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得る < gagner >

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Pages : 12
Date d'inscription : 08/01/2018
Age : 23
Lun 8 Jan - 23:17
Habitante
Asai Ryōi


Surnom: 得る < Eru > [ gagner, acquérir ] & 陥穽 < kansei > [ piège, tromperie ]
Age: 21 ans
Sexe: Femme
Nationalité: Japonaise
Métier: Apprentie fleuriste { héritière d'un sanctuaire shintoïste qu'elle a quitté < Okamura Tenmangu >}
Orientation sexuelle: Unknown
Signes distinctifs: Une cicatrice à la main. (intérieur paume droite)
Houraisan Kaguya, Touhou


Caractère & Physique


    < Je ne dirais rien. > j’ai coincé mes mots sous une nappe de décence.

Eru ne parle pas beaucoup. Ou si elle parle, sa voix se travestie en ciseaux acérés. Son ton est direct, incisif. [froid] Il y a une forme d’évidence, de vérité crue (ou déviée ?) dans l’aplomb de ses phrases. Elle ne veut pas de vous. Eru n’est pas malpolie. Mais il n’y a aucune chaleur ; aucune passerelle ; rien qui ne soit laissé à l’encontre de l’autre que le stricte minimum des mots savamment pesés. Ce n’est pas non plus de l’orgueuil. Pas de ce mépris qui vous mouche ou vous assèche. C’est… Une forme de barrière infranchissable entre votre monde — et elle.

Fut une époque, Eru préférait les animaux.
Puis même la vie de bête l’a déçue ; lassée ; (vaincue ?)

Depuis Eru ère.
Eru parle au vent, peut-être.
Seul les éléments ont encore le droit des caresses.

Mais l’aurore a elle aussi fait des efforts : elle a pointé le bout de ses rayons vers l’enfant d’amertume. L’invitation est tombée sur ses joues comme la rosée envoie parfois, en gouttelettes, des signaux au sol qui s’éveille. Alors Eru a re-questionné pour la toute première fois l’ordre établit de son insignifiante existence.
Peut-être était-il temps d’essayer.
Mais pour quoi ?

Au fond de sa poitrine ; une impertinence avait commencé à gronder.
Une drôle de force enfouie à force de soupirer.

Et l’idée pressante qu’il était peut-être temps de se mettre à vivre.

Il y a ce sourire silencieux qui tranche un regard morne. Parfois, l’eau plate vrombit de remous succinct mais vifs. Ainsi Eru abritte ses humeurs (qui valsent).
Elle qui sacre la vie, l’enferme (sous terre).

——————

Tu as dut les voir en premier
longs et filamenteux ; fins, invisibles sous l’obscurité du soir ; interface fondante entre sa peau blanche et le monde des ombres.
Ils fouettent le bas de son dos avec souplesse ; comme une traine de mariée peinte en corbeau. Ses bras sont ballants, sa démarche légère, mais elle ne se tiens pas droite, elle est un peu voutée. Il y a quelque chose qui recule dans ses pas qui avancent ; comme un contre-courant qui va dans le bon sens.

Après une minute d’observation, tu en a déduis l’évident : il y a un décalage.

Tu as suivit les broderie de sa robe légère, qui flotte elle aussi sur son corps sans graisse. Où se rendait-elle, à cette heure tardive ou le silence est le principal bruit ? À force de ruelles, vos regards ont débouchés sur un escalier de vieilles pierres, cerclé de barrières rouges. Tu as réalisé que tu avais déjà passé un Torii sans même t’en apercevoir. Une gêne a fait tomber ton cœur un instant - les coutumes t’appelant à faire demi-tour pour saluer son dieu. Le temps d’une poignée de seconde. Mais tu n’en a rien fait ; car elle prenait de l’avance. L’air est frais au milieu des plantes qui dévorent les sentiers ; tu reconnais la proximité du parc de Yokohama ; et l’espace paisible d’un unique sanctuaire Shinto. Elle s’est arrêtée au milieu des pavés qui mènent à l’auditoire de sa divinité.

Okamura Tenmangu — ici peut être trouvée la divinité Tenjin

Tu as atteint le corps principal du sanctuaire. Les cordes pour signaler au ciel ta présence te font face ; mais entre le bâtiment de bois qui les acceuille et toi, il y a Elle.

Son visage est tourné vers la lune ; cependant, aucune mélancolie ni beauté sélénite sur le faciès féminin. Il y a seulement l’absence ; d’un tout. Que fait-elle si tard (et toi ?) dans l’un des points les plus escarpés de Yokohama, à mille lieux des rumeurs de la ville ? - une miko ? - Tu entends le crépitement caractéristique du chant des cygales. Ici le silence a des accents d’insecte.

Dans les ombres rasantes, l’image de sa silhouette se dessine peu à peu. La clarté du tissu qui l’habille flatte, fantomatique, les quelques segments qui caractérisent son enveloppe. Des os saillants, une poitrine menue, des poignets fins. Tu devines que les veines s’y observent, sous la peau translucide (d’une fragilité cadavérique). Pourtant, dans la courbure de son dos, une forme de résistance inouïe. Tu ne la perçois pas comme une poupée mais comme un yurei. Un spectre qu’il ne faut pas risquer au dialogue.

Est-elle venue chercher ici quelque réconfort ?
Tu doutes peu à peu de son existence. Et plus le doute s’insinue, plus l’idée de te rapprocher s’abandonne. Alors tu plisses les yeux pour mieux la voir à distance.
Elle s’est assise sur une des chaises qui borde l’allée principale. Des chaises de mauvaise facture, un peu kitsch, qui détonnent dans ce sanctuaire inhabituel.
Les lanternes à proximité éclairent davantage son visage ; et sur la main qui repose à présent sa tête, tu crois voir danser un relief étrange.
L’impression est balayé par son menton oval qui appelle à souligner ses lèvres. Fines, longues, roses, un peu sèches. Tu t’étonnes de ton acuité ; mais continue ton enquête.

« Ça ne va pas, décidément. »

Et c’est une voix étrangement mature qui s’extirpe de ce corps emprisonné dans l’enfance. Elle soupire et porte un doigt à son front qui se plisse. Ses sourcils fournit et sombres sont arqués de soucis. Quelque chose fond peu à peu sur la couche placide.
Quelque chose qui expose une nouvelle forme de vie ; moins terne sans doute.

Mais ! Elle s’est levée brusquement, et alpague sa poitrine de son poing. Une grimace est venu déformer l’impassible faciès. Il y a comme un écho de douleur, venu de l’intérieur. Elle ferme les yeux (comme pour faire disparaitre le monde).

Puis tangue. À tel point que tu voudrais lui porter du secours. Mais la nuit et sombre et l’obscurité gronde ; plus tu essayes de déterminer ce que tu vois, plus tes yeux se brouillent dans une confusion de sens abscons. Tu voudrais tendre la main ou la héler pour demander ce qui se passe. Quelque chose d’anormal ; car dans le peu de démonstration qu’elle t’accorde, tu sens se déchirer en deux son âme et son corps.

Résonnent ses paroles, d’une simplicité monstre.

« Ça ne va pas, décidément. »

Et comme on souffle une bougie, ton rêve s’éteint.
En descendant les marches tu te demandes encore à quel monde appartient ce menu petit corps.

Histoire


1er Octobre 1996 - none.


Asai Ryoi nait.
< 浅井 Asai > signifie "puit peu profond".
De ceux où l'on récupère l'eau.


——————
14 avril 2005 - 8 ans et 6 mois.


« Ame ame ame ame »

Les murmures feutrés d’une enfant sous la pluie
comme le bruit de fond du silence qui pèse
plus dur que les flocons d’eau qui éclatent en sourdine.

La petite est posée contre un muret de pierre sales, que le temps a saillit. Sa robe se plaque contre son épiderme - l’humidité agit. Elle a les yeux qui fixent un autre monde (tu le sais aux reflets absents qui s’y fondent). Ame ame ame ame. Elle psalmodie et à chaque fois que sa bouche s’entrouvre, sa gorge boit la tasse. Les voitures passent sans trop la voir, sa silhouette grignotée par le brouillard condensé.

« Ame ame ame ame ame »

Ses mains ont la forme des poings, et les ongles s’enfoncent dans la chair rougie. Il ne fait pas chaud. Elle ne grelotte pas. Pourtant, ce n’est rien de plus qu’une étoffe blanche qui enserre le corps menu des torrents diluviens.

« Ame ame ame ame ame »

Les sonorités se confondent dans l’élément qu’elles désignent. Sa tête se baisse indiciblement sous le poids qui l’accule : celui d’un chagrin infini (trop grand pour un cœur d’enfant).
Un camion passe, dans la trombe de vacarme qui lui sied. Elle relève la tête, alerte d’un coup (pourquoi ?).

« Ameameameameame »

Les mots s’ensserent et forment un fil ; la voix se trouble et se cisaille dans une sorte d’euphorie panique nouvelle. Le regard s’est allumé d’une flamme démente ; et les pupilles vrillent dans les orbites une réalité qui s’étiole. Elle a les mains qui se rouvre, se referment, et ses genoux flanchent aussi faibles.

Elle veut hurler.
Hurler.
Hurler.

Il y a trois jours et sept cent secondes,
Ren est mort.


—————
20 janvier 2010 - 13 ans et 3 mois.


Il n’y a pas grand chose à dire après ça.
Ni même avant.
Les choses se fondent parfois autour d’un évènement important
puis se troublent.

J’ai perdu l’appétit pour une nourriture laissée de coté. Parfois, on me dit que je ne souris pas à la vie. Et moi je me dis que je n’en ai cure. Que de toute façon ; le temps passera inéxorablement jusqu’à ce que nos entrailles pourrissent et servent (peut-être) de condiment. La vie est las et stupide ; parce qu’on y forge des espoirs qui meurent dans nos bras ; juste assez tenace pour nous rire à la face.

Je ne suis pas dépressive.
Je ne me complet pas dans mon malheur.

Je suis juste las. Las.
Et lorsque la pluie tombe
j’ai l’impression que mon monde s’effondre.


Alors je fais tout pour qu’il n’y ai rien autour de moi

—————
10 mars 2014 - 17 ans et 4 mois.


Ah, la petite Eru.
Elle est pas méchante, vous savez ?
C’est juste… Une forme de malaise je dirais ?
Mais bon, ça va bien. Pour ce qu’elle fait.

—————
11 avril 2015 - 18 ans et 6 mois.


Moi je ne sais que parler avec les morts
parce qu’ils se taisent.

—————

Eru, tu t’enfermes dans un deuil éternel.

—————

Ren c’était mon chat.
Je ne sais pas pourquoi,
il m’a brisé le cœur.

——————

Il y a des gens qui préfèreraient que je soit plus vivante que la perte qu’ils endurent.
Moi je pense qu’ainsi ; ceux qui sont partis paraissent plus présent.
Comme un pot de fleur fanée à coté d’une jarre fleurie mais déliquescente.
De quoi rehausser les couleurs avec des niveaux de gris ?

——————
13 septembre 2017 - 20 ans et 11 mois


Puis j’ai évolué, un peu.
Enfin.
Le papillon s’est extrait de la chrysalide. J’ai accepté de regarder à nouveau le monde.
Et j’ai quitté le temple qui m’avait vue naitre.

Pour nager au-delà.

——————

1er Octobre 2017 - 21 ans


    Eru s'efface jusqu'à la surface
    le puit perd de sa profondeur
    amenuise l'eau
    goutte par goutte
    pour gagner la lumière du jour.


Dans la foule du métro, à l'heure où les costumes marchent pour courir en silence ; Il y a cette boutique de fleur qui ne paye pas de mine. C'est un angle ; dédié à l'étallage des plantes, nombreuses, colorées, qui tranchent avec la masse anonyme. Elles transportent avec peine un peu de leurs parfums, qui écloent et se fânent contre les odeurs plus rances. En se rapprochant à son niveau, on s'aperçoit que l'angle qu'il dessine dévet le sol gris de sa carcasse rugueuse : du plancher poursuit l'allée qu'invite à parcourir l'étallage exotique.

« Asai ! J'aurai besoin d'un bouquet de magnolia ! »

La voix féminine est portée haute, mais pas assez pour qu'un passant la saisisse au vol. L'adulescente, elle, a bien entendu. Ses mains terreuses s'extirpent d'un pot en terre cuite. Elle se lève et va se rincer les mains ; dont la peau se rougie au contact du savon. Des nattes bassent retiennent de longs filets d'ébène terne.

« C'est entendu. »

Les mots circulent, tranquiles, sous la forme de murmures audibles. Tranquille, Asai apporte le pot jusqu'à sa patronne. Sur son visage, pas encore d'éclat de rire, mais une forme de simplicité.

« Merci Asai-chan ! »

Elle lui tends un sourire maternel. Asai aimerait lui rendre, d'une certaine façon. Mais elle a encore du mal à décadenasser ces choses-là. Parfois, son visage se fige, comme pour l'empêcher de parler. Pas par des mots ; c'est autre chose. Une forme de déni d'expression.
- Laisser en place ce mur stoïque infranchissable ; cette apparente fadeur trop calme -
Quand elle s'y prends, Asai réalise qu'elle ne sait plus exactement pourquoi elle s'est entrainée si durement à garder éteinte l'elalisticité de ses joues. Puis il y a comme un souvenir oublié ; mais encore très présent, d'une drôle de promesse réconfortante. Sur laquelle elle ne sait toujours pas quoi inscrire. C'est comme une idée très vieille qu'on aurait oublié ; une sorte d'échange où demeurent seules les odeurs et les impressions, le regard enterré, ou plutôt, inaccessible.
Et ce manque évident la remplit pourtant, d'une sorte de bon présage, d'une presque bonne humeur.


Talent

Les Contes du monde flottant < 浮世物語 Ukiyo Monogatari >

    "We live only for the moment, in which we admire the splendour of the moon-light,the snow, the cherry blossom and the colours of the maple-leaves. We enjoy the day, warmed by wine, without allowing the poverty that stares us in the face to restore our sobriety. In this drifting - like a pumpkin carried along by the current of a river - we do not allow ourselves to be discouraged for a moment. That is what is called the floating, fleeting world."


    Asai Ryoi: Tales from the Floating World of Pleasure, Kyoto 1661.


Des poupées se sont penchées au dessus du berceau bordé
des murmures et des rires qui résonnent sur les tapisseries en bordure

Ce sont des dents qui claquent sous la déformation palpitante
le bébé hurle et se débat ; des ongles qui griffent, la chair qu’il veut broire
mais la force des menottes est si faible, qu’il se tortille comme une larve avant l’implosion

Pour que l’un vive ; il faut un héros
Au creux du rêve, il est encore possible de dénouer l’inévitable.

Eru perçoit des choses, lorsqu’elle touche les gens. Des choses mauvaises ; qu’on veut éviter aux passants. C’est une forme de vision fatale, un rêve aussi vrai que nature. Il s’agit des prédictions que le vent rapporte jusqu’au creux de ses mains (par-delà ses oreilles). Si Eru vous touche, elle vous voit mourir. Et se sent irrémédiablement obligée de s’en mêler — pour défier ses visions.

Alors Eru ne touche plus les gens. Eru les fuit. Eru en a peur.

Quelque chose est mort sous les feuilles d’automne : tu peux le voir dans le charbon sans reflet qui t’adresse son regard.

      Les Contes du monde flottant [ e x p l i c a t i o n s ]
      < Le pouvoir d'Asai se déclenche au toucher de sa main contre une autre, peau contre peau. En un flash succinct, elle voit les circonstances très précise du décès de l'individu en question. Suite à ce contact, si le décès visionné est iminent (dans l'heure) la personne touchée par Eru bénéficie pendant vingt minutes d'une totale inhibition à la douleur et à la fatigue physique : elle reçoit un shoot d'adrénaline qui lui permet de surpasser ses capacités physiques ordinaires ; et ses capacités cognitives sont boostées (l'acuité visuelle permet à l'individu de suivre aisément le vol d'une mouche).

      Ce phénomène puise dans les réserve vitale d'Asai. Elle perds beaucoup d'eau et entre en déshydratation au bout d'une dizaine de minute. Ce pouvoir se stop naturellement lorsqu'Asai perds connaissance. Sa durée est de ce fait plutôt aléatoire, vingt minutes constituant un maximum d'exploitation.

      C'est un pouvoir dangereux tant pour Asai que pour son bénéficiaire, puisqu'il peut encourager ce dernier à dépasser les limites de son corps jusqu'à des conséquences irréversibles. >

      Asai ignore la partie active de son pouvoir < le shoot d'adrénaline > ; et n'a experimenté ses visions que 6 fois dans sa vie. Depuis, elle ne touche plus les gens et fait tout pour éviter le contact ; même quand il ne s'agit pas de ses mains. Elle porte de temps à autres des gants pour se rassurer.



Pseudo: Chise
Age: 22 balais (23 ce jeudi-même wééé)
Double-compte? nop captain
Comment avez-vous découvert le forum?: Par partenariat (BM)
Votre premier avis sur le forum?: Comment dire que c'est pas raisonnable ? *keuf* Mais bon j'ai craqué. Je serais sans doute pas la personne la plus active du monde ; mais ça fait deux/trois fois que je zone et ma volonté de fer a fait le reste. (Bon en fait je viens plutôt de raconter ma vie je m'aperçois ahahah *kof*) (ah et comme je connais mon grand talent si jamais j'ai fait une bêtise en postant la fiche dans cet état déplorable, dites moi surtout ;;)
Votre premier avis sur le forum ? Quelque chose à améliorer/modifier/supprimer ?: Pour le moment je vois pas. Mais je suis HS. Peut-être qu'une révélation s'imposera (j'en doute).
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Si oui, jusqu'où êtes-vous rendus: Anime S2 pas plus. C'est d'ailleurs le truc qui fait que j'ai tant hésité :v parce que j'attends les animes pour lire la suite du manga. . . :<'

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Date d'inscription : 01/08/2016
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Lun 8 Jan - 23:53
Bienvenue sur le forum !!
(Et ne t'inquiètes pas, le contexte du forum se passe après la saison 1, donc même si tu n'as pas tout lu, ce n'est pas grave ^^)

Je suis content de voir un habitant (on en a jamais assez), par contre, avant que tu avances dans ta présentation, j'aimerais revenir sur un point plutôt gênant.
Kenji Miyazawa est déjà un personnage de Bungou Stray Dogs (celui qui ressemble à Finny dans Black Butler - oui, oui, le paysan), du coup, pour le nom de ton personnage et son pouvoir, ça ne va pas le faire. Du coup, je te conseille de trouver un autre auteur pour ton personnage ^^ Voilà voilà~

Bon courage pour ta fiche ! Et si tu as des questions, n'hésite pas à m'envoyer un MP (ou si tu veux des recommandations niveau auteur).

_________________
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Messages : 42
Pages : 86
Date d'inscription : 03/10/2017
Age : 19
Mar 9 Jan - 0:01
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche !
(et Kaguya en avatar, je dis oui *o*)
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Messages : 8
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Date d'inscription : 08/01/2018
Age : 23
Mar 9 Jan - 11:51
Akutagawa > Merci beaucoup :)
Ah mais je suis une vraie patate en fait. J'hallu d'avoir total zappé ce perso qui est quand même du crew principal... #talent.
Je vais aviser pour revoir tout ça XDDD". Super désolée. J'étais un peu HS hier ça a pas dut aider *kof*.


Arthur > [i]Merciii :)) J'avoue ne pas jouer à Touhou mais j'aime beaucoup le charadesign de Kaguya ♥


Je vais aller rattraper mes boulettes XD;


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Messages : 17
Pages : 70
Date d'inscription : 15/12/2017
Mar 9 Jan - 14:49
Bienvenue ~

J'avais lu la description du premier pouvoir. J'adore j'adore.
Et Kaguya ♡

Bon courage pour la suite !
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Messages : 8
Pages : 12
Date d'inscription : 08/01/2018
Age : 23
Mar 9 Jan - 16:22
Aawh merci beaucoup ! Comme j'aime beaucoup ta plume je suis honorée (oui je furette ahah) ♥

Concernant le pouvoir en lui-même j'hésite à le conserver en changeant son nom, comme il s'applique aussi assez bien à la mentalité de l'œuvre de Asai Ryoji (sur l'impermanence de la vie, et donc la vision d'une mort prochaine).

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Messages : 256
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Date d'inscription : 01/08/2016
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
Dim 14 Jan - 15:19
Alors, alors~

J'aime beaucoup ton style d'écriture, il est... frais ?
Et puis, l'histoire, le caractère et le pouvoir de ton personnage sont superbes (je vois que toi aussi tu aimes bien faire souffrir tes persos (même si on les aime quand même))~

Enfin bref, ta présentation est donc validée, mais avant que tu partes gambader dans la prairie, il va falloir que tu te recenses ICI, ICI et ICI.
Et n'oublie pas non plus de créer ta fiche de liens !

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