Bungou Stray Dogs
La guerre est déclarée...
Face à la défaite cuisante de la guilde, le conflit pour dominer Yokohama une bonne fois pour toute ne fait que commencer. Alors que chaque camp se bat pour ses valeurs, le chaos s'installe progressivement dans la ville, mêlant ainsi de simples citoyens au nombre de victimes. Cette guerre finira-t-elle par avoir une conclusion ? Et si cela est le cas, terminera-t-elle dans la peine et la souffrance ou bien une paix pourrait-elle être possible ? La réponse est entre vos mains.
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Boom le petit train • Ft. Yukiru

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Ven 30 Mar - 15:32
BOOM ! ft. Yukiru

Prendre l’air, s’évader, trouver une échappatoire à ce conflit sans fin au sein de Yokohama. C’est ce qu’avait fait Edgar Allan Poe en acceptant une course que son patron, Fitzgerald, avait proposé pour lui. Il devait aller chercher un courrier et faire accepter une transaction en dehors de la ville, à une cinquantaine de kilomètres de là. Poe n’aimait pas spécialement sortir de sa grotte, devoir rencontrer des gens et leur parler, mais ce n’est pas comme si il n’avait pas eu le choix, c’est juste qu’il voulait souffler un peu, même si cela devait demander des efforts de sa part.

La transaction s’était passée à merveille, il avait réussi à avoir le courrier sans avoir de problèmes, comme si cette journée était enfin quelque chose de bénéfique à son épanouissement. Il faisait beau, en plus, donc que demander de mieux ? Karl avait été en forme toute la journée et avait un peu embêté les gens mais rien d’important, car les trois quarts du temps, soit les gens s’émerveillent sur lui, soit ils se demandent qu’est-ce que cet animal fait ici. Tout se passait pour le mieux.

Se dirigeant vers le train avec son billet, celui-ci ne voulait pas passer dans la machine. Ah. Il essaya plusieurs manières et c’est après avoir observé les gens qu’il était en train d’essayer de passer le billet dans le mauvais sens. Bon, ça arrive à tout le monde, même si il avait un peu paniqué sur le coup, il n’avait pas envie que tout se complique tout ça pour un bout de papier. Plus il restait en lieu public, et plus il devait côtoyer des inconnus, ce qui ne le rendait pas plus heureux que ça. C’est donc d’un pas rapide qu’il se dirigea vers le train, flambant neuf. Pas étonnant vu que c’est Fitzgerald qui avait tout choisi de lui-même, en première classe en plus. Peut-être que son patron en faisait un peu trop. Mais c’était soit ça, soit l’hélicoptère, qu’on lui avait proposé au départ et qu’il avait refusé catégoriquement. Hors de question de prendre cette machine du diable, ça faisait beaucoup de bruit et en plus... Poe avait le vertige et détestait être en hauteur. Le train, c’est bien oui.

Il entra donc dans ce moyen de transport et se faufila entre les sièges pour aller s’asseoir à la place indiquée, contre la fenêtre. Il était content qu’il n’y ait quasiment personne dans les catégories de première classe, ils devaient être quatre ou cinq personnes à tout casser. Il avait environ deux heures de train, ça allait passer vite, surtout en lisant un bon livre, un qu’il sortit de sous son manteau. Il commençait à se plonger dans le livre, presque immédiatement, faisant abstraction de tout, tandis que Karl dormait sur ses genoux.

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Sam 31 Mar - 16:13
Boom le petit train
tchou tchou!
Sortir de la ville.. Changer de décors un instant. Ceci était quelque chose que j'adorais. Bien que je sois sortie de Yokohama sur les ordres de mon supérieur, c'est quand même sympa, ça, je ne peux pas le nier. Bien que c'était juste une "mission" banale, je suis bien content d'être partie d'un endroit où je connais les murs comme ma poche. Mais bon, je devais quand même rentrer au QG. Alors je me dirigeais vers la gare...

J'aime pas le train.

Il y a trop de gens à l'intérieur, et c'est plutôt pénible. Surtout que tu dois limite te battre pour pouvoir poser ton royal fessier sur un fauteuil en attendant d'arriver à destination. Mais ... je n'avais pas le choix. Flemme de marcher à vrai dire, surtout que Yokohama n'est pas la porte à côté du lieux où je suis.

Prenant mon billet pour le prochain train, je regardais aux alentours, voir si il avait autant de monde que d'habitude, mais ça va. A mon étonnement, ce n'était pas bondé. Alors j'en profitais pour prendre une place en première classe. Autant se placer bien où il faut.
Je zizaguais entre les passagers et m'asseyais à la première place que je trouvais. Je n'avais pas l'envie de passer 3 heures à chercher une bonne place. Même si il n'y avait pas beaucoup de personne dans cette partie du train.
Je m'installais, et vis que j'avais quelqu'un a côté de moi. Bon. Ce n'est pas..dérangeant. Mais un détail me fis fixer mon voisin de siège. Il possède un... RATON LAVEUR!                                                      

Je me mis à fixer l'animal avec insistance. C'est la première fois que j'en voyais un, et autant vous dire que c'est incroyablement mignon ces bestioles! Mais.. pas tellement son propriétaire à vrai dire.
Ce dernier lisait un livre, il avait les cheveux foncés, et m'était inconnue. Non pas que je connais tout les habitants du Japon, mais disons que... rho, et puis zut! Ce n'est qu'un vulgaire passager après tout hein! Bien que son animal m'intrigue fortement. Et bien sûr, je n'ai pas pu m'empêcher d'exclamer ma pensée..

-"Il est tellement adorableuuuh~" 

 
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Sam 31 Mar - 21:39
BOOM !ft. Yukiru

La tête baissée et les yeux rivés sur son livre, la frange de l’homme cachait une grande partie de son visage. Il était concentré dans l’œuvre qu’il était en train de lire. Il semblait bien intrigué par ce qui pouvait s’y passer, ayant déjà entamé le livre avant que le train ne démarre. Et il l’avait déjà entamé sur la route pour y aller, mais ça, il ne fallait pas le dire. Même si après il allait devoir le relire pour élucider les moindres détails de ces nouvelles, cela ne le dérangeait absolument pas.

Poe était concentré au point de ne pas faire attention au fait que quelqu’un s’était assis à ses côtés. C’était comme si il était dans son monde, plongé dans la fantaisie que lui procurait l’ouvrage.

« Il n’y a pas longtemps, sur la fin d’un soir d’automne, j’étais assis devant la grande fenêtre cintrée du café D. à Londres. Pendant quelques mois, j’avais été malade ; mais j’étais alors convalescent, et, la force me revenant, je me mouvais dans une de ces heureuses dispositions qui sont précisément le contraire de l’ennui … Il est tellement adorableuuuh ~ »

Attendez voir, cela ne fait pas partie du récit. L’écrivain fronça les sourcils et relu le paragraphe. Non, ça n’y était pas. Il releva donc la tête de son ouvrage et regarda par la fenêtre, puis au niveau du siège et sursauta presque en voyant quelqu’un à ses côtés. Poe le regarda un moment, l’air surpris, pendant un court instant se demandant de quoi il parlait, puis se souvenu que Karl était sur ses genoux. Ah, il avait donc vu l’animal. Ce même animal qui s’était redressé en entendant son interlocuteur et était tout ouïe, passant sa patte derrière son oreille pour se laver, se léchant parfois les pattes. Mais ça, Poe en avait l’habitude. Ce dont il n’avait pas l’habitude, c’était qu’on vienne l’aborder plus ou moins directement. Il y avait des places libres, il ne pouvait pas s’asseoir ailleurs ? Pensa-t-il.

Il ne referma pas son livre pour autant, il n’allait pas s’arrêter pour quelqu’un qui s’attardait sur Karl, ce serait une perte de temps. Il adressa alors un léger mouvement de tête, comme les japonais font pour dire bonjour ou merci, autant s’adapter. Mais il allait quand même lui répondre, sinon ça allait faire bizarre.

- Merci pour lui.

Fut tout ce que Poe allait mentionner pour le moment. Le wagon n’était même pas plein, lorsque la sonnerie de la gare se fit retentir, signifiant que le train partait de la gare. Et en effet, dans un léger mouvement, la machine électrique et mécanique se mit à avancer, tout doucement, le paysage défilant petit à petit par la fenêtre. Ce que Poe regarda, par simple curiosité et s’assurer que le train démarrait bien. Il se mit à réfléchir : Dans une heure et quarante-cinq minutes, il devrait arriver à Yokohama, et dans ces horaires, ce n’est pas trop la foule. Et heureusement d’ailleurs, sinon ça ne l’aurait pas fait.

Mais quelque chose le chiffonna. L’homme qui lui avait adressé la parole n’avait pas un look banal. Bon, c’est courant au Japon, mais il avait l’impression que cette personne n’était pas si normale que ça. Pour se donner un avis sur la question, il regarda son voisin de siège, du coin de l’œil. C’est sûr, quelque chose ne tourne pas rond, mais bon, après tout ce n’est qu’une intuition. Il replongea donc dans son livre, une main tenant ce document relié tandis que l’autre caressait doucement Karl qui se laissait faire.

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Lun 2 Avr - 9:33
Boom le petit train
tchou tchou!
Je continuais de m'attarder sur le petit animal quand son propriétaire relevait la tête et sursautait en me voyant. Je ne pensais pas que je faisais autant d'effet quand on me voyais. C'est péjoratif vous pensez..?

Lâchant un petit soupire, je m'asseyais comme il se doit sur mon siège. Je me suis fait le plaisir d'aller en première classe. Et c'est surtout pas pour faire des conneries.
... Surtout pas.

Même si mon voisin de siège m'intrigue énormément. Il est vraiment d'ici vous pensez.. ? Parce que j'ai pas l'impression. 
Ce dernier lisait un livre, silencieusement. Ahh.. lire. Quelque chose que je fais trèèès rarement, mais dès que je lis, je me plonge dans le même bouquin, celui que je possède dans une petite pochette en cuire dissimulée sous ma longue veste.

Le trajet se fait silencieusement.. l'autre était plongé dans son récit, son animal se faisait caresser et.. moi je.. voilà. Tandis que je tournais le regard vers l'homme a côté de moi, je vis qu'il me regardait du coin de l’œil. Ah! Donc je l'intrigue aussi..? Ou il est simplement en train de me juger sur ma manière de me comporter? ... Sans doute. Et puis, il avait déjà rapporté son intention sur son animal et son livre. Bon.. bah.

Je sortie également mon manuscrit aux couleurs sombres. Essayant de ne pas faire de bruit en le détachant de sa chaîne reliée à sa pochette en cuire, je l'ouvrais avec ma précieuse clé, dont je me hâtais pour la ranger secrètement. Je tournais les pages noires aux textes légèrement dorés. J'ai beau connaître par cœur ce livre, je ne m'en lasse pas. Et puis.. il m'aide a utilisé mon pouvoir!

Pendant que je feuilletais mon livre, je grignotais quelques petits gâteaux achetés avant. Je regardais le raton laveur, espérant qu'il ne vienne pas me voler mes gâteaux. Je ne sais pas si il comprend mon regard, mais ça veut dire "pas touche" .

Au final, je refermais mon livre, les quelques passagers présents parlent un peu trop fort. Je ne sais pas comment mon voisin de siège arrive à se concentrer sur sa lecture, mais moi, je n'y arrive point.  Je n'ai pas l'air d'un membre de la mafia, mais je sais hausser mon timbre de voix.

-"Hé ho! Il y en a qui-" 


Bah, au final, lorsque je relevais la tête, je vis que en faite, il y avait de l'agitation dans un coin du wagon. Il se passe quoi là-bas?
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Dim 8 Avr - 14:48
BOOM !ft. Yukiru

Poe était plongé dans son livre, semblant faire abstraction de ce qui pouvait se passer à l’extérieur de sa bulle, il n’aimait pas qu’on le dérange pendant sa lecture, même si il était facile pour lui d’ignorer tout ce qui se trouvait aux alentours. Pendant qu’il lisait, Karl avait bougé, ce que Poe ne releva pas, après tout heureusement qu’il bouge. Mais la bête bougea simplement pour voler un des biscuits de son voisin de trajet et de le manger tranquillement. Et ça, Poe n’y avait pas fait attention non plus.

Mais ce qui le perturba le plus, c’était son voisin qui haussa le ton d’un coup, faisant sursauter l’écrivain qui le dévisagea. Pourquoi il s’était mis à crier comme ça, ça va pas non ? Mais ceci lui avait fait comprendre qu’il se passait quelque chose, de plus ou moins important, les gens dans le wagon commençaient à parler de plus en plus fort et à … paniquer ? Qu’est-ce qu’il se passe encore ? Il espérait au moins que ce n’étaient pas juste des gens agités tout court et que la seule chose qu’ils sachent faire était de brailler sans dire quelque chose d’intéressant, ces gens là sont insupportables.

Poe allait continuer à lire, cherchant la page qu’il avait perdue, mais une chose attira son attention, et sûrement celle des autres passagers. Un coup de feu, qui avait retentit un wagon ou deux plus loin et des gens qui criaient et paniquaient. Ah non, ça ce n’est pas normal, mais est-ce que c’était une bonne chose d’aller voir ce qu’il s’y passe ? Surtout que ça ne le regardait pas, mais si un peu quand même, surtout si ils viennent par ici. Poe referma son livre, le rangea dans son espèce de manteau et se releva.

Au moment où l’écrivain se leva, deux hommes armés entrèrent dans le wagon, ils n’étaient pas cagoulés ou quoi, ils ressemblaient à deux personnes normales. Edgar préféra se rasseoir, surtout quand il les avait entendu arriver, et fit comprendre à son animal de pas bouger non plus. Un des hommes s’écria, regardant un peu tout le monde, comme cherchant quelqu’un.

- On cherche un certain Munakata, et essayez pas de nous le cacher. Cet enfoiré nous doit du pognon et nous avons sa fille en otage dans un des compartiments. Il a intérêt à se dépêcher, car à partir du moment où le train s’arrêtera, ça fera boom. C’est bête de mourir pour quelqu’un non ? Alors trouvez le moi et vous serez bien récompensés, sinon, on fait exploser vos têtes et celle de la gamine.


Wow, quels gentlemans, pensa Poe sur le moment. Il n’aura jamais pensé se retrouver dans une situation comme celle-ci, quoi que, si, c’est peut-être déjà arrivé avant. Mais là n’est pas le problème, il fallait sauver la fillette, et pour cela, parfois, il vaut mieux négocier ou essayer de parler, mais si ça ne marche pas … Il faut foncer dans le tas.

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Dim 8 Avr - 19:17
Boom le petit train
tchou tchou!
Mon voisin de siège se leva, et fixait la foule qui se faisait de plus en plus dense. Mais que ce passe-t-il bon sang? 
Je n'ai point eut le temps de comprendre, que deux hommes armés, le visage voyant, se pointaient. En premier temps, je n'ai pas tout de suite capté que c'était vraiment vraiment  pas bon pour nous, et le wagon tout court. Et alors que je commençais à redescendre sur Terre, les deux hommes s'exclamèrent:
- On cherche un certain Munakata, et essayez pas de nous le cacher. Cet enfoiré nous doit du pognon et nous avons sa fille en otage dans un des compartiments. Il a intérêt à se dépêcher, car à partir du moment où le train s’arrêtera, ça fera boom. C’est bête de mourir pour quelqu’un non ? Alors trouvez le moi et vous serez bien récompensés, sinon, on fait exploser vos têtes et celle de la gamine.

Je ravalais ma salive et réfléchissais. Alors comme ça, ces deux personnes osent mettre en danger la vie d'une jeune fillette, et celle d'autres personnes juste pour une histoire d'argent? Haha... laissez moi rire. C'est bizarre,je ne connais point ces personnes, mais j'ai envie de leur éclater les mâchoires contre une marche, et leur tirer trois balles dans la poitrines.  Cette envie ne me quittait pas, mais que dois-je faire. Utiliser mon pouvoir contre eux? Ou attendre et risquer de mourir ? Mon choix est vite fait, surtout que étant de la mafia, et possédant un franc parler, beh,je ne garde pas ma langue dans ma poche. Gardant mon précieux livre dans les mains, je me mis face aux deux hommes. Un large sourire se dessinait sur mes lèvres, mais celui là n'était pas signe d'humour, non. Les deux pouvaient disparaître à tout instant. Mais, alors que je m'apprêtais à leur parler, je me tournais vers mon voisin de siège, qui était debout.
-".. Tu vas rester comme ça combien de temps? Parce que moi.."

Je lui montrais mon livre, disant tout bas "je vais utiliser ma capacité". Le hic, c'est que je ne sais pas si d'autres personnes possédaient des pouvoirs, et je ne sais pas si lui avait un pouvoir. Mais bon, qu'importe, si il faut que je m'en occupe seul, je le ferais, même si, en moi même, les mots "panique" et "fuite" résonnent, je ne dois pas, et ne peux pas le faire. Faut que je serve à quelque chose!
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Ven 4 Mai - 15:54
ft. Yukiru
Un plan.
Bon, il était vrai qu’ils étaient dans une situation délicate et que dans ces cas là il valait mieux réfléchir. Les gens autour semblaient complètement paniqués et n’osaient pas ouvrir la bouche, contrairement à son voisin qui avait clairement décidé d’agir .. Mais est-ce qu’il avait réfléchit avant ? Il en doutait fort. Puis vint le moment où celui-ci lui fit comprendre qu’il avait une capacité. Ah bon ? Ca allait être un peu plus facile déjà, contrairement à Poe qui n’avait pas fini son livre .. Un livre. Oui. Il observa celui que tenait son voisin de siège et eût une idée. C’était risqué, mais faisable.

Sur le coup il avait juste envie de rester tranquille sur son siège à lire avec Karl sur les genoux… Mais au fond de lui, il avait envie de régler la situation, car ça le dérangeait et puis qu’une fillette était en danger tout ça pour de l’argent, c’était pitoyable. Pendant que les deux gars commençaient à faire le tour de la cabine, Poe fit signe à l’homme en bleu de se rasseoir, il pouvait toujours essayer et profiter que les deux délinquants n’avaient pas fait attention à lui.

- Je ..

Ah, il avait oublié sa timidité en fait, et il ne savait absolument pas si il pouvait faire confiance en cet homme. Il n’avait clairement pas confiance, mais c’était la seule solution possible pour le moment. Donc il allait proposer, en ayant plus ou moins de mal à parler.

- Une idée. Est-ce que vous pourriez me prêter votre livre ? Et de quoi il parle ? Il n’a pas l’air très long à lire et ça pourrait aider je .. J’ai aussi une capacité, mais il va falloir les faire patienter un moment, vous pensez que vous pouvez le faire ?

Il ne savait pas vraiment si il devait expliquer sa capacité à cet homme qu’il ne connaissait pas, mais.. Bon, il allait encore tenter, une nouvelle fois.

- Il va juste falloir que je lise votre livre, ensuite ils seront retenus pendant un moment quand j’activerais ma capacité. Pendant ce temps là, il sera possible d’aller chercher la petite fille et la bombe. Vous .. en pensez quoi ?

Poe n’était pas sûr de son plan, mais si il pouvait tenter quelque chose, il le ferait, il n’allait aps rester les bras croisés, pas question. De stress, il caressait son raton-laveur rapidement, comme si cela le détendait, après tout, il n’avait plus vraiment l’habitude de s’adresser à des inconnus de cette manière, surtout dans ce genre de situation.

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Dim 6 Mai - 20:12
J'te surveille avec mon livre.
Mon voisin de siège me fit signe de m'assoir pendant que les deux hommes faisaient le tour du wagon. On devait agir, c'est certain.
Mais bref, je suis prêt pour lancer ma capacité à tout moment, mais la voix de l'homme au raton-laveur changeait mes plans solo. Il m'avouait qu'il avait une capacité, mais que l'on devrait patienter un peu le temps qu'il lise... mon livre?! 

C'est bien la première fois qu'une autre personne me demandait de lire mon livre. Et puis, je devrais vraiment avoir confiance en cet homme? Mouais.. Mais si c'était le seul moyen de nous sortir de là.. je peux faire un ultime effort. Je tournais mon regard vers l'homme, et après une longue hésitation, j'acceptais son plan.

-... Ok. Je vois. Il parle de mes... fin, vous verrez bien. Et oui, je peux les occuper un petit moment, prenez donc votre temps.

Fin. Oui, mais pas trop non plus hein, parce que mon pouvoir peut les faire "souffrir" pendant maximum 3 minutes, pas plus, mais.. Je m'en sors bien en affrontement en face-à-face, alors ce n'est pas tellement un soucis.. mais bon. Je me relevais, ouvrant mon manuscrit avec sa clé. Je pris une voix plus sérieuse, plus froide.

-Ascribe To Heaven.

Les deux personnes se mirent a hurler. Plongées dans leurs pires cauchemars, mais leurs cries ne me faisait rien du tout. Je profitais donc du temps qu'ils soient "occupés" pour détacher mon livre et le faire glisser vers l'autre. Le manuscrit aux pages noires était déjà déverrouillés. Il fallait juste feuilleter ses pages pour trouver le cauchemars adequate. Je tournais légèrement le regard vers l'autre homme avait de re-planté mes yeux sur les deux hommes qui hurlaient toujours. Ma main tenait fermement ma dague située sous ma veste. J'étais prêt à la dégainer. Je fixais toujours les deux gars, mais ma phrase était destinée à mon voisin de siège.

-... Vous vous en sortez?
Hfm.
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Mar 17 Juil - 22:56
ft. Yukiru
Un plan.
L’écrivain sursauta légèrement en entendant les deux personnes hurler. Il ne s’attendait pas vraiment à ce que ce soit « agressif » ou quelque chose du genre mais .. Ça le retenait, alors il n’allait pas s’en plaindre, clairement dans cette situation c’était lui ou ces deux bandits. Mais qui dit qu’ils ne sont que deux. Poe se sentait assez sceptique, laissant se former divers et variés scénarios dans sa tête tandis qu’il attrapa le livre de cet inconnu.

A ce qu’il comprit, c’était un recueil de cauchemars de l’homme le détenant. C’est bien, car ça allait être beaucoup plus rapide à lire, et puis ça lui facilitera la tâche, il n’aurait pas eu besoin de tout lire, il pourrait enfermer ces ennemis improbables dans un seul cauchemar, et avec un peu de chance ils en ressortiront traumatisés. C’était méchant de dire ça oui, mais pour le coup, Poe s’en fichait complètement vu que ceux-ci semblaient déterminés à les tuer si ce qu’ils voulaient ne se passait pas comme prévu.

Alors Poe lisait, faisait ce qu’il pouvait pour en lire le maximum, sans en perdre un mot, étant totalement concentré, puis à sa grande surprise, il atteignit presque la moitié du livre. Pensant qu’il n’y a pas de temps à perdre, il expliqua rapidement à cet homme comment ça allait ensuite se passer, ce qu’il avait prévu de faire et comment. Un sentiment l’envahit, sûrement l’adrénaline, mélangée à du stress, car il ne connaissait absolument personne ici, à part son animal de compagnie qui s’était « réfugié » sur l’épaule de son maître, comme sentant ce qu’il allait faire.

- Ils vont devoir apercevoir ce qu’il y a d’écrit, je pense que ça va être suffisant, ensuite ils seront transportés dans vos cauchemars. Pendant ce temps, comme dit plus tôt, il va falloir s’occuper de la petite fille et de la bombe.. Alors trois choix s’offrent à nous. Le premier, celui de se séparer, l’un va chercher la petite et l’autre la bombe, mais il faut savoir désamorcer. Deuxième, l’un reste ici et l’autre surveille si ils n’en ressortent pas plus tôt que prévu. Trois… On reste là les bras croisés.

Bien évidemment, Poe était pour la deuxième, mais il n’en fit pas part pour le moment, il attendait la réaction de l’individu vêtu de bleu. Quant au troisième choix, il voulait s’assurer que celui-ci ne baisserait pas les bras au dernier moment, l’ayant annoncé comme un choix alors qu’en réalité ils n’avaient pas d’autre options que de se battre. Vu ce qu’ils avaient commencé, si ils restaient ici, ce serait totalement stupide.


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Mer 18 Juil - 1:01
J'te surveille avec mon livre.
L'homme au raton laveur se mit à lire le manuscrit du mafieux, la fierté de Yukiru en prit un coup. A vrai dire, personne ne sait réellement ce qui est écrit dans ce livre. Mais là, c'est un inconnu qui feuillette ce livre, si précieux aux yeux du bleu. D'ailleurs, Sugisaki regardait toujours les deux hommes, son don avait cessé de faire effet. Ils reprenaient leurs esprits.. Non, c'est faux. Ils étaient complètement dans les vapes, au grand bonheur du mafieux, qui déposait son attention sur son compagnon de siège.

Il proposait trois choix. Se séparer pour s'occuper de la bombe et de la gosse, sauf que désamorcer une bombe n'est pas dans le CV de Yukiru. Le deuxième consiste à surveiller si ils ne sortent pas plus tôt que prévu pendant que l'autre reste ici. Et le dernier, rester ici les bras croisés. Il n'aurait pas pu faire la proposition de reprendre la gosse et se barrer par la fenêtre? Apparemment pas.  Tant pis. 

-.. J'opte pour la seconde proposition, et puis bon, si ils sortent plus tôt qu'il ne le faudrait, je m'en occupera personnellement.

Oui, vous savez, une dague sous la gorge et c'est vite réglé.. Oui, bon,non. Ils n'ont pas à en arriver là pour le moment. "Pour le moment" est à retenir. Qui sait ce qu'il pourrait se passer par la suite. On est tout de même avec le plus grand gaffeur du Japon, alors ils ne sont pas tout à fait hors de risque.

Yukiru se permit de sortir l'une de ses dagues, si jamais il avait besoin de se défendre, ses armes étaient déjà en main. Il  attendait maintenant que l'homme au raton laveur passe à l'action. Mais, au fond, le mafieux ne pouvait pas arrêter de penser à la petite fille  et a  la bombe. Ils y passeront ou pas? 

-C'est quand tu veux.
Bien sûr que non ils n'y passeront pas!
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