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Vous me rappelez quelqu'un.. Yukiru | Kôyô

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Lun 30 Avr - 17:56
Vous me rappelez quelqu'un...
Yukiru Sugisaki. Mafieux possèdant quelques secrets qu'il ne révèle jamais, en même temps, c'est le principe des secrets. Aujourd'hui, il n'était pas dans son assiette, il n'avait rien à faire, et l'ennuie l'envahissait vraiment. En quittant son habitation, il avait oublié de cacher sa cicatrice, la laissant à l'air libre. Tête en l'air comme il est, ce n'est point étonnant. Même si normalement, il fait bien attention à cela, mais bon, tant pis.
En rejoignant le QG, comme à l'habitude, des regards se tournent vers lui quand il entre en scène. Cheveux pratiquement bleus, et tenue excentrique. C'était parfaitement Yukiru en soi. En se balladant sans but, un capitaine s'approchait de lui. Yukiru haussait un sourcil en le voyant.  "Il me veut quoi celui là?". Non mais parce que dès que quelqu'un s'approche du brun, c'est jamais bon signe pour sa peau.

-Sugisaki? Tient. Je t'ordonne de remettre ce rapport à Ozaki Kôyô. Je suppose que tu la connais? C'est urgent, donc traîne pas.

Attend. Déjà, pourquoi lui demander de faire quelque chose d'important? On parle tout de même du mafieux qui fait le plus de gaffe. Yukiru écarquille les yeux en entendant le nom de "Ozaki Kôyô". Il n'avait jamais été en face d'elle, même si il l'avait aperçu de nombreuses fois, il ne lui avait jamais adressé un moindre mot. Et encore pire.. cette dernière avait quitté la mafia pour rejoindre la Guilde, et elle serait revenu quelques temps après. Bon, Yukiru n'avait rien compris à cela, mais il était toujours autant étonné que l'on lui demande cela.

-Ho...heu.. Bien sûr. Je.. Je m'en charge immédiatement.

Le mafieux saisi le précieux document qui comportait de nombreuses feuilles soigneusement rangées. Attendez, c'est un rapport ou un roman ça? 
La chevelure bleutée tournait les talons et commençait à chercher la cadre. Il avait un peu la boule au ventre, pour une certaine raison que tout le monde ignore. Pourtant, ce n'est qu'une simple requête parmi tant d'autres. Mais... non. Yukiru arrêtait de se complaire dans ses pensées en apercevant la jeune femme. Il s'arrêta quelques minutes en la regardant avant de tourner le regard.

"Non, arrête Sugisaki, stop, commence pas avec ta satanée nostalgie."

Le mafieux marchait tête basse et percutait sans le vouloir une personne qui passait par là, tombant au sol. Allez. Gaffe 1 de la journée, faite. Yukiru grommelait puis se relevait en remettant en place son noeud papillion au niveau de la taille, sa cicatrice toujours apparente. Quelle merveilleuse allure fait-il part.

-Heu..O...Ozaki-..Sama? J'ai..eut..ce rapport à vous remettre. Il vous ai donné par.. ce capitaine..

Sugisaki n'arrivait même pas à la regarder dans les yeux, la gène? Sûrement pas, personne ne sait.
1ère gaffe
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Kôyô Ozaki
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Lun 30 Avr - 19:45
Le retour à la Mafia était plus épuisant que ce qu'elle avait pensé. Pas que Kôyô ait oublié son rôle et ses obligations, mais il y avait tant de choses à rattraper. Recenser les pertes de ses hommes déjà, savoir ce que les autres cadres avaient fait, fuir Mori car il était plus que probable qu'elle ne lui pardonne jamais son affront et... et remplir ses devoirs comme auparavant.
Elle avait même décidé exceptionnellement de rester travailler au QG, afin de ne pas avoir un flot incessant de va et viens chez elle, ce qui l'aurait vite agacée. Voilà donc comment elle avait passé sa matinée et comment son après midi se profilait... Merveilleux programme.

Il lui fallait une pause, juste une petite pour se prendre un thé au calme, chose que malheureusement, on ne lui accorda pas.
Alors que la cadre se permettait de souffler trente secondes, elle perçut le bruit de quelqu'un tombant venant du couloir. Elle se pencha un peu pour voir à travers la porte laissée ouverte, et remarqua un jeune homme assez... particulier.
C'était bien la première fois qu'elle voyait une telle... tignasse? L'accoutrement encore, ils voyaient de tout à la Mafia -surtout quand on doit subir les éternelles séances shopping d'Elise-, mais avoir des cheveux d'une telle couleur était inhabituel.

Kôyô le laissa parler tout en le détaillant. Le pauvre était clairement mal à l'aise mais ce n'était pas le premier. L'information que la rousse avait rejoint la Guilde en couverture ne semblait pas avoir encore fait tout le tour de l'organisation. En attendant, elle se comportait comme avant.

- "Ce" capitaine... Lequel?

Ce n'est pas qu'en ce moment la moitié de l'organisation devait lui envoyer des rapports pour rattraper le temps perdu mais... un peu quand même.

- Pendant que vous êtes là, faites moi du thé. Et après dites moi ce que vous faites dans la Mafia.

Tant qu'à faire. D'un geste de la main, elle désigna une bouilloire et la boîte à thé préparées sur une table non loin. S'il lui faisait maintenant, elle gagnerait du temps et puis... c'était rigolo d'intimider un peu les stressés.
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Lun 30 Avr - 20:20
Vous me rappelez quelqu'un...
Yukiru sursautait légèrement en entendant Kôyô parler. Bon, elle ne lui avait rien dit sur sa misérable chute, tant mieux. Déjà que le mafieux n'arrivait pas à la regarder dans les yeux, alors si elle aurait commencé à parler de sa première gaffe, il n'aurait plus parler du tout à vrai dire. Gardant son regard vers le bas, la cadre lui demandait de quel capitaine venait ce rapport.

-Il vient de...heu.. celui..heu non. Ce capitaine, vous savez...celui là bas..

Yukiru avait en fait oublié le nom du capitaine sous l'effet du stresse, surtout qu'il est actuellement perdue dans ses propres pensées, s'empêchant de rentrer dans sa rare nostalgie. Non, c'est pas le moment. Sugisaki n'avait pas le temps de tourner les talons que la cadre lui demandait de lui faire son thé en expliquant ce qu'il faisait dans la mafia. Ahh... c'est tellement le sujet tabou sur lequel Yukiru n'aime pas converser. Mais il en avait apparemment pas le choix. Le mafieux hochait la tête et prit un sachet de thé et fit bouillir de l'eau, en regardant l'eau chauffer, il se perdit en lui même. Attend, pourquoi s'est-il levé déjà? Pour être en face d'une mafieuse dont il ne voudrait pas parler car il est géné? Bah non, mais le destin en a voulu autrement. Il était tellement en train de songer qu'il en oubliait l'eau, qui se mit à déborder. Sous le coup de la panique, Yukiru prit la bouilloir, -se brûlant en passant- et la vidait dans la tasse de la cadre. Sa main légèrement brûlée, il cherchait maintenant le sachet qu'il avait mit  on ne sait où. Après 5 minutes de recherche, il fini par retrouver le sachet, vérifiant que l'eau n'avait pas refroidie en passant. Non c'est bon. Il prit donc la tasse et l'amenait sur la table en face de Kôyô. Dur chose pour Yukiru de faire un simple thé.

Restant debout, il regardait la cadre. Son visage naturellement pâle avait encore plus blanchit, et ses mains étaient rouges. Un arc-en-ciel ambulant ce type.


-Je..je suis simple membre..et...heu.. je m'occupe des choses simples que l'on me confie...car..je ne suis que... membre.

Il étouffe un rire intérieur, qu'il est débile. Quelle réponse débile. Il secouait frénétiquement la tête après sa réponse et reprenait.

-Enfin.. je voue surtout une énorme haine envers l'Agence, et donc être dans l'organisation qui est leur pire ennemi est un avantage.. enfin..

Mais qu'est ce qu'il dit? Est ce que c'était vraiment la réponse que la cadre attendait? Qu'il est débile, vraiment.. En baissant le regard, il vit sa manche relevée, et sa cicatrice voyante. Attendez, il est vraiment sortit comme ça? ...
Il redescendait donc rapidement sa manche et re-déposait son regard sur la tasse de Kôyô. "j'espère que je n'ai pas fait de connerie avec ce thé.."
1ère gaffe
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Kôyô Ozaki
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Mar 1 Mai - 5:34

Ozaki
Kôyô

Sugisaki
Yukiru

C'est rigolo d'intimider les stressés
Kôyô haussa un sourcil. S'il n'était pas capable de se souvenir du nom de son capitaine, ça commençait bien. Heureusement, le dit capitaine avait pensé à préciser son nom au début du rapport.
La cadre ne fit alors plus vraiment attention au jeune homme tandis qu'il lui préparait son thé... enfin jusqu'à ce qu'elle entende le bazar qu'il fabriquait juste pour verser de l'eau chaude dans une tasse. Tasse qui arriva tant bien que mal mais prête, il ne restait plus qu'à attendre que le thé infuse.

Enfin il se décide à lui répondre et... on peut dire que ce "simple membre" l'intrigue. Quant à savoir si c'est dans le bon ou le mauvais sens du terme... à voir. La deuxième partie de sa réponse est cependant bien plus intéressante. Au final, peut-être que ce jeune homme allait la distraire.

- Et qu'a bien pu faire l'Agence pour mériter une telle haine?

L'Agence faisait tout pour rester "noble", résoudre leurs petites affaires sans importance, essayer de mettre des bâtons dans les roues de la Mafia alors qu'ont-ils fait pour mériter la haine de quelqu'un? Certes, Kôyô les haïssait aussi, enfin certains, mais le paramètre "Kyôka" étant à prendre en compte, on comprenait les raisons de son ressentiment.
Tout en écoutant la réponse, Kôyô ôta le sachet de thé de sa tasse et commença à boire, sans lâcher du regard le sbire en face d'elle qui avait tenté de dissimuler une marque sur son bras. Mmh, nulle raison de vouloir cacher une cicatrice ou autre, c'était relativement commun parmi eux -pensa celle qui dissimulait pourtant celles dans son dos-.

- Comment vous appelez-vous et de quel cadre dépendez-vous?

Une question simple, presqu'idiote mais qui pourrait peut-être l'aider à l'identifier. La rousse avait une assez bonne mémoire avec les noms et s'il y avait eu une affaire sérieuse avec l'Agence ayant conduit au recrutement de ce garçon, peut-être que ça lui était parvenu.
Quant à savoir de quel cadre il dépendait, elle était curieuse de savoir s'il faisait partie de ses sbires, juste histoire de se renseigner sur ce qui s'était passé après son départ.
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Mar 1 Mai - 10:09
Je suis con. Oui.
Yukiru avait toujours eut du mal à parler de lui même aux autres membres de la mafia. Bien qu'il avait dû expliquer les raisons de sa volonté pour rejoindre les lieux à Mori, hormi ça , rien. Le jeune homme esquive toujours le sujet à l'aide d'une gaffe ou autre. Mais là il en avait déjà assez fait niveau débilité, alors il n'allait pas essayer de s'enfoncer plus. Surtout face à Kôyô.

Le jeune homme restait debout face à la cadre. C'était le mieux à faire puisque cette dernière lui parlait. Ce serait mal poli de se barrer en pleine conversation, non? Surtout si votre interlocuteur est supérieur a vous! Yukiru avait les mains légèrement tremblantes. Mais que lui arrive-t-il? Disons qu'en lui même, il voulait juste partir, puisqu'il sentait la gêne lui monter à tête. Et si il ne refaisait pas une connerie face à la rousse, ce serait un exploit.

La cadre lui demandait donc pourquoi il possédait une telle haine envers l'Agence. C'est une chose qui remonte à longtemps, et c'est peut être une chose ridicule en soi. Yukiru était connu dans son "entourage" pour dramatiser sur tout quand ça concerne sa propre vie. Donc un rien pourrait lui donner une haine sans égal pour quelques chose, ou quelqu'un. Mais Sugisaki évitait volontairement ce sujet. Non.. il devait répondre. Ne tente pas le diable en évitant les questions de Kôyô.

...Qu'il aimerait être ailleurs..

-Je.. enfin. Ils.. heuuu ont? .. hmm heu

Vous sentez la seconde gaffe arrivée? C'est bien, vous avez raison. Yukiru était tellement dans les nuages en arrivant, qu'il en avait oublié d'attacher correctement la chaîne autour de sa taille, sous sa veste. Cette chaîne, en soi banale, servait à accrocher le livre de Yukiru. Ainsi que d'autres babioles. Et vous savez quoi? Bah tout est tombés!

Au sol, il y avait une clé, un livre, une pseudo arme, éparpillés un peu partout. Sugisaki sentit le rouge lui monter aux joues. C'était ridicule, vraiment. Mais ça lui permettait d'éviter la question. Il s'empressait de tout ramasser et de tout raccrocher à sa chaîne. La remettant en place. Un Bouffon.
Yukiru ne devait, et ne pouvait cependant pas éviter la deuxième question de la cadre. Alors il levait le regard sur celle ci, et lui répondait d'une voix sereine. Pour une fois depuis le début de la journée.

-Je me nomme Yukiru Sugisaki. Je suis dépendant de Nakahara Chûya. Enfin.. je.. oui c'est ça.
Seconde gaffe
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Kôyô Ozaki
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Dim 6 Mai - 17:14

Ozaki
Kôyô

Sugisaki
Yukiru

C'est rigolo d'intimider les stressés
Kôyô était perplexe. La Mafia engageait ce genre d'individus maintenant? Ca ne lui plaisait pas. Il ne semblait pas totalement convaincu par ce qu'il disait, surtout qu'en réalité, il n'avait rien dit dans sa réponse... S'il hésitait, c'était mauvais signe, et l'organisation ne pouvait se le permettre. Avec plusieurs ennemis à sa porte, avoir de tels personnages dans ses rangs était risqué. C'était la trahison qu'ils risquaient et la pseudo-désertion de la cadre avait d'ailleurs révélé quelques dissidents que Mori s'était empressé de faire taire à tout jamais.
En attendant, son regard ne lâchait plus le jeune homme face à elle. Peut-être était-ce cela d'ailleurs qui fit tomber tous les objets à la ceinture du sbire? Cela serait une première mais la coïncidence pouvait le faire penser. Enfin... même si elle voulait utiliser Yasha, elle n'allait pas le faire juste pour provoquer ce genre d'incident ridicule. Non, ce garçon semblait simplement être malchanceux... dommage pour lui.

Après avoir tout ramassé -Kôyô s'était contentée d'observer en sirotant son thé-, la réponse à sa deuxième question arriva, et dès lors les choses devinrent plus intéressantes. Bien plus.

- Sugisaki... je vois... Asseyez-vous.

Elle lui désigna la chaise face à elle.
Ce nom lui disait quelque chose, où avait-elle bien pu le voir? Enfin qu'importe, une autre question lui venait là tout de suite.

- Nakahara alors... comment était-il ces derniers mois?

Kôyô tenait à savoir. Avait-il réussi à prendre sur lui malgré le coup que la ""trahison"" de la cadre lui avait asséné ou son caractère avait-il empiré? Elle lui poserait la question en personne, bien sûr, mais elle tenait aussi à avoir d'autres versions, histoire d'être certaine que le rouquin n'embellissait pas les choses. Qui sait comment réagirait son pouvoir à la pression...
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Lun 7 Mai - 7:25
Je suis con. Oui.
Yukiru n'avait jamais été aussi "paniqué" que aujourd'hui. Il espèrait juste que la cadre lui laisse prendre congé, pour qu'il aille se réfugier autre part. Mais non. Elle l'invita à s'asseoir en face d'elle. Il accepta d'un simple hochement de tête. Il avait pas trop le choix. Vu sa place, et sa misérable prestation dont il avait fait part, il ne pouvait pas ne pas accepter. Et puis.. bon. Il allait essayé de faire attention.. "essayé".

La femme en face de lui demanda comment était Chûya ces derniers mois. Bon. Yukiru n'est pas du genre à observer en détail le comportement des autres. Mais étant donné que c'est son supérieur, il a peut être remarqué quelques changements, qui sait..


-heu.. et bien.. Je n'ai pas remarqué quoi que ce soit qui sortait du caractère habituel de Nakahara - Sama.. Il était sans doute encore plus sérieux dans son travail.. et encore plus exigent envers les autres mafieux.. mais sinon.. Fin. Ça, ça ne change pas tellement des habitudes en soi.

Yukiru avait révélé ce qu'il savait puisqu'il l'avait vu. Mais par contre, les autres trucs qu'il savait.. bah. Il était pas là pour le voir, et vu qu'il ne veut pas de soucis avec la cadre, il n'allait pas prendre le risque de dire des âneries.

Être assis permettait à Yukiru de se détendre un peu. Peut être parce qu'il n'y avait pas de risque de gaffe quelconque. Quoique.. Faut s'attendre à tout avec Sugisaki. Il était d'ailleurs tellement détendu qu'il parlait avec une voix sereine.


- Je.. veuillez m'excuser pour mes gaffes que j'ai fait plus tôt. J'étais quelque peu.. dissipé.

Hrm.
Dissipé était le mot.
Mais il y avait plus.
M'enfin. Yukiru détournait le regard. Une légère montée de stresse l'envahissait. Il ne savait plus où se mettre. Mais.. il s'est excusé de ses conneries. C'est le principal, et le mieux à faire. Non?
Serein.. mais pas tellement
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Kôyô Ozaki
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Dim 13 Mai - 7:55

Ozaki
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C'est rigolo d'intimider les stressés
Chûya, plus sérieux? Mmh... Kôyô ne savait pas vraiment comment interpréter ça. Soit il avait réussi à se détacher, soit il avait été incapable de se concentrer sur autre chose et le travail avait été une sorte de refuge. A voir avec lui... Enfin, la jeune femme se serait attendue à pire connaissant le caractère du rouquin, donc ce n'était pas de si mauvaises nouvelles.

Continuant de siroter son thé, la cadre ne répondit pas aux excuses du jeune homme en face d'elle. A quoi bon? Tant qu'il ne faisait rien de répréhensible en mission, ça ne devait pas être *si* dramatique, n'est-ce pas?
En revanche, en l'observant mieux, Kôyô se souvint où elle avait déjà vu son nom. Sur une liste très particulière réservée aux cadres.

- Sugisaki... vous avez un pouvoir il me semble.

"semble" oui... mais en fait elle en était certaine.

- C'est intéressant. J'aimerais une démonstration.

Certes, elle se souvenait qu'il était détenteur, mais la capacité exacte, elle ne le savait pas. Certains préféraient le garder caché pour différentes raisons, d'autres l'affichaient ouvertement pour se faire craindre... comme un certain gamin vêtu de noir constamment. Mais rien ne valait une démonstration en direct, et puis surtout, elle en avait l'autorité.

- S'il faut un cobaye, demandez à un des gardes dehors de venir, sauf s'il risque d'être gravement blessé ou tué.

Perdre un subordonné juste pour un test n'allait pas restaurer sa côte de popularité. La cadre n'était pas si radicale dans ses divertissements.
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Dim 13 Mai - 11:13
Ascribe To Heaven.
La cadre n'avait pas répondu aux excuses du mafieux. Mais, au moins, il s'était excusé. C'est déjà ça, non? M'enfin, l'attention de Yukiru fût portée sur les paroles de Kôyô. Ahh... son pouvoir.  

-Heu.. oui, en effet, j'en ai bien un.

Ce qui étonnait encore plus le mafieux, c'est que Kôyô lui demandait une.. démonstration? P..pardon? Quoi? Yukiru fût étonné de ça, puisque son pouvoir était utile sur quelqu'un. Il devait faire souffrir quelqu'un.. gratuitement? La cadre lui dit d'appeler un cadre dehors si il lui faut quelqu'un. Tant qu'il ne risque pas d'être blessé ou même tuer. Non, il ne faut pas aller jusqu'à là.  Le mafieux se leva.

-Je.. je vais chercher, l'un des... gardes.

Il se dirigea dehors, appelant un garde qui était présent. Dommage pour lui, il allait vivre les 3 pires minutes de sa vie. Mais Yukiru n'avait pas de réelle pitié en fait. 
Il revenait avec le fameux homme, qui se demandait d'ailleurs ce qu'il allait lui arrivé. Si il savait.. Yukiru se mit face a lui, et détâchait son précieux livre. L'ouvrant avec précaution avec sa petite clé. Le manuscrit aux pièces métalliques s'ouvrait, laissant apercevoir ses pages noirâtres. 

-Ascribe To Heaven.

Yukiru était légèrement stressé. Mais, il prenait sur lui, et son pouvoir avait atteint la cible. Qui d'ailleurs commençait à hurler de peur, tremblant. Plongé dans un cauchemars qu'est le sien. Le mafieux regardait le pauvre garde de ses deux yeux bleus. Impassible à ce qu'il se passait. Il ne le regrettait pas, et puis même, c'était Kôyô qui lui avait demandé.

La capacité du mafieux durait 3 minutes, une durée pendant lequel Yukiru n'avait prononcé aucun mot, et dès lors que son pouvoir prit fin, le garde était écroulé par terre, le temps de reprendre ses esprits. "pauvre type."
L'homme en bleu refermait son livre, le remettant à sa juste place. Après ça, il se tournait vers Kôyô. Le visage sans émotion.

-Eh bien... voilà.
Hey! Je suis content, je n'ai pas fait de gaffe!
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Kôyô Ozaki
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Sam 19 Mai - 11:25

Ozaki
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Sugisaki
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C'est rigolo d'intimider les stressés
Il était étonné, bien sûr. Pourquoi un cadre voulait voir de ses propres yeux un don après tout? Mais il n'avait pas à poser la question, juste à obéir, ce qu'il fit heureusement.
La jeune femme ne fit donc aucun commentaire et le laissa chercher ce dont il avait besoin. La curiosité était forte. Qu'est ce que ça allait etre? Vu la tête que tirait le jeune homme, rien de bon, encore.

Lorsque le garde entra, il se dirigea vers Kôyô, pensant sans aucun doute être ici sur son ordre. D'un geste, la cadre lui signala de rester où il était et de prêter attention à Sugisaki. Puis le petit rituel commença, sans explication ni rien. Au moins c'était efficace.

La jeune femme observa très attentivement. Elle se leva même, lorsque le pouvoir s'activa sur ce pauvre garde. Son regard se posa sur chaque détail. Le livre tenu par le garçon, la manière dont réagissait le torturé... Il semblait vraiment que les dons qu'ils avaient étaient rarement positifs... ou la Mafia s'arrangeait pour avoir les pires.
Ces quelques minutes lui parurent courtes. Le garde n'avait aucune séquelle physique mais son mental semblait au bord de s'effondrer. Kôyô le congédia donc, l'autorisant à prendre sa journée s'il le souhaitait. Elle avait une idée sur ce qu'il avait vu.

- Parfait.

Elle retourna à sa place se servir à nouveau du thé.

- Est-ce qu'il dure plus longtemps? Et est-ce qu'il se limite à une seule personne?

Connaître les détails étaient importants, qui sait, ça pourrait être utile un jour. En attendant la réponse, son regard s'attarda sur le lire qu'il avait tenu pour lancer son illusion. Mmh, dépendre d'un objet n'était pas l'idéal, mais ce n'est pas comme s'ils avaient le choix.
Une autre question lui ensuite, en pensant à ça.

- Vous n'êtes qu'un simple sbire actuellement, voudriez-vous monter en grade?

C'était relativement commun pour les détenteurs de pouvoir. Seulement, Kôyô aimait bien connaître les ambitions des autres, notamment pour anticiper le moment où elles risquaient d'empiéter sur les siennes... simple mesure de survie.
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