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Hope and Love are mere illusions [Terminée ♥]

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Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Dim 16 Avr - 16:25
Mafia
Kôyô Ozaki


Surnom: Kô (Pas par n'importe qui)
Age: 26 ans, née le 10 janvier
Sexe: Femme
Nationalité: Japonaise
Métier/Rôle dans l'organisation: Cadre de la mafia
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
Signes distinctifs: Porte toujours des kimonos ♦ A un sabre dissimulé dans le manche de son ombrelle ♦ A des cicatrices dans le dos
Ozaki Kôyô, Bundô Stray Dogs

Caractère & Physique

« On a bien fait de la garder »

Voilà ce que Kôyô entendit lorsqu'elle devint officiellement « cadre », au milieu des témoins du combat qui l'avait opposé elle à un autre de ses 'frères' lorsque la position fut à pouvoir. Il avait trop vite oublié la détermination à toute épreuve de la jeune femme, une qualité qu'on ne lui avait que très rarement nié si on oublie cette « petite » tentative de fuite.
Ce fort caractère, tout le monde le connaît. C'est ce qui lui a permis de vivre dans ce milieu et de résister à la pression, aux agressions, et à peu près tout en fait. Mais encore si ce n'était qu'un fort caractère… Malheureusement, quoique pour la mafia ce jugement est sans doute à revoir, il arrive à ce caractère de tomber dans les extrêmes, et même la cruauté. Cependant elle ne semble pas en retirer de quelconques remords. Si c'est un ennemi, il faut l'abattre ou le torturer pour avoir des infos, pourquoi s'embarrasser d'autres raisonnements ?

Cette radicalité n'a toutefois pas toujours été. Kôyô a toujours su ce qu'elle voulait, certes, mais il y avait cet infime espace consacré à l'amour qui restait et lui laissait miroiter l'espoir de pouvoir vivre autre chose que les combats et tout le reste. Cela dit, cet espace fut bien vite écrasé par le 'reste' après sa tentative de fuite. Elle y avait cru pourtant, ils y étaient presque arrivés, et tout ça pour quoi ? Pour le voir mourir et être marquée à vie ? Car oui, la jeune femme n'a pas été épargnée par la sentence du chef et, si on l'épargna pour des raisons développées dans la prochaine partie, se souviendra à jamais de ce qui suivit. Les marques sont d'ailleurs encore présentes aujourd'hui, tant physiquement que mentalement. Physiquement, on peut remarquer les cicatrices des « leçons » -comme disait l'ancien chef- qu'on avait infligées à sa chair. Mentalement, elle a fini par rejeter en bloc tout ce qui s'approchait de l'amour et même de l'espoir de quitter la mafia. A quoi ça sert d'espérer un meilleur monde ? Une meilleure vie ? On finirait toujours par les rattraper alors qu'ici, il y avait moyen de se faire un nom et être respecté. C'est ce que fit Kôyô et au final elle ne regrette pas d'être là où elle est aujourd'hui.

La jeune femme adore son rôle, mais sans jamais tomber dans la prétention ou le classique « J'suis ton supérieur, respecte moi ! ». De toute manière elle ne durerait pas longtemps comme ça… Disons qu'elle suit à la lettre « Une main de fer dans un gant de velours ». Kôyô est réfléchie et sait prendre des initiatives, toujours pour le bénéfice de la mafia. Il n'y a eu que de rares occasions où ses sentiments sont passés avant, comme pour Kyôka, ou même Chûya. Cela dit pour ce dernier c'est un peu différent puisqu'elle n'a pas eu besoin de supplier qui que ce soit pour lui permettre de rester. Mais c'est bel et bien parce que ça lui faisait mal au coeur de le voir seul qu'elle l'a pris sous son aile. C'est sans aucun doute cet acte de charité et sa maturité reconnue qui ont développé l'image que Kôyô aurait un fort instinct maternel. Une rumeur malheureusement entretenue par l'effort de la jeune femme à paraître sérieuse, à toujours surveiller du coin de l'oeil Chûya et plus récemment à vouloir absolument ramener Kyôka, cette demoiselle dont elle ne veut pas se passer.

Et puis s'il n'y avait que son attitude… Seulement son apparence elle aussi la fait paraître plus âgée qu'elle ne l'est. Un sujet potentiellement sensible d'ailleurs, ce qui est bon à savoir si on veut lui demander un service. Mais il faut l'admettre, avec son kimono, sa manière de toujours conserver son ombrelle et sa kiseru, sa manière d'attacher ses cheveux… tout semble règlé comme une horloge et il n'y a que chez elle en privé où elle se relâche.
Des apparences trompeuses sur son âge et également sur ses capacités. Ceux qui ne la connaissent pas auraient tendance au premier abord d'imaginer une jeune femme frèle ralentie par ses vêtements. Hors Kôyô entretient son corps, sa combativité et son agilité, notamment quand il s'agit de se battre au corps à corps avec ou sans son arme. Il ne faut pas oublier qu'on obtient sa position par ses mérites, et donc qu'elle n'a pas pu arriver là par miracle.

Histoire

« Je ne suis pas digne de m'occuper de cette famille »

Une bien piètre excuse proférée par un contrefaçon de père. Surendetté et menacé par la mafia, l'homme avait décidé d'offrir sa fille en guise de paiement. La demoiselle avait 8 ans et le fait qu'elle possède un talent lui donnait assez de valeur pour que son père éponge ses dettes.
De cette période, Kôyô ne se souvient que de cette excuse. Si elle en veut à son père? Pas vraiment. Au final, il n'avait pas tellement tort et n'avait jamais vraiment su comment se comporter avec sa fille entre deux dettes de jeux.

La demoiselle fut donc confiée aux bons soins de la mafia et on changea son nom. Elle refusa dans un premier temps ce changement mais on ne demandait pas son avis et à force de coups de bâton, ça finit par rentrer. Elle s'aperçut très tôt que son mentor n'était pas qu'un simple membre mais un des cadres. C'était d'ailleurs lui qui avait validé la 'transaction' de la jeune fille et il tenait donc à s'assurer que son investissement était bien rentable.
Observations, entraînements, observations, on l'immergea très tôt dans ce nouveau monde implacable où la faiblesse n'était pas permise. Tous lui semblaient plus dangereux les uns que les autres et elle ne faisait confiance qu'à très peu de personnes.

Quatre années passèrent ainsi dans ce cadre fermé et impitoyable. A 12 ans, elle commençait à être intégrée aux missions. On lui avait assigné un partenaire, un jeune homme de deux ans son aîné et leurs résultats étaient très satisfaisants. Kôyô se montrait efficace et révélait déjà une excellente capacité d'adaptation et surtout, peu de remords dans ses actions.
Seulement à cette époque, il y avait encore ce noyau de tendresse dissimulé et pourtant présent qui allait lui jouer des tours quelques années plus tard.

« Pourquoi t'es tout seul ? »

Une question simple, innocente, posé à un petit garçon qui restait dans son coin. Cela faisait déjà quelques jours que Kôyô l'avait remarqué alors qu'elle passait par ce parc pour rejoindre son partenaire. Au bout du sixième jour de suite à le voir assis dans un coin, sans s'approcher de qui que ce soit, elle avait fini par aller le voir, main tendue remplie de bonbons. Pourquoi cet enfant en particulier ? Aucune idée. Peut-être la couleur de ses cheveux ou la tristesse qu'il dégageait. Le fait est que la demoiselle culpabilisait à le voir ainsi, abandonné.

Kôyô pensait qu'elle finirait par ne plus le croiser, qu'il finirait par aller mieux et retourner avec les amis de son âge. Pourtant ils continuèrent de se croiser, encore, régulièrement. Elle apportait souvent des friandises et arrivait même en retard à ses autres occupations simplement car leur conversation, ou même leurs jeux, lui faisaient perdre toute notion du temps. Il ne faut pas oublier qu'elle n'avait que douze ans, et qu'à cet âge on apprécie sortir, jouer, et non manier des armes pour survivre. Ces petits apartés lui apportaient un bien fou et lui faisaient oublier pendant quelques minutes la mafia et ses impératifs.
Chûya, c'était le nom de ce petit garçon qui devint vite « petit frère » alors qu'elle devenait «grande soeur ». Des appellations que les adultes auraient pu qualifier de « mignonnes » mais qui pourtant allaient bien au-delà. Tellement d'ailleurs, qu'ils continuèrent à se croiser dans ce parc et ses alentours pendant encore trois ans.

Avec les années, Kôyô voyait bien qu'il n'était pas normal qu'un enfant de cet âge soit laissé si souvent seul à l'extérieur et, en discutant avec ce dernier, avait su qu'il ne se plaisait guère chez lui. La jeune fille commença alors à chercher un moyen de le sortir de là bien que, au fond, elle savait qu'il y avait une solution toute trouvée. Ce fut son mentor qui évoqua la possibilité de l'amener avec eux, dans la mafia. A vrai dire, cela faisait un certain temps qu'il suivait les aller-retours de sa protégée et les rencontres avec ce garçon dont ils savaient qu'il possédait un talent. S'il venait de lui-même, c'était tout bénéfice pour eux.
Voici donc comment Kôyô, demoiselle revendue et sans famille se retrouva avec un petit frère adoptif.

« Tu nous dois loyauté. Il n'y a aucune échappatoire. »

Cette sentence, Kôyô l'entendit à peine. Elle avait échoué… Ils avaient échoué et le résultat était là, sous ses yeux, une nappe rouge qui venait de teindre ses vêtements et recouvrait ses mains et son visage.
Ils pensaient pouvoir partir, échapper à la cruauté insensible de la mafia, à ses ordres, à… à tout. Au final leur idylle dura à peine quatre jours.

- Voilà ta leçon, tu sais ce qui t'attend et ce qui attend ton protégé si tu oses recommencer.

La voix du boss tonna dans la pièce alors que la jeune femme avait les yeux rivés sur le cadavre de son ancien partenaire et amant. Un cri de douleur s'échappa de ses lèvres quand il lui lacéra le dos, le deuxième châtiment qui devait lui rappeler à vie à qui allait sa loyauté.
Pourquoi l'épargner elle mais pas l'autre ? A vrai dire Kôyô était plus prometteuse, son talent leur était plus utile que celui de l'autre, dont le corps gisait à la vue de tous. Sans compter sa combativité qu'elle avait osé retourner contre ses anciens « frères » lorsqu'ils les avaient retrouvés. Elle en avait tué, impossible de dire combien mais son démon avait été plus qu'efficace, accrochée à l'ultime espoir qu'il suffirait de se débarrasser de ce groupe pour pouvoir fuir pour de bon. Car tout avait semblé si beau, si parfait, si accessible… Ils partaient, parvenaient à s'établir en sécurité quelques jours, le temps d'envoyer les instructions à Chûya pour qu'il les rejoigne, puis ils quittaient Yokohama pour commencer une nouvelle vie.
Pauvre naïveté d'une adolescente contaminée par l'amour. Ils avaient des informateurs partout, et on ne laissait pas partir un des leurs, surtout quand celui-ci a un talent, surtout quand celui-ci a un si bon tableau de chasse qui ne demande qu'à se remplir encore et encore pour leur compte.

Cet homme, cet amant dont elle ne prononça plus jamais le nom était un ultime avertissement, le premier et le dernier. Les cicatrices sur son dos qui ne disparaîtraient jamais étaient un éternel souvenir de cet épisode de sa vie. Et puis cette menace sur son protégé, sur Chûya qui, impliqué malgré lui même si on ne le sût jamais, n'avait rien fait… Kôyô se soumit…

Cet échec est resté, et restera à jamais dans sa mémoire. Impossible d'oublier cette déception qui se mua en amertume, une amertume qui devint ensuite haine. L'amour faisait faire des choses stupides, forcait même à s'agripper à des espoirs irréalisables tout ça pour ne mener qu'à la souffrance. Hors de question de retomber dans ce piège mesquin… Cela dit, cela ne l'empêcha pas de diriger cette haine vers leur boss pour l'avoir tué lui et l'avoir torturée elle. Comme pour faire exploser cette douleur physique et morale, la jeune femme commença à planifier son assassinat.
Dans la mafia ils reconnaissaient la force. Or, sa fuite était lâche et elle n'obtiendrait pas le respect de ses pairs si elle n'effaçait pas cette image qui lui collait à la peau. Tuer leur chef la propulserait dans leur hiérarchie et lui permettrait enfin de tourner définitivement la page sur cet épisode honteux de sa vie.

Malheureusement, le destin, ou le karma, n'en décida pas ainsi et son plan fut devancé plus tard par un autre. Elle ne lui en tint pas rigueur toutefois, le résultat étant celui qu'elle désirait.

« Et maintenant ? »

Devant son miroir, nue, Kôyô observait les marques de son dos. « Et maintenant ? », « Et maintenant ? »… Cette question tournait en boucle dans son esprit.
De retour chez elle, elle pensait y retrouver Chûya avant de se souvenir qu'on l'avait confié à quelqu'un d'autre depuis sa fuite. Ce n'était pas la seule raison, mais disons que ça avait accéléré les choses. La jeune femme se retrouvait donc seule dans ces pièces étrangement silencieuses, vides de toute vie.

Elle enfila un peignoir léger et alla s'allonger sur son lit. Son regard tomba alors sur son téléphone. Devait-elle l'appeler ? Ce petit frère qu'elle avait eu l'impression de trahir aussi, ne lui devait-elle pas des excuses ? S'il n'avait pas subi de quelconques conséquences, c'était grâce à la chance… Elle avait été cruelle de vouloir partir, de le laisser. Elle avait peur de sa réaction, même s'ils s'étaient déjà croisés, elle aurait voulu qu'ils parlent à coeur ouvert mais était-ce encore possible ?

Le téléphone sonna justement.

- Oui ?… … mh… je vois… où ça ? … Ok, j'arrive.

Sitôt remise, sitôt en mission. Nouveau partenaire bien sûr mais cette fois aucun risque qu'un sentiment plus fort que le simple respect ne vienne s'immiscer dans son ambition. Il fallait qu'elle se refasse un nom, qu'elle retrouve une place pour qu'on ne la considère plus jamais comme lâche. Pas à pas, victime après victime, complot après complot, elle les dirigerait.

« L'animal de compagnie a mordu son maître »

- C'est tout ce qui nous a été rapporté pour le moment. Kyôka est responsable de l'échec, il n'y a aucun doute là-dessus.

Le mafieux regarda Kôyô dans les yeux après que celle-ci a demandé confirmation sur le déroulement de la mission dont ils venaient d'avoir le rapport. Tous les cadres étaient là et cette trahison venait d'être jetée au visage de la jeune femme, ajoutant une nouvelle tâche à sa réputation qui ne disparaîtrait sans doute jamais.

- Avez-vous un commentaire à ajouter, Kôyô ?

L'interpellée le regarda froidement mais ne dit rien, tout comme elle demeura dans le silence lorsqu'elle se leva. Une inclinaison du buste signala son départ à l'assemblée avant qu'elle leur tourne le dos.
Le bruit du frottement de son kimono sur le sol, celui du froissement de ses vêtements étaient les seuls perceptibles autour d'elle, comme si une aura absorbait tout le reste. Rien n'atteignait la cadre.
Elle monta simplement dans sa voiture, laissant cette dernière la raccompagner chez elle, dans une maison non loin des tours. Ses gardes lui ouvrirent les portes et les refermèrent après son passage, toujours sans que Kôyô ne prononce un mot. Seuls ses doigts crispés sur le manche de son ombrelle donnaient un indice sur son état d'esprit actuel.

La jeune femme enleva ses chaussures et se rendit dans son salon où ne régnait que le silence, à nouveau. Il y avait comme toujours cette petite table où Kyôka et son aînée avaient l'habitude de prendre leurs repas. Laquelle des deux, lors de leur dernier repas ici toutes les deux, pouvaient alors avoir pensé qu'une trahison les séparerait ? Kôyô avait été loin de s'en douter, très loin.
Et maintenant ?

Et maintenant… maintenant cette question revenait, comme la dernière fois. Elle, cette femme qui était parvenu à gravir les échelons jusqu'à un des plus hauts postes de la mafia, elle qui s'était promise de ne jamais se laisser guider par l'amour à nouveau, ressentait-elle vraiment cette même souffrance qu'il y a sept ans ? Se serait-elle piégée elle-même ? A vouloir être totalement aveugle à l'amour, n'avait-elle pas, insidieusement petit à petit, reporté cet amour nié vers un amour maternel qui l'avait lié à Kyôka ?
Au sein de la mafia, beaucoup venaient la trouver pour son sérieux, sa maturité, son recul sur les choses, son calme… tout cela venait-il de voler en éclats car sa protégée venait de faire échouer une de leurs missions les plus importantes ?

- AAAAAH !

Le silence de la maison fut brisé en même temps que la table, lorsque celle-ci fut sciée par l'arme de Kôyô. Se laissant enfin diriger par la colère, elle dégagea violemment les débris via les portes coulissantes en bois menant au jardin qui cédèrent à leur tour.
Cet affront ne resterait pas impuni. Si elle n'avait pas réussi, il y a sept ans, à fuir la mafia, alors Kyôka n'y parviendrait pas non plus. Ils la retrouveront et Kôyô la ramènera ici pour avoir une « petite discussion » avec elle. Personne ne lui échappait.

Talent

Golden Demon
Konjiki Yasha, un talent permettant à Kôyô de faire apparaître un spectre armé et capable de se battre à sa place. Sa principale caractéristique est qu'il obéit aux pensées de la jeune femme et agit suivant sa volonté. Un avantage indéniable n'est-ce pas?
Il représente en réalité sa détermination, et celui qui croit qu'une femme dans sa position n'est pas déterminée n'est qu'un idiot doublé d'un piètre instinct de survie.

Il est difficile de savoir les limites de ce talent. Faiblit-il en même temps que celle qui le manie? Peut-être à une époque, mais avec les années et les expériences traversées, impossible d'espérer que Kôyô puisse en perdre le contrôle ou relâcher son attention.  Peu de choses sont capables de briser cette détermination car si elle vient à faire appel à lui, soyez sûr que vous êtes déjà mort à ses yeux et qu'il n'y a qu'un infime espoir qu'elle puisse vouloir vous épargner.

Pseudo: Alaynna
Age: Assez âgée pour être en master 2
Double-compte? Nope
Comment avez-vous découvert le forum?: Atsu m'a traînée de force ♥
Votre premier avis sur le forum?: Très prometteur, espérons qu'il se développe plus et vite èwé
J'émettrais juste une petite réserve sur l'aspect: je le trouve quand même très monochrome, peut-être qu'un poil plus de couleur ferait pas de mal, notamment sur la PA où ça fait que noir et blanc
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Si oui, jusqu'où êtes-vous rendus: Nope @@ Rien lu/vu. Mais je vais essayer de trouver des scantrads car j'ai une connexion très aléatoire et je pourrais pas regarder en streaming, encore moins télécharger les épisodes.

Code by Frosty Blue de never Utopia


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Messages : 59
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Date d'inscription : 25/03/2017
Dim 16 Avr - 20:57
Graaaaaaaaaaande soeur ! <3
Bienvenue et bonne chance pour la fin de ta fiche !
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Messages : 124
Pages : 483
Date d'inscription : 15/01/2017
Age : 16
Localisation : Là où tu n'es pas.
Dim 16 Avr - 23:20
Bienvenue ! :3
Koyo, ce personnage est tellement intéressant !
En tout cas, bon courage pour la suite de ta présentation et au plaisir de RP avec toi x)

_________________

Merci Koyo-chan pour l'avatar ! ♥
Spoiler:
 
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Invité
Invité
Lun 17 Avr - 5:49
*colle une étiquette "réservée" sur le front de Koyo* Toi tu seras la première que je validerais èwé Je connais ton niveau alors t'as intérêt à m'écrire une belle fiche, qu'ils voient que j'ai ramené une bonne joueuse ♡ (Rends Papa fier si tu ne veux pas qu'il te fouette)
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Age : 26
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Kôyô Ozaki
闇に咲く花
Lun 17 Avr - 17:17
VO-A-LA TERMINEE

*câline tout le monde* ♥

Bonne lecture, en espérant que ça vous plaise et que je n'ai pas écrit trop de bétises vu que j'ai pas fini de regarder la série èwé
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Invité
Invité
Lun 17 Avr - 17:25
Te voilà validée ma petite Kôyô ♡

Très bonne fiche, j'en attendais pas moins de toi! J'espère que tu passeras du bon temps avec nous et que tu pourras avancer plus dans l'anime.
N'oublie de recenser ton avatar et ton pouvoir vilaine fille, Papa compte sur toi~

Au plaisir de rp avec toi~
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Hope and Love are mere illusions [Terminée ♥]
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