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[FLASHBACK] Il y a un début à tout. (PV. Mori)

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Ven 22 Déc - 18:51
Pour quelles raisons on l’avait « sauvée » ? Ça elle n’en sait rien.
Passer son temps à fuir, ça, elle en avait marre, c’est sûr. Fuir les gens, le temps, les regards, le bruit incessant des « Il paraît que... ». Et c’est bien pour cela qu’elle c’était laissée faire lorsque la Mafia, sans étonnement, avait réussi à la rattraper en premier. Elle s’était retrouvée embusquée dans une ruelle, avec des hommes vêtus de noir et un Capitaine bandé. Elle ne savait pas que tout ce qui l’attendait, c’était la vie sauve. Elle s’attendait à être vendue, elle, son corps, ses organes ou son pouvoir, et pourquoi pas, tout en même temps. Mais à son grand étonnement, le Capitaine, et du coup, le Parrain, en avaient décidé autrement, décidant qu’elle allait être utile pour la Mafia Portuaire, la pègre et le côté sombre de Yokohama.

Cette idée ne la dérangea pas le moins du monde, après tout, qu’est-ce qu’elle aurait bien pu faire d’autre ? Faire le bien… Pour quoi faire ? Elle ne considérait peut-être pas non plus la Mafia comme sa deuxième famille, mais comme un foyer, comme celui où on l’avait placé tel un pion sur un jeu d’échec, attendant d’être renversé. Pourrait-on dire qu’elle avait abandonné la vie ? Oui, mais elle pensait surtout que c’était la vie qui l’avait abandonné. Et à ce moment précis, elle ne savait pas en qui elle avait une dette. En ce Capitaine, qui avait préféré la prendre sous sa responsabilité, ou le Parrain, qui avait accepté la faveur. Peut-être le deux ? Aujourd’hui, elle vous répondrait sûrement le premier choix, mais auparavant, elle ne savait pas.

Elle ne savait clairement pas non plus pourquoi aux alentours de dix heures du matin, elle avait reçu une lettre, une convocation, chez le Parrain, Ôgai Mori, ou l’homme le plus sombre de cette ville. Certains pensaient qu’il allait la réduire au silence, d’autres pensaient qu’il allait lui donner sa première mission après une semaine ici. Mais comment le saurait-elle si elle ne s’y rendait pas par ses propres moyens ? Elle décida donc d’y aller, attrapant les nouveaux vêtements qu’on lui avait confectionné, soit un débardeur rouge, une sorte de veste courte noire qu’elle attacha en nœud, un pantalon et des chaussures de cette même couleur sombre qui était la signature de cette organisation. Elle se regarda dans le miroir, saisissant un rouge à lèvres de couleur rouge, mais discret, qu’elle étala délicatement sur ses lèvres, contrastant avec les yeux bleu azur qu’elle possédait. Ah, et elle s’était coupé les cheveux aussi, courts, et ça ne lui déplaisait pas.

Tout ceci fait, elle sortit de sa « chambre », se rendant tel un automate dans les fameuses tours qui étaient le QG de la Mafia Portuaire. Et je peux vous le dire, elle stressait, elle tremblait presque et ses mains devenaient moites, en même temps, qui serait ravi de voir tous ses gardes pointer leurs armes sur vous à chaque pas de porte jusqu’à ce que vous prononciez votre nom, sentant des regards sur vous, qui n’étaient autre que les caméras à reconnaissance faciale ? Peu de monde. Tout ceci étant passé, elle s’arrêta devant une grande porte, bien plus grande que les autres, où deux grands gardes, faisant sûrement deux têtes et trois corps de plus qu’elle, la jugeaient du regard, attendant son signal.

- Tsuraya Namboku. Je viens voir le boss suite à une convocation.

Sa façon de parler était très formelle, essayant tant bien que mal de ne pas bégayer, mais cela a suffit pour que ces deux grands bodybuilders lui ouvrent la porte. Elle entra alors, dans cette pièce sombre où un grand tapis était déroulé, les rideaux presque tous tirés et une silhouette, tel un fantôme, se confondait avec le décor, cela faisait un peu film d’horreur, a-t-elle pensé quelques instants. Son stress étant toujours présent, elle allait bientôt savoir s’il était nécessaire d’en faire tout un plat dans sa tête.
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Mer 27 Déc - 22:11




Nouvelle RecrueFaut bien avouer que ton cas est extrêmement intéressant. En même temps si ce n'était pas le cas, tu ne serais certainement pas là.
Tic. L’horloge gracieusement accrochée au mur te faisait de l’œil, ses aiguilles bougeant petit à petit, au rythme du Temps en fait. Le principe même de cet objet, en effet. Mais même après plusieurs années, tu trouvais toujours ça autant fascinant. Tous ses mécanismes travaillant ensemble, dans l’insouciance de la plupart des humains passant à leurs côtés, sans même leur jeter un seul regard la plupart du Temps. Assez triste pour elles. Mais tu n’allais pas te mettre à les plaindre pour autant. Tu avais bien d’autres choses à faire.

Tac. Tout comme continuer de regarder le paysage à travers les énormes baies vitrées installées un peu partout. Une vue magnifique, qui te donnais presque le privilège de voir la totalité de la ville depuis ton fauteuil. Un endroit extrêmement confortable. Et nettement plus sûr que dans la rue même aussi. Ta sûreté passait quand même un bon nombre de chose. Grand nombre de choses. Ceci dit, même si extérieurement, tu ne faisais qu’observer ce qu’il y avait devant toi, intérieurement, tu réfléchissais à bien des plans. Pas que même. Ton cerveau était en plein ébullition, tes idées ne cessaient de se chevaucher les unes les autres.

Tic. Tes doigts se prélassaient lentement, l’articulation de ton pouce gauche craquant par moment. Un bruit se mêlant parfois à celui répétitif de l’horloge. Mais pourtant, tu arrivais totalement à les dissocier. Le matin même, tu avais convoqué une nouvelle recrue. Ta curiosité ? Elle avait été piquée certes mais ce n’était pas uniquement pour ça que cette jeune fille allait bientôt fouler le sol de ton bureau. Pas uniquement.

Tac. Tu tenais à connaître chacune des personnes sous tes ordres. Peu importait leur rôle. Leur grade. Même si certains pouvaient ressembler à de la chair à canon, tu ne les considérais pas comme tel. S’ils avaient quelque chose à dire, tu écouterais. Autant les considérer comme des Humains. Bien que la plupart avaient abandonné toute parcelle d’Humanité, toi le premier. Ce qui ne t’empêchais absolument pas d’avoir un minimum hâte de converser avec elle..

Tic Changeant un peu le rythme de tes doigts, tu plisses un peu les yeux, sentant très clairement l’odeur de pastels. Et pourtant, ton odorat n’était pas spécialement développé. Mais l’odeur t’était devenue familière. Elise n’utilisait que ça pour le moment. C qui ne te dérangeait pas du tout non plus. Au contraire, tu appréciais beaucoup ses dessins. Qui sait, avec le temps elle allait sûrement devenir une artiste. Ce qu’elle était déjà en fait. Et tu allais t’en assurer une nouvelle fois en tournant la tête, pour pouvoir admirer son nouveau chef-d’œuvre, avant que la porte ne s’ouvre, après que l’on t’ait annoncé la nouvelle venue.

Tac. Tu te redresses légèrement, intéressé. Tu en viens même jusqu’à te relever, un léger sourire aux lèvres. Si bien entraîné qu’il paraît totalement naturel. Tu étires un peu tes épaules, avant de finir par te tourner complètement vers elle, la démarche souple.

« ▬ Namboku…Tsuraya. On m’a beaucoup parlé de vous ces derniers-temps. Comment s’est passée votre première semaine ? »


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Ven 29 Déc - 1:03
Une fois dans la gueule du loup
Tsuraya scrutait discrètement le bureau, jusqu’à ce qu’un homme, assez grand, par rapport à elle du moins, ne se lève de son siège. Il y avait lui, et une petite fille blonde qui dessinait au pastel sur une petite table, enfin petite fille… Mais ce n’était pas important. Elle ne savait absolument pas de quelle manière se tenir devant cet homme qui avait tant d’importance et d‘influence. Elle fut surprise de le voir s’approcher, mais décida d’enfin lui parler.

- Enchantée de vous rencontrer, boss.

Elle n’en était pas malpolie pour autant. La jeune femme se tenait droite, ses bras le long du corps, serrant légèrement les poings, par le stress. Elle observait, dans les yeux, cet homme qui cachait sûrement son jeu. Le problème, c’est qu’elle ne savait pas si elle devait lui faire confiance. Après tout, elle ne l’avait jamais vu et ne le connaissait pas, il lui avait simplement fait une faveur.

Elle ne détournait pas les yeux de cette personne, ne la quittant pas des yeux, comme si au fond, son instinct lui disait de se méfier. Peut-être faisait-elle bien ? Elle n’en savait encore rien, mais pour le découvrir, il faudrait déjà lui répondre et discuter avec lui.

- Cette première semaine a été courte, mais le fait d’observer et de m’entraîner m’a permis de mieux m’adapter à votre fonctionnement.

Ou du moins de le comprendre, mais ça, elle le gardait pour elle. Elle l’entendait, le rythme des aiguilles des secondes, qui résonnaient de la pendule non loin d’eux dans la pièce. Elle n’y jeta pas un œil, car elle l’avait déjà remarquée, et puis, qu’importe. Car dans ce bureau, c'était comme si le temps s'était arrêté.

Elle repensait aux durs entraînements qu’elle avait mentionné dans la dernière phrase. Oui, elle en bavait, c’était sûr, mais ceci lui avait permis de garder son pouvoir sous contrôle plus facilement. D’ailleurs, était-il au courant de son talent ? Oui sûrement, sinon elle ne serait pas ici. Mais lui, est-ce qu’il en avait une ? Sûrement aussi, et elle ne préfèrerait pas le découvrir par elle-même. Certes elle avait peur, mais elle n’aimait pas les conflits non plus.

C’était le comble tout de même, de ne pas aimer les conflits et de se retrouver à la Mafia, mais bon, elle allait devoir faire avec. Comme avec ce sourire que le boss lui offrait, sûrement un sourire poli, qu’elle n’osa pas lui rendre.
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Ven 29 Déc - 20:00




Nouvelle RecrueFaut bien avouer que ton cas est extrêmement intéressant. En même temps si ce n'était pas le cas, tu ne serais certainement pas là.
Un instant, Elise s’arrête. Tu le remarques rapidement, le manque de frottement contre le papier. Tu devines qu’elle aussi, elle relève la tête, qu’elle dévisage peut-être la nouvelle venue, peut-être intéressée? Sûrement. Ce n’est pas tous les jours non plus que tu reçois une autre jeune fille qu’elle. La blonde bouge un peu sur son siège, tu t’attendais presque à ce qu’elle se lève et ne vienne la saluer, mais non. Juste un bruit de froissement de tissu, rien d’autre. Tu visualises très bien, même uniquement mentalement, la manière dont ses cheveux ont bougés, dont ses boucles sont retombées sur ses épaules. De simples gestes que tu pourrais pourtant observer toute la journée. Mais tu te retiens dans le moment présent, ton regard est porté sur ce sûrement nouvelle recrue. Tes pensées la rejoigne d’ailleurs. En grande partie.

Où que tu sois, quoique tu fasses, tes pensées, même si ce n’est qu’un seul centième, étaient tournées vers Elise. Tu y tenais encore plus qu’à la prunelle de tes yeux. Et tu te doutes qu’elle ne restera pas éternellement là, juste à dessiner. Que lorsque bon lui semblera, elle viendra se mêler, peut-être même en te coupant la parole. Tu lui céderais n’importe quoi, mais tu évites de trop le montrer quand même. Donc tu fais comme si de rien n’était, pas un regard, tu la laisses continuer de dessiner et te concentre sur ta nouvelle interlocutrice.

Elle aussi, elle est polie.

Une politesse différente de la tienne, tu as l’impression du moins. Mais c’est toujours appréciable. Et elle montre une forme de respect malgré son stress. Qu’elle arrive à plus ou moins bien cacher. Cependant tu as l’habitude d’observer, d’essayer de remarquer tous les détails et puis après, de parler. Lorsque c’est nécessaire. Mais la réflexion et l’observation passe avant toute chose. Tu n’aimes pas quand quelque chose t’échappe, et lorsque c’est le cas, il faut que tu trouves pourquoi tu n’y a pas fait attention, histoire que la prochaine fois, tu ne te fasses pas non plus avoir. Certes, il est humain de se tromper, de faire des erreurs. Mais tu n’as pas envie pour autant d’en faire.

Si les entraînements que tes subordonnés subissent sont durs et contraignants, ils sont simplement à ton image. Tu ne te reposes pas sur tes lauriers non plus. A chaque instant, chaque moment, tu t’obliges à faire attention à tout, tu te sais dur envers ta personne mais tu n’en a pas cure. C’est pour ton bien, Son bien, à la Mafia. Tu ne L’as pas reprise pour faire tranquillement le guignol. Au contraire. Face à sa salutation, tu baisses légèrement la tête, un signe de respect comme un autre qu’il faut bien accomplir pour plus ou moins plaire à la Société. Mais tu préfères être poli, les choses avancent plus, elles avancent mieux.

Quoiqu’il en soit, elle n’a pas l’air de vouloir baisser le regard. Sans pour autant que cela sonne comme un affront. Tu la trouvais même fort courageuse. A sa place, tu ne l’aurais sans doute pas fait. Mais soit. Tu ne pouvais pas te mettre à sa place. Après tout, la Mafia, tu l’avais choisie de ton plein gré. Tu y étais entré en sachant ce qu’il t’y attendait. Dans l’espoir de briser une vie trop monotone. Et tu y étais bien parvenu. Vraiment bien. Tu t’étais peut-être acharné à devenir médecin, te perdant dans les études, mais tu avais mis tout ton corps et toute ton âme dans cette organisation, pour la faire vivre, et pour y être plus qu’un pion. Y devenir un véritable pilier même.

« ▬ Un fonctionnement qui vous plaît, j’espère. »

Au fond tu n’espères rien. Tu n’espères plus rien des gens depuis longtemps. Mais sa réponse, tu ne t’en fiches pas. Elle doit s’en douter, que malgré ton sourire, la question n’est pas si anodine. Bien sûr qu’elle le choix, qu’elle peut répondre à la négative. Mais il ne vaut mieux pas si elle compte vivre longtemps.

« ▬ Mais je me montre impoli, asseyez vous voulez peut-être vous asseoir ? »

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Sam 30 Déc - 18:52
Une fois dans la gueule du loup
- Bien sûr, boss. Avec tout le respect que je vous dois, je me permets de dire que ce fonctionnement est bénéfique, que ce soit pour les capacités physiques, mais aussi et surtout pour les capacités mentales.

Certes, il ne lui avait pas demandé son avis non plus, elle savait très bien qu’il attendait peut-être simplement un oui ou un non. Surtout un oui supposait-elle, mais même si Tsuraya était stressée et presque intimidée d’être « seule » avec le Boss, elle ne pouvait montrer de signes de faiblesses, ça non elle ne voulait pas.

Pourquoi le mot seule est-il entre guillemets ? Tout simplement car une jeune fille, ayant physiquement aux alentours de dix ans, la fixait, semblait curieuse, et ne la lâchait pas du regard. La jeune femme fût distraite par le bruit cessant des couleurs de matière pastel frottant sur la feuille de papier. Elle qui regardait alors Mori dans les yeux, dirigea les siens vers la petite fille. Elle était mignonne, ses yeux bleus, ses boucles blondes et surtout son regard. Justement, ayant croisé le sien, la nouvelle mafieuse esquissa un sourire, s’en suivant un léger mouvement de tête comme pour la saluer également, comme si elle était une petite princesse.

Le regard azur de Tsuraya reprenant comme cible ceux du Parrain à sa question, elle sembla longuement hésiter. Etait-ce poli de vouloir s’asseoir alors qu’il était debout ? Rapidement, elle prit sa décision.

- Je vous remercie.

Elle chercha alors du regard un endroit où se poser, et cet endroit n’était autre qu’un fauteuil, semblant bien confortable et luxueux, de couleur marron, faisant presque vintage, près de la jeune princesse qui se tenait non loin de là. Elle prit alors la peine de s’avancer, s’asseyant là où elle avait prévu de se poser.

De là où elle était assise, elle pouvait observer Yokohama par la baie vitrée géante qui se tenait à une dizaine de pas d’elle, même si sa position se tenait dans l’ombre. Elle n’était pas assise de façon incorrecte, elle faisait aussi attention à ça. Elle ne se tenait pas tout au fond du siège, ne voulant pas avoir l’air affalée telle une pile de linge sale. Ses jambes étaient croisées, mais seulement au niveau des chevilles, les mains placées sur les rebords du dit fauteuil au toucher cuir.

Certes, elle n’osait pas parler, mais même son regard semblait presque impassible, je dis bien presque, car ses yeux reflétaient une faible lueur. Mais de laquelle s’agissait-il ? De la colère ? Non, ou si, mais au fond d’elle. De la peur ? Peut-être. Qui aimerait être convoqué de sitôt par le Boss de la Mafia Portuaire ?

Peut-être qu’au fond, si elle ne voulait pas lâcher Mori du regard, c’est qu’elle pensait qu’elle avait vécu des choses bien pire que d’être convoquée dans un bureau par le Boss de la Mafia. Le rejet, l’abandon, le déni, que l’on vous tourne le dos pour ce que vous êtes et ce que vous allez devenir. Et ceci, à l’humanité, elle ne lui pardonnera jamais. Mais la vraie question, celle qu’elle n’avait encore jamais posé, celle qui lui brûlait les lèvres, c’était « Etait-ce une bonne chose d’avoir tué ceux qui me dénigraient ? N’y avait-il pas d’autre solutions ?»

Mais en attendant, elle se faisait peur. Non pas seulement à cause de son pouvoir qui était très violent malgré son âge et qu’elle n’arrivait pas tout à fait à contrôler, mais car elle s’était habituée à ce genre de choses, vous savez, celles que l’on fait dans la mafia. Ce liquide rougeâtre qui émanait des ennemis et des traîtres lui était maintenant familier, et elle ne semblait pas s’en plaindre.
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Mer 3 Jan - 20:17




Nouvelle RecrueFaut bien avouer que ton cas est extrêmement intéressant. En même temps si ce n'était pas le cas, tu ne serais certainement pas là.
Tu l’écoutes, attentivement. Non pas parce que ce sont des compliments spécialement. Certes, cela fait plaisir, mais ton égo n’est pas assez grand pour que tu commences à prendre la grosse tête. Ce serait un peu idiot. Nettement trop pour toi. Et tu appréciais aussi cette réponse, assez longue. Explicative. C’était important de savoir mettre des mots après tout sur ce qu’on ressentait. Afin d’avoir des bons retours entre autre. Bon. Ce n’était pas le plus important. Mais même s’il était plus pratique parfois d’avoir des personnes qui ne pensaient pas assez par elles-mêmes sous ses ordres, afin qu’elles exécutent les tiens sans rechigner, ce n’était pas ce qu’il y avait de plus intéressant pour gagner non plus.

Ton sourire ne t’a pas quitté. Il n’a pas besoin de te quitter. Tu continues de l’observer, paisiblement, peut être un peu trop. Tu l’avais souvent d’ailleurs, ce regard calme. Posé, voir presqu’engageant ? Tu ne t’imposais pas un mur de glace à mettre entre ta personne et n’importe qui te faisant face. Juste un mur de politesse et de légère sympathie. Fausse sympathie, tu n’aurais pas à y gagner en étant trop sympathique avec les autres. Juste des faiblesses.

« ▬ Je vous remercie de votre retour, c’est toujours intéressant. Vous me voyez ravi de sa tournure positive. Il n’est pas toujours bien apprécié ou reçu, mais il a fait ses preuves. »

Tu remarques le léger salut qu’elle adresse à Elise, tu te recules un peu, juste pour te repositionner et ainsi pouvoir avoir dans ton champ de vision la jeune blonde, qui face à ça lui offre directement un sourire candide. Elle a de nouveau arrêté de dessiner, mais un léger frottement se fait entendre, directement tu comprends qu’il s’agit de ses chaussures contre le sol, qu’elle les balance juste au-dessus de lui et le frôle. Son regard est posé sur vous, son intérêt semble trouver votre présence indispensable à sa culture, son amusement ?

Quoiqu’il en soit, tu te bouges un peu, histoire qu’elle puisse passer plus facilement. D’une démarche souple, presque féline, tu te rends près du tiens, mais tu ne t’y assieds pas tout de suite, tu attends qu’elle choisisse et le fasse avant toi. Alors tu finis par t’asseoir aussi. Sans devenir insistant, presque discrètement tu relèves sa position. Plus que correcte. Chose qui ne sert pas à grand-chose, mais c’est toujours utile à savoir. Elle faisait apparemment attention à tout. Comme d’habitude, tu avais très envie de pouvoir lire dans les pensées.

« ▬ Si ce n’est pas trop indiscret, j’aurais aimé en savoir plus sur votre pouvoir. »

Non pas que tu n’avais rien entendu, rien lu, mais tu aimais bien avoir un retour directement de la personne, voir comment elle le percevait aussi. Ca aidait à cerner le caractère généralement. Quoiqu’il en soit, tu jettes un regard un instant sur le côté.

« ▬ Vous désirez quelque chose à boire ? »

Tant qu’à être bien installé, autant l’être totalement, mh. Peut-être qu’elle refuserait, après tout, ce serait bien possible, on ne sait jamais ce qu’il pouvait se loger dans ls boissons. Même si tu n’avais vraiment aucun intérêt là tout de suite à mettre un quelconque poison dans la sienne.



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Sam 6 Jan - 15:42
Voilà pourquoi je suis ici.
Tsuraya avait légèrement tourné la tête vers Elise lorsqu’elle commença à « s’agiter ». Elle aimait bien cette petite blonde même si elle ne la connaissait pas et qu’elle ne lui avait jamais parlé. Elles s’étaient juste adressé un regard, mais maintenant un peu plus vu que la jeune femme semblait distraite par la petite princesse, même si ce n’était qu’un semblant d’attention.

Oui, car son attention était réellement tournée vers le Parrain qui s’était maintenant assis dans un fauteuil non loin. Il était élégant lui aussi. Tout autant que son sourire, qu’elle savait très bien plus poli que sincère. Après tout, quelle aurait été la raison pour lui de lui sourire ? A, demander un service, oui, comme celui qu’il venait tout juste de formuler la requête.
A sa demande, la jeune femme plissa légèrement les yeux, resserrant légèrement les poings contre les accoudoirs du fauteuil. Elle n’aimait vraiment pas parler de ceci, surtout à cette époque. Après tout, cela ne faisait que peu qu’on l’entraînait. D’ailleurs, d’où un bandage à l’avant-bras qui se voyait maintenant car ses manches s’étaient retroussées suite à sa position sur le fauteuil de cuir. La marque indélébile d’un combat qui ne faisait que commencer.

Elle regarda le Parrain, puis légèrement les alentours de la pièce pour repérer où étaient les verres, les ramenant grâce à son pouvoir. Cela fut rapide et presque violent. Elle avait maintenant les deux verres dans une main et les posa sur la petite table près d’eux.

- Que voulez-vous savoir exactement, boss ?

Car oui, la question du chef de la Mafia avait beau être claire, elle n’en était pas du moins précise, son interrogation était bien trop vaste, tout autant que ce qu’elle avait à raconter, et elle n’était pas du genre à faire des monologues.

Le pouvoir de Tsuraya ressemblait à de la psychotélékinésie si on ne connaissait pas le monde des superpouvoirs ou si l’on était peu croyant à ce genre de choses. D’autres diraient qu’elle était possédée, et cela se rapprochait bien plus de la réalité. En effet, son pouvoir, Yotsuya Kaidan, est un regroupement d’esprits frappeurs et dangereux, surtout pour le commun des mortels, si l’on pouvait qualifier ceux sans superpouvoirs comme ça. La jeune femme pouvait non seulement mouvoir les objets, mais aussi contrôler les êtres humains, en faire ce qu’elle veut d’un simple doigt ou d’un simple mouvement de main, comme leur éclater la tête contre un mur par exemple. Mais ce n’est pas le plus effrayant dans son talent. Il y avait quelque chose qu’elle n’avait encore jamais fait, et qu’elle espérait ne jamais faire, elle savait qu’elle en était capable, mais n’avait pas envie d’en faire part : La possession. Un simple mot qui ferait trembler beaucoup de personnes croyantes. Elle ne l’était pas forcément, mais elle en avait tout de même peur. Après tout, qu’est-ce qu’il se passerait si elle possédait un être humain, et que ce même humain ce faisait tuer ? Cela l’endommagerait également sûrement. Et elle pensait que seul Dazai pourrait l’arrêter.

Pour en revenir à la dernière question du Parrain, elle ne semblait pas effrayée par le fait que celui-ci pouvait mettre quelque chose dans son verre. Soit elle était trop naïve, soit trop sûre d’elle, même si d’apparence et à ce qu’elle pouvait faire paraître, on pourrait croire à la deuxième hypothèse, or, si on la connaissait bien, la première était bien plus juste. Pourquoi lui ferait-il du mal alors qu’elle était l’un de ses membres ?
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Dim 7 Jan - 10:31




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Tu allais commencer à te demander si cette jeune femme avait quelque chose spécial, face au regard insistant qu’Elise lui lançait. Plus long que ce qu’elle faisait d’habitude. Ou si la blonde avait juste une nouvelle fois encore envie de te faire marcher. A moins qu’elle n’ait vraiment un semblant d’affection d’ores et déjà pour ta cadette. Un mystère que tu n’étais pas certain de régler là tout de suite. Inutile de commencer à étaler ta certaine jalousie qui se pointait dès qu’Elise commençait à être un peu trop gentille avec qui que ce soit d’autre que toi. De toute manière, dans le présent, il s’agissait simplement d’un regard. Un simple regard.

De toute manière tu fais semblant de détourner ton attention sur celle que tu as convoquée. C’est plus poli. Et moins dangereux aussi. Tu étais bien placé pour savoir que derrière n’importe quelle apparence, le Mal personnifié pouvait s’y cacher. Et que malgré ta propre apparence décontractée, voir même parfois désinvolte, tu étais toujours sur tes gardes, près à réagir au premier mouvement, à relever mentalement la moindre phrase qui pouvait être intéressante. Tu remarques d’ailleurs ses poings se resserrer. Un geste de concentration, pour mettre en marche son pouvoir, du stress, ou encore un mauvais souvenir qui refait surface ? Tu regardes à peine les verres arriver, ne la lâchant pas du regard, même si ça reste intéressant.

« ▬ Comm-»

« ▬ Wooh, vous savez tout attirer à vous ? Vous pouvez faire bouger les objets ? Faire tomber le vase là-bas ? Je l’aime vraiment pas. »

Tu avais à peine cillé face à l’interruption d’Elise, l’habitude sans doute. Tu avais simplement laissé ta tête reposer sur le plat de ta main, alors que la blonde avait quitté son siège pour se rapprocher de vous, et même plus de la jeune femme, ses propres mains sur l’accoudoir, brisant une bonne partie de leur espace vital. Ah, tu l’avais toujours trouvée adorable quand elle était intéressée par quelque chose, même si ça ne durait pas souvent très longtemps. Soit. Tu te redresses un peu, tu reprends une inspiration.

« ▬ Comment vous le décririez, ce que vous ressentez lorsque vous l’utilisez ? Désolé si c’est indiscret. »

Tu lâches un léger rire poli. Désolé oui, mais c’était pas pour autant que tu l’autorisais à ne pas répondre quand même. Soudainement, la prunelle de tes yeux se retourne vers toi, et te regarde quelques secondes, semblant réfléchir.

« ▬ Je veux du gâteau, Rintarō. Tu peux aller en chercher comme t’as pas le pouvoir de l’attirer jusqu’à nous ? »

Tu lèves légèrement un sourcil, bien sûr que ton pouvoir le permettait, mais tu n’avais pas envie de la contrarier. Rien ne serait trop beau pour elle, et ce n’est pas comme si c’était extrêmement loin. A quelques mètres. Juste à côté du siège abandonné par Elise même. Tu passes rapidement une main dans ses cheveux en te levant, avant d’aller chercher l’objet de ses désirs et revenir t’asseoir comme si de rien n’était.

« ▬ Vous en voulez aussi ? »

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Lun 8 Jan - 15:37
Autant ne rien cacher.
Tsuraya ne s’attendait pas à ce que la petite intervienne dans la conversation, ou du moins coupe la parole au Parrain qui ne semblait pas plus perturbé que ça. Il avait l’habitude ? Sûrement. Mais la jeune femme pas vraiment, et en ce moment même, elle ne savait pas si elle devait répondre à Elise ou l’ignorer et continuer sa conversation dont elle n’avait pas vraiment envie de répondre, même si cela ne se voyait pas. Elle prit alors sa décision, tournant sa tête vers la jeune princesse qui se tenait maintenant tout près d’elle, à quelques centimètres même, ou du moins ses mains. Elle allait lui répondre, mais aussi répondre au chef de la Mafia en même temps comme ça, d’une pierre deux coups, comme on dit.

- Je ne peux pas seulement les attirer, mais aussi les repousser et en faire tout de dont j’en ai envie, dont les exploser, et c’est pareil avec les êtres humains, même si les exploser je ne peux pas vraiment le faire sauf si je les entrechoque avec quelque chose qui ne serait pas adapté à leur survie.

Elle regardait maintenant Mori et secoua légèrement la tête de gauche à droite lorsqu’il lui proposa une part de gâteau. Elle se demandait d’ailleurs pourquoi Elise l’avait appelé par ce nom, il ne s’appelle pas Ôgai Mori ? Enfin qu’importe, elle posera la question plus tard à Dazai si elle s’en rappelle et si c’est vraiment utile. Elle reprit donc.

- Et ne soyez pas désolé, vous êtes en droit de savoir qui vous employez, boss.

La jeune femme croisa maintenant les jambes, soit elle essayait de se mettre à l’aise, soit elle était stressée et ne savait pas comment essayer de s’installer pour parler de ça. Dans tous les cas, elle ne lâchait ni le boss, ni la jeune fille du regard. Son regard n’était pas du tout agressif, il se faisait presque insistant, comme pour retenir l’attention de son interlocuteur et éviter de manquer un geste qui pourrait lui être fatal. Oh ? Maintenant elle se méfiait ? Peut-être parce que la petite était trop près d’elle et qu’elle n’en avait pas l’habitude, oui, c’est sûrement pour ça. Egalement pour ça qu’elle lui jetait des coups d’œil de temps en temps.

- Si je devais le décrire, je dirais que … Ce sont des sortes de vagues et d’impulsions en fonction des émotions, il en vient parfois à se déclencher tout seul, mais seulement lorsque je suis poussée à bout. Il est capable... Enfin je suis capable de ...

Elle semblait bloquer sur cette phrase. Car oui, le problème c’est qu’elle ne voulait pas en parler, et qu’elle s’était dit qu’elle n’en parlerait pas, mais dans la lancée, c’était venu tout seul. Et autant se confier au boss, car elle travaillera sûrement toute sa vie à la mafia, du moins c’est ce qu’elle s’était dit à l’époque. Elle posa alors ses mains sur ses genoux, les mains liées sur ses jambes croisées, son corps parlait de lui-même, elle semblait fermée à cette conversation, à ce qu’elle allait dire. Mais elle n’avait plus le choix, elle devait continuer.

- Je suis capable de posséder un être humain et d’en faire ce qu’il me plaît. Même si je n’ai jamais testé cette capacité, je suppose que c’est celle qui me prendrait beaucoup d’énergie et qui pourrait le plus m’affecter mentalement et physiquement.

Elle eût un léger soupir, expirant comme si elle venait de dire ce qu’elle avait sur le cœur. Même ça, elle ne l’avait pas dit à son mentor. Elle l’avait gardé pour elle, mais maintenant, ce secret est partagé entre trois personnes, et elle espère qu’il restera gardé longtemps, ce secret.
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Jeu 11 Jan - 20:44




Nouvelle RecrueFaut bien avouer que ton cas est extrêmement intéressant. En même temps si ce n'était pas le cas, tu ne serais certainement pas là.
Il était évident que maintenant, la curiosité d’Elise avait été piquée. Elle penchait un peu la tête, comme elle le faisait souvent pour t’amadouer. Et sans doute qu’elle le faisait parce que ça marchait avec toi. Un jour, elle finirait par dominer le Monde entier. Elle en avait toutes les capacités. Tu la regardes encore quelques instants, elle qui porte une robe que tu as choisie avec tant de soin, prenant le temps de voir laquelle lui siérait le mieux et porter ton dévolu sur celle-là. Un tissu bordeaux, qui t’avait convaincu dès l’instant où tu l’avais fait glisser entre tes doigts. Rarement une étoffe s’était avérée aussi douce.

« ▬ Voyons Elise, on ne demande pas à quelqu’un d’utiliser son pouvoir pour faire tomber un vase. »

Et on coupait encore moins la parole mais soit. C’était une leçon que tu donnerais un autre jour. Quant au vase, il disparaîtrait mystérieusement d’ici un ou deux jours. Quoiqu’il en soit, tu l’écoutes attentivement.

« ▬ Un pouvoir bien pratique il semblerait. »

Tous l’étaient à leur manière en fait. Etonnant qu’elle ne veuille pas de part de gâteau. Enfin. Ce n’était certainement pas ça qui allait te contrarier, et encore moins Elise, étant donné qu’elle en aurait encore plus pour elle. Soit. Véritablement, elle était polie. Mais ce n’était pas ça qui allait retenir Elise apparemment. Voyant que le vase ne finirait pas par terre, elle se lassa de sa position et préféra te retrouver, pour prendre sa part de gâteau que tu venais de lui couper.

Tu plisses un peu les yeux lorsqu’elle semble s’arrêter sur un morceau de la phrase. Ca devient vraiment intéressant. Bien plus qu’intéressant même. Mais hormis ce léger plissement, tu n’avais rien changé de ton expression. Elle semblait vraiment prendre sur elle-même, comme si ce qu’elle s’apprêtait à dire allait tout changer. Elle semblait vouloir le garder pour elle-même aussi. Et bien. Quelques mois supplémentaires à l’intérieur de la mafia, et ça ne devrait plus lui poser problème en fait. Ca ne se ferait pas en deux secondes, certainement. Il lui faudrait un petit temps d’adaptation. Plus ou moins long. Elle ne semblait pas contre vos pratiques. Ou alors le cachait bien.

« ▬ Ce serait dommage de vous perdre dès à présent. Avec un peu plus d’entraînement, vous en devriez pas avoir de mal à le gérer. Certes, cela prendra sûrement beaucoup de temps, mais avec de la persévérance, tout est possible. Et vous ne semblez pas en manquer, j’en suis certain. »

Il valait mieux ne pas trop s’avancer, mais tu le sentais plutôt bien. En tout cas sur ce point-là.

« ▬ Il est certain que c’est ce qu’il vous demanderait le plus d’énergie, ce n’est certainement pas une partie de plaisir que de posséder qui que ce soit. »


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