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Le pain de l'amitié | Ft. Les Amis

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Mar 20 Nov - 14:49
le pain de l'amitié
Organiser un repas de famille n’était pas dans tes compétences. Tu avais même eu une hantise de ces évènements. Être attablé avec des personnes que tu n’appréciais pas pendant des heures avait le don de t’énerver. Mais là, le contexte n’était pas le même. Tu n’avais pas pu rejeter cette idée de passer du temps ensemble et apprendre à se connaître. Certes, tu connaissais déjà tout le monde, mais les membres n’étaient pas vraiment familier entre eux. Tu pensais notamment au jeune Victor qui n’avait clairement pas l’habitude d’être entouré d’autant de personne. Tu étais d’ailleurs très intéressé par la réaction qu’il aurait face à tout ce beau monde.

Tu n’arrivais pas encore à croire que ce petit appartement que tu avais acheté allait être officiellement rempli par les membres des Amis de l’ABC. Tu craignais d’ailleurs que l’appartement finisse par être trop petit pour le groupe, s’il continuait de grandir. Tu n’avais pas voulu utiliser l’argent provenant de tes parents pour acheter un plus grand appartement, voir une maison, ne voulant rien à voir avec cet argent sale, mais si le confort de tes membres étaient en jeux, peut-être que tu finirais par faire ce sacrifice.

Cela dit, même si les invités à ce repas étaient plus agréables que ta vraie famille, cela ne changeait pas tes capacités concernant l’organisation d’un repas de famille. Tu te retrouvais donc, juste là, planté comme un con au beau milieu du salon, attendant que les autres daignent montrer le bout de leur nez pour mettre la table, ou quelque chose dans ce genre.

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BY MITZI
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Mar 20 Nov - 20:10

   

   

   
Pain.

   
bjr, tarba is here

    Quelle belle journée. Ahh, à vrai dire, rien ne pourrait te rendre plus heureux. Et, pour une fois que tu étais content sans forcément penser à faire chier quelqu'un, c'est que c'est quelque chose d'énorme. De rare! Un repas de famille. Ouais. Tu soupires. Les gens sont nombreux, et ceux qui sont encore plus nombreux sont ceux qui détestent plus que tout les repas où ils se trouvent assis à une table entourés de membre de la famille dont la présence n'était pas forcément obligatoire. Non non, papy Gérard pouvait rester sur son lit, toute façon il mourra dans deux jours, alors pourquoi le voir autour d'un plat qui n'est pas forcément bon non plus. Car ceux qui font le repas ont peur qu'il n'y ai pas assez. Alors ils cuisinent beaucoup, mais c'est dégueulasse. Mais personne ne le dit car tout le monde veut rester dans cette belle ambiance merdique.


Enfin bref, à la base, tu n'as vraiment pas un avis positif sur les repas de famille. Cependant, là, c'était différent. C'était avec ta ... un... non elle osef... deux... deuxième famille. Les Amis. Un petit groupe de français, sauf que ce n'est pas un groupe. C'est une famille, bien que tu n'avais pas forcément toute les têtes de toutes les personnes en mémoire. Tu les avais ignoré pas vraiment croisé. Bah, autant profiter de ce repas pour tous les voir concrètement, et voir QUI serait l'élu. L'élu de tes blagues merdiques et lourdes. Mais... pour ne pas paraître réellement... inutile, tu étais allé chercher le pain. Sainte nourriture, best cliché des français ever.


Il faisait froid, fdp de vent. Et fdp d'automne aussi, vivement l'été. Quoi que non, l'hiver c'est bien aussi. Enfin, tu crois. Sinon... ouais, rester dans son lit c'est tout aussi bien. Mais... bon. En fait tu ne sais pas ce que tu dis, tu es censé aller acheter du pain, pas faire ta Evelyne Delia présentant la météo. Bien que tu rigolais en t'imaginant blond...e.  Enfin bref, après avoir ACHETÉ le pain, et non pas VOLÉ, tu retournais dans l'appartement qui servait d'habitation aux amis. Tu voyais big  brother avec sa pokerface. Hanw, il semblait aussi aimer organiser les repas de famille, c'est certain. Posant le pain sur la table, tu allais le voir, lui donnant un léger coup de coude dans le bras.


- Eh. Tu attends que les petits mettent la table, ou comment ça se passe ? C'pas tes esclaves... met-y un peu du tien-.... Non, j'ai rien dit, en fait attends. Faut bien que les jeunes servent à quelque chose.
   
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Mar 20 Nov - 21:53
Pour ne pas fâcher Arthur, le petit blondinet n'avait rien volé ce jour là, il avait passé toute sa journée dehors sans aucun moyen de communication et sans dire où il allait, mais il n'avait fait aucune bêtise. En compensation il s'était recouvert de boue jusqu'au genoux, avait déchiré un pan de sa chemise et s'était éraflé la joue, c'était un bon compromis. Le soir ses obligations l'avaient rattrapées, il devait se rendre dans l'appartement de la famille, concept qui le dépassait car il ne savait pas vraiment le définir, et y rester.

Alors, il s'était rendu à l'adresse indiquée, avait fait le tour du bâtiment, puis était entré. Il avait repéré le numéro, retenu sur quelle face du bâtiment il donnait, puis était ressortit. C'est là que les chose sérieuses commençaient.

Le balcon était tout proche d'une gouttière facilement escaladable. Le genre d’échelle de fortune qui sauve bien volontiers la mise d'un gamin aussi léger que lui. Agile, il y était monté et une fois au premier s'était, par un habile mouvement d'oiseau, hissé sur la rambarde du balcon. D'abord à califourchon, puis assis dessus, il avait sauté à pieds joints sur le sol. Il ne restait plus qu'à entrer. Aucune envie d'être furtif. Juste envie de s'amuser et de faire peur à Arthur.

Il s'avança face à la porte vitrée, balança sa tête en arrière, et la ramena contre la vitre dans un bruit sourd. Ensuite, il plaça ses mains en haut-parleurs autour de sa bouche, toujours collé à la porte, et fit connaître une seconde fois ça présence.

- Heeeeeee ! Grand-frère ! C'est moi que je suis là !

Fier de lui, il attendait sagement qu'on vienne lui ouvrir, le sourire jusqu'aux oreilles.
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Ven 23 Nov - 13:58

Life's a bitch and then you die

but first you have to be a bitch too

Maurice est quelqu'un d'ordinairement ponctuel. en de rares occasions comme celle d'aujourd'hui il faut pourtant savoir se faire désirer, et l'homme s'est épris de cette douce attente qu'il impose à cette famille que les amis de l'ABC forment au Japon. il a prétexté une course ce matin avant de décamper et de filer dans les rues de la ville pour la simple et bonne raison qu'on ne peut pas réussir son entrée si on est déjà sur les lieux du drame. un flâneur dans l'âme qui n'a rien accompli car le meilleur reste à venir.

alpiniste urbain, le voilà qui contrôle une chute vers le sol. un, deux, trois. petit à petit, il dé-gravit les échelons de l'immeuble. tout en délicatesse il glisse contre les parois propres, les cheveux et le manteau au vent dans un mouvement à en faire pâlir son brushing. un, deux, trois… et hop là !

"Mais c'est le petit Victor !", constate-t-il en atteignant le balcon. non, il ne l'avait pas vu, c'est qu'ils ont emprunté des chemins inverses. "Tu devrais entrer au lieu d'effrayer les autres, tu vas prendre froid." qu'il ajoute d'un ton bienveillant, le sourire aux lèvres. tout naturellement, il pousse la porte-fenêtre qui s'ouvre comme par magie. pas croyable qu'Arthur n'ait même pas remarqué qu'il l'avait laissée un tout petit peu entrouverte avant de partir - c'est la base de l'infiltration.

innocemment : "Alors, comment ça va par ici ?" il observe les lieux du spectacle qui commence enfin. et d'un ton dramatique :"Mais vous n'avez même pas mis la table ? En voilà, des manières ! J'espère au moins qu'on a quelque chose à manger…" quelle tragédie ! le décor n'était donc pas prêt ! est-ce une erreur de timing ? impensable. et la représentation a déjà commencé… il secoue la tête d'un air déçu. "Eh bien, qu'est-ce que vous attendez ?" on ne mangera jamais, à ce rythme-là.
@les amis bonswar
Awful
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Mer 28 Nov - 18:03
Le pain de l'amitié
Vous étiez sûrement en retard, mais cela n’était pas entièrement de votre faute. Il semblerait qu’une de vos connaissances n’avait pensé à vous accompagner dans ces rues que vous ne connaissiez pas vraiment. Soit, vous reteniez cet information dans un coin de votre esprit et n’hésiterez pas à en faire part au concerné.
De toute manière cela n’était pas comme si ce genre de repas vous intéressiez. Vous auriez même préféré rester à la bibliothèque, bien qu’il fallait l’admettre : mieux valait connaître ceux avec qui vous alliez travailler. Puis, vous étiez le plus vieux semblerait-il, cela pourrait donc dire qu’il n’y aurait pas de conversation avec de vieilles personnes ennuyeuses.
Sauf que vous étiez la vieille personne ennuyeuse. Donc il y aurait ce genre de conversation.
Pénétrant dans la bâtiment en maugréant contre les escaliers que vous empruntiez d’un pas lent, vous vous demandiez si vous avez réellement bien fait de venir. Arrivant finalement devant la porte, vous toquiez plusieurs fois. N’obtenant aucune réponse, vous tentiez d’ouvrir la porte et oh surprise, celle-ci n’était pas verrouillée. Bravo pour la sécurité.

- Bonjour, excusez moi d’être en retard mais…

Vos yeux se posèrent sur la table non mise. Et sur les deux seuls personnes présentes.

- Mais je ne suis pas en retard puisque rien n’est près et qu’il manque du monde.

Vous n’alliez pas commencer à râler, cela serait un mauvais exemple. Avant même que vous n’ouvriez la bouche pour demander où étaient les autres, un toquement venant de la terrasse attira votre attention. Vous fronciez les sourcils, vous demandant comment diable ce jeune homme était arrivé ici -l’avaient-ils enfermé dehors ?- quand une chevelure rousse familière ouvrit la porte-fenêtre. Vous le fixiez, alors que les deux jeunes hommes entrèrent, accompagnés d’une bourrasque de vent.
Vous vous sentiez soudainement fatigué. Vidé.

- Je ne mettrais pas la table, je l’ai assez fait comme cela.
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Sam 1 Déc - 13:35
le pain de l'amitié
Jules fut le premier à arriver sur les lieux. Avec une baguette de pain. Cool. Au moins, il y aura toujours ça que vous pourriez manger, si jamais il n’y avait rien d’autre. Parce que tu n’avais pas vraiment prévu quelque chose d’autre. Tu n’étais pas chef d’un cinq étoiles non plus.

Face à sa remarque, tu lâchas un sourire et l’attrapas pour lui ébouriffer les cheveux. « Les petits ne sont pas mes esclaves ? Mince… Et moi qui croyais que tu étais le mien ». Tu ris légèrement, mais te stoppas rapidement. Tu venais d’être attiré par la porte qui venait de s’ouvrir et qui laissait entrer une personne que tu connaissais rapidement. Ah oui. Le fameux Gus. Tu comptais faire une remarque sur sa venue, mais un bruit sourd attira de nouveaux ton attention. Décidément…

Cependant, cette arrivée te fit plus sourire qu’autre chose. Victor venait d’arriver. D’une façon qui te donnait envie de rire. Ton bras toujours autour des épaules de Jules, tu saluas de ta main libre le nouveau venu, attendant qu’il constate par lui-même que la baie vitrée était ouverte. Malheureusement, quelqu’un constata cela plus rapidement que Victor. Maurice venait lui aussi d'apparaître derrière la fenêtre.

Vous étiez donc tous au complet. Et tous, excepté Victor, te reprochais de ne pas avoir mis la table ni préparé à manger. À croire qu’il pensait que tu étais leur servante. Tu répondis néanmoins à Maurice. « On a du pain… Et des plats préparés… J’imagine… » Oui, quelque part dans le frigo, il devait bien avoir une barquette de lasagne toute faite, ou un truc dans le genre.

Tu relâchas enfin Jules et observas tout le monde. Puis, tu haussas les épaules, levant légèrement les mains. « Bienvenue chez les Amis de l’ABC »

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Sam 1 Déc - 21:51

   

   

   
Pain.

   
bjr, tarba is here

    Attendez. Tu retires ce que tu avais dit avant. Cette journée allait être merdique. Tu étais le seul à avoir pensé à ramener quelque chose pour le repas. Biennnn, ça comme biennnn. Pris de surprise, Arthur t'attrapais, ébouriffant les cheveux. Eh. Toi, son esclave ? Tu en apprends des choses. Tu aurais bien voulu rétorquer, mais les autres arrivaient enfin. Ils pouvaient pas rentrer dans l'appartement comme des gens normaux ? Tu pensais que tu étais le seul à être complètement cinglé, mais putain, apparemment non. Le seul qui avait l'air encore assez normal étant ce certain Gustave Flaubert. Tu en avais entendu vaguement parler. Vite fait... Ehhhhh, rhhhhhhh. Tu t'empêchais de râler tandis que le bras d'Arthur était toujours autour de ton cou. Ils reprochaient tous le fait que la table ne soit pas mise. Mais qu'ils aille se faire voir. Y'en a pas un qui se dévoue. Enfin, si. 


Quand ton grand frère te lâchait enfin, tu croisais les bras. Oui, ça tu savais que c'était désormais ici votre... "QG" (ça pète la classe d'appeler ce lieu comme ça). Mais tu le savais déjà. Dans un soupire, tu tournais les talons jusqu'aux placards contenant la vaisselle. Autant qu'au moins UNE PERSONNE fasse quelque chose d'UTILE. Arthur avait parlé de plats déjà tout fait. Mehh... bon, ça ne te dérangeait pas en soit. Faut juste espérer que personne ne se plaigne, sinon, tu allais râler, encore. Mettant la table comme convenu, tu n'écoutais pas les conversations qui se faisait. "C koi sociabiliser lol". Une phrase qui tournait dans ta  tête en boucle.


La table est mise.
Bon, personne ne va faire de réflexion, c'est bon? 
Enfin... non.
Le r e p a s.


Ehhh, ils allaient se bouger le derche quand même. Tu ne va pas devenir officiellement l'esclave de maison, tu ne t'appelles pas Dobby. Soupirant, tu retournais auprès d'Arthur, fixant un à un les personnes. Sur tout le monde, tu n'en connaissais réellement qu'un seul. Le rouquin, Maurice. Le reste, prrrr. Aucune putain d'idée. Tu te décidais enfin à ouvrir ta bouche.


- J'écoutais pas la conversation, mais au moins la table est mise. J'ai raté des choses intéressantes, ou votre conversation était ennuyante ?


Autant être cash.   
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Dim 2 Déc - 0:22
Le petit Vi fut impressionné de voir ainsi descendre Maurice. C'était de la grande classe, il avait même ouvert la porte fenêtre comme ça, sans se poser la question ! Son admiration était immense. Il avait clairement beaucoup à apprendre de cet homme limace. Car les limaces aussi glissent le long des murs !

- Fichtre ! V'là qu'on dégringole du ciel maint'nant ! Et qu'on ent'e sans tournante ! Chapeau!

Et il passa tout pimpant la porte fenêtre, sautant à pied joint de l'autre côté, provoquant de nouveau un grand « BOUM ». Il faisait chaud, c'était assez joli. Il gratifia d'un grand sourire Arthur, heureux de le revoir. Mais il mettait de la terre partout, le sol était trop propre pour que cela puisse passer inaperçu, il grimaça en sa direction, la mine désolée. Les autres étaient déjà là, faisant des faces plus ou moins étranges, une foule de surnoms lui vint en tête, il était cependant un peu tôt pour se moquer d'eux.

De plus, ils étaient beaucoup trop occupés pour ce genre de bêtises, en effet, tous parlaient de mettre la table, c'était très certainement un débat important. Son regard se posa successivement de convive en convive, il avait l’œil droit contracté et tout son visage exprimait l'incompréhension.

- Pourquoi faut arranger la table ? Elle est pas belle com'ça ?

Quelqu'un s'en chargea finalement, c'est vrai qu'elle était plus jolie comme ça. Mais il n'y avait rien à manger ! Vi entendit cela, et c'était inacceptable. Il avait donc une mission. Chouette ! Ni une, ni deux, il mit une tape dans le dos d'Arthur, signe qu'il mettait les voiles et prenait la porte.

- On va morfier, du picton et de la jaffe chef !

Dans un coup de vent l'oiseau dévala d'un étage après avoir quitté l'appartement, sonna à toutes les portes et courut se cacher. L'une d'entre elles ne s'ouvrit pas. Bingo ! A son tour de faire sauter la serrure en quelques coups d'aiguilles.

- Oh ! Raille, fousse-moi un angluche, ou je le grinche … Hehe.

C'était son sésame à lui. Bientôt la porte s'ouvrit dans un claquement sec. Tous au miam !
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Lun 3 Déc - 18:59

Life's a bitch and then you die

but first you have to be a bitch too

il s'applaudirait presque cette théâtrale entrée en matière. avec le petit, ils en ont mis plein les mirettes aux amis - c'était encore mieux que prévu ! nul doute que l'appartement est un peu plus étincelant à présent. illuminé d'un charismatique sourire, Maurice ferme correctement cette complice fenêtre qui malmenait sa toison.

et l'homme glisse avec grâce jusqu'au doyen en distillant un rire cristallin dans le QG. "Tu as raison Gussy, repose-toi ou tu vas mourir prématurément…" (mimique dramatique) et il observe la table se mettre toute seule - magie ! … ou non, merci p'tit Juju. "Mais viens donc t'asseoir, je sens déjà tes pauvres jambes céder sous le surmenage…" Maurice n'a bougé que pour escorter l'ancien jusqu'à sa chaise, là, voilà, c'est très bien.

"Merci, Arty, c'est bien aimable… Même si j'ai osé espéré que quelqu'un cuisinerait. Juju tu n'as rien loupé, mais garde un oeil sur le vénérable pour moi s'il te plaît.", lance-t-il avec une tape sur l'épaule au concerné. "On n'en a pas pour long." le voilà envolé déjà vers de nouvelles aventures avec le petiot, ce duo comme une bourrasque insaisissable.

et finalement ! les applaudissements qui résonnent dans le couloir. "T'es rapide, toi. Je n'aurais presque rien à t'apprendre…" il entre dans le logement vide. un coup d'oeil à gauche, un à droite, et c'est comme s'il était chez lui. aucune hésitation vers la cuisine, espérons qu'ils aient aussi bon goût alimentaire que décoratif… "Sers-toi donc, tu étais là en premier alors c'est toi qui choisis ce qu'on mange." le roux s'occupe de la boisson - du saké ? ah, il ne sait pas lire… sortant de quoi les ranger, il s'approprie trois bouteilles.

le temps de se parer d'une broche toute neuve (élégant sakura, agréable trouvaille) et il est prêt à repartir. "On est bons, Vivi ?" c'est qu'encore, ils se font attendre.
@les amis c le squad des surnoms un peu nuls mais mignons
Awful
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Jeu 6 Déc - 15:54
Le pain de l'amitié
Quel genre d’organisation était-ce ? Vous ne compreniez pas Flaubert, comment l’on pouvait inviter du monde et ne rien préparer. Pis : ne rien n’avoir à becter. Vous vous teniez à l’écart, commençant à ressentir le regret d’être venu. Si le groupe était toujours organisé ainsi, vous n’arriveriez pas à le supporter longtemps. Qui avait-il de compliqué à avoir un peu de rigueur ? Votre regard se balada de personnes en personnes et vous réalisiez “ah, c’est l’âge.” Ils étaient tous bien plus jeunes que vous. Dans quel pétrin vous étiez-vous fourré encore ? Une vie paisible aurait été sûrement mieux. Que de questionnements et de doutes, qui en attendant ne faisaient pas avancer l’histoire.
Victor passa en trombe sous votre nez, et voilà qu’une tornade rouge vous emmena à une chaise comme si vous étiez un vieux croulant.

- Maurice tu…

Pas le temps de continuer qu’il était déjà reparti vers Rimbaud. “Mourir prématurément n’est peut-être pas une mauvaise idée.” Quelle façon de penser Flaubert, c’était le premier jour et vous voilà prêt à passer l’arme à gauche pour échapper à l’agitation de tout ce petit monde. Vous croisiez les jambes, attendant patiemment. Mais Jules demandait ce qu’il avait manqué, alors vous ne pouviez vous empêcher de répondre.

- Le début de l’Apocalypse menée par un gamin surexcité et un enfant plein de jugeote. L’un est Maurice, l’autre est ce jeune homme dont je ne connais le prénom.

Vous étiez vous présenté ? Non.

- Mon nom est Gustave Flaubert, Maurice a dû vous parlez de moi… Je suppose.

Bien, un peu de politesse. Toutes mes félicitations mon brave, montrez donc à ces jeunes gens comment l’on se conduisait.
Et cachez donc le fait que vous n’étiez pas mieux parfois.

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