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Baskerville, the vile vice of creatures [TERMINÉE]

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Messages : 42
Pages : 180
Date d'inscription : 04/08/2017
Age : 20
Localisation : Yokohama
Ven 4 Aoû - 1:21
Services Spéciaux
Kōta Hirano


Surnoms : Baskerville, Black Dog
Âge : 19 ans
Sexe : Masculin
Nationalité : Britannique
Métier/Rôle dans l'organisation : Informateur - Espion
Orientation sexuelle : Bisexuel
Signes distinctifs : Yeux rouge, un tatouage de croix à l'envers dans le dos, une croix chrétienne autour du cou.
Logan Blackstride - Forum ADkami

Caractère & Physique


D'aucun soutiendrais que ma forme humaine est charmante et attirante, mais c'est là l'erreur de croire que l'habit fait le moine. Sous mes rangers, treillis noir, sweet-shirt à capuche ce cache un corps bien bâti et musclé, taillé pour l'efficacité. Pas de graisse sur ma peau lisse et blanche, mais qui par endroits, et marqués par les traces du passé. Sur cette peau cependant, ce promène les cicatrices lugubre d'un passé que je voudrais oublier, allant de la brûlure circulaire autour de mon cou, comme un collier qui aurais était serrée trop longtemps, chair boursouflée et ayant mal cicatrisé. Sur mes poignets le même traitement s'en trouve présent, chair légèrement rosée par la maltraitance de ces dernières années. Sur mon dos, une cicatrice celle-ci volontaire, une croix chrétienne de Saint-Peter, à l’encre noire. Et si mon physique arbore la quinzaine, méfiez-vous des apparences, mon véritable âge en sera tout autant une surprise que la bête sauvage qui ce cache sous ces vêtements de d’adolescent.

Ma taille, atteignant les un mètres quatre vingt cinq, fait de moi un homme plutôt grand, tout en restant dans la moyenne, ce qui me permet de rester incognito dans les villes. Mon poids, avec ses quatre vingt quatre kilos n'est rien d'autre que du muscle, abdominaux saillant, triceps nerveux, je suis en terme correct, ce que l'on nomme un athlète.

Mon visage est fin, gracieux, et sans impuretés, avec sa forme ovale, charme comme sirène sur un rocher, avec mes yeux rouge écarlate, qui de leurs éclats rubis enchante quiconque y pose un instant ses iris. Mes cheveux d'ébène, ont des reflets d'orage, courts et en bataille.

Mes épaules large et droite, ont une posture militaire obtenue autant par les traitements d'un père soldat que d'un rude traitement à moi-même. Sur cette peau cependant, ce promène les cicatrices lugubre d'un passé que je voudrais oublier, allant de la brûlure circulaire autour de mon cou, comme un collier qui aurais était serrée trop longtemps, chair boursouflée et ayant mal cicatrisé. Sur mes poignets le même traitement s'en trouve présent, chair légèrement rosée par la maltraitance de ces dernières années. Sur mon dos, une cicatrice celle-ci volontaire, une croix chrétienne de Saint-Peter, à l’encre noire. Et si mon physique arbore la quinzaine, méfiez-vous des apparences, mon véritable âge en sera tout autant une surprise que la bête sauvage qui ce cache sous ces vêtements de d’adolescent.

Et autour de moi, cette étrange aura plane, cette bestialité cachée, comme une peau d’âne qui cache la vrai nature, le loup dans la bergerie. Cette férocité si étrange qui m’entoure, plane comme épée de Damoclès, et toujours semble voiler quelque chose de plus sombre.

Ô Père,
écoute la prière de l'archange saint Michel
et de tous les anges, ministres de ta Gloire.
Toi qui es le Dieu des armées célestes,
repousse loin de nous la violence du diable.


Je connais la violence, comme je connais mon reflet. J'ai vu ses griffes et ces crocs, son visage et ses yeux. Le mal personnifié, une sorte de pénitence pour des péchés dont je n'ai pas connaissances. Et si dans les heures sombres du sommeil, mes insomnies me garde éveillé, c'est que l'obscurité voilait mon passé que je préférerais laisser dans les tréfonds de mon esprit, pour ne plus jamais avoir à le revoir. Et comme un spectre il me hantait, jour et nuit, chaque fois craignant davantage que l'animal sorte de sa cage.

Ô Jésus Sauveur,
mon Seigneur et mon Dieu,
mon Dieu et mon tout,
qui nous as rachetés par le sacrifice de la croix
et as vaincu le pouvoir de Satan,
je te prie de me délivrer de toute présence maléfique
et de toute influence du Malin.


J'ai connu les sacrifices, j'en ai fait toute ma vie. J'ai connu les chaînes et les restrictions, pour punir mes mauvaises actions. Et si, en moi régnais la paix, il faut toujours faire attention, car dans les ténèbres la Bête attends. J'aurais aimé être libre de toute choses, de plus à supporter le fardeau si lourd qu'offre un pouvoir incontrôlable. J'ai vu et connu le malheur, et j'en fut l'instigateur de tous. Et quand face à la croix du Grand Dieu j'ai priais et espérais, je ne me suis pas sentis digne d'être sur terre. Et si un jour j'en venais à devoir être crucifié, tout comme Saint-Peter, je refuserais de l'être comme le fut le fils de Dieu. Car du mal, j'ai semé la graine et frappé l'innocent.

Saint Michel archange,
défends-nous dans le combat ;
contre les méchancetés et les embûches du démon,
sois notre aide. Nous te prions en suppliant :
que le Seigneur le commande !


J'ai étais commandé, et j'ai étais traîné dans le boue. Mais au final peu m'importe la souffrance dans laquelle j'ai étais envoyé, parce que je sais que je la mérite, et je ne cesserais de demander amande pour mes crimes, même ceux que je n'ai pas commis, et jusqu'à ma mort je prierais le Seigneur pour sa miséricorde, et sa bonté, de m'avoir épargné. Et quand le mal à nouveau viendra me ronger, je m'accrocherais à l'espoir de pouvoir le repousser, du moins, jusqu'au matin, ou il se calmera, jusqu'au soir prochain.

J'ai un esprit de combattant, qui jamais ne va se résilier à la défaite, car bien au-delà de la mort, je n'aurais de répit que lorsque je rejoindrais les enfers. Et si dans ma tourmente, je peux aider des personnes, ou en sauver, alors, pendant ces temps-là, je me sentirais plus léger.

Aujourd'hui, je veux te présenter tous mes maux,
parce que tu es égal hier, aujourd'hui et toujours,
et tu me rejoins là où je me trouve.
Tu es l'éternel présent et tu me connais.
Seigneur, je te demande d'avoir pitié de moi.


Mes cauchemars hantent mes nuits, tout comme mes rêves planent les jours. Et sous des montagnes de culpabilité, j'essaye de me racheter. De cette malédiction qui me poursuit jusque dans mon cœur, je n'ai qu'une réponse, celle de la rédemption pour les êtres égarés. Et si par mégarde, certains d'entre eux, jamais n'en devais s'en retourner, à leurs souffrances je mettrais fins à leurs vies étriquées. Sous mes airs d'adolescent, la Bête patiente et attends, et si je ne suis pas en accord avec ces méthodes, et que je n'en ai aucun contrôle, j'en accepte même parfois, que ses raisons soient mes tords. Ainsi fut construit mon esprit, et j'accepterais la défaite le moment venu, quant à l'heure et l'instant, je ferais mon possible pour survivre, jusqu'à ce que je n'en fusse plus capable.

Brûlez tous ces maux en enfer pour qu'ils ne nous accablent plus, ni aucune créature au monde.

L'orgueil, l'arrogance sont deux péchés qu'il faut savoir maîtriser. Aucun des deux ne feront route vers moi, car de ces deux-là, je n'en suis pas responsable, ni en appelle à la culpabilité. Car ici bas sur terre, si je n'en suis pas des plus droits, je n'en suis pas des plus faibles, et j'en ferais en sorte, de rester ainsi, grâce à la protection divine. J'ai peur de la colère et de ce qu'elle apporte, davantage que des autres capitaux malveillants, car de ce dernier s'en tire le monstre qui m'habite, cette Bête assoiffée de sang. Et si mon esprit est souillé à jamais, de mon âme j'en garderais autant que je le peux l'éclat de l'espoir et de la vie. Je resterais calme et j'apprendrais à dompter mes envies, même si pour cela, plus de souffrance encore, doivent en être tirées.

Très Divin Sauveur qui avez donné Votre vie, qui avez répandu Votre Sang Précieux pour tous les pécheurs depuis Adam jusqu’à aujourd’hui et pour tous les temps,
Daignez me purifier, me libérer, me guérir, me sanctifier, me pardonner.


Histoire

Oui, je pourrais commencer cette histoire par « Il était une fois », mais entre vous et moi, c'est incroyablement cliché et mon vécu n'est pas un conte de fée. Aussi, tout commença dans un petit village en Angleterre, dans le Devonshire. Mon père était un ancien soldat et en temps que tel, il me donnerait une éducation stricte et sévère. Ma mère était une chrétienne, pure et dure. J’aurais avec elle, une éducation droite et juste.

Mon père, soldat dans l'âme, c’était battu en Irak, voyait en moi, comme à tout père dans encore dans les pensées archaïques des vieilles époques, le futur de la famille ainsi que l'héritier, tout en y rajoutant sa touche personnelle : le futur soldat obéissant. Mais voyait, soldat obéissant je n’étais pas, et, du haut de mes quatre années, faire la guerre avait pour moi peu d’intérêt, duquel je préférais déjà l'art des lettres et du parler, bien plus ardue à maîtriser, car demandant un contrôle parfait.

Amour comme on l’entend dans une société avancée, n'était pas présent chez moi, à la place comme toute famille dans ses endroits reculés, le devoir était plus que d'aimer, et si nourris, logis, blanchis j'étais, ne vous attendez pas à des câlins ou des embrassades.

Père, durcit par l'âge, me fit vite comprendre qui commandait, et si je me pliais sans protester aux punitions, restant au garde-à-vous durant des heures les longues nuit d'hiver, ou bien faisant le parcourt du combattant sous un soleil de plombs en été sans eau, je trouvais encore bien difficile de tuer lapin ou cerf, voyant en eux de pathétiques créatures dont je prenais pitié. J’apprenais à mes dépends que la pitié tout comme le pardon, n'as pas de place dans ce monde, du moins, pas avec les autres. Et si Dieu, dans sa miséricorde, avait eut un peu de pitié pour moi, elle s’envola, le jour, ou le drame arriva.

Ma douceur caractérielle s’en fut en effet entachée le trois janvier 2006. Ce matin là, alors que je m’exerçais encore à l'une des punitions de mon père, j'appris par mon voisin que le corps de ma mère, qui s'en était allée chercher du pain au village avait était retrouver il y a quelques minutes, dans une rivière petite, allant ce noyer plus loin dans un lac et ce trouvant en bordure du village. Il ne m'en fallut pas plus pour courir et rejoindre le médecin du village, pressentant que je trouverais mon père là-bas, lui qui était aux champs quelques temps auparavant.

Ce fut en effet le cas, bien qu'au début il m'interdit le passage, me demandant d'obéir comme toujours. Et comme toujours, je n'en fis pas cas, et désobéissant, je m'introduisis par la fenêtre, et il m'en fallut tout aussi peu pour regretter mon geste, devant le cadavre mutilé de ce qui ce devait d'être ma mère, boursouflée par les eaux, lèvres et ongles bleus, gorge ouverte, et yeux grand ouvert fixant le vide. Je ne m'entendis pas hurler, pas plus que je ne sentis mon père me saisir par le col de mon haut et me traîner hors de la salle du médecin, et me jetant dehors en criant, et alors que les premiers sanglots que je retenais franchissais le mur de ma gorge, je demandais : « Qui ? », et il me répondit « La Bête ». Peu j’en savais que cette Bête, était plus proche que je ne le pensais.

Ici, dans le Devonshire, règne une légende qui depuis des siècles hante les plaines. Un chien démoniaque, qui parcourent l’endroit et notre village, et de sa gueule cracherait du feu. Et elle hurlerait parmi la brume et les nuits, cherchant à dévorer les âmes errantes qui croiseraient sa route infortunée.

Au village, les gens m’évitaient, mes yeux rouges soulevaient superstitions et vieilles rancœurs, les enfants ne voulaient pas jouer avec moi car leurs parents les en empêchaient. Et je sentais la solitude poser son lourd fardeau chaque jour sur mes épaules, et en priant chaque jour, je demandais à Dieu si cela était une épreuve qu’il me lançait. Je n’eus aucunes réponses de sa part, mais le démon, lui, ne ce fit pas attendre. Je ne me souviens pas de comment tout à commencé, ce que je sais, c’est que mes nuits commencèrent à être pourchassé par des visions d’horreur. Des visions d’horreur, ou il y avait du sang, des corps sans vies et vidés de toutes énergies, mutilés au-delà de toutes reconnaissances, et les moutons bêles et leurs cloches sonnent, comme le glas qui s’abat sur mon village telle une malédiction trop longtemps oubliée.

Je me levai un matin, pour découvrir prés de mon lit, du sang goûtant du sol au plafond. L’odeur de chair brûlée et de sang dans ma bouche, me donnant envie de vomir. Et alors que de terreur j’étais tétanisé, je sentais en moi sueurs froides remontées. En courant je descendis les marches du premier étage de la maison, en direction de la chambre de mes parents, les murs portants traces de destructions. Griffures et tâches écarlates frappant la rétine, comme autant de provocations morbides. Et lorsque j’atteignis la cuisine, la folie frappa mon esprit. De la pièce, rien n’était plus debout, et là, dans le bois fumés et l’odeur de décomposition, gisaient deux corps, ensanglantés, démembrés, et de leurs os carbonisés n’en résidaient pas même leurs âmes, à jamais perdu dans les limbes infernales.

Je ne me rappelle pas avoir, crié, pas plus que d’être sortie dehors en trombe, comme si Malin lui-même était à mes trousses. Et alors que je vomissais dans la cours du jardin, je m’aperçus de l’étrange atmosphère dans le village. Une brume épaisse régnais, et au sol gisaient entrailles et fusils de chasse, chiens éventrés et corps déchiquetaient, comme si un monstre était passé par là, et que rien ni personne n’avait put l’arrêter. Comme si une bouche en direction des enfers avaient était ouverte, et que les démons qui en avaient jaillies avaient ravagés l’endroit. Tout n’était que désolation, et alors que je marchais pieds nue sur la terre battus et les dalles de pierres veilles avec un air détaché et perdu, je ne voyais que désolation et mort partout ou mon regard ce posait, et quand deux heures plus tard, le premier villageois d’un des villages à côté arriva et qu’il me trouva, a genoux par terre à prier Dieu que je soit en train de rêver, je ne me souviens pas, de ce qui ce passa ensuite, mais une chose fut sûre, la nuit qui arriva, alors que je n’arrivais à fermer l’œil, je passa ma première nuit d’insomnie, qui serais la première d’une longue série.

Amnésie rétrograde, avait dit le psychologue. Je ne retrouvais probablement jamais la mémoire de ce moment passé avec ce villageois, dont je ne connais ni nom ni visage. Tout au plus une voix dans les tréfonds de mon esprit. Et alors que somnifères n’arrivait que tout juste à me faire fermer les yeux, je ne voyais que des yeux de cette « Bête » l’horreur que j’y revoyais provoquant terreurs nocturnes, et flashbacks incessants, comme autant de spectre hantant nuits et jours ma vie. Et alors que je quittais l’Angleterre dans l’espoir vint de fuir mes démons, la Bête frappa à nouveau. En Europe, A Paris. A Berlin. A Minsk. Elle tue et arrache des vies. Et j’ai compris que mes cauchemars, ne sont rien d’autres que des sortent vomissements inconscient de la Bête, des souvenirs de cette dernière. Et plus tard, quand dans mes rares nuits de sommeil, j’ai du répit sans images lugubres, je me réveille souvent la bouche sèche, un goût amer dans la bouche, avant de me rendre compte que j’ai pleuré.

Et mes chances petit à petit partent en fumée, et alors que j’ai appris seul, à me débrouiller dans les rues, combattre, vivre et gagner ma vie, remerciant Dieu pour chaque bonne chose qu’il puisse m’arrivait. Et je n’ai presque plus aucun pays qui ne connaisse pas la légende de chien noir qui tue tout sur son passage, dans un dernier espoir, c’est au Japon que je me réfugie. Là-bas, médecine et soins sont différents. Et alors que j’apprends méditation et sport de combat pour tenter de me défaire de mes démons qui sont déjà aussi nombreux que ceux d’un soldat rentrant du champ de bataille, je décide, pour fuir ces derniers, d’aider mon prochain. Sans avoir le temps de penser à ce dernier, je peux peut-être arriver à en oublier qui j’abritais en moins sain. Je devais en admettre, que je me sentais comme un loup parmi les moutons… Sauf que je n’étais qu’un agneau noir, qui devenais loup s’il ce sentais trop mauvais. Une sorte d’anomalie de la société…

Et fuyant mon passé qui toujours me poursuis, a mes dix neuf ans, c’est en temps qu’espion et informateur que je pris le travail dans les Services Spéciaux, essayant autant que faire ce peux d’être discret, autant pour la clé de mon travail, que de ma survie. Car dans ce monde, s’il y a une chose que j’ai appris, c’est que la solitude me protège, mais ne protège pas les autres, et que la Bête attendra patiemment son heure.

Dossier confidentiel :
 

Talent

"The Beast of Baskerville"

C'est à l'âge de onze ans, quand la bête est apparue la première fois. Je me demande ce que j'ai fais pour mériter pareille malédiction, qui me transforme en LA BÊTE.

Ce n'est ni un chien, ni un loup. Ce n'est pas un hybride ou un croisé. C'est une créature de l'outre-tombe, qui vient vous hantez, même dans vos songes les plus sombres. Et ce monstre ni mort ni vivant, dans la pénombre toujours frappe. Car la lumière divine de l'astre solaire, l'affaiblis comme autant de prières.

L'animal a un pelage aussi noir que la nuit. Mat comme un ciel sans étoiles ni lune. Il est sale, comme un chien dans la campagne, et jamais ne respire-t-il. Ces muscles sont saillants, et ces côtes ce voient, comme bête chimérique demandant sa livre de chair. Et ces quatre paires d'yeux vous regardent d'un air incandescent, rouge comme le sang. A son cou vestige d'un passé oublié, un collier de métal lourd l'entoure. Et une chaîne pends jusqu'au poitrail, arrachée de son piquet, avec autant de violence qu'un démon en démontre. Sa patte antérieure droite est aggravée du même sort, menotte d'alliage métallique cerclant par deux fois cette dernière. Et la chaîne pends inutilement, comme symbole de liberté arrachée, qui ne sera jamais vraiment retrouvée.

Si sa bouche garnit de crocs ne vous semble pas bienvenue, c'est peut-être pour ces deux canines protubérantes de sa mâchoire supérieure. Et ses crocs d'un blanc immaculés, trahissent leurs tranchant et leurs férocité. De ces oreilles tombantes ne vous laissez pas piéger, ces dernières entendant très bien et au-delà de ce qu'un animal normal pourrait en entendre. Et si cela ne vous suffit pas, de ça taille vous n'en serez pas surprit, frappe les esprits. Du haut de ses un mètre deux, il dépasse tous canidés connus, et malgré son apparente maigreur, de bête affamée, en pèse presque autant, de ses cent kilos de puissance et de force.

De son village l'on raconte que la nuit, son hurlement hante les plaines désolées. Et dans le noir son souffle de feu sulfureux, et la seule chose qui éclaire dans la brume. Ses flammes, rouges et oranges ne sont que prélude, à ses apparitions et disparitions dans l'ombre, comme un spectre. Dans la noirceur elle vous donnera terreur et panique de sa seule présence, cette aura noire qui l'entoure, vous guidant aux portes du désespoir.

Ont dis aussi que la Bête est capable de ce déformée, les parties de son corps, capable de grandir. Créant une mâchoire assez grande pour gobé un homme entier, ou bien un mouton, ou des griffes assez grandes pour vous coupez en deux.

Des chasseurs une nuit, voulurent lui donner la chasse, mais le monstre était d'une rapidité et d'une agilité inégalée. Les chiens ne parvinrent jamais à l'attraper. Et quand, par trois fois, ogives bénites et d'argent elle reçut, elle regagna aussitôt force et vitesse comme si jamais elle n'avait était touché. Et quand de ses puissantes mâchoires elle referma sa gueule béante sur l'un des hommes, ce dernier fut lentement vidé de ces forces vitales. Et alors que l'animal apparition fantomatique disparaissait à nouveau, seul restait le corps décharné et désincarné de ce qui fut autrefois humain.

On dis que la créature est impossible à stopper, et que seule elle décide, de tout arrêter. Jamais personne ne sais quand elle va revenir, mais une chose est sûre, jamais ne pourra-t-elle être tuée. Cependant la légende veux que si la créature un jour est vaincue, elle vomirait de ses entrailles les âmes qu'elle aurait capturée. De part tout le village qu'elle visite les nuits, la créature est accusée d'être homme changeait en bête, mal incarné, que la famille qui vis loin dans les collines, dans le manoir des plaines abandonnées, à créée un rituel pour invoquer cette chose. C'est désormais vengeance qu'elle cherche en tourmentant l'endroit, effrayant et tuant tout sur son passage, jusqu'à ce que pénitence soit faite.

Elle n'obéit pas à ma personne, et elle ne sort que lorsque des émotions négatives sont présentent. Cela peut être des plus infimes sentiments de désespoir ou de dépression, à la colère, la rage, la haine ou l'envie de meurtre. Tout est sujet à la faire sortir, comme un diable hors de sa boîte. Je ne sais honnêtement pas combien de temps elle peux rester sans me redonner le contrôle, je n'ai jamais aucun souvenir de ce qu'elle fait. Non, tout ce que je sais, ce sont mes cauchemars qui me les apportent, et je dois admettre que mes insomnies, en sont régulières.

- Carnet personnel de Hirano Kôta, 2013

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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Ven 4 Aoû - 12:29
Bienvenue sur le forum !

J'espère que tu te plairas ici et si tu as la moindre question, n'hésite pas à joindre le staff, que ce soit par MP ou Discord ;)

Bon courage pour ta fiche !

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Sam 5 Aoû - 12:54
Bienvenue~
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Sam 5 Aoû - 17:32
Présentation validée !

Et nous avons enfin un membre des services spéciaux ♥ N'est-ce pas génial ?

Sinon, j'ai pas grand chose à dire vu que je t'en ai déjà parlé via Discord donc, voili voilou, amuse-toi bien sur le forum ! o/

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