Bungou Stray Dogs
La guerre est déclarée...
Face à la défaite cuisante de la guilde, le conflit pour dominer Yokohama une bonne fois pour toute ne fait que commencer. Alors que chaque camp se bat pour ses valeurs, le chaos s'installe progressivement dans la ville, mêlant ainsi de simples citoyens au nombre de victimes. Cette guerre finira-t-elle par avoir une conclusion ? Et si cela est le cas, terminera-t-elle dans la peine et la souffrance ou bien une paix pourrait-elle être possible ? La réponse est entre vos mains.
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A big mistake • Ft. Snicket

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Jeu 22 Fév - 21:37
A big mistakeft. Snicket

Deux heures de l’après-midi, sur le Paquebot Zelda. Alors que la journée était ensoleillée, que les oiseaux chantaient et que tout allait bien, il y avait un homme, d’une vingtaine d’années, qui se tenait assis à son bureau, une plume manuscrite à la main, l’esprit totalement concentré dans ce qu’il faisait. Il écrivait, des nouvelles. Et il avait prévu beaucoup de choses pour aujourd’hui, mais sortir ne faisait pas partie de son programme. Cet homme, Edgar Allan Poe, avait prévu de passer son après-midi et sa soirée à écrire une nouvelle, voire deux, ainsi que de relire certains livres dont il avait oublié les détails. Ou peut-être d’en commencer des nouveaux aussi, pourquoi pas. De toute façon ce n’est pas comme si il n’avait pas le temps. Ou du moins c’est ce qu’il pensait.

Il avait fait de l’un des détectives de l’Agence sa cible, mais il y a longtemps de cela. Il avait tout préparé, et avait prévu de mettre son plan en action avant la fin de la semaine, ça on peut dire, Edgar était motivé. Il avait lu, relu et lu de nouveau la nouvelle qu’il avait confectionné pendant six longues années, afin de prendre sa vengeance sur Ranpo Edogawa, ce détective qui lui avait fait perdre goût à beaucoup de chose, et avait volé la vie dont il avait rêvé. Oui, il en faisait une obsession, c’était vraiment le mot qui convenait à la situation. Et il n’était pas peu fier de son œuvre, le livre qu’il avait conçu pour ce cher Ranpo était truffé de pièges et quasiment dénué d’indices. Et comme l’aime Edgar, il avait tout préparé à l’avance, les réactions que son rival pourrait avoir à tel ou tel évènement qui allait à chaque fois compliquer la chose.

Mais ce n’est pas comme si il allait s’arrêter là non. Edgar aimait écrire par-dessus tout, et aimait les mystères, c’est donc pour ça qu’il se creusait la tête, jour et nuit, expliquant ses cernes apparentes. Il réfléchissait à ce que ressentait chaque personnage, l’impact qu’avait chaque phrase pour chaque interlocuteur, et les réactions diverses. Tout fusait dans sa tête alors qu’il était en train de confectionner le brouillon de sa prochaine œuvre. Il n’avait pas encore de titre, mais il avait beaucoup d’éléments.

Il y était depuis dix heures ce matin, mais ne se décourageait pas, il souriait presque en écrivant, c’était vraiment sa passion, l’écriture. Le fait de tout savoir et tout contrôler l’animait particulièrement. Il se redressa alors dans sa chaise, la faisant craquer, et regarda la porte en face de lui, mais sans vraiment la regarder, il réfléchissait. Il lui manquait quelques éléments. Edgar aimait particulièrement cet endroit, car il était isolé, c’était une bibliothèque et il y avait libre accès. Parfois la jeune femme à lunettes passait par là pour prendre quelques récits aussi, mais il n’y prêtait pas plus attention que ça. Il ne se mêlait pas vraiment des affaires de la Guilde en vérité, cela ne l’intéressait pas du tout et trouvait que leurs plans étaient bien trop... barbares.

Edgar sentait l’odeur des vieux livres autour de lui, mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était celle des vieux papiers manuscrits. C’était assez rare d’en trouver, mais il en avait, et ça l’aidait à décompresser. Il prêta alors attention à Karl qui dormait paisiblement sur ses épaules, caressant doucement la tête de son animal de compagnie, qui semblait apprécier ce geste. Il connaissait son animal par cœur et c’est comme si l’inverse était vrai aussi.

Mais alors qu’il allait reprendre son écrit, car l’inspiration lui était revenue, il entendu quelques pas. Bizarre, il pensait que tout le monde était parti du paquebot aujourd’hui. Il espérait que l’on ne vienne pas le déranger, il avait presque fini l’intrigue principale. Puis encore des pas, qui semblaient presque tourner en rond et se perdre. Ce qui fit arquer un sourcil à l’écrivain qui commençait à être déconcentré par ce bruit. Puis plus rien. Ouf, il allait serrer sa plume un peu plus fort, Edgar n’était pas du genre à stresser aussi facilement pourtant, mais quelque chose faisait que c’était le cas, et c’est peut-être aussi ça qui l’agaçait. Ou alors il raisonnait juste de trop.

Il haussa alors les épaules, qu’il sentait tendues et engourdies, ce n’était pas le faute de Karl, ça ne pouvait pas être sa faute. Quoi que. Non, le stress, c’est à cause du stress. Justement, la bestiole releva d’un coup la tête, comme si elle avait entendu ou sentit quelque chose arriver. Le raton laveur descendu alors des épaules d’Edgar pour s’asseoir .. Sur ses brouillons. Et fixer intensément la porte.

- Noooon mes brouillons ! T’abuses Karl ! Ne t’assois pas ici, tu sais très bien que tu n’as pas le droit !

But nothing happened.

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Ven 23 Fév - 1:05
Y a quelqu'un au moins??Non mais sur ce machin flottant douteux, j'suis pas étonné que tout le monde ait préféré prendre la fuite hein. C'était beaucoup trop dangereux pour nos vies.
AaAh. Mais c’était quoi ça. Dès que t’avais mis un pied par terre pour te lever, t’avais failli te casser la gueule. Non mais qui, qui laissait traîner des emballages pourris là au pied de ton lit. C’était ridicule et qui plus est, dangereux. Plus que dangereux. Ah bah ouais, t’aurais juste réussi si ça se trouvait à glisser en arrière et te faire le coup du lièvre, lapin, zèbre, ou tu savais plus quel animal lààà. Un truc qui risquait de te tuer en somme. Et mourir parce que t’avais marché sur un paquet de chips que t’avais eu la flemme de jeter hein, c’était vraiment nul comme fin. Mais peut-être que le destin se disait que tu ne méritais pas plus. Et bien tu déjouerais ses plans. Oh. Il se croyait où lui. Pour la peine, t’avais shooté dans le paquet vide et inutile pour le foutre sous ton lit, mais t’avais juste réussi à te faire mal au pied. La place était déjà occupée, par tu ne savais trop quoi. Tu ne voulais pas savoir quoi. Si c’était caché sous ton lit, ce n’était pas pour que tu te rappelles de leur existence.

Non. Tu allais sortir fièrement et la tête haute, sans te prendre une quelconque autre merde. Et déambuler un peu dans les couloirs en fait parce que t’étais encore un peu, beaucoup, dans le gaz et tu savais pas ce que tu comptais faire. Ce que tu voulais faire. Voir ce qu’il y avait de nouveau premièrement hein. Mais ça. Ce serait bien si tu croisais quelqu’un. Parce que te demander à toi-même des nouvelles, c’était inutile. Dans un moment de grande solitude t’avais essayé pourtant hein. Mais là, il s’était peut-être passé l’apocalypse. Ou alors le bateau était en TRAIN DE COULER ET PERSONNE TE PREVENAIS PUTAIN DE MERD-Ah bah si ça coulait il ne serait pas aussi droit et calme - ? Mh. Autant rester sur tes gardes hein. La moindre vaguelette de ton cul ne t’aurais pas. Pas aujourd’hui. T’étais prêt à user de tous tes sens pour éviter la moindre goutte d’eau putAIN PAS PAR LA C ÉTAIT DES SALLES DE BAINS. Là. Faire demi-tour. Rien que voir une baignoire suffirait à te rendre malade actuellement, ce n’était quand même pas de ta faute.

Et pourquoi y avait toujours personne l-ah. Du bruit. T’avais entendu du bruit. Sûrement ton saUVEUR. Ou au moins quelqu’un qui t’expliquerait ce qui se passait putain. Une voix, il y avait même eu une vOIX. Ce qui prouvait qu’il y avait un humain dans les alentours. Plutôt une bonne chose. Très bonne chose pourquoi tu traînais encore plutôt que d’aller la chercher directement.Alors t’ouvres la porte sans trop tarder et tu le remarques, P-Poe ? t’es pas trop certain de son nom, mais bon. Ca ressemblait à ça. Fascinant ta capacité à t’intéresser aux autres membres, et à retenir leurs prénoms, vraiment. Mais t’es super content de trouver enfin quelqu’un. Soulagé aussi.

« ▬ Eeeh, j’ai croisé absolument personne, c’est l’apocalypse et personne nous a prévenu ou bi-Ooh, salut toi ! »

Ah bah il était particulièrement mignon ce raton-laveur. Oui tu l’avas déjà vu, mais tu le reconstatais. Et oui tu lui avais dit bonjour alors que t’étais même plus certain de l’avoir dit à ton homologue. Taaant pis. En plus tu sais très bien que t’as des biscuits dans une de tes poches, t’en sors un de son emballage en te rapprochant et le tend doucement à l’animal en t’accroupissant un peu pour être plus à sa taille. Ehe. Vraiment trèèès mign-

« ▬ … Je peux lui donner à manger en fait ouuu il a un régime particulier ?? »


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Sam 10 Mar - 15:27
A big mistakeft. Snicket

Edgar poussa alors du bureau Karl, qui en voulant s’agripper fit tomber tout ce qu’il y avait sur son bureau, T O U T. Et il avait même planté ses griffes dans les brouillons qu’il était en train d’écrire, ce qui fit râler l’écrivain qui du se lever de sa chaise et tout ramasser, pendant que Karl le regardait comme si il ne s’était rien passé. Il ne pouvait pas continuer à dormir ce raton-laveur quand il était en train d’écrire ? Non, Karl se réveillait toujours à des moments propices.

Mais là, ça allait en être un. Alors qu’Edgar était devant son bureau, accroupi à ramasser la paperasse, il entendu les portes de la bibliothèque s’ouvrir. Il se redressa, se demandant bien qui cela pouvait être et .. C’était .. Snicket ? Enfin, il lui semblait qu’il s’appelait Snicket. Un américain aussi, c’est pratique, comme ça ils pouvaient parler librement en anglais. C’était déjà plus facile que le japonais.

Ce Snicket semblait bien perdu sur le paquebot. Ce qui expliquerait les pas qui tournaient presque en rond qu’il avait entendu précédemment. Posant les brouillons sur le bureau, il se tourna vers Snicket. Comment ça l’apocalypse ? C’est normal qu’il n’y ait personne, ils étaient tous partis en mission ou certains avaient aussi du temps libre, ils l’avaient dit hier, à la réunion dans le salon, qu’il n’allait y avoir personne le lendemain. Ils avaient même suggéré à Edgar de sortir, mais bien sûr. Comme si il allait affronter les rayons du soleil et les gens pour faire plaisir aux autres. N O N.

Alors qu’Edgar allait lui répondre, son interlocuteur fit une fixette sur Karl. N’empêche, les trois quarts du temps quand les membres venaient dans la bibliothèque, c’était plus pour voir Karl, ou les livres. Snicket avait l’air sympathique tout de même, il s’inquiétait pour le raton-laveur et lui proposa même à manger. Si Karl avait un régime particulier ?

- Non, il mange de t-

Le temps qu’il finisse sa phrase, la bestiole s’était emparée du biscuit que tendait Snicket sans son accord et le mangea en un rien de temps. Karl regarda ensuite celui qui venait de lui donner à manger et venu le sniffer, tournant autour et montant même sur ses épaules. Il attrapa un autre biscuit qu’avait surement Snicket et dépouilla l’emballage, avant de manger le deuxième biscuit. Mais avant que Karl ne fasse plus de dégâts, Edgar l’attrapa et le posa sur la chaise, déjà assez gêné que son animal aille fouiller dans les poches des gens.

- Hum … Ne faîtes pas attention à Karl, il est sans gênes… Sinon, vous veniez pour quelque chose en particulier ?

Le jeune homme était maintenant adossé à son bureau, faisant dos à Karl et face à Snicket. Il avait les jambes et les bras croisés et attendait patiemment la réponse de Snicket, après tout, il avait perdu toutes les idées qu’il avait eu et... Il n’avait pas envie d’écrire ? Qu’est-ce qui lui arrivait ?

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Ven 6 Avr - 22:00
Y a quelqu'un au moins??Non mais sur ce machin flottant douteux, j'suis pas étonné que tout le monde ait préféré prendre la fuite hein. C'était beaucoup trop dangereux pour nos vies.
Bon, au moins ce n’était pas la fin du monde. Sinon il n’y aurait vraiment plus personne en fait sur le bateau. Ou alors il y aurait des gens et ils seraient tous en train de crier. Et courir dans tous les sens. Ce qui serait assez incroyable et effroyable. Beaucoup trop effroyable. Et tu te serais enfuis en même temps qu’eux sûrement. Voir même avant. Parce que si une seule goutte d’eau te touchait, ou s’approchait trop près de toi, t’aurais été le premier à prendre la fuite. Et le premier à pousser tout le monde pour pouvoir passer. Et être le premier sur la tERRE PROMISE HEIN. Mais non. Touuut allait bien. Eeeet si tu te concentrais un peu tu pouvais te dire que cette bibliothèque était peut-être sur une terre ferme. Une terre qui ne te trahirais pas et qui te laisserais se marcher dessus sans l’ombre d’un soucis hein.

Puis y avait ce raton-laveur aussi. Adorable petite choSE TOUTE POILUE. Même si ses poils ne changeaient pas grand-chose actuellement. Peut-être juste à te déclarer une allergique possible. Mais tu n’avais jamais été allergique à un quelconque animal. Donc tu n’allais pas commencer aujourd’hui. Puis tu l’avais déjà croisé et tu n’en étais pas mort non plus. Fort heureusement. Quoique. La mort ça pouvait avoir des bon côtés aussi, mais pas celle de mourir étouffé par des poils là. Ca avait l’air douloureux, et t’avais pas très envie de mettre cinq ans à mourir en t’étouffant qui plus est. Autant mourir un peu plus dignement. Si la dignité voulait bien enfin de toi. Peut-être. Qui sait, elle n’attendait peut-être que tes dernières minutes. Ou tes dernières secondes. Histoire de bien t’avoir fait désespérer toute ta vie aussi hein. Bref.

Il était vraiment trop mIGNON T EN VOULAIS UN. Tout de suite. Mais on ne piquait pas l’animal des gens en fait. Vraiment pas. Alors t’allais te contenter de sourire en le voyant. Et de le caresser d’un doigt aussi, en riant un peu. Il pouvait te renifler aaautant qu’il voulait hein. Et il pouvait aussi te voler les biscuits qu’il y avait. Caaa t’aiderait dans le régime que t’avais jamais fait hein. Non mais nooon on t’avais repris le raton laveur. Eeet bah t’avais pas résisté à te rapprocher pour lui tendre un troisième biscuit. Aaah c’était parti tout seul hein.

« ▬ Aah mais vous inquiétez pas ! Il est trop mignon, vraiment. Aah. En fait, bah, y a personne, c’normal ? J’ai cherché partout , ou presque hein. Maiis c’vraiment bizarre, on dirait qu’y a que nous deux. Mais j’vous dérange pt’être ? »

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