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"I'm not sick"... si tu l'es. [ Arthur/Ranpo]

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Sam 15 Sep - 1:21

Aller, maintenant c'est dodo ...

Arthur C. Doyle


          Il allait refuser son aide. Mais, au dernier moment, il se laissait faire. Tant mieux car Ranpo n'avait plus la motivation de lui faire la moral ou autre. Le brun prévenait juste l'un de ses collègues qu'ils s'absentaient pour la journée. Vaut mieux prévenir au lieu qu'ils se mettent à paniquer pour un rien.

-Tu n'as pas à me remercier.

Encore une fois. - Le début du chemin se faisait dans un silence reposant. Edogawa s'assurait de bien tenir Arthur, et surtout, il s'assurait de pas se perdre, même si le britannique le guidait. Sait-on jamais. Ahh.. Ranpo comprenait la réaction de Doyle après ce qu'il disait. Si il n'avait pas l'habitude qu'on insiste pour l'aider, et qu'en plus, il déteste ça, forcément, ça explique quelques réactions. Cependant, Ranpo est du genre à en faire qu'à sa tête, alors insister est une chose qu'il sait bien faire -vraiment-. 


- Il y a toujours une première fois à tout.  

Au fond, Ranpo était..subjugué. Arthur ne se reposait clairement pas, et le brun sait très bien qu'il ne pouvait pas y faire quoique ce soit. Cependant, rien ne l'empêchera que, de temps en temps, il demande à Arthur de se reposer le soir ou autre. Ne serais-ce qu'un conseil. Même si il ne le fait pas, il se dira qu'au moins, il lui aura dit.


- ... trois étages... effectivement, on va s'amuser.

Une pointe de sarcasme était présente, il fronçait les sourcils et entrait dans le bâtiment. Des escaliers. Il manquait plus que ça. Ahh, si ce n'était pas pour sa santé, il aurait laissé Arthur en bas, et il se serait débrouillé, mais là, c'était différent. Serrant légèrement le bras d'Arthur contre sa nuque, il vient dans un soupire, parler -oui c'était étonnant-

-Bon, on va monter comme ça. Si tu es à bout de force, à n'importe quel moment, dit le moi, et je t'aiderais.

Ni une, ni deux, ils commencèrent à grimper.  Ahh, son fauteuil lui manquait, à Ranpo, mais il n'allait sûrement pas le revoir pour l'instant. Actuellement, ce qu'il voyait, c'était des centaines de marches -ou moins, mais il aime abuser sur la situation-. Il s'était d'ailleurs arrêté au deuxième étage juste pour mettre sa main sur le front d'Arthur. La fièvre n'a pas baissé. "On va y remédier."

Enfin devant la porte, Ranpo était légèrement essoufflé.

-Nous... y voilà.

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Sam 15 Sep - 11:03

Bon d'accord... Je suis "un peu" malade


Monter les escaliers se révélaient bel et bien être compliqué. Il y mit ses dernières forces, sentant sa chemise coller à son corps à cause de la transpiration. Arriver devant la porte de l’appartement, Arthur peinait à reprendre sa respiration et à rester debout. Il fouilla dans sa sacoche pour en sortir une clé, et ouvrir la porte d’une main tremblante. Sans un mot, il se libéra de Ranpo pour se diriger vers le canapé pour s’y laisser tomber, un bras sur les yeux. Tout tournait. Lui, le canapé, la pièce.

- D’solé, c’mal rangé.

Une bouteille de Scotch -une nouvelle, depuis la dernière fois que Ranpo était venu il y en avait eu pas mal- traînait encore sur la table basse, à côté d’un cendrier où traînait quelques mégots, une tasse à café vide, d’un livre sur la révolution française dans sa langue originale et un journal ouvert à la rubrique des faits divers. Le reste de l’appartement était impeccablement rangé, et ce qui devait être caché était difficile à trouver.

- Merci de m’avoir accompagné...

Il devrait enlever sa veste, ses chaussures. Retirer la lanière de sa sacoche qui trainait au sol de son épaule. Mais il n’en trouvait pas la force, commençait même à s’endormir. Il avait pensé que le brun allait rentrer à l’Agence, mais il se souvint ce qu’il avait annoncé dans les escaliers, ne comprenant que le sens maintenant. "On va y remédier." Est-ce que ça l'arrangeait de ne pas travailler ? Si c’était le cas, il allait regretter quand il commencera à délirer. Arthur espérait que sa fièvre n’était pas si élevé pour cela. Il n’avait rien envie de raconter sur sa vie sans en avoir le contrôle.


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Sam 15 Sep - 13:30

Aller, maintenant c'est dodo ...

Arthur C. Doyle


          Effectivement, cette montée des marches du bâtiment fût rude. Heureusement que Ranpo allait pouvoir rester tranquille, ne serais-ce quelques minutes. Le détective regardait alors Arthur sortir une clé, puis ouvrir la porte. Ses gestes étaient tremblants, hésitants... faibles. A peine rentrés, Arthur se libérait du brun et se dirigeait vers son canapé. Edogawa se dit qu'il avait bien fait de le forcer à rentrer chez lui. Il suppose que le britannique aurait eut beaucoup de mal à rentrer à son appartement le soir, alors qu'il ne s'était accordé aucun moment de repos.

- Ne t'en fait pas, je ne suis pas ici pour te juger sur le rangement de ton appartement.

Surtout que lui même n'était pas quelqu'un de très... organisé. Alors chez lui, ce n'est pas rangé non plus. -Et ça ne l'est pratiquement jamais.- Retirant sa gavroche en signe de respect, -porter des chapeaux ou autre en intérieur, ce n'est pas très poli, même si à l'Agence  il s'en fiche complètement.- Il regardait le britannique, à bout de force. Soupirant légèrement, Ranpo s'approchait de Doyle, encore une fois, la main posée sur son front avant de la retirer en fronçant les sourcils.


- De rien, c'est normal tu sais ...

Il se reculait.

- Ta fièvre ne s'arrange pas ... Il faudrait que tu enlèves ta veste, mais que tu t'enroules dans une couverture pour essayer de la faire baisser.

Ranpo s'y connaissait en médecine? Bien sûr que non. Il fait juste ce que faisait Fukuzawa quand le brun était malade. Il n'a que lui en figure paternelle bienveillante, alors autant prendre exemple sur lui. Cette pensée fit baisser les yeux à Ranpo. La seule figure paternelle ... est ce que je vais vraiment réussir à aider Arthur dans cette situation? Mais il se reprenait bien vite.

- Veux-tu que je t'apporte quelque chose? Que je te fasse un thé ou autre? Je suis là pour t'aider, donc n'hésite pas. Surtout que tu ne bougeras pas de ce canapé, donc si tu as besoin de quelque chose, tu me demandes à moi. Sauf si c'est quelque chose en rapport avec ta vie privée, là je comprendrais.

Il ne faut pas abuser tout de même.

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Dim 16 Sep - 21:58

Bon d'accord... Je suis "un peu" malade


Il sentit la main de Ranpo sur son front, paraissant bien plus froide qu’elle ne l’était réellement. Il fut presque déçu lorsqu’elle fût retiré. Enlever sa veste ? Oui, il y avait pensé. Il pourrait même aller jusqu’à sa chambre et se mettre en pyjama, mais il avait laissé sa motivation en bas des escaliers. Il retira ses chaussures qui tombèrent à terre, et se redressa pour retirer sa veste. Sa chemise était toujours trempée, c’était désagréable. Il se rendit compte que Ranpo lui parlait, et il dirigea son regard vers lui (essaya).

- Un thé, et quelque chose pour la fièvre s’il te plait… La couette il n’y a qu’à prendre celle sur mon lit… Oh… Dans la salle de bain… Aussi… J’ai acheté un de ces masques… Si tu ne veux pas tomber malade aussi ils peuvent être utile.

Il s'allongea à nouveau. Le brun n’arrivait toujours pas à retrouver sa respiration, sentant ses yeux se refermer.

- Ré… Réveil moi quand le thé sera prêt… S’il te plait ?

N’attendant pas la réponse, il tenta de trouver le sommeil que son corps réclamait, avec une pensée pour Ranpo qui allait devoir s’occuper de lui. Ah… Impossible de dormir.

- Désolé… Pour tout ça…

Il commençait à s’excuser, mauvais signe. Il redoutait soudainement que la fièvre ne lui fasse dire des choses qu’il allait regretter par la suite. Trop parler de lui. Il déteste ça.
Il tourna le dos à la salle, regardant le dossier du canapé. Il fronça les sourcils, se demandant si Ranpo n’allait pas mettre le feu à son appartement. Et il n’en saurait rien parce qu’il avait chaud, très chaud, beaucoup trop chaud. Pourtant, il tremblait.
Un souvenir lui revint, après un jour de pluie pendant un voyage scolaire aux états-unis, il était tombé malade. Quelqu’un avait dû s’occuper de lui. Arthur fronça les sourcils.

- Joseph…?

Peut-être qu’il est toujours…
Le britannique se retourna quand il entendit des bruits de pas venir dans sa direction. Peut-être que ce n’était qu’un cauchemar et que…
Ranpo.
Son coeur se serra, un sourire triste étirant ses lèvres.
Pourquoi je continu d’espérer.
Il passa une main sur son visage, soupirant.

- Tu peux répéter... S’il te plait ?


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Lun 17 Sep - 12:00

Aller, maintenant c'est dodo ...

Arthur C. Doyle


          Un thé et quelque chose pour la fièvre, rien de bien compliqué en somme. Cependant, Ranpo n'allait pas avoir besoin du masque dont parlait Arthur.  Il est difficilement malade en fait. Donc, inutile. Le britannique s'allongeait, Ranpo allait partir pour chercher ce qu'il lui avait demander, mais le son de sa voix l'en empêchait.

- Si tu dors profondément, non, je ne te réveillerais pas. Tu as besoin de repos, Arthur. Et ne t'excuse pas, voyons.

Ce n'est pas comme si la boisson chaude était la chose la plus importante, donc réveiller Arthur pour ça, alors que -Ranpo l'espérait- peut être, il dormirait, non. Hors de question. Dès que le britannique s'était tourné pour trouver le sommeil sans doute, Ranpo se dirigeait donc  en premier lieu vers la cuisine, faisant chauffer l'eau. En regardant l'eau chauffer, le brun se demande si il fait bien d'être autant... papa poule? Enfin, c'est l'impression qu'il a de lui même. A vouloir s'assurer qu'Arthur n'ai pas besoin de se déplacer, s'assurer qu'il se repose bien... C'est une question qu'il se pose, et elle ne cesse pas de se remuer dans sa tête. Passons, dès que l'eau était chaude, il vint l'aromatiser le fameux thé d'Arthur. Pendant que cela infusait, il sortit ce qu'il fallait pour la fièvre, comme il lui avait demandé.

En attendant que cela se refroidisse un peu, il se dirigea vers la chambre du brun. Mais en passant, il entendit Arthur marmonner. "Joseph"  Ranpo fronçait les sourcils. Qui était ce Joseph? Hm... et est ce que ça le regarde réellement ? Non, donc il passait outre et continuait sa route. Il ne déposait aucun regard sur la décoration de la chambre d'Arthur, prenant la couette et repartant aussitôt. Il n'avait même pas aperçu la couleur des murs.

- Je t'entends marmonner, tu devrais te reposer...

Bon, au fond, il espérait qu'Arthur s'était endormi entre temps, sauf que quand il revenait à son chevet, il vit bien qu'il était toujours réveillé, lui demandant même de répéter ce qu'il venait de dire. Il soupirait légèrement, déposant la couette sur le britannique en s'assurant qu'il était bien recouvert.


- ... Je n'ai rien dit d'intéressant, ni d'important, ne t'inquiète pas.

Il repartait en direction de la cuisine, prenant cette fois-ci le thé et le "quelque chose" pour la fièvre. S'approchant d'Arthur, il vint lui tendre la tasse qui avait eut le temps de refroidir un peu.


-Je ne suis pas professionnel dans la préparation du thé, j'espère que ça t'ira...

Il s'étirait les bras en se remettant debout, assez content de ce qu'il venait de faire, alors que c'était... simple, en soit.

- Bien... je pense que je vais te laisser te reposer.  Si tu veux que je parte, tu me dis, je pense que ce serait mieux pour que tu dormes sans te soucier de ma présence, je me trompe?


Surtout qu'il avait l'air assez préoccupé dans ses pensées, avec le "Joseph" qu'il avait prononcé.

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Lun 17 Sep - 16:50

Bon d'accord... Je suis "un peu" malade


Il retira la main de son visage quand Ranpo posa la couverture sur lui, évitant son regard. Il aurait aimé savoir ce qu’il avait dit. Arthur se redressa un peu pour saisir la tasse dans un remerciement, avalant les médicaments avec le thé. Il continua de siroter, le finissant, avant de poser la tasse sur la table basse. Il allait à nouveau fermer les yeux, quand la question de Ranpo l’interpella. Le britannique fronça les sourcils, réfléchissant.

- Non, tu ne te trompes pas… Mais je préférerais que tu restes.

Il fixa la couette que le brun avait déposé, la remontant un peu plus sur lui. Gêné, le brun.

- La fièvre ne me réussi pas, et me fait faire des cauchemars… Pire que ceux de d’habitude… Alors... Même si je n’ai pas vraiment envie que tu écoutes ce que je risque de dire… Je te fais confiance.

Et je n’ai pas envie d’être seul.

Au fond, il lui rappelait Joseph. Avec ses sourires, sa manière de ne se soucier de personne. Son intelligence. Mais la vérité, était qu’il voyait cet homme dans n’importe quelle personne avait qui il devenait proche, jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’ils étaient différents. Parfois rapidement, parfois cela prenait bien du temps. Parfois il décidait inconsciemment de ne garder que les points communs. Il continuait de faire vivre Joseph dans son esprit, ne pouvant faire son deuil. Il y a quelque chose que j’aurais voulu lui dire avant qu’il ne meurt… Mais quoi ?

- Sert toi dans ma bibliothèque si tu veux t’occuper, il y a même des dossiers sur des criminels que j’ai pris avec moi… Ou allume la télévision, le bruit ne me gênera pas, vu mon état.

Il le regarda avant d’à nouveau lui tourner le dos, fermant les yeux.

- … Vraiment désolé. Tu peux partir si tu veux, je ne t’en voudrais pas.

Doucement, il s’endormit, espérant tout de même ne pas cauchemarder.
Tout en sachant que c’était inévitable.
C’est au bout d’une heure qu’il commençait à s’agiter, ce même prénom au bout des lèvres. Une plainte.

- Joseph...


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Lun 17 Sep - 18:00

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Arthur C. Doyle


          Ce n'est pas forcément que Ranpo avait envie de partir. C'est surtout le fait qu'il voulait qu'Arthur se repose, vraiment. Et le brun sait que si il aurait quelqu'un chez lui, il aurait du mal à fermer les yeux. Même si il aurait une grande confiance en ladite personne. Ce n'est qu'une chose psychologique en somme, car il sait très bien que nombreuses sont les personnes qui dorment n'importe où -Non non, il ne pense pas à Dazai à l'Agence, pas du tout même.-

-Si tu souhaites que je reste, je resterais alors.

Ranpo lui envoyait un léger sourire à son égard

- Quoi que tu dises, je n'en tiendrais pas forcément rigueur. J'écouterais simplement, tu peux me faire confiance sur ça!

Si ça pouvait rassurer le brun, tant mieux. Disons que Ranpo n'a jamais vraiment été la personne très réputée pour être quelqu'un qui tends l'oreille aux soucis des autres, mais si Arthur parlait, de choses et d'autres, il l'écouterait. Sans lui poser de question -enfin... ça il ne le garantit pas tellement- Mais si il a des sujets qu'il ne veut pas approfondir, le Japonais n'ira pas à poser d'autres questions. Il était là en tant qu'ami, et non en tant que détective.

- Ohh, des dossiers sur des criminels? Je vais voir ça tient!

Ses yeux brillaient comme ceux d'un enfant dans un magasin de jouet. Dans un sens, avoir les yeux qui brillent pour des dossiers sur des criminels... ça a le grand potentiel d'être glauque. Pourtant le Japonais n'était pas glauque... si? Non. Bien sûr que non.


-Arrête de t'excuser pour rien !

Il vit qu'Arthur avait commencé à s'endormir. Au grand bonheur du brun, qui décida de se lever, voulant -à la base- aller dans la fameuse bibliothèque du Britannique. Cependant, dès qu'il vit quelques feuilles blanches et un crayon, son occupation changeait. Ah bah, je vais écrire l'histoire qui m'est passée par la tête, ça m'occupera, et puis, je pourrais veiller sur Arthur en même temps.

Et voilà qu'il commençait à griffonner des mots, des phrases, un titre. L'île panorama ? Ca sonne relativement bien. 
Il avait rempli une feuille et demi quand il vit, une heure plus tard, qu'Arthur commençait à s'agiter. Reposant ses feuilles sur ses genoux, il vint, à nouveau, entendre "Joseph" sortir de la bouche du Britannique. Parlant d'une voix calme pour tenter de rassurer Doyle, car comme il l'avait dit, il avait tendance à cauchemarder.

- Arthur ? Je ne sais point qui est ce Joseph... Mais. Calme toi s'il te plait... Tu es juste en train de faire un mauvais rêve. Il n'y a que toi... et moi, ici.

Il se leva, allant dans la salle de bain et mouillait un gant de toilette. Sortant assez rapidement, il vint le poser sur le front d'Arthur.

- .. Ca va aller ...?

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Lun 17 Sep - 21:34

Bon d'accord... Je suis "un peu" malade



Dans son cauchemar, Joseph était assis sur le fauteuil à côté du canapé, les jambes croisés élégamment, un verre de whisky à la main, un sourire aux lèvres. Il l’accusait de ne pas être arrivé à temps pour le sauver.

- Je suis désolé d’avoir été en retard… Et de ne pas avoir pu te sauver...

Joseph souriait toujours, prenant une gorgée de son whisky, puis tourna la tête avec curiosité. Arthur entendait la voix de quelqu’un. Qui ? Lui dire que c’était juste un mauvais rêve. Qu’il n’y avait que lui Ranpo dans la salle. Joseph avait bel et bien disparu du fauteuil.
Quand il sentit quelque chose de frais et mouillé sur son front, il entrouvrit les yeux, essayant de s’accrocher à la réalité. En vain: sur Ranpo, était l’image du défunt.

- Je suis tellement désolé…

Il haletait à cause de la chaleur de son corps, celle de la couette aussi - à moitié par terre à cause de son mouvement. Mais également parce qu’il paniquait.

- Pardonne moi… Reste… Je t’en supplie… Ne pars pas… Ne me laisse pas !

Il tendit sa main, saisissant faiblement le veston du brun.

- J’ai besoin de toi…

Sa main lâcha, alors que l’image de Joseph avait fait demi-tour, pour s’en aller.

- S’il te plait…!

Il disparu, et Arthur, ne remarquant que Ranpo, se recroquevilla, se mettant à sangloter.

Je t’aime…

- Tout le monde… Pourquoi tout le monde…

Pourquoi tout le monde me laisse.

Il ne pouvait cesser de s'excuser entre deux hoquets.

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Lun 17 Sep - 23:01

Aller, maintenant c'est dodo ...

Arthur C. Doyle


          Arthur ne semblait pas être réceptif à ce que disait Ranpo. Continuant de s'enfermer dans son cauchemars. Ranpo ne pouvait rien faire, hormis souhaiter que ça se calme. Mais il se sentait coupable de laisser Arthur comme ça. Sans un mot, il continuait d'éponger le gant sur le front d'Arthur. 

-Calme toi... ça va passer.... calme toi...

Ce n'était pas tellement le fait qu'il soit paniqué.. en fait si. Clairement, il était au bord de la panique. Voir Arthur... son "ami" dans cet état lui faisait mal. Beaucoup..surtout qu'il ne sait guère comment l'aider, ni même comment l'apaiser. Il n'est pas dans sa tête. Ranpo peut seulement tenter d'imaginer ce qu"il se passait avec toute les paroles que sortait le Britannique. Mais en vain... non. Bien trop compliqué . Comme si les mots d'Arthur ne suffisaient pas,  voilà maintenant que ce dernier se mit à saisir le veston du Japonais. Ranpo le regardait, un mélange d’inquiétude et d'incertitude se voyait dans ses yeux verts. 

Le pire était venu, Arthur s'était recroquevillé sur lui même, sanglotant. Ranpo s'approchait calmement du brun, qui n'arrêtait pas de s'excuser. Doucement, il vient prendre le britannique dans ses bras, faisant basculer la tête de ce dernier sur son épaule. Il le serrait contre lui.

- ... Ce n'était qu'un cauchemars, c'est passé... ça va aller... Je suis là.

Après qu'il lui ai soufflé ces mots à l'oreille, il vint lâcher Arthur, espérant qu'il s'allonge sur son canapé, qu'il reprenne ses esprits. Ranpo était toujours un peu paniqué, ne sachant toujours pas quoi faire réellement. Il s'asseyait à côté d'Arthur, le visage marqué par le doute et quelque peu, la peur. Oui, il s’inquiétait beaucoup pour Arthur actuellement.

- Arthur, que s'est-il passé ? Tu m'as fait une de ces peurs... 

Il remettait la couette en place dans un mutisme conséquent. Il pense que c'est très certainement lié à ce "Joseph" dont il parlait plus tôt. Si c'était le cas, Ranpo se dit que cette personne était quelqu'un qui comptait énormément pour le britannique. Cependant, si ce dernier ne veut pas en parler, le japonais ne chercherait pas plus loin.

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Mar 18 Sep - 15:32

Bon d'accord... Je suis "un peu" malade



Il sentit qu’on le prenait dans les bras, sa tête touchant l’épaule de Ranpo. Il renifla en écoutant ses paroles, ses sanglots se calmant peu à peu. Tout va bien… Arthur s'allongea à nouveau dans le canapé, exhalant longuement. Il se frotta le visage d’une main, reprenant son souffle et ses esprits. Il était soulagé que l’autre homme s’était assis à côté de lui, se détendant alors qu’il le laissa remettre la couette en place.

- Pardon… Un cauchemar… J’avais prévenu…

Oui, ça, le détective l’avait déjà deviné. Allait-il lui raconter ? Il hésitait. Il avait seulement raconter cette histoire à sa mère. Et il n’aimait pas en parler. Qu’est-ce que le brun pourrait faire de plus, une fois qu’il aurait raconté ? Rien. Il n’y avait rien à faire. Pourtant…
Arthur leva les yeux vers le détective, commençant à pouvoir penser plus clairement. Le coeur serré, la voix tremblante, il parla.

- C’était quelqu’un que j’admirais. Il a été assassiné quand j’avais dix huit ans, c’était ma première enquête, et aussi… c’est comme cela que j’ai découvert ma capacité un an plus tard.

Il regarda un moment dans le vide, pensivement. Du regret dans la voix.

- Sans elle, je serais mort cette nuit là.

Je hais ma capacité.

- Mais je ne veux pas t’ennuyer plus avec ça…

Murmura t-il, se retenant de s’excuser en se mordant la lèvre inférieur. Il finit par soupirer.

- Je devrais me changer.

Mais il n’en avait pas la force, et il doutait que Ranpo veuille le déshabiller… Ou que lui-même ait envie qu’il le déshabille. Tant pis, il resterait comme ça, dans ses vêtements trempés. Ce n’était pas bien grave.

- Mais ce n’est pas une bonne idée…

Il remua un peu, ne sachant s’il allait oser se rendormir ou non. Il pouvait sentir sa fièvre commencer à descendre - pour combien de temps allait-elle rester ainsi ? Aucune idée. Ses yeux regardèrent derrière Ranpo, fixer un instant la bouteille de Scotch. Hm, mauvaise idée. Il soupira et ferma les yeux.

- J’espère que mon esprit va arrêter d’être torturé au moins le temps de la fièvre… Je ne voudrais pas continuer à te faire peur.


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