Bungou Stray Dogs
La guerre est déclarée...
Face à la défaite cuisante de la guilde, le conflit pour dominer Yokohama une bonne fois pour toute ne fait que commencer. Alors que chaque camp se bat pour ses valeurs, le chaos s'installe progressivement dans la ville, mêlant ainsi de simples citoyens au nombre de victimes. Cette guerre finira-t-elle par avoir une conclusion ? Et si cela est le cas, terminera-t-elle dans la peine et la souffrance ou bien une paix pourrait-elle être possible ? La réponse est entre vos mains.
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A Study In Scarlet by Arthur C. Doyle

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Mar 3 Oct - 18:41
L'Ordre
Arthur C. Doyle


Surnom: Arty, Art, peu importe...
Age: 23 ans
Sexe: Masculin
Nationalité:Britannique
Métier/Rôle dans l'organisation: Ancien criminologue/Il fait ce qu'Agatha demande...
Orientation sexuelle: Qu'importe ?
Signes distinctifs: Sa sacoche, ses yeux gris qui observe tout
Ichinose Tokiya, Uta no Prince-sama/Artiste: Asino

Caractère & Physique


Si on demandait comment est Arthur, beaucoup de personnes répondraient « énigmatique ».
En effet, le jeune homme n’est pas quelqu’un qui se confie facilement, surtout sur son passé. Et puis, ce n’est pas comme s’il avait quelqu’un à qui parler de ce qui le tracasse. Plutôt solitaire, il apprécie quand même la compagnie, tant que vous ne l’ennuyez pas.
Parce-que, ce qu’Arthur apprécie plus que tout, c’est réfléchir. Les énigmes, les échecs et parfois les puzzles sont des activités récurrentes. Il apprécie également l’intelligence chez les autres, accordant peu d’intention au physique. Si vous avez de l’esprit, vous l’attirez, tout simplement.
Bien qu’intellectuelle, il n’est pas contre un peu d’activité physique, comme la boxe ou l’escrime par exemple.
Il est de nature calme, même si on peut le voir s’amuser lors d’enquêtes, ou quand quelque chose ou quelqu’un l’intéresse. Il peut vite devenir joueur, voir taquin, il aime plaisanter. C’est aussi quelqu’un de protecteur envers les personnes qu’il aime. Un trait qu’il déteste d’ailleurs chez lui, s’attachant trop facilement à son goût.
Loyal, travailleur (à comprendre : bourreau de travail), et à cheval sur les horaires seraient ce que ses collègues de l’Ordre dirait de lui.
Nous avons là ses qualités, mais ses défauts ?
Il peut parfois être orgueilleux, calculateur, manipulateur, beaucoup trop sarcastique, têtu, parfois égoïste et indifférent. Et un Arthur en colère ? C’est un Arthur qui sera prêt à tout pour se venger.
Pour ce qui est de son apparence, c’est un jeune homme d’un mètre quatre-vingt, assez athlétique bien qu’on ne le voit pas forcément au premier abord. Il a des yeux gris, variant entre le bleu et le vert selon la lumière, et des cheveux noirs en bataille. Etant un parfait ( ?) gentleman, il est toujours en costume, accompagné de son fidèle sac dans lequel il range livres, stylos, la montre à gousset de Joseph, bloc notes, cigarettes (il essaie d’arrêter) et tout un tas d’autres babioles diverses et variés.

Histoire


Arthur Ignatius Conan Doyle naquit un vingt-deux mai dans une famille bourgeoise, son père étant un peintre de renommé. Malgré leur rang dans la société et les soirées mondaines qui ennuyaient le jeune garçon au plus haut point, ses parents restaient avant tout des gens simple qui aimaient passer du temps avec leur fils.
Et même si ledit fils était un « petit génie », c’était à l’école publique qu’il irait.
Ainsi, à l’âge de huit ans, le jeune Doyle pu faire la connaissance de Joseph Bell, son ainé de quatre ans qui devint en quelque sorte un mentor pour lui. Arthur admirait beaucoup Joseph, son éloquence, son intelligence, et surtout, son « art de la déduction ». Les deux se lièrent vite d’amitié, se considérant l’un l’autre comme frère. Son seul ami.
Car Doyle était considéré trop « bizarre »,n’ayant pas les mêmes centre d’intérêts que les autres enfants. Et puis, ses camarades trouvaient qu’il utilisait des mots bien trop compliqué pour qu’ils puissent le comprendre.

Les années passèrent, Arthur appris beaucoup de son compère : déduire, faire des expériences, les différents poisons, reconnaître les drogues, la boxe, l’escrime et bien d’autres...
Mais aussi, des choses moins respectables comme : fumer, vol à l’étalage, mentir, tirer à l’arme à feu, « c’est l’intelligence de la rue, mon cher Doyle », et peut-être même la manière de tuer quelqu’un et se débarrasser de toutes preuves…Non qu’il eut essayé ce dernier.
Evidemment, ses parents n’en surent rien.
Quand il sortit du lycée à seize ans, il rejoignit Joseph en école de médecine. Arthur, qui fût heureux d’être entouré de cet univers scientifique qu’il aime tant, nageait en plein bonheur. Il ne pût rêver d’une vie plus parfaite. Tout aller bien dans le meilleur des mondes...
Seulement, ce monde n’est pas parfait.

Cela se passa deux ans plus tard.

Il avait rendez-vous avec Joseph à l’extérieur de leur école. Ce jour là, le futur médecin devait lui annoncer quelque chose d’important. Il trouvait le cours long, tellement long. Le professeur n’arrêtait pas de parler, l’heure du rendez-vous passa sans qu’il puisse faire quelque chose, autre que pensait que Joseph détestait les retards. Un quart d’heure de retard était impardonnable. Alors, quand il fut enfin libre, le jeune garçon couru le plus vite.
Il n'entendra cependant jamais cette chose qui était si importante de vive voix.
Joseph Bell, son ami, frère et mentor, gisait au sol, saignant. Mourant. Arthur écarta la foule choqué, et se laissa tomber à genoux à ses côtés, effectuant un point de compression, comme on lui avait appris, criant, ordonnant une ambulance. En vain. Il était déjà trop tard. Il ne pleura pas, son mentor était contre les larmes inutiles.
Le lendemain on lisait dans les journaux qu’un étudiant fût assassiner par deux hommes armés, dont on ne connaissait l’identité, la motivation, et dont on n’avait retrouvé aucune traces.
Arthur abandonna les études de médecine, au grand désespoir de ses parents et professeurs.
Il passa une année à trainer dans les rues, boire et fumer, se demandant comment il pouvait vivre maintenant qu’il n’était plus guidé…
Les assassinats continuaient.

C’est à l’anniversaire de sa mort (la sienne ou celle de Joseph ? C’était la même chose pour lui.) qu’il décida de reprendre sa vie en main. Mais surtout, retrouver les assassins. Il le pouvait. Il le ferait. Il se le promis.
Seulement, une simple personne ne pouvait mettre le nez dans les « affaires de la police ». Devenir détective ? Se faire une réputation est bien trop long, il a déjà perdu un an.
Il se dirigea vers le métier de criminologue.

Arthur travailla d’arrache pied, jonglant études et recherches, collectionnant les articles de presse, ainsi que des documents appartenant à Bell, qui tapissaient maintenant sa chambre universitaire. « Dormir » et « manger » étaient devenus des verbes quasi inconnu dans son langage.
Et il s’étonna. Car Arthur Conan Doyle, élève de sciences criminelles de dix neuf ans, trouva les assassins.
Il s’étonna, certes, mais ne s’en réjouissait pas : c’est dans une lettre codé de Joseph qu’il venait de trouver la réponse.
Le jeune Britannique compris d’où venait les connaissances de son mentor en matière de drogue. Qui devait lui parler de cette histoire de trafic et de règlement de compte le jour même du dénouement redouter par Joseph.

Est-ce qu’il en voulait à Joseph de n’avoir rien dit à propos de « besoin d’argent pour mes études » et « le trafic de drogue, c’est rentable » ? Oui. Il aurait pu aider.
Est-ce qu’il lui en voulait au point de le détester ? Non. Il l’aimait beaucoup trop.
Arthur voulait qu’ils paient pour lui avoir enlever ce qu’il avait de plus chère.
La confrontation avec les assassins lui fit découvrir quelque chose qu’il ne savait pas sur lui-même.
C’était par une nuit d’automne, il faisait froid. Doyle se rendit à un point de rendez-vous, qu’il avait donner aux assassins, faignant de vouloir négocier et attendit, il était armé.
Les hommes arrivèrent, et malgré la haine qu’il ressentait au plus profond de lui, il discuta prix calmement. Puis tout dérapa lorsqu’il sorti son arme. S’il était là, Bell lui aurait dit que ce qu’il faisait était bien stupide. C’est toi qui parle aurait répondu Doyle. Les hommes se rendant compte de la supercherie, l’attaqua, le désarma, le jeta à terre. Le choc, physique et psychologique, lui donna l’impression que quelque chose changea en lui. Son instinct répétait sans cesse « se protéger ».
C’est là qu’il découvrit sa capacité, « The Valley of Fear ».
Il ne comprenait pas ce qu’il s’était passé. Les hommes étaient à terre, certains hurlaient de douleur, implorant que quelque un les sauve, d’autres avaient été blessé…
Arthur en profita pour fuir, le plus vite possible. Il parcouru rapidement les rues de Londres. S’enferma chez lui, éteignant les lumières.
Son esprit, pourtant si brillant, mis du temps à saisir ce dont il avait été témoin.

Le lendemain on lisait dans les journaux que les deux assassins du jeune étudiant s’étaient rendu à la police sans qu’on ne sache pourquoi. Ils allaient être jugés.
La vie reprit son cours. Arthur repris ses études.
Il devint criminologue, résolu quelques petites enquêtes… mais surtout, faisait tout pour oublier sa capacité.
Agatha Christie ne manqua pas de lui rappeler : l’Ordre de l’horloge l’observait depuis un moment. On lui proposa d’intégrer le groupe. Il accepta, pas peu content qu’on reconnaisse son intelligence et son talent pour les enquêtes. Il avait appris de Bell l’orgueil après tout.
Et c’est ainsi que notre cher Arthur se retrouva au Japon, avec une certaine mission : intégrer l’agence des détectives armés, et envoyer des rapports à Agatha.

Talent


The Valley of Fear

Il y a trois facettes à son pouvoir.

Moriarty, génie du crime
La première est que la personne atteinte ressent une douleur atroce, ainsi qu’une angoisse, la peur de mourir. La personne doit être assez proche de lui. Cela dur quelques minutes.

La deuxième, qu'il utilise moins souvent, est qu'il est capable de blesser la personne a distance, sans avoir d’armes: la blessure se créait sur son ennemi. La distance n'est pas un problème elle sera touché quand même.
Si elle est vraiment éloigné, ce n'est pas aussi précis, et touche la personne aléatoirement: elle peut se retrouver aussi bien avec une simple égratignure qu'un bras en moins. Arthur évite donc de l'utiliser. Trop l'utiliser l'affaibli, et il commencerait à ressentir la douleur de son ennemi.

Colonel Sebastian Moran, bras droit de Moriarty. Sniper.
La troisième, celle qu'il n'a jamais utilisé et ne veut pas, est qu'il est capable de tuer avec ce pouvoir. Où que la personne soit.
L'utiliser le blesserait.



Pseudo:Griselda, Tutur, comme vous voulez
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Double-compte? Nope, pas pour l'instant
Comment avez-vous découvert le forum?: Depuis un forum en partenariat (PK)
Votre premier avis sur le forum?: Très beau forum, où il est simple de trouver les choses et où il y a une excellent ambiance (ou sinon mon premier avis c'était "Omg bsd *fangirl*")
Quelque chose à améliorer/modifier/supprimer ?: No idea for the moment
Avez-vous lu le manga/regardé l'anime ? Si oui, jusqu'où êtes-vous rendus: Yep, j'ai lu les derniers scans du manga, et regardé la première saison

Code by Frosty Blue de never Utopia


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Jeu 5 Oct - 23:43
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !!!! =D
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Ven 6 Oct - 21:56
Merci Dazai ! :D
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Ryūnosuke Akutagawa
L'emo tsundere
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Date d'inscription : 01/08/2016
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Sam 7 Oct - 22:22
Encore bienvenue à toi mon p'tit Tutur~

Te voilà maintenant validé, et tu vas désormais pouvoir embêter Dazai en vrai (fais attention, je te surveille quand même WAKE ME UP ).

Mais attention, avant que tu partes gambader dans la prairie, il va falloir que tu te recenses ICI, ICI et ICI.
Et n'oublie pas non plus de créer ta fiche de liens !

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