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"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité" || Gao Xingjian

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Messages : 3
Pages : 6
Date d'inscription : 19/08/2017
Dim 20 Aoû - 1:35
Etranger
Gao Xingjian


Surnom: Lingshan (la montagne de l’âme)
Age: 25 ans
Sexe: Homme
Nationalité: Chinois
Métier/Rôle dans l'organisation: officiellement, il est écrivain s'intéressant aux moeurs ancestrales japonaises sinon, c'est un simple journaliste au chômage cherchant simplement à savoir où se trouve l'âme et à quoi ressemble l'âme et un homme à tout faire en littérature (traduction, écrit provocateur,.…) ainsi que peintre à mi-temps.
Orientation sexuelle: Il est hétérosexuel.
Signes distinctifs: Son sourire et son regard qui semble percer votre âme comme s'il lisait un livre.
Mikazuki Munechika, Touken Ranbu

Caractère & Physique

Tu n'as jamais été quelqu'un de mémorable. Tu as toujours été le mouton marchant dans la masse et cherchant à te fondre dans celle-ci comme si tu pouvais le faire sans aucune difficulté même si tu la détestais cette masse. Seulement là, encore en marchant dans cette rue pour te rendre à l'aéroport de Pékin, la ville hait, tu étais encore celui qu'on regarde. Tu n'étais pas pourtant habillé comme tu le fus la vieille en rentrant de ton voyage au Tibet. Non, tu as pensé à retirer les chaussures tellement abîmés que la semelle voulait partir loin de celles-là. Tu as pensé à débarbouiller ta face noire de poussière ou à jeter ce vieux haut et ce pantalon faisant croire qu'ils dataient de l'époque d'un peuple lointain tel que les Baiyue. Non, tu avais pensé à t'habiller correctement pour ne pas attirer l'attention alors que la fumée te faisait tousser et que tu priais pour qu'au Japon, l'air soit respirable.

Tu es arrivé dans le métro, bondé et bruyant. Cela ne t'avait jamais réellement dérangé après tout, même dans ta campagne de coeur le bruit était constant. Mais cela n'empêchait que l'atmosphère moite et désagréable de ce lieu te donnait un air dégouté qui se reflétait dans vitre. Pour toi, elle était sale des crasses de cette ville pourrie de l'intérieur. Cependant, rien n'empêchait ton oeil de voir ton reflet et ton visage.

Ton visage si particulier pour un homme de ce continent. Tu avais une face fine très fine avec cette forme triangulaire rappelant si bien celle de certains mannequins féminins de toute beauté. Mais rien n'avait empêché que tout de même ce visage rappelait un minimum que tu étais un homme. Mais tu l'as connue cette forme. Tu l'as toujours côtoyé. Tout comme tu avais toujours vu ces lèvres finement dessinées sur ton visage. Ou bien ce nez aquilin équilibré comme il a toujours fallu.

Tu finissais par rencontrer tes yeux. C'est un regard long et sans interruption qui s'enchaînait avec ton alter-ego de cette vitre. Un reflet là pour le moment mais n'attendant que de mourir quand tu arriveras à l'aéroport international. Tu regardes ce regard qui t'a toujours valu moqueries sur moqueries. Ce regard étrange d'un bleu nuit loin du noir habituel où toujours semblait se refléter une lune croissante tournée vers le haut. Ce regard si particulier qui sondait les hommes et les femmes que tu aimais. Cette particularité rappelant le rôle central de la lune chez tous les peuples. Que tu l'aimais.

Tu pouvais enfin t'asseoir vu que personne n'allait au bout de la ligne sauf ces quelques touristes que tu n'observais pas plus que cela et qui se ressemblaient finalement tous si on y regardait bien. Appareil photo, valise pleine à craquer, petit sac, vêtements d'été, lunettes et chapeau. Des clones se perdant dans une autre masse que celle que tu essayais toujours tant bien que mal d'intégrer ou d'éloigner. Tu entendais l'Européenne près de toi dire dans un anglais soutenu qu'elle trouvait ta coupe bizarre

Pourtant, tu ne voyais rien d'étrange en celle-ci. Tu avais juste deux mèches rebelles se levant sur le haut de son crâne. Une longue mèche du côté gauche de ton visage et cette toute petite du côté droit laissant la place à celle qui vient couper ta face en deux et s'arrêtant à ton nez. Une coupe certes spéciale mais la couper à la va-vite hier n'était finalement pas la meilleure idée que tu aies eue dans ton existence.

On annonçait ta station, tu te levais et sortais de cette rame devenue infâme pour toi qui aimais les grands espaces. En même temps, tu regardais vers un géant américain de presque deux mètres et musclé comme tout. Toi, tu semblais bien ridicule face à lui avec ton petit 1m70 et tes muscles à peine développés grâce à tes voyages aux quatre coins de ta Chine de coeur.

Tu t'engouffrais et te voilà perdu dans la masse avec ta simple chemise blanche et ton simple pantalon noir. Tu allais faire les préparatifs pour t'enregistrer avant d'arriver à la douane où un vieux chinois ne voulant que rejoindre sa famille t'accueille avec ce regard glacé. Il te demandait tes papiers que tu t'empressais de lui donner avant de te dire avec cette voix monocorde que tous devaient entendre : « Bon voyage M. Gao Xingjian ».

Je m'avançais dans la zone d'embarquement en regardant à droite comme à gauche les occupations des uns et des autres. Mon regard se croisa avec celui d'une exposition. « Les pratiques religieuses tibétaines ». Jeune, j'y serais peut-être allé, mais maintenant, je savais mieux que cette exposition organisée par le Parti pour faire croire que le Tibet était chinois. On pouvait dire que j'étais cultivé. J'avais vu beaucoup de choses pendant mon voyage ou lorsque j'étudiais. J'avais lu des ouvrages interdits quand j'étais à l'étranger et j'avais vu des choses qui n'étaient plus qu'un savoir face à une armée de livre menteur. Je savais plus que cette exposition, j'étais plus cultivé que ces panneaux faisant croire à l'unité de la Chine.

Je continuais de marcher dans ce lieu semblant être infini et tant ennuyeux. Des gens me regardaient encore étrangement. Peut-être sentait-il que j'étais l'absurdité dans cette zone d'embarquement vitré de toute part ? Oui. Je n'étais comme aucun ici. J'échappais à la logique de ce monde. De cette ville. De cette nation. Je cherchais à en savoir quand on essayait à le cacher. Je possédais un pouvoir unique quand on essayait de me faire rentrer dans une masse. Je pourrais être le manchot dans la savane ou le rhinocéros sur la banquise. Étrange résultat du système.

L'infini couloir continuait alors que je pensais encore et toujours. Marchant sans hésitation vers l'inconnu. Cela me rendait curieux, cela m'intéressait. La curiosité a toujours été une de mes qualités les plus vivaces. Tout m'intéressait et je voulais tout savoir. Cela semblait logique à la fin que cela me guidait dans mes choix. La soif de connaissance est la soif de l'âme, elle est intarissable comme elle. Je voulais en savoir plus toujours plus.

Je m'arrêtais face à ce que je crois être un moine taoïste. Cette religion m'avais toujours intéressé bien que ma famille soit sensiblement athée. Je me rapprochais de lui et lui fit le salue traditionnel. J'ai toujours eu ce côté spirituel à bien y réfléchir. Ce n'était pas une mauvaise chose comparée à ce que dirait ma mère profondément attachée à Mao. Moi, j'aimais ce côté évasif et mystérieux.

Je lui posais des questions et il me répondait. C’est comme un jeu de questions-réponses que nous faisions entre nous. Bien souvent, c’était assez intéressant parfois il regardait l’heure pour ne pas rater son avion. Moi, je ne le raterai pas. Je le savais étrangement. Et puis, je ne pouvais m’empêcher de l’écouter pour ressentir cette impression de nostalgie. Ce monde dont il parlait qui a failli disparaître avec cette révolution culturelle qui ne révolutionnera rien mais fera que régresser nos arts et notre civilisation... Un meurtre culturel qui rien qu’en y pensant me fit pleurer.

J'étais encore dans la zone d'embarquement en train de me diriger vers mon portail. J'analysais les uns et les autres. C'est surprenant à quel point un regard en apprenait plus qu'une parole. Je n'étais pas quelqu'un d'idiot. Au contraire, j'étais intelligent. Du moins je devais l'être pour savoir que l'homme là-bas était un monstrueux idiot croyant être riche, mais que sa femme le volait. Comment le savoir ? Elle était mieux habillée que lui. Je continuais mon chemin en pensant, j'ai toujours pensé d'une manière à analyser l'environnement même si c'est lui qui définit une personne. Mon école me l'a appris. Je n'ai jamais été sociable ou visible, toujours effacé, c'est assez pratique à bien y réfléchir. Non ? Et puis même si je parlais souvent aux gens, je ne me liais jamais. Je préférais apparaître pour disparaître. Après tout, j'étais quelqu'un qui n'aime que peu l'amitié et qui préférais rester invisible.

J'apercevais au loin une femme qui peinait à porter son sac pour sortir d'une petite boutique. J'arrivais et je lui disais de me laisser faire. Elle acceptait. Nous allions dans sa zone m'éloignant de mon but. Mais peu importait. J'ai toujours été poli et aimable. Aider cette centenaire m'était plus agréable que ne rien faire. Si tant soit peu qu'elle avait atteint les 100 ans et que cela n'était pas son apparence de simple quadragénaire.

Je repartais vers ma zone d'embarquement recommençant à marcher longuement pour aller plus loin. En même temps, je regardais le ciel. Je rêvais de voler vers ces monts que j'ai aimés. Ces monts protecteurs de ma bien-aimé Chine. Je lisais dans les nuages ce que personne ne lit. Panda, lapin, chat et renard jouant à cache-cache avec le soleil.

Je devrais me dire que j'étais quelqu'un de bien trop complexe mais finalement n'étais-je pas un simple homme ? Préférant observer au lieu d'agir, un Homme observateur d'Homme ? De l'âme de l'Homme. Cela était mieux dit. Je devais le comprendre sans doute ainsi que l'observation crée en moi une personnalité complexe ? Ou cela n'est qu'idiotie ? Quoi qu'il en soit, j'aimais regarder.

J'arrivais dans ma zone et je voyais un ami cher. Il venait me voir et me disait de me calmer. Que mes écrits étaient bien trop novateurs et provocants pour le Parti. Sauf que je n'avais que faire de ce qu'il disait. Je ne m'intéressais que peu à ses racontars. Je provoquais pour réveiller et créer. Sortir de cette littérature dans laquelle on enfermait les écrivains. Les camps sont finis depuis longtemps alors j'estimais pouvoir me permettre de me moquer de conventions au service de l'Homme et non de la culture.

J'attendais mon avion ensuite. J'entendais du français. J'ai toujours aimé la France et toute cette culture. Elle était si intéressante et passionnante. Si ouverte et différente de celle de ma Chine. Ce n'était pas pour rien que j'ai étudié cette langue pendant mes études. Finalement, elle me servait un tout petit peu, mais moins que ce que j'espérais.

Je rentrais dans l'avion. Des hôtesses me saluaient alors que je venais m'asseoir calmement à ma place. J'observais les gens venir et s'asseoir. C'était toujours très intéressant à voir. Quand, je sentis quelqu'un frôler ma joue. J'avais pourtant fait attention mais c'est à ce moment que je vis ce qu'était cette personne. J'apercevait son âme et son existence. Ce fut rapide car ce contact n'était pas suffisant dans cette catégorie nécessaire à mon pouvoir. J'étais du genre à aimer les toucher et autres mais je ne pouvais toucher. J'aimais les liens corporels mais ils ne faisaient que se défaire car nous ne pouvions nous lier à d'autres qu'à elle.

Elle était notre. Cette femme aux camélias nous prenant dans ses bras. Nous étions des masses. Nous étions des humains. Nous nous chuchotions des choses. Nous étions un. Nous étions deux. Mais surtout nous étions perdus. Perdu dans ces infinités d'âmes chuchotant à nos oreilles grâce à la femme. Nous étions la masse que nous détestons. Notre pouvoir liait les masses. Nous n'étions qu'un humain s'étant perdu dans les flancs escarpés de la montagne de l'âme.

Histoire

Tu as une histoire comme toute. Cette histoire n'est ni joyeuse ni triste. Elle a sa part de noirceur comme beaucoup, mais il n'en ait que tu ne la juges pas larmoyante et triste à souhait. Même si c'est aux gens de juger et non, à toi qui connais cette histoire par coeur. Après tout, c'est la tienne.

Si tu devais la raconter, tu commencerais par parler de ta naissance. Tu es né dans un quartier ni riche ni pauvre de Pékin. Cette ville dès le début tu ne l’as pas porté dans ton coeur. Pourquoi donc ? Tout dans la maternité t’étouffait et t’empêchait d’essayer de prendre ta première respiration. Comment faire pour aimer après cela ? Même quand tu étais là-bas. Tu ne faisais que pleurer. Ta mère était désespérée et croyait que tu avais faim. Mais que nenni même rassasier tu ne pouvais supporter cette odeur. Cette ville. On disait de toi que tu étais un enfant sauvage, un garnement qui prendrait aux seins toute ta vie jusqu’à ce que ta mère n’ait plus que sa peau pour se vêtir. Ils avaient tort. C’est juste que tu préférais les espaces vivants et non pas une ville morte. Tu n’étais qu’un enfant et tu savais déjà qu’elle n’était vivante. Comment ? Tu le savais juste. Cela suffisait.

Tu as vécu tes premières années avec tes parents dans la maison, au berceau. Ta grand-mère était toujours là avec toi et prenait soin de toi. Elle t’a offert ta première toupie. C’était un beau cadeau que tu as longtemps aimé. Tu es sans doute resté 3 ans avec elle. Avant que l’on ne décide qu’il était temps pour toi d’entrer à l’école.

Il dessinait les aventures de la femme-chevalier du lac. C’était son invention à lui. C’était avec un Xi, son vieil ami qu’ils avaient commencé à inventer cette histoire mythique. Racontar et conte d’enfants. Mais cette page, il pouvait encore la voir et la toucher. Il pouvait encore toucher cette enfant qui pour un gage était venu l’embrasser activant en lui deux choses. Nous et notre passion pour les baisers et le corps.

Nous étions jeunes mais cela avait bien suffi à nous réveiller dans notre corps. La femme aux camélias nous avais pour la première fois chuchoté à l'oreille. Nos paroles avaient été claires pour notre esprit. Nous avions pu voir la blancheur de l’âme de cette fille mais elle avait aussi réveillé la noirceur de la nôtre. Nous étions deux. Nous nous rendions compte que nous n’étions qu’une masse de deux individus. La femme et l’homme. Elle m’avait dit que plus tard, elle serait le genre de cruche finissant avec un industriel et finirait triste et suicidaire. Nous n’avions rien compris mais nous avions dit ces paroles à nous deux qui nous marquèrent à vie. Nous n’avions pu sortir de ce calvaire créer par nous qu’une fois la nuit tombée.

Tu as ensuite vécu une vie normale mais dures par moments. Elle revenait te hanter dès que tu touchais quelqu’un. Tu l’avais vite compris mais le mal était déjà fait. Toi et cette femme avait compris que vous étiez le « nous ». Tu as commencé à détester la masse et à te renfermer sur toi-même. Tu ne voulais plus toucher. Tu as tout fait pour ne plus toucher. Tu as fini par porter des gants et tu stoppais quiconque essayait de toucher ta peau. Tu as pu vivre en paix jusqu’à ce que le gouvernement chinois te trouve. Ton don était intéressant mais ton existence était problématique. Tu n’avais que 12 ans quand tu as suivi ta grand-mère dans un hospice pour fou. Tes parents voulaient te protéger ou faire en sorte qu’on t’oublie.
L’avantage de ces lieux étant que tous y rentraient et y sortaient morts ou vif mais que personne ne s’intéressait à eux. Tu étais partis bien vite de ce lieu. En à peine 2 ans, on t’avait fait revenir à Pékin, t’assurant que tu ne craignais rien mais tu savais qu’adulte, ton compte était bon. Tu as tout fait pour ne pas t’approcher de la masse mais vite ton don te devenait handicapant. Nous revenions tout le temps afin de nous parler. Nous ne partagions pas cette passion de la conversation.

Nous n’aimions pas mais à nos 15 ans, nous avons ressenti sentiment sur sentiment. Ces nuits que nous détestions après avoir été juste une masse devant supporter d’être deux personnes dans le corps de la masse, nous les avons aimé. Nous sommes devenu dépendant de notre pouvoir à 15 ans. Ces rêves où nous nous prenions étaient plus que réel pour nous. Nous touchions les hommes et les femmes pour nous revoir et nous toucher de nouveau afin que nous parlions. Nous étions la femme aux camélias et l’homme perdu. Nous sommes devenus une drogue pour nous. Jusqu’à ce que nous la rencontrions.

J’étais en voyage à Paris pour un an d’échange à 19 ans. C’est alors que je l’ai vu. Cette femme à la beauté presque sans pareille. Elle était française et malgré mon français imparfait, il y eut un coup de foudre en elle et moi. J’ai arrêté d’être dépendant de ce pouvoir et j’ai remis mes gants. Je lui ai fait une cour sans nulle autre pareil. M’amusant avec elle et elle s’amusant avec moi. Elle avait ses jeux avec moi et moi aussi. C’était une sorte de symbiose. Finalement, j’étais heureux avec elle tout comme moi. J’avais décidé de ne plus utiliser mes pouvoirs avant jusqu’à presque oublier mon don. Sauf qu’un jour, elle avait décidé de tenter de se lier à moi. J’étais sorti avec la femme pendant une nuit magnifique. Elle avait décidé que la chose se ferait à son appartement. Je m’étais arrêté sur les quais. Il n’y avait personne sauf elle et moi quand elle m’a embrassé. Je n’ai réalisé que tard… Que nous avons pu sonder son âme. Elle était noire mais si innocente. Pendant ce baiser, nous nous étions promené dedans et nous avions vu son amour pour nous. Nous l’aimions aussi. Mais cela ne concernait que l’homme. La femme aux camélias était jalouse du bonheur. Nous nous sommes chuchoté à l’oreille avant de hurler à cette femme toute la noirceur de son âme malgré nos refus constants. Sauf qu’un chuchotement se rajouta à notre oreille, celui de la femme.

Tu es ensuite rentré au plus vite à Pékin à la fin de l’échange. Tu voulais la revoir mais tu ne voulais pas revoir la femme aux camélias. Tu as remis tes gants en espérant qu’on t’oublie. Mais les services anti-utilisateur de pouvoir se sont souvenu de ton existence. Tu avais 20 ans quand tu as commencé à les fuir. Tu es parti au travers de la Chine regardant d’un oeil curieux ces réalités que tu ne connaissais pas. Tu as écrit dans un livre et publié à l’aide d’amis qui t’aidaient. Mais tu savais pertinemment que les services te retrouveraient un jour.

Tu commenças à être poursuivi. Tu as cherché à t’enfuir dans toute la Chine. Tu as essayé quand ils t’ont trouvé. Il n’était pas bien spécial mais comme toi, ils étaient poursuivis. Tu les avais trouvé près d’une montagne. Ils t’ont vite accepté et t’ont fait de toi un des leurs. Tu as dès lors changer de nom. Gao était devenu Lingshan, la montagne de l’âme. Nous est devenu ton quotidien. Nous étions appelés quand nous avions besoin de lire l’âme et les secrets des membres de l’organisme voulant nous tuer. Nous avons hait de plus en plus la masse. Nous avons réussi à fuir dans la Chine pour essayer de nous échapper. De ne plus être la masse que nous étions devenu dans le corps de cet homme perdu.

J’ai alors visité la Chine pour la connaître un peu plus. J’ai découvert ma Chine dans les moeurs ancestrales. L’homme perdu que j’étais avait enfin trouver un fil directeur. Mais je n’étais pas redevenu Gao pour autant, ils avaient décidé de te permettre un peu de vacance mais ces deux années à parcourir la Chine ne furent que de courte durée pour moi. Ils avaient appris que des utilisateurs bougeaient au Japon à Yokohama et ils voulaient en savoir plus. J’étais choisi d’avance pour mes capacités à sonder l’âme. Et même si je ne voulais pas, j’embarquai pour ce lieu.

Ce lieu où nous nous retrouverons après deux années, deux longues années.

Talent

La montagne de l’âme: Ce pouvoir particulier est assez compliqué mais quand on le connaît tout semble plus simple. Sachez déjà que son nom est ainsi parce que comme dans une montagne où l’on se perd, c’est bien là que se perd l’âme des pauvres ayant connu le pouvoir de Gao de trop prêt. Dans le concept, il permet de lire l’âme d’une personne avec plusieurs niveaux de puissance. Le premier est juste celui d’un frottement digne de celui qui indique l’amant prochain -ou pas- permet juste de connaître l’âme sur sa surface. Le deuxième est celui d’un baiser permettant d’en savoir un peu plus et de se promener dans l’âme de la personne. Le troisième et dernier se déroulent lors de l’acte charnel, il permet de découvrir absolument tout sur une personne et son âme. Absolument tout. Mais pour tous ces niveaux, il y a un contrecoup identique il s’agit de l’apparition de la masse. Mais il faudrait d’abord définir qui est la masse, il s’agit des projections des âmes qu’il a visitées après un acte charnel ou un baiser d'amour. Il y a juste une personne de la masse qui est différente, il s’agit de Gao qui subit les chuchotements de la masse et de la femme aux camélias qui est la projection en mal de Gao lui-même. Donc pour le contrecoup, il s’agit de vivre avec les chuchotements de la masse jusqu’à ce que la nuit vienne et qu’il ne rêve de le faire avec une personne de la masse pour redonner à une de ces personnes jalouses ce qui lui appartient de droit. La masse n’est visible que par lui et juste lui peut l’entendre après avoir vu l’âme d’une personne.

Pseudo: Capu !
Age: 17 ans !
Double-compte? Princess Chuuya PAS ALCOOLIQUE!
Comment avez-vous découvert le forum?: C'était Thomas !
Votre premier avis sur le forum?: Il est beau!
Votre premier avis sur le forum ? améliorer/modifier/supprimer ?: Rien pour l'instant je pense.
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Si oui, jusqu'où êtes-vous rendus: Oui ! Mais il faut que je me mette à jour dans le manga !

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Dim 20 Aoû - 3:16
Rebienvenue !
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Date d'inscription : 15/01/2017
Age : 16
Localisation : Là où tu n'es pas.
Lun 21 Aoû - 17:48
Re-bienvenue Chû ! :3
J'adore ton personnage, et comme je te l'ai dit, le style d'écriture est juste... waouh quoi 'o'
Ca colle tellement à l'atmosphère de l'histoire qu'on se laisse prendre dedans, c'est un vrai plaisir à lire.
Et comme tout est parfait, je te valide sur le champ !
N'oublie pas de recenser ton rang, pouvoirs/auteurs et avatar !

Amuse-toi bien avec ce beau personnage ! x')

_________________

Merci Koyo-chan pour l'avatar ! ♥️
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