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YUKIO MISHIMA_ We live in an age in which there is no heroic death

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Messages : 17
Pages : 70
Date d'inscription : 15/12/2017
Ven 15 Déc - 21:01
Mafia
Yukio Mishima


Surnom: Yuki ; mais seul son frère l'appelle comme cela, pour les autres c'est Mishima
Age: 25 ans
Sexe: Féminin
Nationalité: Japonaise
Métier/Rôle dans l'organisation: Cadre de la mafia
Orientation sexuelle: Bisexuelle (non assumée)
Signes distinctifs: Ne sort jamais sans son ombrelle ; a la peau très pâle ; semble être plus jeune que son âge
Kagura, Gintama

Caractère & Physique

“True beauty is something that attacks,
overpowers, robs, and finally destroys.”
______
 


Je n’ai aucun moyen de survivre autrement que de continuer à écrire une ligne, une ligne de plus, une ligne de plus …


Je suis un être maudit. Je le sais, sans m’en vanter, je préfère cette condition plutôt que de n’être personne. J’ai toujours eu très peur d’être insignifiante, inexistante. J’ai longtemps vécu dans l’ombre, en silence, pour ne gêner personne, pour que personne ne vienne me gêner. Je parlais peu. Je préférais écrire. J’ai des centaines de carnets, de mon enfance à mon adolescence, à maintenant, juste avant ma mort imminente. Certains passages sont très beaux, je n’ai aucun plaisir à les relire, je ne les montre à personne. Si vous les lisiez, vous sauriez qui je suis : je ne veux pas que vous le sachiez. Parfois j’illustrais quelques histoires d’un trait brouillon, une composition de formes hasardeuses et mal observées, avec ou sans couleur.

Je parle toujours très peu, sauf qu’aujourd’hui on m’écoute avec attention, presque fascination, comme si mes mots seraient mes derniers ; une possibilité à envisager. J’écris, mais la plume est douloureuse et s’enfonce dans mon coeur, me rappelle sans arrêt qu’il n’est plus là, qu’il se réveillera quand je serais morte ; sans doute.

Je suis divisée en deux moitiés, la première est une femme fragile sans pour autant être docile. Un esprit à l’imagination fertile qui n’ose vivre que si on lui autorise. C’est une personne amoureuse des autres, qui s’en tient éloignée par peur qu’on lui brise son monde illusoire, qui est satisfaite de vivre ainsi car elle n’est jamais déçue, jamais blessée. La seconde est mon souvenir le plus triste, une âme qui s’efface lentement. Parfois il s’empare de moi, un sentiment de colère, une envie sanguinaire. Ce n’est pas un besoin de vengeance mais une pulsion, un instinct, un besoin, une éclaboussure de sang ; mes mains qui en ruissèlent. C’est la contamination de mon existence par celle de mon jumeau, des actes qui m’apparaissent comme un rêve lointain mais qui sont bien menés de ma main, je lui prête, je ne veux pas qu’il disparaisse. Mais peut-être que je vous mens, peut-être que c’est ma propre colère et que je l’excuse par mon drame personnel.

J’ai d’autres passions que mon propre mélodrame. J’aime la culture américaine, je rêve d’un levis et d’une chemise hawaïenne, dans une voiture sous le soleil Californien, je fume une cigarette, je m’arrête pour prendre des Polaroïds. Mais la coupe des vêtements traditionnels me va mieux, je passe beaucoup de temps à choisir ma tenue même si c’est pour ne la montrer à personne. Je me contemple avec indifférence dans la glace qui me renvoie le reflet d’une femme à la silhouette fine, aux jambes fuselés, à la carrure bien dessinée. Sa peau d’albâtre, son visage peu maquillée, ses yeux d’un bleu céruléen, sa chevelure aux reflets roses m’évoquent une fleur qui se fane. C’est ce que je suis, c’est ce que vous êtes aussi mais contrairement à vous je sais que ma fin approche à grand pas ; je sais aussi qu’elle sera belle, bien plus belle que la votre, vieillissant sans aucun panache, sans poésie.

Je suis le monstre qui se tapisse au fond de l’océan, je suis sans aucun compromis, je décide de votre destin comme je n’ai jamais pu contrôler le mien. Je pense peu de vous, comme je pense peu de moi. Je suis imprévisible, j’attaque, je vous domine, je vole et finalement je vous détruit.

Histoire

“ Here am I, a lifetime away from you.”
______
 

La Mort en été


J’ai cinq ans. Un souvenir. Je regarde la silhouette de mon frère s’éloigner, tenue par la main de ma grand-mère qui l’emporte comme la mer se retire pendant la marrée. Je ne pleure pas, je sais qu’il reviendra. Ma mère, elle, pleure discrètement, essuyant furtivement ses larmes dans un mouchoir de soie. Mon père a le regard fixé vers l’horizon, murmurant des mots que je n’entend pas, que je ne veux pas entendre. J’ai quatre ans. C’est la première fois que je suis séparé de mon jumeau. Je ne déteste pas mes parents, même si la seule personne que j’aime, à cinq ans ou à vingt-cinq ans, est mon frère. Ma mère est malade, j’ai du mal à supporter ses gémissements la nuit. Mon père est autoritaire, parfois violent, mais jamais avec moi.

J’ai quatre ans. Un autre souvenir. Je renverse accidentellement une tasse de thé sur les genoux de mon père. Du revers de la main il frappe Kimitake. Mon frère ne pleure pas. Depuis notre tendre enfance nous ne pleurons que très peu, seulement pour de grandes occasions. Sa joue enfle, il fixe notre père, dans son regard je peux lire qu’il n’a pas peur. Je vois la flamme dansante aux fonds de ses iris océan. Elle n’est jamais éteinte. Je crois apercevoir l’esquisse d’un sourire sur ses lèvres, je ne comprend pas. Seulement plus tard.

J’ai six ans. J’ai sept ans. J’ai huit ans. J’ai neuf ans. Je ne m’encombre pas de mémoires inutiles, je les consigne dans des carnets. Ma mère m’apprend à écrire. Mon père m’interdit de sortir au soleil. Tout les jours je pense à mon frère, je sais que tout les jours il pense à moi. Je ne parle pas, sauf dans mes rêves, avec lui. Je ne supporte pas que l’on me touche, je leur fais croire, mais j’attend son étreinte, j’image sa chaleur quand la nuit tombe. Aux portes du sommeil, quand fantasmagorie et réalité se confondent ; je cligne des yeux, je vois son visage près du mien ; je cligne des yeux, ma main se glisse dans la sienne ; je cligne des yeux, je me rendors dans ses bras.

J’ai douze ans. Le jour de l’accident. Mon père est en voyage pour son travail, une homme d’affaire comme un autre. Ma mère agonise. Je pense que sa maladie la tue, je pense que l’absence de son fils la dévore, je pense que c’est moi qui l’achève. Elle va très mal, ses doigts écartent mollement sa couverture, elle veut que je lui tienne la main. Elle dit « Yukio ma chérie, montre moi que tu m’aimes. » Je contemple son visage fatiguée, au plus profond de moi, je crois que l’heure est venue. Nous sommes seules dans sa chambre. Je saisis délicatement sa main aux doigts noueux, caresse avec apathie sa peau diaphane. Son souffle s’envole doucement. Elle me regarde de ses yeux qui se révulsent progressivement au fond de leur orbites. Je vois ma mère mourir. Je pose mon autre paume sur le dos de sa main. Je le sais sans le savoir, je suis apaisée, je la comprend, maman je te montre comme je t’aime. Sa poitrine ne se soulève plus, ses lèvres se figent entre-ouvertes. Je vois ma mère que j’ai tué.



“ My love wear forbidden colors. ”
______
 

La Mer et le Couchant


Après l’enterrement, la nuit. Nous sommes dans la chambre de notre mère. Nous sommes allongés à côté de son fûton, maintenant éternellement vide. Nos cheveux se mélangent sur le parquet vernis, je ne pense qu’à son départ, je le regarde. Je n’ose pas le toucher, il me demande pourquoi. Je lui répond « Car je vais tuer, comme avec maman. » Et il comprend, me lance un regard rassurant, enlève sa veste, me dévoile son torse nu. Mon regard bleu glisse péniblement sur les cicatrices qui le parsèment, il prend ma main et la plaque contre l’une d’elle. « Arrête ! » Si tu meurs, je veux mourir avec toi.

Sa peau pâlit sous ma main tremblotante, mes yeux suppliants. Il m’enlace, me colle entièrement à lui, je sens sa vie qui s’enfuit. Il suffoque, une larme roule le long de ma joue. Que pour les grandes occasions. Je ne veux pas lui faire de mal, j’hurle à l’intérieur, le silence à l’extérieur. Son étreinte se ressert, près de mon oreille il chuchote « Si tu meurs, je veux mourir avec toi. » Je suis inondée de sentiments qui ne sont pas les miens, d’images que ne vois pas à travers mes yeux. La douleur n’existe pas, pourtant que je me fais battre par notre grand-mère. Je frappe à main nu un tronc d’arbre sans ressentir l’écorce qui rentre dans mes plaies sanguinolentes. Je suis en colère, j’ai envie de faire du mal, de me faire mal. Puis il lâches prise, son corps glisse contre le mien, sa tête se heurte doucement sur mes genoux. Je passe la nuit à caresser ses cheveux, subissant en silence la souffrance de mes muscles ankylosés, sans jamais pouvoir me débarrasser de la sienne.

Après l’enterrement, le lendemain. Devant nous, notre père et notre grand-mère, je n’arrive pas à penser à autre chose que les hématomes qui noircissent son corps. Grand-mère parle, mes doigts se resserrent autour du bras de mon frère, elle ne me l’enlèvera pas, si elle me l’enlève, je peux la tuer, oui, je la tuerai. Mais elle échappe à son destin, pour bien peu de temps. Nous sommes congédiés, j’arrive à entendre une bribe de phrase « Hiraoka, ton fils est dangereux. »



“ The blood of christ, or the beat of my heart. ”
______
 

Le Soleil et l'Acier


J’ai seize ans. Je lis des livres à l’ombre des arbres quand il ne fait pas trop chaud. L’après-midi, je surveille du coin de l’oeil mon frère s’entrainer aux arts martiaux. Parfois je le rejoins et il m’apprend, seulement quand notre père est absent ; car je suis une fille et je ne dois pas m’adonner à des activités réservées à la gente masculines. La nuit ; le moment que je préfère, nous nous retrouvons dans l’ancienne chambre de notre mère. Je m’endors avant lui, il me ramène dans mon lit, j’attrape sa manche pour ne pas qu’il parte. Pour qu’il reste. Je n’ai qu’une seule peur. Je ne veux pas lui dire, il le sait sûrement.

Nous avons seize ans. Nous vivons toujours dans la même maison, isolés dans la campagne Japonaise. Nous n’allons pas à l’école, un précepteur vient à nous. Nous n’avons que nous ; et nous ne voulons pas plus. Notre père nous cloitre volontairement, espérant nous retenir le plus longtemps possible hors du monde. Il commence à comprendre ce que nous sommes. Il commence à comprendre qu’il ne peut rien faire contre nous. Nous sommes maudits ; bénis. Nous avons des dons terrifiants, des pouvoirs macabre : le penchant de nos coeurs vers la Mort, la Nuit, le Sang est indéniable. La seule solution, la séparation, la division, mais couper une âme en deux est un exercice périlleux.

Il a seize ans. À son tour il regarde mon dos s’éloigner jusqu’au bureau de notre père.
Je reste debout, il m’explique avec bienveillance son projet de mariage arrangé, évoque nos origines aristocratiques, mentionne sa propre union avec notre défunte mère ; un hasard chanceux, un véritable amour apporté par le destin. Je ne dis rien, je lui fais croire que je le fixe alors que mon regard perce son corps et se perd à l’horizon. Je m’incline avec politesse, quitte la pièce bientôt tombeau. Sans savoir exactement pourquoi, je sens que cet au revoir est le dernier. Quand la nuit tombe, le genou de notre père touche la terre et ne se relève plus, ses entrailles déchirées, son visage baignant dans son propre sang. Au même instant, dans la chambre de notre mère, le ventre de Kimitake se referme, laissant seulement son sang sur le parquet vernis. À l’instar d’une poupée vaudou, mon frère se mutile et frappe sa cible, acceptant la douleur comme une salivation, la mort comme une religion. La seule condition est de contaminer sa victime, par le sang, la salive, par exemple. J’ai beaucoup de peine à le voir se lacérer, contempler son geste assuré, sa précision pour se tuer. J’ai toujours crains qu’il aille trop loin et toujours su que ça allait arriver.



“ My hands in the soil, buried inside of myself. ”
______
 

Chevaux échappés


Après l’enterrement, le jour. Abritée sous mon ombrelle, je regarde au loin mon frère échanger avec un homme. Ma grand-mère ne fait que pleurer. Nous avons inventé une histoire dans laquelle notre père se fait abattre par des ennemis. Mon frère en sait plus que moi, je lui fais confiance. Il sert la main de cet homme en costume noir, à la chevelure ébène, au regard rouge ; un ami de notre père. Plus tard il s’approche de moi, souriant, me souffle simplement « Tout peut devenir excusable au vu du résultat. »

Une semaine plus tard, Yokohama. Nous quittons notre maison, rescapés de notre propre destin. Mon frère et moi avançons vers l’évidence, l’avenir déjà tracé. Quand nous entrons dans une de ces tours noires, ce sont les portes d’un monde bien sombre qui se referment sur nous. Mon père m’a toujours conseillé de me cacher du soleil.

Je sens les regards méfiants des membres de la mafia se poser sur nous. Toute ma vie jusqu’à aujourd’hui, ils sont là, à savoir que notre existence est une aberration, à nous voir comme des monstres, des êtres sans consciences. Ils ne comprennent pas, ne comprendront jamais. Ma loyauté est à mon frère, s’il souhaite rester ici, je reste avec lui. S’il est le corps, je suis l’ombre qui s’en détache. S’il est le couteau, je suis la main qui le tiens.

Nous recevons un entraînement pénible, sanglant, qui révèle toute la noirceur de nos âmes, qui fait grandir l’intérêt que l’on nous porte. Je regarde mon frère s’enliser dans les ténèbres, je m’y jète avec lui. C’est quelques années plus tard que nous exécutons notre première mission. Nous contaminons notre cible, déversons la souffrance dans son corps déjà perdu ; nous lui offrons son dernier souvenir … l’ombrelle qui tourne sur mon épaule et s’éloigne comme la fin d’un rêve absurde.



“ I thought all I needed was to believe. ”
______
 

L'Ange en décomposition


J’ai vingt-quatre ans. Ce souvenir. Celui qui m’empêche depuis de dormir toutes les nuits. Je suis dans la ruelle, mon frère n’est pas encore mort, notre cible, elle, respire pour la dernière fois.

Je me rappelle d’un autre moment, je suis dans le bureau du parrain, il m’offre une promotion. Ma valeur ne fait plus de doute à ses yeux, je n’en suis ni heureuse, ni flattée, je sais que je ne suis qu’un pion sur l’échiquier. Dans un autre souvenir, aussi dans une ruelle, je sauve l’une de ces précieuses pièces d’une mort certaine ; ou plutôt je l’empêche de mourir. Une personne importante dont j’ai oublié le nom, un fou, un cavalier, peu m’importe, je l’ai fait car on me l’a demandé. Mais il n’y a jamais qu’une raison au dessein d’un homme si sombre.

Sa promotion ; Je sais pourquoi. Il sait pourquoi. Mon jumeau devient fou, je suis la seule à pouvoir le contrôler, je suis la seule à pouvoir m’en servir, et il veut ce pouvoir, il veut ce pouvoir et moi je n’en veux pas, je n’en veux plus, mais je suis là, devant lui, je sais pourquoi, il sait pourquoi. J’accepte.

Je suis dans la ruelle, je hurle son nom. J’ai toujours crains qu’il aille trop loin, toujours su que ça allait arriver. Ça arrive. Je sens son pouls faiblir sous mes mains rouges. Je croise son regard bleu. Ses doigts entoure mon cou, il m’attire à lui, me dit « Si je meurs, tu veux mourir avec moi. » ; l’écho d’une promesse. Ses lèvres faillirent toucher les miennes. Je suis faible, cette nuit là je suis faible. Je cède au désespoir, je pleure, que pour les grandes occasions. Je plaque mes paumes sur ses blessures mortelles, je les referme en mourant en même temps que lui. Je m’acharne, le sang coule de ma bouche, perle de mes yeux, mes entrailles se tordent, mes organes se déchirent. Mais ce n’est pas cette souffrance qui m’arrache ma raison. C’est la tempête qui se déchaîne dans mon âme, la folie de mon jumeau qui me dévore, ses pulsions destructrices qui me brisent.

Cette nuit là l’ombrelle tourne sur mon épaule. Sur l’autre je soutiens la dépouille à peine vivante de mon frère. Dans mes yeux, plus de calme, que de la tempête, la même flamme dansante aux fonds de mes iris océan.



Prologue
______
 

Du fond des solitudes


J’ai vingt-cinq ans. Je m’obstine à écrire ces carnets que personne ne lira jamais. Cela fait plus d’une année que mon frère est plongé dans un coma, sa plus longue nuit. Je suis en colère. En colère contre moi, contre lui, contre vous. Je veux vous montrer la douleur, je veux que vous appreniez à l’aimer ; pour ensuite vous la retirer, en vous jetant à la mort.

Talent

Forbidden Colors (禁色 Kinjiki)
______
 

Maitrise cellulaire


Qui que vous soyez ; vous n’êtes qu’un amas de cellules, un tas d’unité biologique structurelle et fonctionnelle fondamentale de tous les êtres vivants. Si je vous attrape, je peux les affoler, les pousser au suicide, une mort prématurée, la nécrose contrôlée. Des paumes de ma main, je suis capable d’aspirer la vie contenue dans votre corps, si je vous tiens assez longtemps … je peux même vous tuer. Mais c’est bien une malédiction et non un don, car lorsque j’aspire votre vitalité, lorsque votre peau devient blanche et vos veines saillantes, c’est tout le fiel de votre existence qui se déverse en moi. Si je vais trop loin, vous resterez avec moi, vos souvenirs, vos sentiments, vos angoisses, vos envies, vos regrets … vous me hanterez pour toujours. Comme un amour interdit, vous ne pourrez rien me cacher, je ne pourrais rien oublier.

Je suis plus douée pour la mort que la vie. Mais il est possible que j’inverse le processus : je peux activer la division cellulaire pour renfermer une plaie, purger un poison, reconstruire un membre … sans pouvoir vous ressusciter, je peux empêcher la mort ; mais n’oubliez pas que je peux surtout la provoquer. Si je préfère la mort, c’est qu’elle m’est moins douloureuse que la vie. Plus la tâche est ardue, plus mon corps doit en payer le prix. Si c’est une simple coupure, je serais un peu fatiguée, mais si je dois reconstituer un organe, c’est mon propre capital qui s’affaiblit. Dent pour dent, comme on dit. J’ai déjà troqué une partie de ma longévité pour sauver mon jumeau, tout les jours c’est un peu de sang dans un mouchoir, une perte de connaissance, une douleur insupportable quelque part. Mais si par malheur je recommence avec vous, c’est mon âme qui viendra polluer la vôtre et peu importe vos efforts, je serais toujours là, à l’intérieur.

Pseudo: Toucan bleu
Age: 24 ans
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Date d'inscription : 01/08/2016
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Ven 15 Déc - 22:59
Je... Voulez-vous m'épouser ?

Hurm hurm.
Bienvenue à toi sur le forum !! (officiellement pour le coup ^^)
Très bon choix d'auteur, de pouvoir, de groupe, d'ava, de tout *-*

Je te souhaite bon courage pour la suite de ta présentation, et comme je l'ai déjà dit, si tu as des questions, n'hésite pas ;)

_________________
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Messages : 52
Pages : 8
Date d'inscription : 25/03/2017
Ven 15 Déc - 23:00
Bienvenue sur le forum, Mishima. (mon remplaçant au poste de Mishima est enfin arrivé, tant mieux, au fond je trouvais ma version un poil... comment dire... pas terrible. Bref, bienvenue)

Oh, une seule petite chose, mais ton pouvoir ne risque pas de fonctionner sur Thomas. Je suis la société elle-même et en cela, je ne peux mourir. Je suis à la fois le meilleur allié du masque et le pire ennemi de celui qui se cache derrière (désolé, je me devais de faire une référence à la confession d'un masque et au fait que Mishima représentait à la fois la mentalité de la société de son temps et aussi tout ce que cette dernière détestait~)
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Messages : 42
Pages : 86
Date d'inscription : 03/10/2017
Age : 19
Ven 15 Déc - 23:03
Bonsoir et bienvenue !

Je rejoins Akutagawa, et j'aime beaucoup le style d'écriture !

Bon courage pour la fin de ta fiche !! :D
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Messages : 17
Pages : 70
Date d'inscription : 15/12/2017
Lun 18 Déc - 20:31
Merci beaucoup pour cet accueil !!
(pour le mariage ça dépend de la dot.)

Thomas > J'espère être digne de ce nom (la pression quoi) !!
héhé j'ai fait beaucoup de références aux oeuvres de Mishima dans ma fiche, mais j'apprécie la tienne : p
(et je vois pas pourquoi je voudrais te tuer voyoooons ohohohoh)

Arthur > Idem pour la dot (hein comment ça il parle pas de ça ? /sbaff)
Merci ça me fait d'autant plus plaisir d'écrire si quelqu'un apprécie : D

Je crois que j'ai terminé ma fiche !
Et je suis à disposition si besoin d'une modification.
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Messages : 163
Pages : 428
Date d'inscription : 12/06/2017
Age : 23
Ven 22 Déc - 18:15
Re bienvenue ♥️ ! ( Même si je sais plus si je te l'ai souhaité en vrai mais soit 8) )

Ta présentation est parfaite, je ne vois rien qui cloche o/ ! ( Et j'aime beaucoup ton style d'écriture au passage )

Encore bienvenue, et n'oublie pas de passer ici, ici et ici!

Bon amusement et au plaisir de te voir en rp ♥️

_________________
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