AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


 :: Yokohama - Centre Ville :: Lieux Touristiques :: Rues Passantes Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Des retrouvailles émouvantes [ft. Kôyô Ozaki]

avatar
Messages : 23
Pages : 104
Date d'inscription : 16/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 4 Jan - 1:31

Des Retrouvailles Émouvantes ?
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux. Coureur de jupon, il n'en reste pas moins un très bon agent de terrain.

Situation actuelle • Cela fait près de deux ans que Madoka n'a plus aucunes nouvelles de la mafia, ni même de Kôyô qui avait pourtant promis de le retrouver s'il ne respectait pas sa part de marcher...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire. Ex-amante de Madoka, elle l'a laissé partir en échange d'informations avec un sursis de six mois.

❝ Par une journée ensoleillée ... ❞


Le ciel était plutôt clair malgré la nuit qui allait très bientôt faire son apparition et cette fois encore Madoka se retrouvait en bonne compagnie. Une grande jeune femme, du même âge que le grand brun, les cheveux noirs et des yeux bleus claires, une tenue à la fois attirante et sexy sans pour autant être vulgaire, voilà comment l’on pouvait résumer en quelques mots à quoi ressemblait Riko, la femme au bras de l’agent des services spéciaux.

- Tu peux me dire pourquoi je dois toujours venir te chercher ?

- Voyons Ma-kun ~ Tu sais très bien que j’ai peur de me promener seul alors que tu habites si proche du Red Light District !

Le jeune homme soupira, s’il avait décider de s’établir dans cette zone c’était pour deux raisons ; de une, éloignée ses conquêtes de son frère et de sa soeur, et de deux, il ne voulait pas avoir l’agence dans ses pattes et le Red Light District était l’endroit idéal pouvant réunir ces deux conditions. Et petit bonus, le quartier n’étant pas le mieux côté de Yokohama, il se trouvait que le prix des loyers y était très abordable !
Riko, se serrait de plus en plus au bras de Madoka comme le ferait une lycéenne au bras de son petit ami afin de lui faire comprendre de prendre une chambre dans un love hotel pour approfondir leur relation … Bien évidement s’il était avec elle s’était bel et bien pour cette raison, enfin pas vraiment pour le côté relation, mais plutôt sur le côté love hotel, même si il s’agissait en réalité de l’appartement.

- Ma-kun ~ Tu m’écoutes ? … Aaah toujours ce regard impassible et froid hein ? *Passant sa main sur le torse de Madoka* Mais c’est aussi ça qui me plait chez toi ~

La jeune femme était une “habituée”, ce n’était pas la première fois que Madoka et elle se donnaient rendez-vous non loin de la gare afin de partager un petit moment intime tout les deux, il y avait une sorte de contrat entre eux, comme avec toutes les conquêtes de Madoka : cette relation est uniquement physique, le moindre sentiment mettrait fin au contrat.
Ce contrat, Madoka le connaissait parfaitement après tout il était celui qui l’avait mit en place, et ceux depuis de nombreuses années, ne voyant pas l'intérêt de sentiments, le simple fait de partager une nuit avec quelqu’un lui suffisait. D’ailleurs même le mot “amour” était pour lui étranger et ne savait même pas ce qui pouvait le caractériser.


©️ Halloween

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Messages : 334
Pages : 767
Date d'inscription : 16/04/2017
Age : 27
Localisation : Dans sa résidence
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 4 Jan - 15:45
- Vous avez la liste des lieux les moins surveillés actuellement par la Mafia. Allez-y, repérez-les, harcelez-y les personnes qui y passent et nous verrons ce que ça provoque. Tourmentez, mais pas d'affrontements, pas aujourd'hui...

Un moyen simple de se faire remarquer de la Mafia était de les provoquer sur leur propre territoire, autant dire toute la ville, mais à plus forte raison les quartiers peu recommandés et les alentours. Afin de ne pas se faire oublier, Kôyô voulait donc commencer par s'attaquer à ces quartiers. Malgré son ancien poste, elle ne connaissait pas absolument par coeur tous les emplacements de leurs sbires, beaucoup trop nombreux, mais elle savait comment les appâter. Il était également d'autant plus important pour les plans de la Guilde de savoir où étaient leurs adversaires. En pensant qu'ils courent un risque, ils enverront plus d'hommes et en déplaceront certains. A partir de là, ils seront donc en mesure de savoir où les hommes ne bougent pas, donc où sont les lieux si importants qu'il faut constamment les protéger.

Les hommes se dispersèrent ensuite, chacun ayant sa zone. Ils feraient des rondes, joueraient les visiteurs, ce qui ne serait pas très dur dans le district rouge, mais surtout commettraient de petits crimes sur le propre terrain de la Mafia. Kôyô de son côté superviserait tout ça.
Les opérations commencèrent dans la journée mais à vrai dire, l'ex-cadre avait hâte que la nuit tombe, que les choses s'intensifient et se multiplient. Tout cela pour dire qu'à l'approche de la tombée de la nuit, elle avait décidé de suivre un petit groupe d'hommes à distance, pour voir l'efficacité de ceux recrutés par Fitzgerald. Pour le moment ils s'en sortaient pas trop mal, mais pour ses plans, il fallait voir s'ils étaient capables d'aller plus loin.

Les trois hommes finirent par repérer un couple non loin du périmètre du red light district. Ils arrivaient face à eux, quand Kôyô les suivait depuis seulement quelques mètres. Ce fut néanmoins suffisant pour que la silhouette de l'homme lui semble familière avant qu'elle la reconnaisse totalement.
Les mercenaires abordèrent le couple au même moment.

- Jolie dame mec, tu permets...
- Non, pas eux.

La voix forte de Kôyô interrompit ses hommes, qu'elle chassa ensuite d'un geste de la main, qu'ils aillent déranger un autre couple. La jeune femme tenait à s'occuper d'eux en personne, surtout de lui.

- De toute manière, ce jeune homme ne doit plus avoir grand chose en poche pour avoir eu l'autorisation de faire sortir une "fille" de la zone...

Sachant d'où ils avaient l'air de venir, la rousse n'imaginait pas que la femme à son bras venait d'autre part. En attendant, l'ex-cadre était là, sans bouger, les mains dans les poches de son pantalon à se rappeler sa menace de mort à l'encontre de cet homme. Oui, elle aurait dû le tuer avec sa famille il y a des mois de cela...
Heureusement elle avait une arme dissimulée sous sa veste.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Pages : 104
Date d'inscription : 16/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 5 Jan - 16:58

Des Retrouvailles Émouvantes ?
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux. Coureur de jupon, il n'en reste pas moins un très bon agent de terrain.

Situation actuelle • Cela fait près de deux ans que Madoka n'a plus aucunes nouvelles de la mafia, ni même de Kôyô qui avait pourtant promis de le retrouver s'il ne respectait pas sa part de marcher...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire. Ex-amante de Madoka, elle l'a laissé partir en échange d'informations avec un sursis de six mois.

❝ Un visage familier ❞


Cette journée aurait très bien pu se terminer comme toutes les autres, passer du bon temps avec sa “conquête” durant une folle nuit, dîner, le lendemain passer à autre chose, aller au boulot puis passer un peu de temps avec Jun et Yumi ainsi qu’avec ses deux chats. C’était la routine de Madoka, comme s’il avait une double vie, l’une plus posé que l’autre ; celle d’un “grand-frère” parfait le jour et celle d’un “gigolo” la nuit. Sa vie était loin d’être de tout repos, pourtant celui lui convenait parfaitement.
Cependant lui qui pensait rester dans sa petite routine fut bientôt rappelé à l’ordre, et par nul autre que son propre passé. Vu ses bagages, de nombreux “passés” auraient pu se présenter à lui, sa famille qui n’avait en réalité jamais été assassiné, le clan Yakuza des Okura qui avait finalement réussi à le retrouver, mais à la place ce fut celui d’une ravissante jeune femme autrefois constamment habillé de kimono, tous d’une qualité supérieure même pour ses “robes de chambres”, qui avait finalement décidé de laisser tomber le kimono pour une tenue plus masculine, celle d’un smoking classieux mais qui ne lui retirait en rien sa beauté. Tout chez elle était différent, du moins en apparence car sa voix et son intonation n’avait pas changer et cela lui laissait un sentiment de nostalgie qu’il ne saurait décrire.

Si de son côté Madoka scrutait la cadre de la mafia un peu surpris de la voir ici. Riko elle semblait avoir pris la mouche suite à la remarque de Kôyô.

- Cette “fille” ? Pour qui tu prends ? Tu entends ça Ma-kun, cette grand-mère me prend pour une de ses filles que l’on peut trouver dans les quartiers chauds !

Un sourire se manifesta alors sur le visage du jeune homme, amusé par cette situation mais à la fois agacé par cette remarque venant de la cadre.

- A ta place Riko j’éviterai de parler de ce sujet…

La “compagne” de Madoka le regarda de travers comme si elle ne comprenait pas vraiment de quoi il parlait, et passa son temps à faire des aller-retour entre son amant et la femme qui l’avait insulté.

- A-attend ! Ma-kun ~ Tu connais cette femme ?

Madoka soupira avant d’avancer d’un pas vers la cadre de la mafia qu’il avait quitté il y a maintenant deux ans.

- Ozaki-San ! Je suis déçu que tu puisses penser ça de moi … Vraiment ! Et pour ta gouverne mes finances se porte très bien, merci de t’en inquiéter…

Le jeune homme avait repris son petit air hautain qui le caractérisait si bien, il connaissait la personne qui se trouvait en face de lui, savait de quoi elle était capable et sa cicatrice sur le dos le lui rappelait encore parfois lorsque le temps était vraiment mauvais.
Il ne faisait pas spécialement ça dans le but d'énerver son ancienne amante, mais c’était si naturel pour lui que ça avait tendance à toujours envenimer les choses.

- En tout cas sache que ce nouveau style vestimentaire te va à ravir !

Encore une fois il ne pouvait s’en empêcher. Mais il était sérieux, si avant les kimonos permettaient de cacher toute sa féminité laissant place à l’imagination sur ce qui pouvait se cacher sous toutes les couches de tissus, cette fois, ce costume permettait de voir toutes ses formes et sa féminité, ne laissant place qu’à l’imaginaire sur ce que pouvait être ses sous-vêtements. D’ailleurs pourquoi venait-il à penser ce genre de chose en la voyant ainsi ? Il est vrai qu’en la voyant il y avait eu ce sentiment proche de la nostalgie qui l’avait habité, et même si ils avaient partager de très bons moments ensemble, en venir à penser ce de choses était quelque peu dérangeantes, limite pervers si on y réfléchissait bien.


©️ Halloween

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Messages : 334
Pages : 767
Date d'inscription : 16/04/2017
Age : 27
Localisation : Dans sa résidence
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 7 Jan - 12:56
En toute honnêteté, Kôyô aurait aimé qu'il soit un peu plus surpris de la revoir. Peut-être même… un soupçon de peur ? Cela aurait été parfait, oui… Elle se souvenait encore parfaitement de sa réaction lorsqu'elle avait menacé sa famille. Peut-être devrait-elle le lui rappeler ?
L'ex-cadre en oublia presque la présence de l'autre femme dont le sort lui importait peu à vrai dire. En revanche, elle n'aimait pas vraiment sa manière de s'incruster dans leur conversation, ni sa manière de s'agripper à l'agent, comme s'il était son morceau de viande. Les femmes avaient si peu de retenue… Kôyô préférait largement garder son image de cadre impitoyable n'hésitant pas à presser la détente quand il le fallait, qu'une pauvre créature fébrile comme celle se tenant en face d'elle. Oui, la jeune femme la méprisait clairement.

- « Ma-kun »… je suis surprise que tu tolères un surnom si ridicule. Au bout de deux ans voilà donc à quoi tu sers ? La « fille » en question devrait d'ailleurs s'étonner qu'on la confonde aussi facilement avec une de ces femmes travaillant dans les quartiers alentours.

La rousse s'approcha et tourna autour du couple, détaillant de manière appuyée et volontaire cette chose qui n'avait pas apprécié la remarque de la jeune femme. Cette manière de s'habiller était loin des critères de l'ex-mafieuse, c'était clair. Elle en avait tellement vu passer des femmes comme elle lorsqu'elle allait rencontrer les gérants de ces établissements. La Mafia touchait en effet à beaucoup de trafics.

- Il me connaît en effet. Il y a deux ans je l'ai menacé de mort avant de menacer sa famille. Une menace qui tient toujours d'ailleurs.

Kôyô se repositionna face aux deux, parlant d'un air détaché, comme si menacer une famille n'était rien. Hmpf… il faut dire qu'à ses débuts en tant qu'assassin, c'était bien ce qu'on lui demandait de penser. Mais aujourd'hui, elle comptait bien demander ces informations et, bien qu'elle n'ait pas respecté son propre délai de 6 mois, elle avait toujours su où se trouvaient son frère et sa sœur.

- J'espère que tu as ce que je veux, sinon j'ai bien peur de faire ce que je t'ai promis, avec une ou deux cicatrices en plus, en souvenir du bon vieux temps.

Ils ne le voyaient pas à cause du long manteau balancé sur ses épaules -inspiration de Chûya- mais la jeune femme était bien évidemment armée. Sortir Yasha dans la rue n'était pas nécessaire, sans compter qu'elle n'aimait pas les actions inutiles, mais elle était parfaitement capable de s'occuper des deux personnes en face d'elle sans son pouvoir.
Madoka ignorait peut-être que Kôyô avait quitté la Mafia, mais même s'il était au courant, même s'il se demandait dès lors ce qu'elle pouvait bien faire de ces informations, la réponse était simple : toute personne ou organisation affaiblissant la Mafia lui serait utile. Il fallait donc qu'elle sache si les Services avaient fait bon usage de ce qu'avait glâné leur agent.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Pages : 104
Date d'inscription : 16/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 20 Jan - 0:21

Des Retrouvailles Émouvantes ?
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux. Coureur de jupon, il n'en reste pas moins un très bon agent de terrain.

Situation actuelle • Cela fait près de deux ans que Madoka n'a plus aucunes nouvelles de la mafia, ni même de Kôyô qui avait pourtant promis de le retrouver s'il ne respectait pas sa part de marcher...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire. Ex-amante de Madoka, elle l'a laissé partir en échange d'informations avec un sursis de six mois.

❝ Un visage familier ❞


Madoka se contentait d’écouter la cadre, regardant de temps en temps Riko lorsque celle-ci serait davantage le bras du jeune homme comme pour se protéger mais qui n’avait que pour seule réel but, de faire ressortir sa poitrine qui venait se coller contre le bras de l’agent.

Le jeune soupira, d’un côté il y avait son amante qui surjouait et qui à la fois paraissait tellement insignifiante, et de l’autre, Kôyô l’ex-amante de Madoka qui était en quelque sorte l’inverse total de la description précédente, c’était surement ça d’ailleurs qui lui avait plut chez la cadre de la mafia en plus de sa plastique qui était loin de le laisser indifférent même encore maintenant … A croire qu’il parvenait toujours pas à l’oublier, d’un autre côté c’était parfaitement compréhensible, comme Kôyô venait de le rappeler, elle lui avait laissé un ultimatum à l’époque où il avait du quitter la mafia et bien qu’ayant fait ce qu’il avait à faire pour lui donner des informations mais malheureusement sans succès. Il s’était plusieurs fois inquiété de ce qu’il allait se passer, plus précisement pour Yumi et Jun et en était presque devenu parano … surveillant le plus possible les environs de la maison qu’il partageait avec ses frères et soeurs, accompagnant et raccompagnant Jun à l’école et prêtant attention au moindre fait et gestes de Yumi, sans compter les nombreuses nuits où il ne dormait pratiquement plus, se reveillant au moindre petit bruit qu’il pouvait entendre à l'intérieur ou à l’extérieur de chez lui … et lorsque l’on possède deux chats, ce genre de phénomène est loin d’être rare. C’était sans doute pour ça qu’il n’était pas parvenu à l’oublier, peut-être pour repérer à n’importe quel moment l’agresseur et réagir vite.

Madoka était perdu dans ses pensés, mais ce fut Riko qui le ramena à la vie réelle, un air choqué toujours autant surjoué sur le visage.

- C-cette femme était une de tes conquêtes ? Je ne savais pas que tu avais aussi un faible pour les femmes mures !

Madoka soupira une nouvelle fois, faisant complètement abstraction de cette remarque qui n’avait que pour seule raison d’énerver davantage l’ex-amante du jeune-homme, tout autant de cette remarque faite par Kôyô concernant ce surnom ridicule, d’ailleurs il le trouvait aussi et l’avait déjà signalé à Riko … Mais “ne pas donner de surnom débile” ne faisait malheureusement pas partie du contrat. De toute façon la, enfin les parties qui intéressent le plus Madoka étaient celles concernant sa cicatrice, mais surtout celle sur sa famille et celle qui avait un rapport avec ses informations qu’il aurait du lui fournir à l’époque.

- Je tenais à te remercier pour cette cicatrice d’ailleurs, si parfois la douleur me rappelle à l’ordre, je dois dire qu’elle a quelque chose de plutôt attirant chez mes conquêtes. J’ai du m’y habituer mais au final ce n’est pas si mal que ça !

Il se débarrassait alors de Riko qui était toujours collé à lui, qui poussa un petit cri de mécontentement en voyant son amant l'abandonner en s’avançant encore un peu plus de Kôyô.

- Je dois t’avouer que j’ai été déçu de ne pas de voir au coin d’une rue, je m’attendais à te rencontrer d’un moment où un autre … Mais que veux-tu, on a pas toujours ce que l’on veut ! Un peu comme ces informations !

Le jeune homme, qui avait jusque là les mains dans les poches les sorties pour les lever devant lui. Il connaissait suffisamment Kôyô pour savoir que même avec cette tenue, elle sortirait armé et que, même si ce n’était pas le cas, demander à Yasha de venir en découdre à sa place ne serait pas des plus difficile pour elle. C’est pour cette raison qu’il préféra ne pas opter pour une solution agressive, même si il est vrai qu’il y avait penser, mais pour le moment, surtout de part la position géographique actuelle, commencer un combat dans les rues qui à cet heure étaient, même s’il s’agissait du Red Light Disctrict, plutôt bien fournies en population.
Pour ma défense, j’ai essayer de récupérer quelques informations sur l’utilité de celle que j’ai récolté. Mais aux yeux des services, j’étais un élément trop dangereux et imprévisible et ils m’ont donc entièrement retirer cette affaire. Même encore aujourd’hui je n’ai toujours pas accès à ses dossiers !
Riko de son côté semblait de moins en moins se sentir à l’aise avec cette environnement et cette tension qui semblait se profiler. Elle s’approchait de nouveau de Madoka, un air apeuré sur le visage.

- Ma-kun … Je pense que nous devrions y aller ...


©️ Halloween

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Messages : 334
Pages : 767
Date d'inscription : 16/04/2017
Age : 27
Localisation : Dans sa résidence
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 24 Jan - 18:03
Cette pimbêche devrait vite partir. VITE. Kôyô ne pouvait tolérer ce genre d'individu qu'à très petites doses, et le fait que Madoka les côtoie n'allait pas l'aider dans son entretien à venir avec l'ex-cadre. Heureusement cette méprisable créature savait au moins sentir le danger -à défaut de faire preuve de subtilité- et tenta de provoquer un mouvement de départ.
L'ex-cadre cacha à peine son rictus et s'approcha de cette chose. Elle se saisit de son bras et lui fit faire volte-face pour qu'elle s'éloigne d'eux.

- En effet, il est temps de partir. Cette créature va donc gentiment rentrer chez elle sans parler à qui que ce soit si elle ne veut pas que quelque chose lui arrive.

Tout en parlant, Kôyô avait sortit son poignard et effleurait la peau de l'abdomen de la femme avec, afin de bien lui faire comprendre qu'elle l'ouvrirait en deux sans hésiter. La bimbo sembla enfin comprendre et s'éloigna, permettant à l'autre de se retourner vers sa proie après avoir rangé son arme.

- C'est donc ça le côté positif de ma cicatrice? Attirer ce genre d'écervelées? Si tu considères ça comme une avancée, alors je regrette d'autant plus de t'avoir accueilli chez moi.

Qu'il soit tête brûlé, à tout prendre à la légère, ça elle l'avait remarqué dès le premier jour. Mais de là à ce qu'il s'abaisse à ce point... heureusement qu'il n'était pas un vrai membre de la Mafia au final.
L'ex-cadre remplaça ensuite la pimbèche en se saisissant du bras de Madoka pour le forcer à marcher avec elle, prenant volontairement la direction de son appartement où il vivait avec son frère et sa soeur.

- Pensais-tu vraiment que j'allais me déranger uniquement pour toi, comme si je n'avais rien d'autre à faire que d'espionner un simple agent des Services?

Bon, ça ne justifiait quand même pas pourquoi elle avait autant de retard dans sa collecte d'informations. Peut-être avait-elle tout oublié inconsciemment? Ca ne lui ressemblait pas. Rien de ce qu'elle faisait avec cet homme ne lui ressemblait et les conclusions à en tirer ne lui plaisaient pas du tout. Non, il était impossible qu'un simple sbire, un homme lui fasse oublier ses devoirs. Seul Chûya avait ce privilège, et ceux connaissant leur histoire sauraient très bien pourquoi. Alors pourquoi avait-elle épargné ce jeune? Mystère, mais elle comptait bien rétablir l'ordre des choses, même si le fait qu'elle le tienne par le bras pouvait donner l'impression contraire pour un oeil extérieur.

- Sois sûr que j'aurais des informations. Tu restes un agent, tu as donc au moins eu vent de ce qui se passe en ce moment. Alors dis moi, que sais-tu de la situation actuelle pour la Mafia?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Pages : 104
Date d'inscription : 16/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 13 Mar - 18:14

Des Retrouvailles Émouvantes ?
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux. Coureur de jupon, il n'en reste pas moins un très bon agent de terrain.

Situation actuelle • Cela fait près de deux ans que Madoka n'a plus aucunes nouvelles de la mafia, ni même de Kôyô qui avait pourtant promis de le retrouver s'il ne respectait pas sa part de marcher...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire. Ex-amante de Madoka, elle l'a laissé partir en échange d'informations avec un sursis de six mois.

❝ Révélation ? ❞


Riko finit enfin par partir, principalement à cause de la menace de Kôyô qui savait être persuasive, Madoka jeta un rapide coup d’oeil à la jeune femme qui avait décidé de prendre ses jambes à son coup avant de soupirer. Le jeune homme n’avait pas vraiment d’attaches avec Riko, disons qu’ils s'utilisaient mutuellement, qu’elle revienne ou non cela ne changeait pas vraiment grand chose à sa vie, seulement qu’il passerait sa soirée seul.
Tans pis, il passerait un moment en compagnie de Kôyô le temps que ça durerait, dans tout les cas il suivait l’ex-cadre de la mafia, sachant pertinemment quelle direction elle était en train d’emprunter.

- Je ne suis pas toujours au bras de femmes comme elle, j’aime toujours autant le haut standing, les femmes importantes ou exigeante, mais parfois j’aime les faire les choses simplement.

Madoka leva alors la tête comme pour réfléchir à la question. Il lui avait déjà répondu (dans la rep précédente mais qui n’a pas été coloré, oublie de ma part désolé), il avait été mis sur le banc de touche, ne pouvant obtenir aussi facilement des informations concernant la mafia et les nouvelles avancé concernant les nouvelles données que les services spéciaux auraient pu obtenir depuis qu’il avait dû quitter précipitamment la mafia après s’être fait repéré par la cadre.

- Toutes les informations que je peux avoir de la mafia ne me sont parvenu que lors d’échanges entre collègues dans les couloirs, je ne suis plus rattaché à cette organisation.

Le jeune homme garda un petit instant de silence avant de reprendre.

- Du moins pas directement. Je suis principalement affilié à la protection des détenteurs de pouvoirs même si je reste un espion de formation.

Aucunes des informations qu’il pouvait donner à la cadre n’étaient considérées comme confidentielles, il pouvait donc lui parler librement sans se soucier d’être lui même soupçonné de contre-espionnage de la par des services. Bien sur le fait de se promener avec Kôyô à son bras pouvait parfaitement suffire à créer cette situation.

- Tout ce que je sais c’est que la mafia est actuellement dans une mauvaise posture, elle a subit de grand chamboulements et cela rend son organisation bancale. Autant dire que si une autre organisation voir même les services, décidaient de s’en prendre à eux cela serait beaucoup plus facile de les éliminer.

Comme à son habitude, Madoka était plutôt serein, le fait d’être auprès d’elle lui rappelait l’époque où il était infiltré à la mafia et qu’il était sous ses ordres, souvent à patrouillé dans la zone qui lui avait été donné ou même l’accompagnant dans les “cachot” de l’organisation afin d’y pratiquer diverse tortures. C’était un sentiment de nostalgie plutôt agréable même si le fait de savoir Kôyô le mener jusqu’à son appartement où se trouvait Jun et Fuyumi, ne l’enchantait guère.

- Mais pourquoi veux-tu savoir tout ça ? Tu dois déjà être au courant non ? A moins que ce changement vestimentaire soit aussi dû à un changement professionnel.

Le jeune homme questionna Kôyô du regard, après tout durant tout le temps où il était resté auprès d’elle, jamais elle n’avait porté autre chose que des kimonos, de toutes sortes certes, mais toujours des kimonos, aussi bien pour le combat, que pour la vie de tous les jours ou bien pour aller se coucher. Il devait bien y avoir une raison pour laquelle, elle avait décidé de changer de style vestimentaire.


©️ Halloween

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Messages : 334
Pages : 767
Date d'inscription : 16/04/2017
Age : 27
Localisation : Dans sa résidence
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 1 Avr - 5:31
Kôyô n'avait pas l'habitude de se tenir au bras d'un homme comme ça. A vrai dire... ça n'était jamais arrivé. Elle n'arrivait pas à dire si ça lui plaisait ou non. Il fallait le faire, c'est tout, pourquoi devrait-elle en attendre plus d'un simple geste comme celui là?
En attendant, l'ex cadre écouta attentivement les réponses de l'espion. Très bien, elle acceptait de croire qu'il n'avait pas beaucoup d'informations. C'était logique au final. Vu ses antécédents dans un clan yakuza, le renvoyer dans la Mafia et l'y avoir laissé aussi longtemps avait été un risque de le voir se retourner contre les Services. Et même s'il garantissait sa loyauté, il était très peu probable que ses supérieurs se soient contentés de sa seule parole. En tout cas, Kôyô ne l'aurait pas fait. Elle nota toutefois dans un coin de son esprit sa nouvelle affiliation. Protection des détenteurs de pouvoirs... voilà qui était intéressant. Nul doute que ça aurait énormément intéressé Mori d'avoir une telle personne sous la main.
Quoiqu'il en soit, quand Madoka enchaîna à propos de la Mafia, la jeune femme ne put réprimer un léger rire.

- Je doute que la situation soit catastrophique pour la Mafia. Il y a eut des changements en effet, mais c'est bien au moment où on parait faible, qu'il faut être fort. Mori le sait parfaitement et je plains ceux qui n'y penseraient pas, bien que ça serait plaisant à regarder.

Même si la désertion d'une cadre devait avoir agité les rangs, notamment pour ceux qui auraient décidé de demeurer plus loyaux à Kôyô qu'à Mori, elle doutait que la Mafia soit en si mauvaise posture. L'intellect du Boss allié aux quatre cadres restants sauraient parfaitement repousser une quelconque attaque. Tout cela sans compter Akutagawa et son amour des dommages collatéraux irréfléchis. En fait, la seule faiblesse de la Mafia actuellement venait des informations de Kôyô et de l'influence qu'elle pourrait avoir sur Chûya. Même s'il l'affrontait, il n'oserait pas la tuer et elle pourrait en profiter. Sans compter en plus tous les réseaux des gangs subalternes dont elle avait déjà retourné une part à son avantage. Pas étonnant que sa tête soit mise à prix, mais c'était étonnant que les Services ne soient pas plus au courant. Le retour d'une lutte de pouvoir dans les rues ne risquait pas de provoquer le chaos?

Ses pensées furent interrompues par la suite des paroles du jeune homme... sur sa tenue. Oui, ça ne l'étonnait pas qu'il remarque un tel changement difficilement loupable. Toutefois l'ex-cadre n'était pas décidée à tout lui servir sur un plateau.

- En ce moment je dois négocier avec des Américains. Cette tenue est bien plus pratique pour les approcher, ça diminue le choc culturel. Mais ne t'inquiète pas, je sais porter autre chose que des kimonos avec style.

Kôyô n'avait pas donné tant d'informations. Négocier avec les Américains, c'était vrai, mais elle n'avait pas précisé si c'était pour le compte de la Mafia ou pas. En soi, c'était possible, ils avaient déjà négocié et conclu des pactes avec d'autres organisations, aussi ça n'était pas anormal qu'une cadre soit envoyée négocier un quelconque accord.
Et puis pour en revenir à la tenue, elle aimait bien la porter.

- Si je ne me trompe pas, ton appartement est juste deux rues après ce parc n'est-ce pas?

Voyons comment il réagirait alors qu'ils s'approchaient de son lieu de vie où devaient certainement se trouver les deux jeunes dont il avait la charge. Ils devaient juste encore traverser le parc devant eux.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Pages : 104
Date d'inscription : 16/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 9 Juin - 2:15

Des Retrouvailles Émouvantes ?
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux. Coureur de jupon, il n'en reste pas moins un très bon agent de terrain.

Situation actuelle • Cela fait près de deux ans que Madoka n'a plus aucunes nouvelles de la mafia, ni même de Kôyô qui avait pourtant promis de le retrouver s'il ne respectait pas sa part de marcher...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire. Ex-amante de Madoka, elle l'a laissé partir en échange d'informations avec un sursis de six mois.

❝ Point de non retour ? ❞


Madoka n'était pas spécialement satisfait de la réponse de la cadre de la mafia, d'après lui il s'agissait de bien plus qu'une simple rencontre avec des américains afin de négocier, il doutait qu'elle décide de mentir sur toute la ligne, après tout il la connaissait suffisamment pour ça. Elle n'était pas du genre à dévoilé tout ce qui pouvait la concerner ou ce qui pouvait concerner son travail aussi facilement, pour ça il fallait avoir sa confiance, et il l'avait eu à l'époque où il faisait encore partit de la mafia, bien qu'en tant qu'agent infiltré des services spéciaux, il s'était fait une place au sein de l'organisation et auprès de Kôyô ; mais aujourd'hui après sa fuite, il savait très bien qu'il aurait du mal à obtenir des aveux ou des informations juste par un simple échange de paroles.

- Je vois ... malgré tout tu ne me semblais pas vraiment revenir d'une réunion à l'instant, j'aurai plutôt dit que tu étais en train de donner des ordres à ta brigade pour du repérage. Et puis ce genre de tenue est aussi bien plus passe partout et moins tape à l'oeil qu'un kimono, ce qui est bien plus utile lorsqu'on cherche à passer inaperçu.

Madoka souriait, il savait qu'il y avait quelque chose de plus important qu'un simple échange. Mais son sourire disparut rapidement à l'évocation de son appartement, non pas celui qu'il utilisait pour ses petites virées "amoureuses" mais celui qu'il partageait avec Fuyumi et Jun, son frère et sa soeur d'adoption. L'ex-membre de la mafia se détacha de l'étreinte de Kôyô afin de se mettre devant elle.

- Je t'interdis de les mêler à tout ça ! Qu'est-ce que tu gagnerais à les voir hein ? Ils ne savent rien, ils ne sont même pas au courant de mon passage à la mafia ! Quant à moi je t'ai déjà tout dit.

L'habituel calme de l'agent avait disparut, peu de choses le dérangeaient, mais l'une des seules choses dont il avait du mal à garder son calme c'était lorsqu'il s'agissait de sa famille. Par le passé, Kôyô avait déjà évoqué la possibilité de s'en prendre à eux et il avait espéré que ceci n'arrive jamais, veillant lui-même à leur sécurité.
Le ton de sa voix avait changer, ce n'était pas de la peur, plus de la colère qui ressortait de ses mots.

- Si tu comptes leurs faire du mal sache que je ne te le pardonnerai jamais et que je te laisserai pas si facilement filer ! D'ailleurs je ne te laisserai jamais t'approcher d'eux ...

Madoka pris alors un petit couteau et dessine rapidement un symbole sur sa main décidant volontairement de ne pas finir le symbole d'invocation.

- Je n'ai jamais voulu te faire du mal Kôyô, aussi bien lorsque j'étais à la mafia qu'aujourd'hui ... mais si tu touches à ma famille je n'aurai pas d'autre choix.


©️ Halloween

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bungou Stray Dogs :: Yokohama - Centre Ville :: Lieux Touristiques :: Rues Passantes-
Sauter vers: