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[Intrigue n°1] Mafia vs Agence

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Mar 18 Juil - 16:19
Mafia vs Agence



Akiko Yosano a été enlevée.
Alors qu'elle était partie faire ses courses, la célèbre médecin de l'Agence a disparu. Mais, même si les ennemis de l'Agence ne se font pas rare en ce moment, il ne fut pas compliqué de retrouver les coupables de cet enlèvement.
Bien qu'elle ait subie de nombreux échecs face à l'Agence, la Mafia Portuaire n'a pas dit son dernier mot. Et quoi de mieux que de séparer l'Agence de l'un de leurs atouts les plus importants ?
Yosano désormais prisonnière de la Mafia Portuaire, l'Agence va devoir s'infiltrer au sein des quartiers ultra sécurisés de la Mafia afin de la libérer. Arriveront-ils à la ramener saine et sauve ? Et si oui, à quel prix ?


Afin d'avoir une certaine fluidité à ce rp ainsi que de la logique, les mafieux qui interrogent Yosano ainsi que cette dernière commenceront le rp. Puis, l'Agence pourra intervenir. Néanmoins, n'oubliez pas qu'il est difficile d'atteindre les cachots et qu'il est fort probable que d'autres mafieux coupent le chemin à l'Agence - alors l'Agence est priée de ne pas arriver magiquement dans les cachots.
Un autre rappel: Vous avez voté pour la victoire de la Mafia, alors n'oubliez pas d'agir avec cette contrainte et que vos actions auront la victoire de la Mafia en conséquence.

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"To think that anyone should need
to go to such painful lengths
over such a blatantly simple matter …
I felt a little sorry for the human race."

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Kôyô Ozaki
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Sam 22 Juil - 14:10
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Intrigue n°1
La femme dont il ne fallait pas briser la fierté


- 15h, ça te va?
- Mmh, oui, je ferai avec, mais essaie de l'amener le plus tôt possible. N'oublie pas le costume non plus.
- Non non, je n'oublie pas. Tout sera prêt à temps, ne t'en fais pas. Où est-ce que tu vas?
- Bonne journée Murasaki.

La cadre raccrocha tandis qu'elle descendait de la voiture. Son ancien mentor enfin de retour en ville, elle bénéficiait d'un "sbire" supplémentaire. Enfin, si Kôyô avait dû terminer l'appel, ce n'est pas par lassitude vis à vis de la conversation, mais bien car elle était arrivée à destination et que ses dernières instructions étaient bien plus importantes.
Mori venait de la contacter, et quelles bonnes nouvelles il lui avait annoncé... Pas que torturer en lui-même lui procure un grand plaisir. En revanche, celui d'obtenir enfin les réponses à leurs questions... Leur prisonnier était en plus un morceau de choix, d'où la requête du Boss que les cadres s'en occupent en personne.

Après une courte marche, la jeune femme arriva à l'entrée des cachots et y entra. C'est à peine si elle prêta attention à ceux qui en gardaient l'accès. Il faut dire que, contrairement à ce qu'aurait laissé entendre le ton employé avec Murasaki, Kôyô était très amère, même déçue par l'attitude de Mori. Même si ça remontait à un certain temps, son altercation avec Akutagawa et le refus de leur supérieur de le punir comme leurs traditions l'ordonnaient l'avait révulsée comme jamais auparavant. Enfin, pour le meilleur ou pour le pire, il restait leur Boss et il fallait bien qu'elle lui obéisse encore. Heureusement, le fait que la victime soit un membre de l'Agence joua grandement dans la bonne volonté de la cadre à faire ce qu'on lui demandait.
On lui avait refusé son droit de tuer celui qui avait attenté à sa vie, et voilà qu'on lui offrait un exutoire.

Kôyô Ozaki arriva rapidement devant la porte de la cellule de leur 'invitée'. Après un bref salut de ceux qui étaient postés en sentinelles, ils lui ouvrirent la porte mais restèrent à l'extérieur. Un coup sordide du destin avait voulu que cette cellule soit celle où la cadre avait elle-même été enfermée après sa tentative de fuite il y a neuf ans. Autant dire que ces murs, elle les connaissait par coeur. Et malgré toutes ces années, rien n'avait changé, si ce n'est la couleur des pierres par endroits et le fait qu'aujourd'hui, c'est elle qui se tenait debout et qui infligeait les supplices.

- Ravie de vous rencontrer Docteur. Je m'excuse d'avance pour ce que vous allez subir mais honnêtement, avec une habilité telle que la vôtre sans compter votre force d'esprit, c'est un challenge qui se promet intéressant.


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Sam 22 Juil - 19:20
Depuis combien de temps était-elle attachée là ? Elle ne le savait plus, ne savait pas. Depuis assez longtemps pour que ses muscles soient doulourousement endoloris. Et ses connaissances de médecin ne lui permettaient pas de le déduire. Ou peut-être que si ? Mais impossible de se concentrer, de toute façon. Elle échafaudait milles plans dans sa tête, tous aussi irréalisables les uns que les autres. Pour l'instant, tout ce qu'elle pouvait faire c'était attendre son heure. Elle savait bien que c'était vain d'attendre un moment de négligence de la mafia, mais... L'espoir fait vivre comme on dit. Et elle ne pouvait, ne devait pas abandonner. Que serait l'Agence sans elle ?

Elle agita un bras, car rester ainsi immobile n'était pas bon. Même si elle savait bien qu'elle subirait bientôt des choses bien plus atroces. Mais pas comme si elle avait mieux à faire, de toute façon. Le cliquetis des chaînes dans ses oreilles la fit grimacer alors que ses muscles s'étiraient douloureusement. Elle laissa son bras retomber dans un soupir couvert par le bruit des chaînes. Elle détestait cette sensation d'enfermement. Akiko était une personne libre, rien que ça suffisait à la mettre en rage. Le grincement de la porte la fit lever la tête. Elle fixa un instant la femme qui entrait dans la cellule, avant de pousser un soupir, l'air blasé. Mais son expression arrogante et méprisante revint vite. Ce qu'elle avait vécu depuis son enlèvement n'était pas grand chose jusque-là, alors oui, elle avait la force de se montrer provoquatrice. Et pas qu'un peu si l'occasion se présentait.

- Tiens, de la visite... ?lâcha-t-elle en haussant un sourcil. Je suis une invitée comblée, dis donc.

Son ton était ironique, bien évidemment. Elle garda la tête droite, fixant Kôyô dans ses moindres gestes. Pour l'instant, elle ne voyait en elle qu'une distraction dans cette prison morne aux heures monotones. Elle ne se doutait pas que bientôt, cela changerait, et qu'elle se montrerait certainement à regretter sa solitude. Mais elle ne pouvait rien y faire. Avec un peu de chance, en lisant derrière les paroles de la femme en face d'elle, elle découvrirait des choses sur la mafia ou sur la cadre elle-même ? Probablement, cette femme était cadre, c'était une professionnelle. Et elle n'était pas là pour discuter amicalement de sa vie au sein de son organisation. Ce qu'elle dit le confirma d'ailleurs.

- Ravie de vous rencontrer Docteur. Je m'excuse d'avance pour ce que vous allez subir mais honnêtement, avec une habilité telle que la vôtre sans compter votre force d'esprit, c'est un challenge qui se promet intéressant.

Un léger rire s'échappa des lèvres de la Détective.

- Je ne vois pas l'utilité de s'excuser puisque vous le ferez quand même au final. Je ne suis pas tombée bas au point de vouloir de vos excuses plus qu'inutiles. Abrégez et faites donc ce que vous avez à faire...

Un bref silence. On aurait dit qu'elle s'en fichait, dit comme ça, mais non. Bien sûr qu'elle avait peur. Peur ? Non, ce n'était pas ça. Elle avait forcément quelques appréhensions, mais elle n'avait pas peur. Elle savait qu'elle allait souffrir et elle était prête. Même en se doutant qu'elle subirait plus qu'elle n'avait jamais subi au cours de sa vie. Mais elle devait le supporter, tenir bon. Et surtout ne rien laisser s'échapper même quand elle serait au bord du gouffre. Car ça arriverait un moment, elle savait bien que même avec sa force de caractère, elle aurait forcément des moments de désespoir. Mais elle ne tomberait pas dans ce gouffre. Jamais. Pour le bien de l'Agence, elle ne pouvait pas se le permettre. C'est pourquoi son air était plus déterminé que jamais lorsqu'elle annonça, avec sa teinte de dédain habituelle.

- Mais peu importe ce que vous me ferez, vous n'obtiendrez rien de moi.

Elle fixa son interlocutrice, méprisante, la défiant du regard. Pas la bonne attitude à avoir lorsqu'on était dans une telle position d'infériorité, mais Akiko était comme ça. Mais Kôyô n'avait-elle pas dit que sa force d'esprit ne rendrait le challenge que plus intéressant ? Elle lui ferait la joie de la "divertir" alors.
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Dim 30 Juil - 2:03




Good CatchMais sinon, parler ça peut être bon pour la santé tu sais.
La vengeance. Serait-elle enfin à ta portée ? Possible. Mais il était inutile de, comme qui dirait, vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Pour une fois qu’un proverbe pouvait servir. Mais cette capture ne pouvait que te mettre de bonne humeur. Cette prise, n’était pas n’importe laquelle. Déjà, quelqu’un de l’Agence. En plus leur médecin. Ton ancienne stagiaire. Qui avait fait un énorme faux pas en les rejoignant ceci dit. Mais l’heure n’était pas aux apitoiements, qui t’étaient d’ailleurs inexistants. Ils n’étaient qu’inutilité et perte de temps. Quoiqu’il en soit, pour s’occuper de la doctoresse, tu avais décidé d’envoyer les cadres s’occuper de lui retirer des informations.

Tu ne t’attendais certainement pas à ce qu’elle en donner directement. Il faudrait bien plus de temps que ça, tu la savais dotée d’un certain caractère. Fort. Qui ralentirait sûrement la collecte d’informations. Mais si tout était facile, strictement rien ne serait drôle. Du tout. Et tant qu’à faire, autant ne pas faire les choses à moitié. Tu avais le goût autant des finitions que du travail bien fait. Comme ne rien laisser au hasard. Ou en tout cas, le plus possible. A quoi bon entamer quoique ce soit si c’était pour le délaisser un peu, ou beaucoup plus tard.

Rien de mieux donc que de t’y rendre en personne. Non pas que tu doutais des capacités de tes subordonnés, loin de là, mais tu préférais faire acte de présence. Pour être certain aussi de ne rien rater. Peut-être que connaître la personne te serait favorable. De quelconques gestes parasites, des vieilles habitudes qui pouvaient te revenir en mémoire. Faudrait-il encore que tu arrives jusque-là. Rien de difficile. Juste long. Ce n’était pas tous les jours que tu te déplaçais jusqu’au cachots, nettement moins souvent que dans le passé tout du moins.

Tu traversais les couloirs d’un air nonchalant. Nonchalance qui n’était absolument pas présente en ton for intérieur. Ni même dans tes pensées. Dans lesquelles tu t’étais permis de te perdre un peu lors du trajet. Pas assez pour ne pas avoir conscience de tout ce qui t’entourait. Et une fois arrivé devant la porte voulue, tu n’eus aucun mal à entrer dans la pièce. Tout comme Elise, qui te suivais depuis le départ. Et tu n’avais visiblement pas encore raté beaucoup de choses. Tant mieux. Même si tu ne comptais pas te salir les mains, du moins tant que ce ne serait pas nécessaire.

« ▬ A votre place, je n’en serais pas si sûr. »

Simple intervention plus pour signaler ta présence qu’autre chose. Même si elle ne serait sûrement pas passée inaperçue pour autant. Un léger sourire au bout des lèvres, tu observes quelques instants la captive, notant rapidement les quelques changements qui te sautent aux yeux. Tu ne t’y attarde pas trop longtemps, finissant par poser ton dos contre un mur du fond, la jeune blonde à tes côtés, histoire de pouvoir faire face à tout. Sans pour autant relâcher ton sourire, tu portes ton regard sur la cadre présente

« ▬ Vous avez champ libre total. »

Tu sais ce qu’elle pouvait te reprocher, mais tu n’allais pas en tenir rigueur maintenant. Autant une nouvelle fois faire la part des choses correctement.


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Kôyô Ozaki
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Mar 1 Aoû - 20:51
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Intrigue n°1
La femme dont il ne fallait pas briser la fierté


Que le médecin parade autant qu'elle veut, ça ne durerait pas. Ca ne durait jamais. Oh, Kôyô ne doutait pas qu'elle ne craquerait pas dès les premières minutes mais ça finirait par arriver, comme toujours. Et dire qu'il y a peu de temps encore, la cadre conversait avec Dazai dans un restaurant, avec son 'petit frère'. Personne à la Mafia n'était au courant de cette rencontre, pas même Chûya. Si on mettait de côté le côté "ennemi" de la relation entre la jeune femme et la momie ambulante, ils s'entendaient bien, et voilà qu'il lui fallait torturer une de ses collègues. Pas que ça la dérange outre mesure à vrai dire. Toujours frustrée de ne pas avoir raccourci le tigre d'une tête, Kôyô comptait bien se rattraper sur quelqu'un d'autre.

Abréger? Elle, Kôyô, référente en torture avec sous la main le médecin de l'Agence, elle allait abréger? Certainement pas non, ça ne serait pas professionnel. De toute manière, elle comptait bien tester les limites du pouvoir de cette chère Yosano Akiko. La cadre pensait même pouvoir en être un témoin privilégiée et aux premières loges mais... mais non, bien sûr.
La jeune femme se tourna à peine pour regarder Mori, l'ayant aisément reconnu à sa voix et aux petits pas qui le suivaient quasi partout. En toute franchise, elle ne voulait pas qu'il soit là. Qu'il la torture elle-même ou se contente d'attendre le rapport mais avoir un spectateur comme ça ne plaisait pas à Kôyô. Une réticence bien entendue causée par sa récente altercation avec Akutagawa, dont les actes ne méritaient que la mort. Malheureusement, le Boss ne semblait pas déterminé à sanctionner son "chouchou". Autant dire que l'ego de la cadre -en plus d'être celui d'une femme- en avait prit un sérieux coup.
Cependant, il en fallait plus pour mettre à mal son professionnalisme, encore plus quand il y avait leur "invitée" devant elle. A peine lui dit-il qu'elle pouvait faire ce qui lui plaisait que deux sbires amenaient
plus de matériel.

- Je n'aime pas abréger le travail, cependant je ne vais pas tourner autour du sujet pendant des heures non plus.

Les blessures physiques externes étaient classiques. Efficaces, mais classiques et celles qui étaient le plus facilement guérissables, en général. Depuis peu, Kôyô avait une autre méthode qu'elle affectionnait plus et qui avait la particularité de détruire peu à peu les organes de la victime.
Elle prit en premier quatre tiges en métal et un marteau avant de s'approcher de la médecin.

- Essayez de ne pas perdre connaissance trop vite.

Une réflexion qui lui vaudrait sans aucun doute une autre petite pique de la prisonnière mais peu importante. Kôyô n'attendit pas de réponse et plaça la première tige dans le creux de son épaule. Deux coups secs et la tige s'enfonça aisément dans la chair. Ignorant les réactions de sa victime et s'aidant de Yasha pour la maintenir contre le mur, la tortionnaire fit de même à l'autre épaule puis aux deux chevilles.

- Comme vous risquez de vite perdre le fil de ce qui se passe, je vais poser des questions très simples: Quel est le rôle du tigre dans l'obtention du livre et à quoi sert-il?

Pendant qu'elle parlait, la cadre était retournée à la table où se trouvait son matériel et en avait pris quatre câbles. Elle les brancha simplement à un bloc électrique non loin et les connecta aux tiges en métal enfoncées dans la chair du médecin.
Pour finir, comme elle se doutait qu'une simple mise en scène n'aurait pas raison si tôt des hautes barrières mentales de leur captive, Kôyô retourna au niveau du bloc électrique, et positionna l'interrupteur sur "ON".


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Mer 2 Aoû - 21:22
Cette voix... Non ce n'était pas possible. Non. Pourquoi... Pourquoi lui ? Entre tous, pourquoi fallait-il tomber sur lui ? Elle aurait aimé penser que c'était un hasard mais ce n'était pas n'importe qui, il ne se promenait certainement pas dans les cachots au hasard. Elle se rappelait comme il semblait connaître l'hôpital par coeur, à cette époque. Ce devait être pareil ici, il devait connaître chaque recoin, elle en était sûre. Et il avait fallu qu'il vienne. Ce n'était plus uniquement de la torture phyisque mais aussi mentale, désormais.

- Le parrain de la mafia en personne ! Quelle chance, quel honneur ! Je suis comblée.

Son ton était plein d'ironie et de... mépris, alors qu'elle fusillait Mori du regard. C'était plus fort qu'elle. Il la dégoûtait tellement. Un médecin n'était pas censé tuer ! Elle avait d'ailleurs insisté sur le rang qu'il occupait pour bien faire comprendre que c'était désormais tout ce qu'il représentait à ses yeux. Elle ne le considérait même plus comme un médecin. Elle le méprisait tellement. Sa détermination semblait avoir fondue, remplaçait par un masque de mépris et de dégoût mêlés. Mais elle était toujours, c'est juste que ses émotions négatives étaient plus fortes que sa détermination. Elle voulait survivre, oui, elle devait survivre, il fallait qu'elle se concentre uniquement sur ça. Elle devait oublier la présence de Mori, sinon elle ne tiendrait pas.

- Essayez de ne pas perdre connaissance trop vite.

La voix de sa future tortionnaire la fit détourner le regard de l'homme et de la fillette qui l'accompagnait, bien qu'Akiko l'ait à peine remarquée. A peine vit-elle les pics en métal que tenait la femme, qu'elle eut le vertige. Elle avait subie plus d'une torture, plus d'une blessure, ou souffrance dans la vie, mais elle sentait qu'elle ne serait pas prête d'oublier celle-là. Et encore, ce n'était que le début. Mais il fallait qu'elle résiste. Pourtant elle ne se démonta pas. Si elle commençait à perdre de l'assurance maintenant, alors elle avait déjà perdu. Elle voulait se contenter de soupirer, et de cesser ce jeu de provoquation, mais la mafieuse risquait de croire qu'elle baissait les bras. Alors ellen rétorqua en levant le visage vers elle de manière prétentieuse.

- Vous me prenez pour une débutante ?

Un sourire arrogant aux lèvres. Pourtant lorsque le premier pic s'enfonça dans sa chair, elle hurla. Elle ne se départit pas de ce sourire, même s'il se déformait à moitié en grimace. Elle sentit le sang couler, souillant encore plus sa chemise qui n'était déjà pas en bon état. On ne lui avait pas offert le luxe de se laver avant d'atterrir dans son "nouveau chez-soi", après tout. Si ça continuait, elle allait mourir en attrapant une maladie due au manque d'hygiène avant même de commettre une erreur et dévoiler quelque chose qu'elle ne devrait pas dire. Car elle ferait un faux pas à un moment ou à un autre. Elle avait beau se persuader que non, ça arriverait. Mais pas comme si l'Agence avait réellement des choses à cacher. Contrairement à la mafia.

Paf, paf.

Un nouveau pic s'enfonçant dans son épaule. Encore une fois, un hurlement qu'elle tentait d'étouffer en se mordant les lèvres. Elle remua dans une tentative désespérée de donner un coup de pied à sa tortionnaire. Plus un réflexe de survie qu'autre chose. Car elle savait bien que remuer était inutile et ne ferait que la blesser plus. Et il y avait ce spectre qui l'empêchait de bouger. Le pouvoir de la femme ? Sans doute, mais Akiko n'arrivait plus à réfléchir. Ni à penser à autre chose que la douleur.

La douleur lui parut moins grande lorsque vint le tour des deux autres pics. On s'habitue vite à la torture. Mais ce n'est que le début, lui souffla une petite voix. Oui ce n'était que le début. Et un début douloureux. La douleur avait beau lui paraître moins grande, elle n'en restait pas loin importante, et plus elle se débattait, plus elle augmentait. Mais c'était plus fort qu'elle. Elle cessa finalement de bouger, inspirant profondément. Il fallait qu'elle se calme. Voilà, comme ça. Elle tentait de suivre les mouvements de la femme, le regard fiévreux. Mais tout lui semblait flou. Elle n'allait pas s'évanouir pour ça, mais c'était suffisant pour que ça tourne autour d'elle. Elle tendit l'oreille.

- Comme vous risquez de vite perdre le fil de ce qui se passe, je vais poser des questions très simples: Quel est le rôle du tigre dans l'obtention du livre et à quoi sert-il?

Aaaaah. Comme si elle le savait. Akiko voulut rire, mais cela se transforma en une quinte de toux. Rien que rire ranimait la douleur. Un silence. Parler serait douloureux aussi. Elle suivit doucement les mouvements de la femme, et malgré la fièvre de la souffrance, comprit ce qu'elle allait faire. Son coeur fit un bond. Une torture horrible. Inhumaine.

- Parce que... vous croyez... vraiment... que je vous le dirais si je le savais ?

Elle avait réussi à parler. Un nouveau rire de sa part, ironique, même s'il ressemblait plus à un gémissement. Et c'est alors que le temps sembla se figer. La douleur. Insupportable. Elle ouvrit la bouche dans un cri muet. Elle n'arrivait même plus à laisser un mot, un son s'échapper. C'était.... horrible. Mais elle tiendrait. Oui, elle tiendrait. Elle se raccrochait à cette idée. Elle n'avait pas le choix, après tout.
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Sam 5 Aoû - 23:31




Good CatchMais sinon, parler ça peut être bon pour la santé tu sais.
Ah, qu’est-ce qu’il était bon de sentir que ta présence ravissait absolument tous les hôtes de la pièce. Parfaitement merveilleux, tu ne t’étais pas attendu à mieux. De toute manière, ça ne pouvait que te faire sourire. Une sorte d’assurance que tu n’hésitais pas à montrer. Et qui ne serait presque jamais trop montrée. Comme pour toute bonne -et mauvaise- chose, l’excès était quelque chose de nocif. Mais tu doutais être dans l’excès là tout de suite, donc rien ne t’empêchait de continuer.

Qui plus est, ce n’était franchement pas bien méchant. Et quel dommage, ton ancienne stagiaire ne semblait plus vouloir démontrer la moindre onc de respect envers ta personne. Son regard le faisait bien comprendre. Quel dommage. Quelle perte. Tu allais très certainement en pleurer dès que personne ne serait là pour le voir.

« ▬ Ravi d’avoir l’occasion de vous revoir dans de telles circonstances, Miss. Ou plutôt, Docteur j’imagine depuis le temps ? »

Ses examens n’ont pas dû lui poser problème. Même si tu le savais depuis longtemps, il était toujours agréable de se rappeler le bon vieux temps. Une discussion que tu pourrais tenir pendant tout un temps. Surtout si elle continuait de te regarder avec autant de mépris et de rancœur. Fascinante expression. Que si tu avais du temps devant toi, tu aurais pu peindre. Mais ce n’était pas vraiment le moment, alors tu allais te contenter de la graver dans ta mémoire.

En attendant, tu serais à ton poste, près du mur, comme à ton habitude, écoutant et observant plus que parlant. A quoi bon. Pour le moment c’était parfaitement inutile, et ce qui t’importait le plus au final, c’était les réponses que tu attendais. Et tu avais toute ta patience avec toi. Si ce n’était pas magnifique. Et ce n’était pas non plus comme si tu risquais de t’embêter énormément

. Le spectacle était comme qui dirait offert. Et qui venait de commencer. Pourquoi s’en lasser si rapidement. Même si tu n’en retirais pas spécialement de satisfaction. Strictement rien, après tout ce qui comptait était ce qu’elle pouvait dire, pas la manière selon laquelle vous y arriveriez.

Ce qui risquait de prendre encore un peu plus de temps. Peut-être beaucoup. Mais vous y arriveriez, tu en étais presque certain. Il suffisait de trouver les bons points. Ou encore l’avoir à l’usure. Vraiment, il y avait toute sorte de moyens pour arriver à cette fin. Même si jamais n’était rien gagné. Tu écoutes ce qu’il se dit mais tu portes à peine attentions aux cris. Hm, définitivement, il est plus intéressant de redresser le nœud perché dans les cheveux d’Elise, un peu trop penché à ton goût. Simple souci d’esthétique.

Tu daignes quand même relever le regard lorsque ton ancienne stagiaire reprend la parole, gardant encore une certaine fierté. Tu as envie de répondre, mais tu es quelqu’un de poli. Tu attends que ta subordonnée en ai fini avec le bloc électrique. Le but bien évidemment n’est pas de tuer la captive, loin de là.

« ▬ A l’usure, pas mal de choses portent à croire que oui. »


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Kôyô Ozaki
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Lun 7 Aoû - 20:16
One big mistakeMafia vs AgenceOnce I thought I was meant to live under the Light
Then I woke up from my childish dream
And discovered that power lies with Darkness

Mori comptait-il lancer une discussion sur le passé commun avec le docteur, là tout de suite? Vraiment? S'il était venu là pour ça, alors qu'il reparte et laisse sa cadre travailler comme il fallait.
Oui, elle le savait aussi bien que les autres, en tant que Boss, il avait le droit de tout faire, pour résumer les choses. Kôyô ne comptait toutefois pas le laisser interrompre ou perturber son travail juste à cause de cette piètre excuse. Il l'avait contactée pour que ça soit elle spécifiquement qui s'occupe de la prisonnière, il n'allait pas maintenant se permettre de saper son travail.

La cadre ne pensait pas que la captive craquerait aussi tôt mais honnêtement, elle n'aurait pas aimé être à sa place. Dur à croire sans doute, mais la mafieuse ne retirait pas de plaisir à infliger la torture. Au mieux elle en retirait satisfaction lorsqu'elle détestait la personne, mais quand il s'agissait d'un simple ennemi de la Mafia, c'était simplement une partie de son travail ici.

- Oh ma chère, si vous saviez combien de fois j'ai entendue cette phrase...

Tous, ils essayaient tous de prétendre qu'ils ne savaient pas. Et quand, étrangement, ils n'optaient pas pour cette option, alors ils déblatéraient tout et n'importe quoi pourvu que la douleur arrête. Nul besoin de rappeler que la douleur était un signal du corps pour dire que quelque chose ne va pas et qu'il faut arrêter, la définition même de la torture était qu'on empêchait justement à la victime de s'y soustraire.
Après une autre décharge, la cadre s'arrêta.

- Elise chérie, aide-moi s'il te plait et choisis à quoi on devrait passer ensuite.

Si Yosano connaissait Mori, alors nul doute qu'Elise ne lui était pas étrangère non plus. Cependant, il avait fallu un certain à Kôyô pour reconnaître que cette enfant -du moins d'apparence- était capable de la même cruauté froide qu'elle. Sans doute son côté maternel qui l'avait menée en erreur les premiers mois de leur rencontre...

- Mori, allume-moi une cigarette veux-tu?

Question rhétorique. Il lui fallait cette cigarette, pour tirer quelques bouffées déjà -même si elle préférait les kiseru- et pour la suite également.
Pendant que la jeune fille choisissait, Kôyô revint près du médecin et lui enleva les tiges en métal. Pour les premiers temps de cette torture, la cadre voulait voir de ses propres yeux jusqu'où elle pouvait aller avant que son pouvoir ne s'active. Une fois qu'elle aurait en face une captive toute 'neuve', alors elle reprendrait de plus belle.

- Ca, qu'est-ce que c'est?

La voix d'Elise résonna dans la cellule alors qu'elle montrait un tout petit couteau. Un peu comme un ouvre-huître. C'était sans doute ça d'ailleurs... Très pratique pour les petites plaies.

- Une petite lame fort utile, merci. Choisis autre chose encore s'il te plait.

La mafieuse revint ensuite vers la détective et observa son buste. Non, pas sa poitrine, mais bel et bien son buste pour y planter d'un coup sec la lame courte, sous les yeux attentifs de la jeune fille blonde après avoir choisi autre chose.
Cet "autre chose", c'était une sorte deux fourchettes avec deux pointes à chacune de ses extrémités. On l'attachait ensuite au cou de la victime qui ne pouvait dès lors plus bouger la tête sans s'enfoncer les pointes dans la chair. D'habitude, Kôyô l'utilisait plus sur la longueur, afin d'empêcher le captif de s'endormir mais là, cela fera aussi bien le travail.
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Mar 8 Aoû - 1:55
A ce que Akiko considérait comme une pique de la part de Mori, elle avait seulement eut le temps de rétorquer :

- Oui, et un bien meilleur que vous...

Mais sa "venue" forcée en ces lieux n'était pas faite pour discuter avec Mori du bon vieux temps. Surtout qu'à ses yeux... Non, c'était tout sauf le bon vieux temps. Certes, elle avait apprécié le stage, car avait enfin pu se retrouver plongée dans le milieu et progresser réellement, mais savoir que celui qui était chargé d'elle était désormais le parrain de la mafia suffisait à la dégûter du personnage et donc de toute discussion en relation avec cette époque. Au moins la torture avait le côté positif de lui éviter cela. Enfin positif... Elle n'en ressortait pas gagnante pour autant, bien au contraire.

- Oh ma chère, si vous saviez combien de fois j'ai entendue cette phrase...

Ah ah. L'ironique c'était qu'Akiko n'avait vraiment pas la réponse. Vraiment. Dans d'autres conditions, cela l'aurait amusé, elle aurait rit. Mais là, tout ce qu'elle put faire fut retrousser les coins de ses lèvres l'espace d'une seconde. Non, décidément, même ça était douloureux. Elle ferait peut-être mieux de mettre sa fierté de côté et s'économiser. Mais c'était tout ce qu'il lui restait. Et encore, elle avait été piétinée, depuis son enlèvement.

Et alors que le courant était enfin coupé, elle inspira profondément. Sa poitrine s'était bloquée durant la torture, l'air lui manquait, pourtant, cela n'avait pas duré longtemps. Mais la douleur était telle que pour Akiko cela aurait pu paraître une éternité. Mais son corps n'aurait évidemment pas résisté en ce cas. Et même alors qu'elle souffrait tant, il lui restait suffisamment de lucidité pour s'en rappeler. Ou ses acquis de médecin trop profondément ancrés en elle ? Sans doute, car ce qu'elle venait de subir aurait laissé plus d'un en état de choc. Mais pas elle, elle était de l'Agence après tout, et jamais elle n'avait écarté la possibilité de se retrouber dans une telle situation, un jour, malgré toute sa fierté et dignité. Mais son imagination n'avait pas pu voir qu'elle souffrirait autant, car la douleur est une chose dont on a conscience seulement sur le moment présent. Ensuite cela reste un douloureux souvenir, très douloureux, qui hante la personne, très souvent, mais ce n'est rien comparé au moment où cela est arrivé.

Elle ne fit pas attention à la remarque de Mori. Ou peut-être qu'elle l'ignorait intentionnellement ? Sûrement, avant même que la torture ne commence, Akiko avait décidée de se concentrer uniquement sur la femme aux cheveux roux. C ar entendre Mori ne ferait que surgir plus de colère en elle. Et elle risquait de parler un peu trop sous la colère. Une regrettable erreur... Non hors de question d'en commettre. C'était déjà dur de résister à la torture, alors si en plus elle devait apaiser la colère en elle. Non, elle ne pourrait pas. Et vu comme elle devait se concentrer pour que les mots autour d'elle s'assemblent et aient un sens, "ignorer" Mori n'était pas compliqué. Sans compter qu'elle voyait flou, aussi. Elle ne suivit donc pas les échanges qui suivirent ne relevant la tête qu'au nom "Elise" et papillonnant des yeux pour tenter d'apercevoir la gamine derrière ses mèches de cheveux. Oui, elle avait sans doute du la croiser au moins une fois. Quand... ? Soit l'événement n'était pas assez important pour qu'elle s'en souvienne soit la souffrance l'empêcher d'y réfléchir.

Akiko sentit les piquets se décrocher, quitter sa chair. Elle aurait pu être soulagée, mais non. A peine cela était fait que son pouvoir s'activait. Elle était toute neuve désormais. Ah ah, elle avait un pouvoir vraiment parfait pour la torture. Pas comme si elle ne le savait pas mais qu'on s'en serve contre elle était assez... dur pour son moral et sa dignité. Akiko aurait pu être soulagée, elle n'avait plus aucune blessure, elle ne souffrait plus. Enfin si, mais c'était mental. Mais elle n'était pas soulagée, elle savait que ça ne s'arrêterait pas là. Si la douleur avait quelque peu disparue de son visage, il n'y avait donc aucune trace de soulagement. Et elle avait raison de ne pas l'être. Car voilà qu'Elise revenait avec un joli couteau tout beau. Et que se couteau se plantait dans son buste. Cela lui coupa le souffle. Encore une fois ses réflexes humains prirent le dessus et elle bougea, se tordant en deux, à supposer que cela soit possible dans la position où elle était. Erreur. Kôyô avait positionné un... instrument autour de son cou qui lui écorcha la peau. Le goût du sang remonta dans la bouche de la Détective et vint souiller encore plus sa chemise boueuse. Et peut-être même sa tortionnaire au passage. Bien fait, en ce cas.

Est-ce que la blessure qu'elle avait subie était suffisante pour l'activation de son pouvoir ? Peut-être elle ne savait plus, ne savait pas. Elle souffrait juste. Mais si c'était le cas, elle ne pourrait pas se soigner tant qu'elle serait toujours empalée ainsi. Le médecin tenta de relever le visage pour croiser les yeux de Kôyô.

- Qu-question sui... vante..., cracha-t-elle d'une voix faible.

Est-ce qu'elle avait dit était compréhensible au moins ? Non car avant d'en arriver là, elle avait plusieurs essais infructueux et avoir réussi à articuler ceci était un exploit en soi.
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Jeu 10 Aoû - 21:51




Good CatchMais sinon, parler ça peut être bon pour la santé tu sais.
Ton égo aurait presque été touché. Si tu n’étais pas persuadé que ce qu’elle disait était totalement faux. Meilleure que toi ? Bieen sûr. Vous aviez des méthodes extrêmement différentes, c’était certain. Enfin, elle avait eu le mérite de te faire légèrement rire. Il en faudrait certainement plus pour te faire lâcher une larme, et elle n’en aurait sans doute pas le temps. Mais ce que tu observais surtout pour le moment, était qu’elle n’avait pas l’air d’apprécier ta venue et encore moins tes interventions. Quel dommage. Tu pourrais t’arrêter. Pourrais seulement. Dommage, pas suffisant pour t’arrêter.

« ▬ Si vous prenez en compte la pitié et les états d’âmes, sans doute oui. »

Ces choses qui faisaient perdre du temps bien trop souvent. Et le temps, tout le monde en avait besoin. En plus, si en avais fait preuve tu ne pourrais pas profiter de cette merveilleuse pause au milieu de cette journée de travail ô combien lourde. Une pause bien méritée. Et qui promettait d’être amusante. Distrayante en tout cas.

Mais on interpella ta chère tête blonde. Tu relèves un peu le regard en même temps qu’elle, intéressé par ce qui allait se dire. Et tu n’as même pas besoin de regarder ou de faire un quelconque signe pour que la jeune fille ne saisisse ton accord pour aller jusque-là et choisir son objet préféré. Elle avait tout son temps. Et tu savais que tu ne serais pas déçu du résultat. Pas comme si tu avais déjà été déçu par une quelconque décision ou parole d’Elise. Mais une question arrive. Quelque chose de simple, presque trop.

« ▬ Avec plaisir. »

Tes gestes sont précis, presque méthodiques. Tu le fais rapidement, alliant cette rapidité à l’efficacité pour te rendre à côté de ta cadre, lui tendant finalement l’objet de ses désirs, alors que la torture continuait tranquillement. Et tu retournes tranquillement à ta place, Elise sur tes talons, visiblement contente d’avoir pu participer. Il allait sans dire que tu étais fier d’elle. Tu n’en avais pas douté un instant que tu le serais.

« ▬ Mh, malheureusement pour vous, vous n’êtes pas celle qui détient les jokers. »

Tu reposes tes mains sur les épaules d’Elise une nouvelle fois en attendant, faisant attention à ne pas froisser sa robe d’une manière ou d’une autre. Ce serait trop dommage. Moins frustrant que ne de pas avoir de réponse, mais comme tout à l’heure, tu avais plutôt une bonne impression.

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