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Enchaînés au premier regard I Tsu ♥

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Jeu 11 Oct - 1:00
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Le temps était assez plaisant. Peut-être un peu trop de vent, et un peu frisquet en général, mais c’était supportable. En tout cas, tu avais pris la peine de te vêtir de ta veste avant de partir, et tu ne le regrettais pas le moins du monde. Bien au contraire. Tu n’avais pas pris la peine de la fermer, mais soit. C’était vivable, et tu aurais la possibilité de faire des mouvements plus amples comme ça de toute manière. Parce que même si tu avais l’air de te promener banalement actuellement, ce n’était pas vraiment le cas. A vrai dire tu cherchais quelqu’un. Une mission pas spécialement compliquée. Enfin. Rien n’était moins sûr, ni même gagné d’avance. Mais en théorie, tu avais déjà dû faire bien plus difficile. Tu essayais de ne pas trop t’en faire, histoire de ne pas te rajouter encore plus de questions sans réponses, et histoire de ne pas trop démonter ta confiance en toi-même déjà bien assez basse.

Par contre, ce qui aurait été assez bien, c’est que la personne coopère. Pourquoi ça ne pouvait jamais se passer tranquillement. Pourquoi ils devaient toujours ou très souvent s’énerver. S’emporter, et compliquer la vie de tout le monde. Heureusement, tu avais déjà réussi à anticiper le coup, et tu avais réussi à vous diriger vers une ruelle un peu abandonnée. Ou en tout cas, personne ne semblait s’y intéresser pour le moment. Parfait. Tu n’avais pas du tout envie d’en arriver là. Mais il ne t’avait pas vraiment laissé le choix non plus. Il avait commencé à se montrer violent, une chance que tu aies encore de bons réflexes. Une chance aussi qu’il ne soit pas allé plus vite. Auquel cas tu n’aurais pas pu utiliser ton pouvoir. Mais dans la précipitation, tu l’avais utilisé sur toi-même. Tant pis. De toute manière, si c’était dans le but de te protéger, et bien tu préférais de loin utiliser tes propres chaînes.

Enfin, ça allait un petit temps hein, de subir. Mais tu n’étais pas vraiment là pour ça. Et tu ne comptais pas non plus revenir totalement bredouille. Pas du tout même. Alors si tu voulais pouvoir poser des questions tranquillement, il fallait bien prendre les devants, un minimum. C’était nettement plus facile, sans désespoir. T’avais réussi à lui lier les poignets. Uuune bonne chose de faite. Ce qui était nettement moins bien, c’était la venue d’une personne. Tu t’étais un peu raidi, avant de te tourner pour pouvoir y faire face. Une personne dont la tête ne t’étais pas totalement inconnue. Tu ne l’avais jamais vue, maiis tu en avais entendu parler. Une personne de l’Agence. Qui devait être ici pour les même raisons que les tiennes sans doute. Tu avais légèrement resserré l’emprise de ta main sur l’embout des chaînes, eeen la regardant. Autant faire attention, on ne savait jamais ce qui pouvait bien se passer. Avec un peu de chance, elle ne t’avais peut-être pas remarquée. Oui. C’était pour ça qu’elle te regardait.


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Jeu 11 Oct - 1:48

A quoi bon faire preuve de tendresse.

Des insomnies, c’est ce qui rythmait ses nuits les derniers jours. Les beaux rêves utopiques s’étaient comme envolés, évaporés en fumée, ils ne semblaient pas revenir pour le moment. Elle se sentait mal, très mal, psychologiquement. Tsuraya ne savait plus quoi se penser, elle ne savait plus où se mettre, elle ne savait plus où était sa place. Toutes ces petites choses, et surtout son manque de sommeil s’étaient transformées en irritabilité, la moindre petite chose l’agaçait, et sa voix ne semblait pas non plus se joindre à la partie. Si ce n’est pour pousser des injures ou des soupirs d’agacement. Il en était de même à l’Agence, certes, cela devait être très désagréable pour eux aussi, ils ne lui avaient rien fait, mais c’était plus fort qu’elle. Comment réagir face à ce qu’elle venait de vivre ? La jeune femme avait à la fois envie de pleurer toutes les larmes de son corps mais aussi de tout exploser à coups de batte de baseball.

Ça tombait bien, elle allait pouvoir plus ou moins se défouler, on lui avait légué une mission, et elle avait insisté pour al faire seule, complètement seule. Attraper quelqu’un n’était pas quelque chose à laquelle elle avait déjà échoué dans sa vie, ou du moins très peu de fois, les personnes ne lui échappaient jamais, et son pouvoir était là un très bon atout. Elle savait qu’elle perdait le contrôle quand elle laissait ses émotions vaguer, mais peu importe, encore heureux que le patron gardait son pouvoir sous contrôle. D’un pas décidé, elle alla sur l’un des derniers lieux où avait été aperçu l’homme qu’elle devait attraper. Puis après un bon quart d’heure à faire le tour, elle avait trouvé quelques indices, des traces, qui avaient fait en sorte qu’elle l’aperçoive de loin, parfait, ça lui rendait la tâche plus aisée. Cependant… Il n’était pas seul.

Un homme, pas si grand mais de forte carrure, trapu du moins, l’emmena dans une ruelle. Qu’est-ce qu’il comptait faire avec celui-ci ? Aucune idée, mais elle ne le laisserait pas filer aussi facilement, elle n’avait pas envie que tout lui passe sous le nez, car en ce moment il semblerait que ce soit le festival des échecs. Le pas rapide et sûr, elle se dirigea sans précautions dans la ruelle, avançant plus doucement, et tourna à un moment qui semblait fatidique. Un détenteur de pouvoirs apparemment, elle avait l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, mais où.. Peu importe. L’homme recherché semblait totalement paniqué, et quand même un peu souffrant.

- Aidez-moi il est malade il fait du SM je lui ai rien demandé !

Q u o i. En examinant plus attentivement en effet c’étaient des chaînes qui étaient accrochées à cet homme et que semblaient contrôler l’autre. Elle aurait voulu exploser de rire aux dires du détenu mais.. Le cœur semblait ne pas y aller. Elle haussa simplement un sourcil, et allait entamer une conversation, tentant de rester calme elle-même, même si son pouvoir brûlait d’envie de se manifester.

- Il serait dans votre intérêt de relâcher cet homme au plus vite.

Avant que je ne le fasse par la force.


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Jeu 11 Oct - 15:13
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Sans doute que la journée allait être extrêmement longue. Tu le sentais de plus en plus. Il n’y aurait eu que cet homme, ça aurait pu passer. Si ton pouvoir pouvait te rendre invisible, ça aurait pu passer aussi. Mais non, t’étais resté planté comme un con, en essayant même de ne pas respirer en espérant qu’elle ne te remarque pas. Très intelligent. C’était même à se demander comment tu avais fait pour arriver à être encore en vie aujourd’hui. T’avais serré tes mains inconsciemment, blanchissant tes jointures, prêt à réagir au quart de tour au moindre mouvement de l’un ou de l’autre. Ou encore si une nouvelle personne faisait son apparition, autant se préparer à toutes les éventualités. Mais si tu étais préparé à un geste, une tentative d’attaque ou quoique ce soit d’autre, tu ne t’étais certainement pas préparé aux paroles de l’homme non loin de toi.

Tu avais légèrement tiqué, froncé les sourcils, avant de le regarder, interloqué. Pardon. S’il voulait réellement une telle séance, ça pouvait s’arranger hein, mais il risquait d’avoir nettement plus mal que ça par contre s’il tenait tant que ça à utiliser des chaînes. Par réflexe, tu avais dé-serré ta prise et tes chaînes, et avaient un peu commencées à s’évaporer. Histoire de ne pas lui donner raison, Et plus particulièrement que tu venais de remarquer l’espèce de nœud que tu lui avais fait, peut-être un peu trop technique, et où un connaisseur aurait pu se poser des questions. Bien Charles, continue comme ça, on ne te dira rien. Mais soit l’homme s’y connaissait vraiment, eeet tu n’avais absolument aucun droit de juger, soit il avait sorti totalement ça au pif. Mais peu importait en fait. Ta lucidité avait refait surface. Et sans ce désespoir, tu n’avais même pas envie de tergiverser sur le comment du pourquoi. Elles étaient pleinement revenues, peut-être même un peu plus consistantes qu’avant. Et tu avais lancé un regard à l’actuel prisonnier, par-dessus tes lunettes.

« ▬ Ce n’était pas du tout mon intention, mais il ne tient qu’à vous d’en être débarrassé rapidement ou non. »

Totalement. Parce qu’une fois que tu aurais les réponses à tes quelques questions, tu n’aurais aucun intérêt à le garder. Quoique. Tu doutais que cette jeune femme ne soit uniquement là pour lui sauver la mise de tes chaînes. L’Agence devait en avoir besoin. C’était un temps dur pour les informations qui plus est. Alliés, ennemis ou même juste péquenauds, il était meilleur d’avoir une longueur d’avance sur tous les autres. Ce n’était jamais de refus. Mais cette personne qui te faisait désormais face, outre son ton légèrement plat, à la limite du froid, dégageait quelque chose d’assez spécial. Une certaine morosité ? Combien de fois tu avais vu des personnes venir vers toi, à la recherche d’un peu de chaleur humaine à la base, prétendant ne pas vouloir entendre un seul mot et finir par déballer tous leurs problèmes un à un. Ton regard améthyste croise le sien, il cherche, cherche une réponse à cette…Souffrance ? C’est ce que tu y vois en tout cas. De la souffrance et une personne apparemment déterminée à prendre ne serait-ce qu’un minimum sa revanche sur la vie aujourd’hui en menant à bien sa mission. Mais ton empathie avancée ne va t’avancer à rien là tout de suite. Si, à comprendre le possible ennemi, mais il y a un peu plus urgent, comme lui répondre en fait.

« ▬ Je crains d’en avoir encore besoin, ne serait-ce que quelques minutes. Moyennant sa survie lorsque j’en aurai fini avec lui, vous me les accorder ? »

Fausse question, parce que si elle répondait par la négative, tu n’allais certainement pas le relâcher tranquillement et le lui laisser. Tu te détesterais encore un peu plus, tu passerais une bonne poignée de nuits sans sommeil aussi, mais si jamais ça dégénérait, quitte à perdre la main, l’avantage que tu avais pour le moment, autant le tuer, et que personne ne puisse profiter de ce qu’il avait à dire.

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Jeu 11 Oct - 17:58

A quoi bon faire preuve de tendresse.

Un jour peut-être qu’elle sera beaucoup plus calme, mais pas aujourd’hui non, elle n’en avait pas envie du tout et pas le cœur non plus. Cette ruelle qui était déjà peu lumineuse, sembla s’assombrir sous la tension qui régnait en ce lieu. Tout semblait plus froid et l’ambiance se faisait tendue, on aurait dit deux animaux sauvages avec leur proie, que les deux prédateurs étaient aussi méfiants l’un que l’autre. Tsuraya, debout, serrait et desserrait l’un de ses poings doucement, elle mourrait d’envie de tout envoyer péter, que ce soit réglé très vite et sans encombre, quoi que. Elle avait l’impression que ce ne serait pas possible, l’homme en face d’elle semblait tout aussi déterminé qu’elle à avoir des informations, et si c’était le cas, cela voudrait dire qu’il faisait partie des ennemis en somme. Peut-être la mafia, mais l’accent japonais qu’il avait ne semblait pas natif du tout. Alors la Guilde ? Mais il lu semblait qu’ils n’étaient plus beaucoup, et elle l’aurait peut-être déjà aperçu avant. Donc c’était tout aussi possible qu’il fasse partie de l’Ordre. Elle fronça les sourcils, cherchant toutes les solutions possibles, elle pourrait tout aussi bien lui demander, mais ce serait une perte de temps.

Il sembla réagir à la remarque de leur otage, bien, et elle remarqua que les chaînes de celui-ci s’évaporaient doucement, puis reprirent de plus belle. La détective ne savait absolument pas ce que c’était que ça, ni ce que ça pouvait représenter pour lui ou pour la personne enchaînée qui semblait tout de même souffrir. Juste des chaînes ordinaires qu’il pouvait manifester à sa guise peut-être, ça pouvait être possible. L’avantage qu’elle avait pour le moment était qu’il ne savait pas ce qu’était le pouvoir de la jeune femme, qui semblait bien plus violent, quoi que, elle n’en savait trop rien non plus. Doucement mais sûrement, en ignorant les plaintes de la personne qu’elle convoitait, elle s’approchait, pour voir un peu la réaction de cet homme tatoué. Il fallait avouer que ses tatouages étaient beaux, mais elle n’était pas là pour ça du tout. Elle s’arrêta au bout d’un moment, à une certaine distance, autant garder de la sécurité tant qu’à faire.

- Et vous pensez que je vais gentiment accepter, m’asseoir dans un coin et attendre que vous ayez fini avec une grande chance que vous le tuiez juste après avant que je ne puisse repartir avec ? Honnêtement je pense qu’il a de plus grandes chances de survie en venant avec moi que cinq minutes avec vous.

Ça ne lui plaisait pas du tout, elle ne voulait vraiment pas échouer à cette mission. C’était peut-être l’une de ses dernières en plus qui sait surtout si elle se retrouvait avec un homme comme ça en face de lui et qui semblait tout aussi déterminé qu’elle. Si il voulait entamer le combat, elle ne savait vraiment pas qui s’en sortirait, ils se savaient absolument rien l’un de l’autre. La jeune femme ne fronçait plus les sourcils, mais son regard se faisait toujours aussi froid et fermé.

- Ne soyez pas stupide, relâchez-le….. S’il-vous-plaît.

Autant faire preuve de politesse. C’était la dernière fois qu’elle le lui demandait poliment toutefois, sa patience n’était pas vraiment de la partie en ce moment. Et utiliser son pouvoir ne serait pas du luxe, mais elle allait simplement attendre de voir si parler aller servir à quelque chose ou non.



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Jeu 11 Oct - 19:03
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S’il y a bien une chose que tu peux admettre, et dont tu peux être fier Charles, c’est de ton sang-froid. Sang-froid et patience. Tu ne ressens pas le besoin d’avoir tout, tout de suite, le besoin de s’emporter pour que la situation soit en ta faveur. Tu devrais peut-être à certains moments. Plutôt que d’observer. Que de la laisser s’approcher, juste en l’observant. Ta posture bouge à peine, juste ta tête qui s’abaisse légèrement, ton emprise qui se fait légèrement plus forte sur tes chaînes, et tes sens qui te tiennent encore un peu plus à l’affut. Tu refuses d’être le premier à engager une quelconque altercation. Elle a l’air encore assez jeune, d’avoir toute sa vie devant elle. Même s’il avait bien dû se passer quelque chose d’assez grave à la vue de son comportement. Peut-être qu’il est normal pour elle après tout. Mais elle s’arrête, à une distance raisonnable. Tu ne te détends pas spécialement pour autant, ce serait une grossière erreur.

Tu l’écoutes, et un de tes sourcils se hausse légèrement. Oh bien sûr, tu aurais pu agir de la sorte. A vrai dire, tu n’y avais même pas pensé, tu te connais, tu n’as qu’une parole. Ce qui n’est pas le cas de toute le monde, certes. Et ce qui explique sa méfiance aussi. Mais elle a bien raison. Bien que tu soupires légèrement. Tu réfléchis quelques secondes, histoire de trouver un arrangement, qui n’inclurait aucun acte de violence si possible. Surtout que tu n’avais aucune idée du pouvoir qu’elle pouvait bien détenir. Défensif, offensif ? Ou alors elle pouvait ne pas en avoir, mais tu en doutais assez fortement. Tu te redresses un peu, laisse retomber ton bras libre le long de ton corps. Mais le temps de réfléchir, elle reprit la parole. De la politesse, c’était toujours appréciable, au moins tu n’étais plus le seul à en faire usage. Même si cette politesse sonnait un peu comme une alarme.

« ▬ Je peux vous proposer autre chose. Je vous donne ma veste, dans la poche intérieure gauche, vous trouverez un revolver. Mettez le en joue sur moi si vous voulez, au premier mouvement qui vous semble louche ou dangereux, vous n’aurez qu’à tirer. Je peux aussi vous confier mes chaînes si ça peut vous rassurer, mais vous aurez certainement besoin de vos deux mains pour les porter. »

Mais quelle galanterie, Charles. Bien que tu espérasses fortement intérieurement qu’elle ne choisirait pas de les prendre. Tu ne les avais jamais totalement confiées à qui que ce soit. Certainement pas les tiennes. Tu ne savais même pas si elle supporterait le poids de n’importe quel désespoir. Alors le tiens. Ni même si elle le supporterait mentalement. Enfin. Il y avait l’autre option. L’option quasiment suicidaire pour toi. Depuis quand tu t’étais abaissé à un niveau de connerie tellement grand. Elle pourrait tirer n’importe quand, même sans que tu ne fasses quoique ce soit de dangereux. Mais au fond de toi-même. Vraiment tout au fond. Est-ce que ce n’était pas ce que tu espérais ? Juste mourir, sans raison particulière. Sans que personne ne puisse interférer. Bien sûr, mourir en héros serait plus gratifiant, mais si ça ne tenait qu’à toi, tu opterais pour mourir dans une fosse à des pieds des personnes qui t’étaient chères. Elles étaient même la seule raison pour laquelle tu étais encore ici. Ca, et ta certaine lâcheté. Alors juste te prendre, une, trois, six balles de ton cher revolver qui plus est, ce serait même un énorme cadeau qu’elle t’offrirait.

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Jeu 11 Oct - 20:40

A quoi bon faire preuve de tendresse.

Tsuraya se tenait toujours ici, fixant les deux hommes qui se tenaient devant elle. Elle n’avait pas fait de pas en avant ou en arrière, mais ne semblait pas détendue pour autant. Non pas que la situation la stressait, mais elle était sur les nerfs depuis quelques jours. Pendant ces quelques jours elle a dû dormir 8 heures, en quelques j o u r s. Elle prendra un bain en rentrant, peut-être que ça la détendra un peu, avec une bombe de bain et surtout le calme, quelque chose qui lui manquait actuellement. La détective avait tellement envie de se défouler que ça en deviendrait peut-être maladif. Cependant.. L’homme qui faisait peut-être partie de l’Ordre était calme, il semblait doté d’un sang-froid et d’une patience exemplaire, elle devrait prendre exemple sur lui ça ne lui ferait pas de mal. Aux paroles de son aîné elle fronça un peu les sourcils, très sceptique, et ça se comprenait, il se voulait sûrement honnête, mais ça en restait louche à ses yeux.

- Vous ne m’avez pas l’air malhonnête monsieur, mais je ne peux accéder à votre requête, vous comprenez, je n’ai pas confiance. Quant à vos chaînes, je pense qu’elles resteront dans vos mains, si vous voulez dire par là que j’aurais un moyen de me défendre quant au revolver, sachez que je n’en ai pas besoin. Et vous tuer ne mènera à rien.

Elle se surprenait de ses propres paroles, elle faisait preuve d’un calme olympien, contrairement à quand elle était arrivée il y a quelques minutes. La situation était délicate, mais d’une certaine manière elle était plus détendue, peut-être l’attitude de son « ennemi » qui l’apaisait, et ne la poussait pas à commettre l’irréparable. Cela ne voulait pas dire que son regard avait changé, il fixait toujours cet homme tatoué, jetant parfois des regards à l’otage. Contrairement à ce qu’elle pensait plus tôt, elle se disait que la parole était peut-être plus favorable pour le moment, et essayait aussi de proposer des solutions.

- On peut trouver autre chose. Par exemple si vous enlevez vos chaînes, je m’assurerais qu’il ne mourra pas et vous mettez également votre arme de côté. Je peux totalement mettre la mienne de côté aussi. Vous lui demandez ce que vous voulez, mais vous me laissez repartir avec l’individu.


Bien entendu elle ne lui fit pas part qu’elle pouvait très bien attaquer sans son arme et que ce serait peut-être plus violent. Il aurait pu le deviner avec ce qu’elle a dit juste avant, elle espérait que non, mais il avait loin l’air d’être bête comme ses pieds. Tsuraya prit une inspiration et sortit son arme qui était entre sa ceinture et son pantalon à l’arrière, le posa au sol et donna un coup de pied dedans pour l’envoyer sur le côté un peu plus loin, pour démontrer qu’elle ne pouvait possiblement pas se défendre... Elle remarqua que l'otage écoutait bien et prêtait attention à où se trouvaient les armes. Hm.




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Jeu 11 Oct - 23:38
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Tu attendais sa réponse, toujours sur le qui-vive. Bon, au moins tu ne lui avais pas encore donné ton arme. Ca aurait vraiment été stupide pour le coup. Et tu voulais bien faire preuve d’un peu de naïveté, mais quand même. Pas à ce point là. Tu voulais bien te faire tirer dessus, mais pas gratuitement non plus. T’avais un minimum d’amour-propre il fallait croire. Minimum, t’étais quand même prêt à te laisser mourir dans cette ruelle il y a quelques secondes de ça. La bonne nouvelle, c’est qu’elle n’a pas l’air spécialement agressive. Ou en tout cas, elle ne semble pas vouloir te sauter directement à la gorge et passer par la discussion. Ce qui était préférable. Elle est sincère aussi. Elle t’admet ne pas avoir confiance. Tu ne l’es pas non plus. Mais pourquoi ne pas tenter. Intérieurement, tu soupire de soulagement. Qu’elle ait décliné l’offre de la passation de chaînes. Autant qu’elles restent ici. Et qu’elles ne disparaissent pas.

« ▬ Je vous remercie. Et bien sûr, je comprends totalement. Comme vous voudrez. Si vous le dites, mais je vous assure que cela m’aurait assez mis la pression pour que je ne tente rien. »

Tu avais légèrement souri, par habitude. Même sans tu n’aurais rien tenté, mais elle n’avait pas spécialement besoin de le savoir non plus. Il valait même mieux qu’elle ne le sache pas. Ceci dit, une phrase est restée. Elle n’avait pas besoin du revolver pour se défendre. Peut-être qu’elle avait déjà une arme à feu. Ou son pouvoir. Tu avais beau essayer de regarder, tu n’arrivais pas à le discerner. Peut-être qu’elle ne l’utilisait tout simplement pas non plus. Tu écoutes attentivement ce qu’elle dit, tu hausses légèrement un sourcil.

« ▬ Le problème est que si je les enlève, il risque tout simplement de fuir. J’ai déjà essayé de juste lui poser des questions. Ou alors, si vous avez un pouvoir, j’aimerais en avoir une description détaillée, je peux faire la même chose de mon côté pour vous, et une démonstration qui ne risque pas de me nuire. On pose nos armes, mais à la première tentative de fuite, vous me laissez le retenir. Je pense qu’il ne va dans aucun de nos intérêts de le laisser s’échapper. »

Ca pourrait vous poser pas mal de problèmes en fait. Et tu n’étais pas là pour en rajouter. Tu la regardes enlever son arme, l’endroit où elle s’arrête. D’une de tes mains, tu lâches les chaînes, afin de pouvoir te dégager de ton manteau, et le lance hors de ta portée. Au moins, vous êtes égaux sur ce point-là.


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Ven 12 Oct - 0:42

A quoi bon faire preuve de tendresse.

Le vent se faisait un peu plus frais dans la ruelle, ce qui fit plisser les yeux de Tsuraya, un petit vent léger, mais d’automne, on pouvait bien sentir le froid qui venait à grand pas. Ses cheveux virevoltaient doucement, mais elle ne perdait pas de vue son objectif : Ramener l’otage à l’Agence. Et elle ferait ce qui est en son pouvoir pour que ça se passe sans encombre. Tsuraya ne savait pas vraiment si elle pouvait faire confiance à cet homme ou non, sa conscience lui disait non, un grand non, mais son instinct lui semblait penser autrement, il était plus dubitatif, que c’était possible, mais elle restait sur la voie de sa conscience et essayait de ne pas trop mettre ses sentiments en jeu pour le coup.

- Ah bon.

Son expression restait stoïque, non pas qu’elle s’en fichait au contraire, mais… Elle réfléchissait toujours à la situation et pensait à autre chose. Puis elle vit son sourire, quelque chose qu’elle aurait pensé impensable dans cette situation. La jeune femme resta à le regarder sourire, le regard de celle-ci se faisant moins froid, plus naturel. Elle défronça les sourcils pour laisser place à la surprise, et sans le vouloir son cœur s’était accéléré. Ne comprenant pas d’où venait cette sensation, et comme pour essayer de penser à autre chose, elle lui répondit directement.

- Si je comprends bien vous l’enchaînez car il ne veut pas répondre à vos questions et qu’il risque de fuir tout simplement ? Ce n’était pas de la violence gratuite ? Sinon…

Elle savait qu’elle n’avait pas le choix et qu’elle devait coopérer si elle voulait que ça se passe bien. Tsuraya semblait maintenant moins bien tendu qu’au départ, mais toujours sur ses gardes. Une description détaillée elle n’en avait pas envie de le faire, pas du tout, elle démontrerait d’avantage ses faiblesses à l’ennemi mais.. Elle se devait d’essayer, non pas pour elle, mais au moins pour l’Agence, pour accomplir la mission. Elle se noyait dans les missions et la paperasse pour oublier tout le reste, le travail elle essayait de ne voir plus que ça, sinon elle ne sortirait plus de chez elle. Elle pourrait prendre ça comme une opportunité. Elle regarda le revolver qu’elle avait jeté sur le côté, puis d’un léger geste des doigts, l’arme se mit à bouger toute seule au sol, puis se soulever et retomber à terre, comme si il y avait une sorte de poltergheist.

- Yotsuya Kaidan, ou « The ghosts of Yotsuya » si vous préférez. Il me permet.. tout simplement de faire comme les esprits frappeurs, je peux contrôler objets plus ou moins gros, mais aussi les êtres vivants. Et.. Vous ? Qu’est-ce que c’est ?

La possession ça elle ne lui en fera pas part, car elle ne l'utilise pas mais de plus elle n'avait pas envie d'en parler. Elle fit un pas en avant par réflexe quand il lâcha d’une main les chaînes, au cas où l’otage s’enfuirait. On ne sait jamais, elle n’avait pas envie qu’il s’enfuit et qu’avec cet homme ils se regardent ensuite dans les blanc des yeux en ne sachant quoi faire.





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Ven 12 Oct - 2:03
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Le vent s’était levé, il ne t’avait pas trop dérangé, faisant juste un peu voleter le bas de ta veste. Après, il était face à toi, et par conséquent n’avait en rien foutu le bordel dans ta coiffure, ce qui n’était pas plus mal. Ca n’aurait pas été pratique de devoir réagir avec des cheveux dans les yeux. Tu ne savais pas trop non plus ce qui t’avais pris, si c’était à cause de la séparation de ton désespoir peut-être, qui te rendait un peu avenant, ou en tout cas plus léger face à tout ce qui pouvait se passer. Mais juste cette réponse, ces deux mots, tu ne t’y étais pas du tout attendu. Tu avais réussi à étouffer un rire mi-surpris, mi-amusé, mais certainement pas moqueur. Si tu pouvais reprendre totalement contenance, Charles, ça ne serait pas plus mal, t’es en mission, pas au zoo pour amuser la galerie.

Tu fermes les yeux quelques secondes, presque rien, parce qu’il ne faudrait pas que quelqu’un en profite non plus. Tu les rouvres, et arrive à te refocaliser un peu mieux. Son regard à elle avait changé lui aussi. Un peu plus doux ? Qu’est-ce qui avait bien pu se passer en quelques secondes. Peut-être le fait que vous n’étiez plus autant sur vos gardes l’un et l’autre. Tu l’écoutes encore une fois, cette voix au final assez…Paisible, agréable. Tu n’es pas une personne sensible au bruit pourtant, mais sa voix sonne un peu différemment. Ta posture se détend légèrement. Un malentendu, est-ce que tout serait parti de là ? Ou en tout cas toute cette méfiance ?

« ▬ Exactement. Je ne comptais pas vraiment les sortir si vous voulez tout savoir, mais en voyant qu’il cherchait à fuir en devenant violent, j’ai préféré la sureté. Du tout. Je n’appellerais même pas vraiment ça de la violence. Ce n’est certainement pas agréable, mais je me suis appliqué à ce que les nœuds n’aient rien de contraignants, hormis entraver ses mouvements. »

Maintenant s’il n’arrêtait pas de bouger et s’irritait les poignets, tu n’y pouvais pas grand-chose. Ton léger sourire ne t’a pas quitté, preuve que ton humour a vraiment atteint des fonds abyssaux. Mais tu t’en doutais déjà depuis un petit temps, oui. Concentre-toi un peu. Tu sais faire, penser à plusieurs choses en même temps, mais n’en abuse pas. Son pouvoir, si elle le démontre, tu préfères être totalement attentif. Un peu trop il faut croire, lorsque le revolver se mit à bouger, tu avais failli balancer une de tes chaînes dessus, pour dévier le possible tir. Mais non. Fausse alerte il semblerait. Elle pouvait…contrôler les objets ? Intéressant. Ton regard quitte l’arme pour se porter sur elle. Non seulement les objets, mais aussi les personnes. Pour être familier, t’étais dans la putain de merde en fait. A moins qu’il n’y ait des contraintes ou autre. Mais tu n’allais pas t’avouer défait non plus. Tu te débrouillerais comme tu l’avais toujours fait.

« ▬ Je vois. Ca doit être plutôt pratique. La personne reste consciente lorsque vous la contrôler ? Mhh, les Grandes Espérances. Je peux capturer le désespoir d’une personne, en faire des chaînes et les contrôler. »

Tu n’allais pas parler de tous les avantages et inconvénients non plus. Mais elle avait tenu sa part du marché, alors tu allais tenir la tienne. Faire disparaître les chaînes, retrouver désillusions et désespoir. Tu avais senti tout ton être s’alourdir, alors que ton futur feu prisonnier avait esquissé un mouvement, auquel tu n’avais pas vraiment réagi. Il courait non pas vers la rue où il pourrait s’enfuir, mais vers le cul-de-sac. Et vers le revolver de la jeune femme. B i e n. Bravo Charles. C’était ça que de se permettre de reprendre ses esprits à un des moments les plus cons de l’histoire. Et d’avoir des réflexes cons, comme vouloir prendre ta propre arme à feu, alors que tu avais balancé ta veste plus loin. Une chance dans un sens qu’il n’ait pas tiré tout de suite. T’avais beau avoir des bons réflexes, t’étais pas surhumain non plus. Et tu ne t’étais pas du tout attendu à ce qu’il vienne vers toi. Et plutôt que de simplement s’en prendre à sa main, son bras. Pourquoi tu t’étais acharné à rematérialiser tes chaînes et les plaquer contre son cou.


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Ven 12 Oct - 2:36

A quoi bon faire preuve de tendresse.

Elle ne savait pas trop quelle sorte de magie ou de pouvoir avait opéré, mais elle se sentait plus calme et détendue, beaucoup plus. Peut-être pas au point de s’asseoir et de prendre le thé, ni que ce soit relaxant, mais c’était plus.. Agréable en quelque sortes. Elle en avait presque oublié ce à quoi elle pensait depuis des jours, ces pensées qui la tourmentaient et qui la bouffaient peu à peu. Sur le moment il n’en était presque plus rien, car elle pensait totalement à autre chose, au moment présent qui plus est. Elle n’avait pas forcément envie de sourire non plus, ce serait peut-être un peu trop demandé pour le moment. Attentive aux moindres mouvements et aux moindres paroles de ce qui l’entourait, elle avait légèrement expiré, comme un soupir, allez savoir si c’était la tension qui redescendait ou autre.

Aux mots de son interlocuteur, elle comprenait presque qu’il n’était pas quelqu’un de si mauvais que ça, et que sur le coup ça n’avait été de la légitime défense, surtout si il lui précisait que l’homme avait été violent envers lui, il avait eu donc tous les droits de se défendre quand même, il n’allait pas se laisser taper dessus non plus. Par contre elle n’avait pas tout à fait compris le truc avec ses chaînes, comment ça un nœud gentil, ça sortait d’où. Elle était restée à le regarder un petit moment, sans expression, mais elle cherchait à comprendre d’où ça venait. Ah peut-être que.

- Je vois, en soi vous vous êtes juste défendu. Je ne voulais pas vous juger mais c’est difficile quand on ne connaît pas la personne. Et… Ce sont des nœuds.. Comme pour les bateaux ? Enfin les cordages ?

Elle ne voyait que ça. Autrement pour le moment aucune autre idée ne lui venait en tête. Et pourquoi il avait ce petit air satisfait sur le visage ? Il était peut-être fier de ne pas avoir blessé l’individu, ça semblait compréhensible. Ou il était fier de ses nœuds tout court, et là elle ne savait pas trop si elle devait rire ou applaudir, sa tête était quand même épique, la fierté se voyait dans son regard. Elle eût un début de sourire elle aussi, très léger. Tsuraya ne voyait ni ne ressentait aucune violence en cet être. Elle devait tout de même rester sur ses gardes, mais ce n’est pas après elle qu’il en avait, elle non plus d’ailleurs, elle voulait juste le gars, ils avaient le même objectif. Il va vraiment falloir qu’elle dorme.

- Pratique parfois oui, et oui elle reste totalement consciente de ce qui lui arrive. Oh.. Et.. Est-ce que c’est douloureux pour vous ou pour la personne enchaînée ? Ou les deux ? Pour certains ça doit être assez.. Lourd à porter.

Elle faisait preuve de compassion c’était nouveau tiens, elle ne pensait pas l’être aujourd’hui. Sa curiosité la piquait un peu aussi. Encore heureux qu’il n’avait pas eu ses chaînes à elle sur le moment, il n’aurait pas su se relever le pauvre homme. La jeune femme regarda les chaînes s’évaporer, puis fronça les sourcils, il y avait quelque chose qu’elle voulait vérifi- Ah bah voilà. Beaucoup trop prévisible. L’ayant vu plus tôt regarder où étaient placées les armes, elle savait pertinemment qu’à un moment donné il allait se ruer dessus.

En voyant l’individu pointer directement son flingue sur l’homme qui était parti ramasser le sien, elle écarquilla un peu plus les yeux, et elle cru entendre sa conscience : « Il ne mérite pas de mourir. ». Ni une ni deux, d’un geste du bras, elle avait complètement envoyé valser l’agresseur contre un mur plus loin, avec une violence qui la surpris sur le moment, ça ne l’aurait pas tué mais.. Problème de timing. Le détenteur de pouvoir lui aussi avait enclenché son pouvoir et avait attaché les chaînes autour de son cou, au même moment qu’elle l’avait projeté contre le mur. La scène s’était faite beaucoup plus violente que prévu. Gros silence se son côté.




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