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(Nouveau look pour une) nouvelle vie •• Kôyô/Faulkner

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Mer 2 Mai - 2:31
Printemps
Faulkner
Les cerisiers sont en fleur à Yokohama
et Faulkner
n'a jamais vu d'aussi beau
spectacle.
la seule situation qui lui fait
détourner
le regard d'une si belle
saison
c'est quelque chose ou quelqu'un
d'encore plus beau.

quoiqu'elle en dise la
mafieuse (sa collègue, maintenant)
a une couleur de cheveux très
semblable à ces pétales
qu'il regarde
tomber
Et Faulkner, il l'adore.
Et Faulkner, il l'attend.

assis sur le rebord d'une fenêtre
au QG
il attend
compte les pétales Il est presque
mélancolique Mais pas
nostalgique.
que laisse-t-il derrière lui ?
l'argent ? nul doute que la mafia lui en apportera aussi
ses kimono ? il les a pris enfin
les membres de la guilde ? mais il déteste la plupart d'entre eux
(sauf l'autre pd qui pue là mais lui à la limite il s'arrangera s'il veut le voir)
Un Ami peut-être c'est Mr Doyle Oui il se doute que Enfin qu'ils Mais peut-être pas Je ne sais pas il ne fait pas partie de la Guilde après tout Nos chemins semblent se séparer mais ce n'est
que temporaire.

Son passé probablement
mais était-il si
important ?
une personne s'est construite
sur ce passé couleur sang
une autre éclorra
sur l'avenir aux teintes rosâtres

La décision est prise, le bateau n'est qu'un lointain souvenir, Faulkner a rejoint
La mafia
Peut-être était-ce l'endroit auquel il a toujours
Appartenu… Étrangement, il se sent
à la maison.
Ozaki-san
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Kôyô Ozaki
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Dim 13 Mai - 8:37

Ozaki
Kôyô

Sugisaki
Yukiru

Nouvel animal de compagnie
Cela faisait à peine quelques jours que Kôyô était revenue à la Mafia, qu'elle avait retrouvé sa chère résidence ainsi qu'une certaine personne en particulier.
Les regards des autres mafieux, encore en train de digérer que sa trahison n'avait été qu'une mascarade, et même le comportement impardonnable de Mori n'étaient pas arrivés à entamer sa bonne humeur de rentrer chez elle.
Etre à la Guilde avait été une parenthèse agréable, un peu comme des vacances si elle osait dire les choses comme ça. Il y avait eu des personnages intéressants, d'autres exécrables mais en général elle s'était bien amusée tout en permettant à la Mafia de récolter quelques informations.

Et au milieu de tout ça, une personne s'était détachée. Une personne avec un caractère bien affirmé, pas forcément apprécié de tous mais qui avait su capter sa curiosité. La rousse allait le rejoindre d'ailleurs.
Kimono ocre et or, ombrelle écarlate, accessoires soigneusement choisis, il était hors de question que la nouvelle recrue la surpasse aujourd'hui dans sa tenue. Aujourd'hui, Kôyô Ozaki reprenait le contrôle de son territoire, et il était hors de question qu'on ne la regarde pas. A la Mafia, tout avait toujours été une question d'équilibre entre les apparences de pouvoir et le vrai pouvoir en lui-même.

S'approchant du point de rendez-vous, la jeune femme remarqua son nouveau subordonné. Elle était sûre qu'il trouverait sa place ici.

- Et bien William, le paysage te plait?

Elle s'arrêta à côté de lui, mais sans toucher le rebord où il se trouvait afin d'éviter de salir la si précieuse étoffe.

- J'espère qu'on t'a fait bon accueil.

Allait-elle déjà lui proposer de venir chez elle? Il lui tiendrait compagnie et sûr qu'il ne refuserait pas. Seulement... il devra le mériter.
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Lun 4 Juin - 16:58
Printemps
Faulkner
il se serait perdu
dans ce paysage
ces pétales rosâtres
Toute la journée peut-être
sans Ozaki-san oui il
aurait pu
se perdre.

mais son regard
se détache
vers une vue encore plus plaisante.
nul doute qu'elle mis une de ses
plus belles
pièces Aujourd'hui est spécial après tout Et puis elle sait bien à Qui
elle a affaire. Faulkner
toujours coquet toujours
beau
dans son kimono rouge
(mais moins qu'elle aujourd'hui)

un sourire charmé de l'Américain
"oui, il me plaît beaucoup" mais pas autant que vous
Ah, Ozaki-san
que ne ferais-je pas pour elle ?
une relation étrange probablement
pour quelqu'un d'extérieur
(Faulkner sait qu'elle profite de lui
mais Faulkner
ne demande que ça) Faulkner
l'admire, l'aime
Faulkner est bien incapable de lui refuser Quoi que ce soit.
c'est ainsi et
ça lui va.

Faisant bien attention à
son beau kimono
il quitte la fenêtre,
se rapproche d'elle.
"oui, ne t'en fais pas. bien que ma présence puisse être… surprenante, quand on sait d'où je viens, je ne me suis pas fait agresser", répond-il avec
un petit rire
et il se demande Ce qu'elle
peut bien
Lui réserver aujourd'hui Mais
en tout cas
"tu es magnifique…"
C'est qu'il n'arrive plus à
la quitter des yeux
(et il est bien loin
de s'en cacher).
Ozaki-san
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Kôyô Ozaki
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Ven 20 Juil - 0:33

Ozaki
Kôyô

Sugisaki
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Nouvel animal de compagnie
Kôyô devait se l'avouer, elle était totalement fan de sa nouvelle acquisition. Et oui, "acquisition", car comment le désigner autrement? C'était la première fois qu'un être se mettait à son service d'une telle manière de son plein gré. C'était donc aussi la première fois qu'elle jouait à ce jeu en tirant complètement les rênes, et c'était tellement... fascinant d'avoir ce contrôle absolu sur cet homme.
Bien entendu, la cadre avait également un grand pouvoir sur les autres sbires mais ce n'était pas comparable, car ils n'étaient pas dévoués corps et âme comme lui.

La jeune femme sentait son regard sur elle et en profitait à chaque seconde. Personne ne la regardait comme ça ici, puisque personne ne s'intéressait aux vêtements traditionnels comme elle... à vrai dire, la jeune femme se doutait que quiconque fasse réellement attention à sa tenue ici (à l'exception notable d'Elise et Mori qui la noyait sous les robes).

La cadre ne répondit pas à la réponse de William, puisqu'il n'y avait rien à ajouter si tout se passait bien. Bon, en réalité, elle aurait pu ajouter que tout le monde le testait, qu'elle-même le surveillait, mais il était assez grand pour s'en apercevoir tout seul.
Puisque son soupirant était descendu, la jeune femme se mit à marcher lentement d'une démarche étudiée pour faire onduler ses étoffes avec élégance. Un sourire éclaira ensuite son visage au compliment direct du jeune homme.

- Avec ces vieilles choses? Inutile d'en faire trop.

Bien entendu, Kôyô était de totale mauvaise foi de manière complètement volontaire. Mais ce genre de compliment était trop facile, trop direct, et surtout... elle en était déjà parfaitement consciente. Il pouvait faire les efforts qu'il voulait, la cadre n'allait pas le laisser l'égaler alors qu'il n'était qu'à moitié japonais.
Mais là encore c'était une fausse excuse. Peu lui importait les origines de son esclave, elle voulait juste lui rendre les choses difficiles.

La jeune femme commença déjà en ne lui laissant pas profiter de son ombrelle. Elle se saisit ensuite de sa main, délicatement, pour l'observer.

- Mmmh... Je n'aurais pas mis cette teinte, elle n'est plus actuelle.

Sa main lâcha la sienne puis monta au niveau de son visage, pour effleurer sa peau.

- J'aurais aussi mis quelque chose dans les cheveux.

Puis comme s'il n'avait pas le droit de répondre quoique ce soit à ces commentaires, elle enchaîna sur quelque chose.

- As-tu une idée du rôle que tu voudrais ici? Du type de mission qui te ferait plaisir?
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Dim 29 Juil - 17:46
Printemps
Faulkner
décidément
une femme sans pitié
Ozaki-san…
peut-être aimerait-il être considéré comme
plus
qu'un jouet
(peut-être pas)
Mais il Apprécie vraiment cette attention de la dame
ce soin dans son apparence
ces regards amusés, aiguisés
cette façon d'être
rembarré.

en marchant
avec elle
il l'observe (encore).
élégante, souriante
quelle vue pourrait-être plus belle ?
Mais quelle mauvaise foi !
encore, Faulkner
éclate d'un léger rire.
rien, non rien pour lui faciliter la tâche.
(il aime ça)
(il ne fera aucune autre remarque
la partie est
perdue d'avance)

il se laisse faire
comme une
poupée
(la poupée personnelle
d'Ozaki-san
cela va sans dire)
conscient que pour critiquer
C'est qu'elle s'intéresse.
(suffisant pour le brun)
j'aurais bien rétorqué que c'est d'avant-garde Que je relancerai la mode Qu'encore
je ne pouvais pas me faire plus beau que vous aujourd'hui n'est-ce pas

enfin
Ça l'amuse
il sourit, il adore
quand elle le regarde
quand elle l'effleure comme ça.

"mmmh", soupire-t-il
elle s'éloigne déjà
Enchaîne sur autre chose
(non moins important mais
ah)
il plonge ses yeux dans ceux d'Ozaki-san
Essaie d'y scruter l'insondable
"je suis plus doué pour les missions d'infiltration et de renseignement que pour le combat pur…"
(et son sourire
s'agrandit)
"même si, bien évidemment, je sais me défendre. enfin… ami ou ennemi, je préfère espionner… ou 'discuter'~"

Honnêtement
ne fera-t-il pas
tout ce qu'elle demande ?
Cela dit C'est tout de même
agréable
qu'elle se soucie de ses préférences
(quel que soit le domaine)
Ozaki-san
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Kôyô Ozaki
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Dim 19 Aoû - 13:58

Ozaki
Kôyô

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Nouvel animal de compagnie
Il arrivait à Kôyô d'apprécier être la soumise, avec quelques personnes scrupuleusement choisies, car il fallait avouer que cela apportait un changement appréciable et évitait surtout de tomber dans la routine. Seulement, il était hors de question de faire cela avec Faulkner. Pas maintenant, pas avant de l'avoir complètement modelé suivant son idée, pas avant qu'il croit corps et âme que même si elle se soumettait, ce n'était qu'une mise en scène. Pour le moment, c'était bien trop tôt. Il avait une telle fascination, cela serait dommage de la briser et encore plus de ternir son image.

Le silence est appréciable. Ce n'est pas un silence signifiant qu'il s'en moque, ou qu'il réfléchit, mais qu'il profite, et c'est sans doute que Kôyô aime le plus. Puis vint la réponse à sa question. Voilà qui est parfait. Décidémment, il semblerait qu'une force supérieure les ait réunis tant il semble convenir parfaitement à ses desseins.

La cadre continue donc son chemin, sans lui adresser la parole. Il ne faudrait pas qu'elle paraisse trop impatiente de lui donner déjà une mission. Elle devait réfléchir, lui faire croire qu'elle le choisissait par dépit plus que pour ses qualités qu'elle aurait jugées acceptables. C'est d'ailleurs comme ça qu'il allait être décrit.

- Bien, dans ce cas j'imagine que tu es acceptable.

Toujours le fragile équilibre entre écraser son soumis puis le réconforter, pour lui assure que bien sûr, on tient à lui. Enfin, ce n'est pas comme si elle l'écrasait réellement pour le moment. On se doute qu'une cadre pouvait être capable de bien pire.
Une de ses mains quitta le manche de son ombrelle et joua avec une mèche des cheveux de Faulkner. Une mèche parfaitement placée, coiffée, qu'elle déplaça... juste un peu pour rendre imparfait ce joli petit tableau nippon/américain.

- C'est donc exactement ce que tu vas faire pour moi. "Discuter" avec d'autres sbires, évaluer la tendance actuelle sur ma position, des autres cadres, et de ton Boss.

Bien qu'elle adorait ce petit jeu, William n'avait pas le droit d'oublier qu'il était aussi sous les ordres de Mori. Il n'avait pas le droit d'oublier qu'il avait une nouvelle allégeance.

- Je te laisse seul juge des limites de tes "discussions", mais une seule parole, une seule action déplacée mon cher, et ce kimono de moyenne qualité sera ton linceul.

Kôyô s'approcha, doucement et une fois assez proche, effleura de ses lèvres pourpres la joue de son jeune esclave.
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