Y a des gens, et ils ont rien demandé. Donc tu calmes ta putain de joie. »




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Sam 26 Aoû - 1:50
get dunked on
bon le but de l'opération c'était de
frapper avant qu'il fasse son truc avec les raisins là Mais c'est un
échec. tch.
(et pourtant Faulkner est rapide
va crever, Steinbeck)

l'autre a réussi à se protéger (quel dommage J'y étais presque) mais il n'est pas
très alerte (du mal à suivre peut-être ?) Il s'est pris un type qui
passait par là
Encore des gens Mais Dégagez de mon chemin si vous ne voulez pas finir comme mon kimono (et ça lui arrache le coeur de penser ça)

ah
Quoi Il veut protéger la veuve et l'orphelin en plus le paysan
Laisse-moi rire.
"dommage mais j'en ai rien à foutre, t'as qu'à courir▬ fuir si tu veux que je m'écarte" qu'il feule le brun Eh oui tant pis pour eux ils n'avaient qu'à pas
être là
d'abord

De toute façon maintenant avec les couteaux et les branches les gens se poussent d'eux-mêmes
ohoho c'est la panique ça y est ? Faulkner est juste amusé et aussi
ça l'arrange il a
encore plus de place Alors c'est reparti
à nouveau Il s'élance à toute vitesse
vers l'autre enfoiré et cette fois il ne ratera pas
sa putain de cible.
(même s'il doit tailler un arbre entier avant d'arriver à planter sa lame
dans la chair de l'autre con)
© Kono
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Sam 26 Aoû - 13:48
Get lost #Faulkner
Il n’en n’avait rien à foutre. Bien, c’était prévisible, plus que prévisible. John sourit de sa propre naïveté. Pendant l’espace d’un instant, il avait cru que Faulkner baisserait les armes et se résoudrait à trouver une solution qui ne nécessitait plus aucune violence. Bien sûr. C’est qu’il devait encore être un peu sonné de sa chute. La violence, ils étaient en plein dedans. Est-ce que ça dérangeait John ? Maintenant qu’il avait totalement repris ses esprits, pas du tout. Ça l’enthousiasmait même pas mal. Depuis combien de temps n’avait-il pas pu se défouler comme ça, à sa guise ? Bien trop de temps à son goût. John ne courra pas, John ne fuira pas. Il se battra parce que putain ça lui a manqué et putain, il a envie de le buter. De l’exploser. De l’entailler partout. Et il n’allait pas se priver de le faire.

Mais avant ça, toujours privilégier la défense. Et même si ça le faisait chier de voir ses précieuses vignes se faire découper comme ça, il préférait largement ça plutôt que ce ne soit sa chair que les lames de Faulkner ne rencontrent. Nettement moins douloureux. Mais Faulkner est beaucoup trop près de lui, si près qu’à une dizaine de centimètres près, John aurait pu être touché. Et il a pas l’air de compter abandonner. Alors, tout ce que John trouve à faire, c’est de sourire. Sourire et lui cracher à la figure. Un prêté pour un rendu. Et ça l’énerverait sans doute un peu plus, c’était tout ce dont il avait envie. Et tout en reculant rapidement, il fait en sorte que quelques branches plus petites s’accrochent au bas du kimono de son ennemi du jour. Il aurait pu choisir de lui retenir la cheville, mais où aurait été l’amusement ?



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