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La nuit apporte les rêves mais l'aube ramène la réalité [PV Madoka - En cours]

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Kôyô Ozaki
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Sam 7 Oct - 18:30
Last NightKôyô & MadokaOnce I thought I was meant to live under the Light
Then I woke up from my childish dream
And discovered that Power lies with Darkness

Qu'il découvre où il avait fait une erreur, peu importait à Kôyô qui voulait juste avoir la réponse à ses questions. Il avait passé trop de temps ici; il avait eu trop d'informations. Son rôle de cadre lui hurlait de l'exécuter mais... sont autre côté la retenait pour une raison qu'elle n'identifiait pas. C'était d'ailleurs dur de concevoir qu'elle pouvait avoir un côté autre que celui lié à son rôle dansla Mafia, pourtant, ça la retenait quand même. La jeune femme se persuadait que c'était par professionnalisme, parce qu'il fallait savoir ce qu'il avait appris parmi eux. Mais au fond, elle était consciente que c'était autre chose. Ca devait certainement être juste hormonal dit. Le chauffer pour qu'ils fassent à nouveau l'amour au réveil devait la rendre plus bienveillante que ce qu'elle se permettait habituellement.

- Que ça vraiment?

Peu importe ce qui la rendait plus clémente, ce n'était que temporaire. Sa main tenait toujours fermement l'arme et, avec Yasha, il lui faudrait juste quelques secondes pour l'exécuter.

- Je dois admettre que tu as fait fort, de me passer sous le nez aussi longtemps. Je te respecterais presque si ça n'avait pas blessé mon ego et si ça ne remettait pas en question ma capacité à protéger l'organisation.

Il est clair que blesser la fierté de Kôyô n'était pas une fine idée et ça lui en coûtait d'avouer qu'il y était parvenu. Raison de plus pour ne pas le laisser partir d'ici vivant.

- Tu avais une bonne couverture avec ton passé chez les yakuza. Quand j'ai découvert qui tu étais, je me disais aussi que tu semblait trop à ton aise pour être totalement étranger à notre milieu.

Elle n'allait pas pour autant lui révéler comment elle avait découvert qu'il était espion. De toute manière, ça n'aurait plus d'importance bientôt
Kôyô sourit à nouveau, et leva son arme une nouvelle fois vers son ex-amant.

- Bien, comme tu refuses de me donner plus d'informations, tu ne me sers plus.

Elle ne lui pardonnerait pas, de toute façon, d'avoir pu révéler des faiblesses sur elle ou sur les autres membres de la Mafia.
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Mar 12 Déc - 21:29

La nuit apporte les rêve mais l'aube ramène la réalité
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux envoyé en tant qu'espion dans la Mafia. Infiltré depuis 20 mois, il est devenu l'un de leurs hommes au sein de l'équipe de Kôyô Ozaki, Cadre de la Mafia Portuaire.

Situation actuelle • La situation devient de plus en plus critique, l'interrogatoire touche à sa fin, Madoka est sur le point de vivre ses derniers instants.






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire, supérieure hiérarchique et amante de Madoka. C'est elle qui était en charge du jeune homme.

❝ Serait-ce la fin ? ❞


Madoka n’était pas du genre à avoir peur, ni même à abandonner, même lorsque la situation dans laquelle il se trouvait pouvait sembler désespérée et même perdue d’avance, tout comme l’était celle dans laquelle il se trouvait.
L’agent sous couverture avait dit tout ce qu’il avait à dire, ni plus ni moins, il aurait très bien pu continuer de déblatérer des paroles qui n’auraient eu que pour simple effet de retarder l'inévitable, mais c’est tout ce qu’il aurait pu faire.

Kôyô bien évidemment s’adressa à lui, et l’entendre vanter ses capacités d’infiltration au sein de la mafia sans même se faire repérer, du moins jusqu’à aujourd’hui, était en quelque sorte une certaine fierté, mais à quoi allait-elle bien servir si il finissait ses jours ici ? A rien, sauf si la jeune femme décidait d’envoyer son corps à sa famille avec une carte afin qu’ils puissent mettre cette confidence sur sa tombe … encore faudrait-il qu’elle connaisse leur adresse, bien qu’il lui suffirait simplement d’envoyer son corps à l’agence directement.
Son passé, ce tatouage, il lui en avait parlé et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle les services lui avaient également donnés cette mission, avec un tel passé, c’était bien plus évident de s’infiltrer dans un tel milieu. Cette marque indélébile lui rappelait toujours qui il était et qu’il ne pourrait jamais échapper à son passé ni même totalement effacer tout ces souvenirs.
Madoka continuait de regarder la cadre droit dans les yeux, soutenant son regard, montrant qu’il ne se laisserait pas brisé et arborait même un léger sourire en l’entendant flatter son égo, qui de la part de Kôyô était plutôt gratifiant connaissant la jeune femme.
Comme l’avait deviné Madoka, Koyo releva son arme afin prés à tirer et à mettre fin à l’existence de l’espion, qui était toujours au sol, à genou, bien évidemment il y avait eu une très faible possibilité pour qu’il ressorte d’ici vivant, malgré ses paroles. En trahissant la mafia, le jeune homme avait creusé sa propre tombe, surtout auprès de Kôyô, sa famille venait d’être atteinte il était donc tout à fait naturel qu’elle décide de mettre fin à ses jours.

Le grand brun se releva néanmoins, sa main toujours sur son estomac qui le faisait toujours souffrir, Yasha avait toujours réussi à frapper de sorte à ce qu’on se souvienne de la douleur pendant un long moment. Il s’approcha de Kôyô, sans hostilité aucune, ni même avec l'intention d’en découdre avec la jeune femme. En arrivant à sa porté, il caressa le visage de la cadre tout en sachant pertinemment ce qu’il risquait en faisant ça, mais au point où il en était il n’avait plus grand chose à perdre.
Il l’a regarda dans les yeux.

- J’ai menti sur beaucoup de choses depuis mon arrivée à la mafia. Mais je peux t’assurer que je ne te mens pas actuellement … ni même sur ce qui s’est passé entre nous.

Madoka déposa un rapide baisé sur les lèvres de la jeune femme avant de reculer de nouveau à une distance équivalente à un bras de femme qui tiendrais une arme et leva les mains en l’air de nouveau.

- Je t’ai avoué tout ce que je savais. Cependant je ne peux savoir avec certitudes ce qu’ils feront de ces informations. Un simple recensement, une traque, des expériences … Je ne peux prévoir ce que prépare les services.

Madoka était face à la jeune femme, s’il devait mourir, il était prêt à faire face à la mort. D’ailleurs il ne regretterai pas sa vie, juste son commencement et sa fin, même sa vie dans la rue, la misère dans laquelle il était, les sales boulots qu’il avait du faire pour survivre, tout ça il ne le regrettait pas. Ses seuls regret ? De ne pas avoir revu sa nouvelle famille, de ne pas avoir eu l’occasion d’être auprès d’eux, de ne pas avoir pu leur dire au revoir.

- Si j’ai le droit à une dernière parole, je dirai que je n’imaginais pas la mort aussi sexy !

Ça l’avait échappé, il avait besoin de détendre l’atmosphère même dans cette situation.


©️ Halloween

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Kôyô Ozaki
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Dim 17 Déc - 12:58
Last NightKôyô & MadokaOnce I thought I was meant to live under the Light
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Un témoin extérieur n'aurait certainement rien compris à ce qui se déroulait désormais dans la chambre de Kôyô. Enfin... il comprendrait sans problème le rapport de force avec l'arme que tenait la cadre, mais pas du tout pourquoi elle se laissa faire quand il s'approcha et déposa un baiser sur ses lèvres. Elle-même n'aurait su l'expliquer là, tout de suite. Il était toutefois clair de son côté qu'elle ne ressentait plus rien désormais. Peut-être que de son côté à lui, il était encore dans cette période post-amour où on ressent ce bien-être particulier qui fait croire à certains qu'ils ressentent des sentiments envers leur partenaire. C'était la seule explication qu'elle avait trouvé à cet écart.
Ses lèvres restèrent closes, attendant qu'il lâche une information pouvait susciter son intérêt et lui fournir un sursis mais rien... En même temps, une autre idée faisait toutefois son chemin dans les pensées de la jeune femme. Même si elle l'exécutait, il lui resterait cette amertume de ne s'être doutée de rien aussi longtemps.

Kôyô baissa son arme, se reposant sur Yasha désormais. Le spectre, qui était derrière Madoka, avait sorti son arme et s'en servit pour asséner un coup dans le dos du jeune homme, espérant y laisser une marque indélébile.

- Il ne s'est rien passé entre nous, que ça soit clair. Le sexe ne compte pas comme un lien...

Il avait toujours été clair que son statut d'amant pouvait tourner court du jour au lendemain, la cadre avait été claire là-dessus. Que ça soit pour la simple raison que ses performances ne la satisfaisaient plus ou par son attitude, être proche de la jeune femme n'était pas une place plus sûre que les autres, encore moins pour lui. Et puis, avant cette dernière nuit charnelle, Kôyô avait réuni toutes sortes d'informations sur son prétendu sbire.

- Je suis prête à croire que tu ne sais rien des prochains plans de l'Agence, mais tu vas faire en sorte de changer ça. Tu vas faire croire que tu as été démasqué mais que tu as réussi à t'enfuir car cela faisait quelques temps que tu sentais ta couverture mise à mal. Je te laisse ensuite six mois pour découvrir ce que sont devenues les informations que tu leur as transmises.

Ce fut ensuite à son tour de s'approcher de lui, tandis que son spectre glissait sa lame sous sa gorge, appuyant légèrement mais assez pour qu'un mince filait de sang s'écoule sur la lame.

- On te contactera, et si dans 6 mois je n'ai aucune nouvelle, sois sûre que je trouverai ton "frère" et ta "soeur", et que nous saurons très bien nous occuper d'eux.

Elle s'était saisie de quelques mèches de cheveux du jeune homme pour jouer avec afin d'assurer son emprise sur son ex-amant. Il devait assez bien la connaître et connaître la Mafia Portuaire en général pour savoir qu'ils étaient parfaitement capables de faire subir les pires atrocités à n'importe qui. Sans compter qu'ils possédaient largement les moyens de le retrouver dans Yokohama, lui et ceux dont il s'occupait.

- Bien sûr si tes renseignements sont faux, le même sort les attend. Je m'assurerai en plus que tu sois aux premières loges pour tout admirer. Alors je te conseille de ne pas trop tarder.
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Sam 30 Déc - 15:26

La nuit apporte les rêve mais l'aube ramène la réalité
❝PV Kôyô Ozaki❞

Madoka Takadono • Agent des Services Spéciaux envoyé en tant qu'espion dans la Mafia. Infiltré depuis 20 mois, il est devenu l'un de leurs hommes au sein de l'équipe de Kôyô Ozaki, Cadre de la Mafia Portuaire.

Situation actuelle • Alors que tout semble perdu, une dernière opportunité s'offre à l'agent...






Kôyô Ozaki • Cadre de la mafia portuaire, supérieure hiérarchique et amante de Madoka. C'est elle qui était en charge du jeune homme.

❝ Ou un nouveau commencement ? ❞


La cadre lâcha son arme, enfin baissa son arme, laissant ainsi une sorte de répit à l’agent bien qu’il pouvait toujours sentir la présence de Yasha derrière lui. Il est vrai que son geste d’avoir embrassé Kôyô fut audacieux et peut-être même extrêmement risqué dans cette situation, mais de l’autre pourquoi ne pas prendre un dernier instant de plaisir lorsque l’on s’attend à mourir.

Puis ce fut une douleur qui parcouru le corps de Madoka, plus précisément son dos qui le faisait souffrir, le forçant à se mettre genou à terre tellement la douleur était forte, il hurla lorsqu’il sentit la lame et plus précisément au moment où la douleur se fit sentir. Sa respiration était rapide, il haletait poussant des légers cris de douleurs entre ses respirations tout en essayant de retrouver son calme.
La remarque de la carde était vraie, d’ailleurs c’était ce qui était prévue dès le début de leur relation, une relation purement physique, sans aucuns sentiments ni même aucunes possibilités d’aller plus loin. Cela ne le surprenait pas que, venant de Kôyô, elle décide de dire cette chose à cet instant précis ; lui-même le savait et il n’avait rien espérer d’autre que ce type de relation avec elle, bien que étrangement l’idée de mettre fin à leurs aventures sexuelles était quelques peu dommage. Et à cette remarque, Madoka se mit à sourire malgré la douleur, que pouvait-il faire de plus de toute façon, il en avait déjà que trop fait et avait surement déjà user de toutes les chances de s’en sortir possible et de tout les joker pouvant retarder le moment de sa mort. Enfin il aurait très bien pu tester d’autres choses, car il avait effectivement d’autres plans en tête, mais avec Yasha dans les parages et cette blessure qui le lançait toujours de plus en plus, il préférait ne pas trop tenter le diable, même si au final le résultat serait le même : son corps, inerte sur le sol de la chambre de Kôyô.

L’agent écouta alors son amante, même si dorénavant, ancienne amante serait beaucoup plus véridique.
Une chance de s’en sortir. Voilà ce que proposait Kôyô, si elle avait déjà proposé cette possibilité auparavant concernant l’utilisation des informations donné par Madoka et qui s’était relevé être bancale ; cette fois-ci elle lui donnait une nouvelle chance mais celle-ci ne signifiait qu’une chose : trahir les services spéciaux et devenir un agent double, un agent des services spéciaux travaillant pour le compte de la mafia.
Cette idée aurait pu très bien convenir à l’agent, il est vrai que l’idée même d’accepter ce marché le tentait grandement, mais de l’autre, il ne se voyait pas trahir ceux qui lui avait donné une chance, celle de s’en sortir, mais qui avait également permis à ses frères et soeurs d’adoption, d’avoir une vie meilleure, loin de la rue.
Kôyô continua son explication, tandis que le spectre et sa propriétaire se rapprochait de lui, le spectre avait repris sa place en maintenant sa lame sous sa gorge, sentant alors un liquide couler le long de sa gorge, Kôyô jouant avec les mèches de cheveux de Madoka. Puis vint le moment où son sang-froid avait disparut … Jun et Yumi, sa seule famille, ceux qu’il avait promis de protéger. Elle venait de les menacer, de menacer ceux qui comptaient le plus dans la vie de Madoka, surement ceux qui lui avait permis de s’en sortir plus rapidement et d’accepter ce poste au sein des services.

Le regard de l’agent c’était assombris, bien loin du regard détaché habituel du jeune homme. Et malgré la douleur, il essaya de se débattre, sentant la lame de Yasha agrandir la plaie à sa gorge de par ses mouvements, le forçant à se calmer.

- Je t’interdis de les toucher ! Prends-toi en à moi, torture moi, tues moi peut importe mais ne les touche pas ! Ils n’y sont pour rien dans cette histoire !

Madoka haussa le ton, énervé par cette proposition de Kôyô qui avait décidé de jouer avec la vie de ceux qui comptait le plus pour Madoka. Cependant il savait très bien que quoiqu’il dirait, la cadre ne lâcherai pas l’affaire, bien au contraire le voir ainsi se débattre en essayant de trouver une autre solution risquait de lui faire plus plaisir qu’autre chose.
Au final, son ex-amante lui avait laissé un choix simple : Trahir l’agence ou risquer la vie de sa famille. Et la réponse fut tout aussi simple pour l’agent.

- Très bien … mais promet moi seulement une chose ! Que ma famille soit également protéger si jamais je venais à être découvert par les services !



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Kôyô Ozaki
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Mar 2 Jan - 14:21
Aux yeux de Kôyô, il n'y avait rien de plus doux que d'asseoir son autorité sur quelqu'un, peut-être encore plus lorsqu'il s'agissait d'un homme. Elle considérait bien sur les hommes et les femmes sur un pied d'égalité mais il fallait reconnaître que les hommes avaient tout de même un penchant sur l'extériorisation de leur prétendue supériorité. Enfin bref, là n'était pas spécialement la question puisque l'homme à ses pieds n'était pas spécialement de ce type là. Il était même clairement en position d'infériorité.

Ses suppliques pour épargner sa famille auraient pu être touchantes si Kôyô avait ce genre de sensibilités. Au contraire, cela élargit son sourire de le voir enfin réagir "normalement". Entre deux nuits animées, il semblait avoir oublié à quel point la cadre pouvait être impitoyable. Il était temps qu'il prenne compte de toute l'ampleur de son caractère.

- Tu ne sembles pas encore bien réaliser ta situation... Tu n'as strictement aucun droit de me faire promettre quoique ce soit. La seule solution pour sauver ta famille, c'est de me fournir ce que je demande, ou prier pour que les Services soient assez efficaces pour nous tenir hors de portée... mais j'en doute. Que ça me prenne un mois ou une décennie, je parviendrai à les retrouver. Essaie de me doubler, et je ferai en sorte que tu ne dormes jamais plus paisiblement, apeuré à l'idée de te réveiller pour les trouver tous les deux sans leur tête.

Si Kôyô était respectée, c'était en partie parce qu'elle rejetait la violence gratuite, un point qui différait drastiquement avec la politique de l'ancien boss. Pourtant, y avait-il quelqu'un à la Mafia qui la qualifierait de "faible" ou de "sensible"? Certainement pas, car on savait que ses menaces seraient exécutées.

- Nous sommes le 17 décembre. Rappelle toi, tu as 6 mois maximum pour me donner ces informations... Et sois sûr que je garderai mon oeil sur toi tout le long.

Elle se redressa ensuite, tout en ordonnant à Yasha de le relever lui. Il était temps qu'ils se séparent, aussi elle ordonna aux gardes de sa résidence de faire une course pour elle. Ainsi, Madoka pourrait sortir sans qu'on le voit blessé ainsi, ce qui pourrait éveiller des soupçons inutiles. Elle trouverait bien des excuses pour expliquer sa soudaine absence. En attendant, il avait intérêt à remplir sa tâche convenablement.
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