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"Show must go on" - L'Ordre

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Sam 21 Avr - 15:11

Despair is a narcotic, it lulls the mind into indifference


Tu es habillé de noir, Arthur, toi qui hait pourtant cette couleur. Elle ne te sied pas. Oh ce n’est pas un problème d’élégance. C’est juste la question de pourquoi tu la portes qui te chiffonne. Elle rend ton expression encore plus grave qu’elle ne l’est déjà, tes cernes plus prononcés encore. Pourtant, tu ne quitteras pas le noir avant un moment. Même quelque chose de discret, comme une cravate, elle sera toujours sur toi. En souvenir de ce qu’il s’est passé. En souvenir d’avoir été encore une fois en retard.
Tu as posé un jour à l’Agence pour pouvoir aller à cette réunion importante en cachette. L’Ordre avait son propre quartier général au Japon, un château. Mais aucunes des décorations ne t’intéressent alors que tu marches sur le tapis, en direction de la salle. La grande porte apparaît devant toi, et tu sais qu’il n’y aura personne pour l’instant, tu es en avance de quelques minutes. Comme tu aurais aimé l’être, avant. Tu entres donc dans la pièce pour t’installer à ta place habituelle, en bout de table, à côté d’Agatha, regardant celle en face de toi. Cette chaise vide qui n’a plus de propriétaire. Tu soupires et baisse les yeux pour fixer les nervures de la table.

C’est un sombre jour pour l’Ordre, et il n’y a rien de plus terrible que de ne pas réussir à réaliser que c’est réel.

Que vous avez été bel et bien trahi.




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Mar 1 Mai - 10:43
Oh le Japon! Que c'est beau! Franchement un pays agréable a visiter! John ne pensait pas qu'un jour il devait venir ici. Mais ce n'est pas une bonne raison. Il y a une réunion très importante entre tous les personnages haut en couleur de l'Ordre. A quel propos, aucune idée. Et puis, vous les connaissez un peu, mais très peu. Vous connaissez Monsieur Doyle, que vous appréciez, Monsieur Hobbes, qui vous fait peur, et madame Dahl qui vous stresse énormément. Et Miss Christie, que vous respectez énormément.

Bon, il s'approcha du beau chateau. Bien anglais. Il entra, avança dans le hall, et chercha sa place. Tu as ton beau costume blanc, et tu arrive et t'assois a ta chaise.


"Bien le bonjour, Monsieur Doyle. Savez vous que se passe t-il? Comment allez vous?"
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Jeu 17 Mai - 22:55
And now,  the stories beginVous avez été.. trahit. Tu aurais pu pardonner la traîtresse, si elle ne serait pas partie sans tuer quelqu'un. 

Enfin, tu ne lui en veux pas tant que ça, après tout. N'est ce pas.. Dahl.

Mais, c'était une trahison horrible, répugnante.. tout les adjectifs négatifs passaient dans ta tête. Tu te  sentais..vide. Sombre jour, sombre tristesse. Tu t'étais renfermée sur tes sentiments pour aller à cette réunion située dans le quartier général de l'Ordre au Japon. 

Tu avais ce sentiment détestable ne pas avoir répondu à tes idées. Pourtant, ainsi soient elles, étaient si simple. Défendre et protéger les autres membres de l'Ordre. Pourquoi n'étais-tu pas là? Présente sur les lieux?..

...

Question débile.

Question... sans réponse.

Tu avais troqué tes éternelles tenues colorées pour une robe sombre. Pas de bijoux, juste une barrette noire dans tes cheveux blonds. Tu étais meurtrie. et cela se voyait dans ton regard, qui avait perdu son étincelle. Tu es si...

Non.

Il n'y avait aucun mot qui pouvait définir ton ressentie. Tu voulais venger Hobbes. Non, pardon. Tu veux le venger. Mais serais-ce une bonne idée? Encore une fois, non. Juste. non.  Tu te dirigeais d'un pas vif vers le fameux château, ne prêtant aucune attention au lieu. Quand la grande porte se faisait visible à tes yeux, tu pris une grande inspiration. Tu savais qu'il y avait déjà du monde à l'intérieur, c'est certain. Tu ouvris la porte à ton tour, et comme tu l'avais deviné, Arthur Conan Doyle était déjà ici, en compagnie de John. Le grand chevalier possédait une mine affreuse. Mais c'était compréhensible en soi.

Tu te dirigeait vers ta place habituelle, adressant un petit..très petit signe de main envers les deux hommes. Ta voix était différente. Tu venais de découvrir que ta voix pouvait montrer tes sentiments. Cette voix  ne semblait pas être la tienne, c'était un brin de voix si.. froid. Tu avais des larmes dans la voix, mais pas dans les yeux.

-...Bien le bonjour, vous deux.
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Dim 20 Mai - 22:55
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Bloody Treason
« Hmm… »

Tes paupières s'entrouvrent alors que tu es encore somnolente. Puis se referment.
Tu as mal à la nuque et au dos.
Aaah, c'est parce que tu étais mal positionnée. Oui, c'est pour ça. Tu remues légèrement, cherchant la posture la plus confortable. Vooiiilà. Parfait. Maintenant, tu peux te rendor- Attendez.
Tu n'es pas dans ton lit là, si ? Ni même dans ton laboratoire, où il t'arrive de t'endormir brusquement, t'écroulant sur le sol ou une table, quand tu n'as pas le temps d'atteindre le sofa que tu y as installé, justement pour ce genre de situations.
N'ayant pas encore la force d'ouvrir complètement tes yeux, tu laisses tes mains se promener autour.
Du bois. Un banc ? Qu'est-ce que tu fabriques à dormir sur un banc ? Tu as du mal à t'en souvenir, tu n'as pas encore totalement quitté le royaume de Morphée. Il le faut, pourtant.
Mais tu as la flemme de te lever… Commençons par regarder les alentours, en premier lieu.
Après avoir ouvert les yeux, tu attends encore quelques secondes, pour qu'ils s'adaptent à la lumière.
Enfin, pas qu'il y en ait beaucoup. C'est en effet le crépuscule, tu t'en rends compte lorsque tu es éblouie par la lueur écarlate du soleil qui te fait face et te tire brusquement de ta léthargie.
Tu ne connais pas l'heure précise, mais il est tard. Tu dois te dépêcher, sinon…

Sinon ?
D'un coup, tu reprends tes esprits. Ce que tu fais ici, et pourquoi… Tu t'en souviens.
Haha. Il n'y a que toi pour s'endormir comme ça, en plein chemin pour une réunion capitale.
Cela faisait à vrai dire un moment depuis que tu ne t'étais pas plongée dans tes souvenirs de la sorte, ni même pensé. Depuis un an, en fait.
Tu te relève énergiquement, toute trace de mélancolie ou de nostalgie en toi disparue.
Cette étrange introspection de ton passé t'a fait comprendre, encore une fois, que tu ne le regrettes en rien.

Les premiers pas sont maladroits. Non seulement tes jambes sont encore engourdies par le sommeil et la fraîcheur ambiante, mais en plus tu portes ces maudits talons. Pourquoi, déjà ?
Comme si tu n'es pas assez grande sans.
Mais qu'importe. Pas le temps de s'attarder sur cela. Une fois ton équilibre retrouvé, tu te mets à fouiller dans ton sac, réussissant, au bout de quelques instants, à en extraire une feuille toute froissée. Horaire, lieu du rendez-vous accompagné d'un plan et du trajet à emprunter y sont indiqués, avec de grandes précisions dont le sous-entendu est clair. Ils te prennent pour une gamine ou quoi ?
… Bon, peut-être qu'ils ont bien fait de joindre un plan et un itinéraire, tu dois l'avouer.
Sans ça, tu aurais probablement -non, sûrement- mis bien plus de temps à trouver le château qui se dresse à présent devant toi. Mais là, le soleil n'a pas totalement disparu, pas encore.

C'est donc ça la base de l'Ordre au Japon ? Ton cher boss ne se refuse rien, dis donc.
Un vaste château anglais, situé en périphérie de la ville et bordé d'un côté par une dense forêt ; tu pourrais presque te croire dans ton pays natal, à des milliers de kilomètres d'ici. Peut-être est-ce justement le but recherché, d'ailleurs. Avoir un lieu où se réunir, qui puisse rappeler à tous leur maison, leur patrie.
Mais trêve de digressions.
Après un court arrêt, tu pousses les grandes portes, te retrouvant ainsi dans le grand -et même gigantesque- hall. Tu n'es visiblement pas la première arrivée -le contraire aurait été étonnant : deux personnes que tu… apprécies, sont en effet déjà là ; tu salues donc rapidement Arthur et JK d'un léger signe de la tête, accompagné d'un petit sourire, puis tu en fais de même pour Tolkien.

Puis, tu rejoins ta chaise sans rien dire, et tu observes la scène qui se présente à toi de manière plus attentive. Tu n'es pas non la dernière arrivée, il manque trois personnes : Agatha -rien d'étonnant, ton boss a toujours eu un faible pour les entrées théâtrales-, son bras droit, Thomas Hobbes et Roald Dahl -deux personnes très intéressantes également. Tu rejettes un coup d’œil vers les deux Chevaliers : mine d'enterrement, des tenues noires.
Tu comprends sans le dire, tu ne sembles pas troublée pour autant. Tu conserves ton masque.

De plus, aucun d'eux ne répond à la question, polie en temps normal, nettement inappropriée dans la situation présente, qu'a posée l'albinos - est-il idiot, ou juste aveugle ?- ; Arthur ne réagit tout simplement pas, et la blonde se contente de banalités, avec un ton qui est, lui, loin de l'être. Son visage ne trahit aucune émotion, et pourtant elle semble sur le point de s'effondrer en larmes.
Cela confirme ce dont tu te doutes déjà.

Plus aucun sourire, même discret, n'est observable sur tes lèvres. Tu observes les sièges vacants. Lequel le serait à tout jamais, à présent ? Peut-être les deux ?
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Mar 12 Juin - 21:29


The world burnsft— The Order
Music— Le son de ses talons résonnent dans le couloir, comme un avertissement d’une mauvaise nouvelle. Plus le son se rapproche, plus l’appréhension s’élève. Et elle est complètement justifiée. Car Agatha n’est pas satisfaite. Ses pas secs, sans la grâce qui les animent habituellement, démontrent qu’elle n’arrive pas avec des informations rassurantes.

Les secondes défilent. La pression monte. Il n’est pas difficile pour les personnes déjà présente dans la salle de deviner l’instant même où Agatha fera son entrée. Et ils ne peuvent que redouter ce moment. Quelle sera la réaction d’Agatha concernant les derniers évènements ? Allait-elle tous les punir pour cette bavure ?

Les portes s’ouvrent. Et les personnes présentes peuvent enfin apercevoir Agatha, se tenant droite, son visage n’ayant rien de chaleureux. Puis, elle s’avance. Sa démarche toujours aussi formelle.

Sur le chemin la menant à sa place, elle toise de haut chaque membre de l’assemblée, son regard s’assombrissant encore plus quand il se posa sur les emplacements vides. L’ambiance se veut lourde et sérieuse. Toutes blagues seraient malvenues en cet instant.

Elle prend finalement place, son regard froid se posant un peu plus longtemps sur son voisin. Puis, silence. Elle regarde une nouvelle fois les emplacements vides avant de prononcer ces doux mots:

« C’est pitoyable. »

Puis, elle toise de nouveau son audience, son ton devenant encore plus froid.

« Sommes-nous des amateurs ? »
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Mar 12 Juin - 22:42

Despair is a narcotic, it lulls the mind into indifference


Tu n’as pas répondu à la question de ton collègue. Une perte de temps. Tu observes tranquillement les autres entrer, saluer, s’installer. Un grand silence, lourd, règne en maitre dans la salle.

Puis, des bruits de talons, pesant. Ton cœur bat au rythme de cette allure inquiétante. Tes yeux se posent sur les portes juste quand celles-ci s’ouvrent, et entre le dernier protagoniste tant attendu. La Dame vient s’asseoir à côté de toi, elle te fixe de ses yeux froids, et tu n’oses croiser son regard de peur de rendre l’ambiance encore plus glacial.  

En entendant ses paroles, une soudaine colère remonte à la surface. Tel un rouge sang violent perçant une couche épaisse de charbon, fumant tel un volcan, cet affreux brasier est présent dans tes yeux.  Tu ne peux empêcher tes sourcils de se froncer, tu sers les dents, mais répond néanmoins d’un ton calme et contrôlé.

- …Non Dame Christie.

Tu ne supportes plus ces ordres. Tu ne supportes plus ces critiques. Tu ne supportes plus ce masque que tu portes en permanence quand tu es ici.
Depuis que tu es allé à l’Agence des détectives armés, tu as bien remarqué la différence entre vous et eux. Vous êtes des militaires, obligés de suivre les ordres sans poser de questions. Et tu détestais plus que tout ne pas savoir la raison derrière un acte. Mais pas autant que ce manque d’humanité dont vous devez faire preuve.

- C’est pour cela Monsieur Tolkien que je vous prierai de ne pas poser ce genre de questions, ce n’est pas professionnel. L’information aurait dû vous parvenir, nous chercherons le responsable à ce manque. Tachez cependant, à l’avenir, de rester informer sur ce qu’il se passe dans l’Ordre sans que nous ayons besoin d’avoir recours à quelqu’un. Il est d’ailleurs de votre devoir à tous de savoir chaque évènements.

Aucun doute, la pauvre personne qui n’avait fait sont travail regrettera cela. Tu observes la femme à tes côtés, attendant de voir si elle avait quelque chose à ajouter, avant de reprendre.

- Je crains devoir annoncer que Monsieur Hobbes ne sera désormais plus parmi nous, et que par conséquent les choses vont bouger. Dame Christie expliquera tout cela mieux que moi.

Car, dans une extrême lâcheté basée sur les émotions douloureuses que tu ressens, tu n’as pas la force d’en parler de toi-même.

- Sauf si, avant toute chose, quelqu'un ici à un commentaire à faire. Choisissez bien vos mots.  


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Dim 2 Sep - 12:35
Ouch, l'ambiance est pesante par ici! Votre bonne humeur actuel se prend un coup fort puissant dans la machoire. Bang bang. Vous vous posez donc a votre siège, et deux autres membres, Rowling et Shelley arrivèrent. Vous ne les connaissez que très peu. A vrai dire, vous n'êtes pas sur mais vous croyez même les jamais avoir rencontré... Ah fichu mémoire. Vous perdez donc votre sourire, et vous asseyez doucement.

Des pas rythmés approchèrent. Vous tremblez un peu. Damn... l'humeur morose c'est pas pour vous. C'est décevant. Soudain, Vous vous levez d'un coup. Miss Christie est entré. Votre bouche est fermé, "cousue" comme dirait l'expression. Et vous écoutez. Ses reproches. On peut pas dire que la chef soit très clémente quand au défaite. Mais vous ne savez rien.

Et voila que maintenant c'est Arthur qui vous crie dessus. Génial. Y'a des jours jours vous feriez mieux de rester coucher. Non mais sérieux.

Oh. Oh. Comment ça Monsieur Hobbes ne soit plus avec nous. Votre attention est plus que donnée, a ce titre la...
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Dim 2 Sep - 13:38
And now,  the stories beginTu avais prit place, en silence. Sourire absent, humeur évaporée. Il n'y avait plus rien pour toi qui te donnait envie de parler, sourire. Tu vis Mary Shelley arriver, en temps normal, tu l'aurais salué telle une personne que tu apprécies bien. Seulement, les sentiments ne sont plus là. Enfermés dans ta poitrine. Tu ne posais pas d'autres questions, tu savais pourquoi vous étiez réunis. Tu savais pourquoi Arthur Conan Doyle, et toi même portiez ces tenues noirs.

Oui, tu étais au courant de ce qu'il se passait, au courant que cette journée n'allait pas être la meilleure que tu allais passer. Si tu aurais pu, tu aurais fuit. Tu serais partie loin, loin de ce château aux allures anglaises, loin de tes collègues, loin de tout.

Puis, comme si tout le monde savait ce qu'il allait se passer après. Bien sûr, le son des talons qui résonnaient dans le lieu où vous étiez assis. Instant de silence, soumis à entendre cette frappe des talons d'Agatha sur le sol. Dès que ta supérieur entrait, ton cœur avait failli s'arrêter en apercevant ce visage. Froid, fermé. Sévère. Tes yeux azurs la fixait avant de se baisser vers la table où tu étais accoudée. Des paroles tranchantes telles un sabre découpant une feuille. Un regard vers Arthur, puis, vint les mots.

Le début d'une catastrophe qu'est cette réunion, cette situation.

Tu gardais cependant tes lèvres closes. Prévenir. C'était toi qui devait le faire? Celui d'annoncer cette mauvaise nouvelle? Peut être. Et tu regretteras de ne pas l'avoir fait si c'était vraiment à toi de le faire.Tu fis juste un geste de tête aux mots d'Arthur, rien à rajouter. 

Enfin le moment où il disait le pourquoi du comment ils sont tous là, et un frisson parcourait ton corps pâle. Tu serrais le poing. Pourquoi avez-vous fait ça Mademoiselle Dahl..Ces deux chaises seront désormais vides. Leurs propriétaires disparu.

Un silence se re-déposait. Anxieuse, pourquoi tes nerfs ne lâchent pas? Car tu résistes.

- Oui. Monsieur Hobbes ne serait plus jamais parmi nous, comme Roald Dahl.

Vaut mieux annoncer ça aussi, car tu sais très bien qu'Agatha ne l'annoncera pas avec douceur.
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Dim 7 Oct - 11:02
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Les dépressifs
de l'Ordre
I want to know. I want to help.
Depuis que tu les as découvert, tu t'es passionnée pour ces phénomènes surnaturels nommés capacités ; ils sont devenus ton deuxième champ de recherche. Leur origine, leur potentiel, leur lien avec leur détenteur respectif... Pour éclaircir tous ces mystères, tu as passé d'innombrables heures à étudier, à rassembler le plus de données possibles sur tous les pouvoirs et leurs utilisateurs que tu connais- avec... Ou sans leur accord. Cela dans un but scientifique évidemment, comme dit plus tôt, mais aussi par... Prévoyance. Tu te méfies de presque tout le monde ; tu ne sais jamais qui peut te trahir après tout, et dans une guerre, la connaissance, pour qui sait s'en servir, est l'une des meilleures armes qui soient.

Cependant, il y a un détenteur de pouvoir sur lequel tu n'as jamais réussi à obtenir la moindre information. Celle qui, depuis votre rencontre, a éveillé en toi un respect mêlé de méfiance. Celle qui au fil des années a rassemblé ici, sous une même bannière, les êtres perdus et brisés que vous étiez, vous sauvant chacun de l'enfer dans lequel vous vous trouviez. Celle qui pourrait vous y replonger encore plus facilement.
Celle dont les talons se mettent à retentir sur le sol froid, se rapprochant, dur et sans pitié tels le son du glas.

De qui sonne-t-il la fin ?

Finalement, lorsque la Dame apparaît, plus aucun bruit potentiel ne se fait.
Outre celui de sa voix tranchante, qui pourrait presque envoyer des frissons dans ton dos. Sans toutefois apporter aucune réponse satisfaisante. En effet, comme le dit si bien Arthur ensuite, tu ne devrais pas être dans l'ignorance comme cela… Même si c'est probablement un peu de ta faute. Car, à vrai dire, tu ne t'intéresses que très peu de toi-même à ce qui se passe dans l'Ordre. Néanmoins, le fait d'apprendre -ou plutôt de deviner- que quelque chose d'important, de grave s'est déroulé, quelque chose qui pourrait changer la donne, sans que personne ne semblent prêt à le dire directement t'agace. Car oui, visiblement tu vas devoir combler toi-même ta curiosité que certains pourraient qualifier de malsaine-


Ou même de morbide, au vu de ce que tu viens juste d'entendre, entre les sermons et avertissements.


Tu sembles désemparée pendant une fraction de seconde.
Pour quelqu'un qui paraît aussi renfrogné que Arthur en ce moment, parler autant est étonnant. Mais ses paroles le sont encore plus.

Tu avais pourtant déviné qu'il s'agissait de quelque chose comme ça. Mais cela n'atténuait en rien le choc, ou plutôt la surprise.
Thomas Hobbes s'était toujours vanté de son pouvoir, qui lui conférait quasi-invincibilité et immortalité. Avec raison. Mais aussi, il avait toujours été droit et sérieux, autant (ou peut-être même plus ?) qu'Arthur, ce qui expliquait comment il en était venu à gravir les échelons de l'Ordre si facilement malgré son âge.
Et pourtant, rien de tout cela ne l'avait visiblement aidé.

Néanmoins, quant à-

.

Mais c'est pas bientôt fini d'interrompre de cette manière, juste à point donné, comme par hasard ?!

Donc… au final, tu n'es pas beaucoup plus avancée, avec le grain de sel que s'est permis de rajouter Rowling hein… Il est pourtant clair que les deux affaires sont en rapport. Ne reste qu'à déterminer en quoi.

Une organisation ennemie ayant décidé de s'attaquer à l'Ordre ? ; impossible qu'il s'agisse de l'Agence, c'était évident. La Mafia, en revanche… Mais à ta connaissance, elle n'avait pas -encore- eu vent de l'existence même de l'Ordre. Et il n'y avait eu aucune fuite à ce sujet-là.
Et même si c'était le cas, seraient-ils vraiment suffisamment forts pour se débarrasser de deux détenteurs de pouvoir aussi puissants que Dahl et Hobbes ? Après tout, ils ont bien été vaincus plusieurs fois par les détectives.
Il était cependant également possible qu'il s'agisse d'un mouvement des Américains ou des Russes. Cela ne t'étonnerait pas vraiment- vous n'êtes alliés que pour récupérer le Livre, et encore. Mais vous trahir maintenant serait totalement absurde, Dostoïevski est bien trop intelligent pour cela.
Pour Fitzgerald… Et bien, sa stratège l'en aurait certainement empêché, n'est-ce pas ?
Une autre possibilité est qu'ils aient choisi de déserter pour une raison ou une autre. Totalement possible pour Dahl, improbable pour Hobbes. Et puis ni Arthur ou JK ne feraient ces têtes-là, cet air sombre, si ce n'était 'que' ça.
Peut-être ont-ils simplement disparus en mission, et que leur état est inconnu ?

Ou peut-être… Non.

Si ?

Dérangée par la pensée qui vient de te traverser l'esprit mais surtout par le silence qui, tu viens de t'en rendre compte, s'est abattu dans la salle depuis quelques instants, tu t'extirpes de ta réflexion et relèves le regard, pour le poser successivement sur les deux Chevaliers et la Dame, intensément.
Comme tu aimerais pouvoir décrypter l'esprit d'autrui dans ces moments-là !
Mais les trois semblant apprécier la rétention d'informations -hypocrites-, tu vas devoir aller les chercher toi-même.

« Donc… L'une des personnes informées dans cette pièce aurait-elle l'obligeance d'expliquer en quoi les disparitions de deux des membres les plus puissants de l'Ordre sont-elles liées ? S'il-vous plaît ? »

Un ton à la fois impassible et nonchalant ; un sarcasme que tu as tout juste dissimulé ; et un regard pâle, perçant, intense. Qui fixe les deux blondes, et occulte Doyle, inconsciemment… Ou pas ?
Tu as bien remarqué son attitude tout à l'heure. La façon dont chacun de ses mots semblait sonner comme un poids qui, même s'il s'échappait de ses lèvres, continuait à l'écraser.
Tu ne te soucies pas vraiment des deux femmes -… et surtout Christie en fait, JK passe encore-, mais c'est ta manière de lui offrir une échappatoire ; peu importe ce qu'il s'est passé, il n'a pas à en parler s'il n'en a pas la force. Il n'a pas à en être responsable… Surtout si c'est bien ce à quoi tu penses.
… Mais c'est peine perdue. Tu ne le sais que trop bien. C'est dans son caractère, après tout ; tout comme tu ne laisseras jamais personne se mettre en travers de tes objectifs, pas même lui... Jamais il ne te fera assez confiance, jamais vous ne serez assez proches pour que tu puisses faire disparaître cette culpabilité.
Et pourtant… Toi qui est toujours aussi rationnelle, toi qui te dit que tout ce que tu pourrais faire n'est que futilité et n'entraînera que des souffrances supplémentaire, toi qui sait que ça s'avérera inutile, insuffisant, pour enlever ne serait-ce qu'une infime fraction de son fardeau…
Tu ne peux pas supporter l'idée de ne rien faire pour lui.
Tu n'as pas envie de le voir souffrir.
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Dim 7 Oct - 22:01
This life is filled with hurt when happiness doesn't workft ••• L'Ordre
Pain without love, pain can't get enough, pain I like it rough 'cause I'd rather feel pain than nothing at all. ••• Lewis, Toi qui fais toujours attention d’être à l’heure, de même généralement être beaucoup ? trop en avance, Tu ne saisis pas le comment du pourquoi, du qu’est-ce. Comment est-ce que les aiguilles si fines de ta montre avaient pu avancer si rapidement, sans que Tu n’en aies conscience. Tu avais bien une petite idée. Aussi légère que la plume que ce pigeon venait de perdre, mais Tu refusais tout bonnement d’admettre, ne serait-ce que mentalement, que c’était de ta faute. Plutôt remettre la faute sur un concours de circonstances, Murphy, voir même l’Univers. Des excuses improbablement irréelles, que ton esprit accueille les bras grands ouverts, partenaire depuis toujours de ta mauvaise foi. Une plutôt bonne équipe qui ne te sauverait pourtant pas la mise aujourd’hui. Était-ce une grossière erreur que de te complaire dans ces vastes illusions le temps d’arriver au château ? Certainement. Sinon, il ne te faudrait même pas deux minute pour te prendre encore plus la tête, et juste arrêter de marcher. Très mauvaise idée. Plutôt allonger tes enjambées.

Dire que tout est parti d’une déstabilisation sensorielle. Toute bête. Ça t’arrivait souvent, ces derniers temps. Depuis que ton sacrosaint équilibre de vie avait été bousculé, en même temps que celui de l’Ordre. Encore, si Tu n’avais fait preuve que de quelques secondes d’absence mentale, rien n’aurait été trop grave. Là, Tu avais juste réussi à mettre de l’encre partout, ta chemise en avait plus bue que le papier destiné à cet effet. C’était ça, de t’obstiner à refuser de toucher, t’intéresser, te plonger dans cette technologie. Le pire dans tout ça, c’était que Tu sentais que le retard ne serait pas spécialement grand, mais bien présent. Tu avais même pris la peine de partir sans avoir fini de frotter correctement ta main gauche. Tu avais dû le faire sur le chemin, et Tu n’arrivais plus à t’arrêter de frotter spécifiquement cet endroit. Désormais totalement rouge et irrité, mais Tu ne l’avais pas encore remarqué. Sans doute que Tu ne le remarquerais pas avant petit bout de temps.

Tu étais bel et bien arrivé, juste devant les portes imposantes, entendant des voix que Tu te refusais de reconnaître. Inutile d’ores et déjà de confirmer que Tu étais un des derniers. Autant la jouer à la Saint Thomas. Sauf que Saint Thomas n’avait certainement pas fait preuve de tant de lâcheté devant la Maison. Tu restais résolument impassible face à ses portes, le poing légèrement levé, à l’affût du moindre bruit qui pourrait annoncer la venue de ton propre Sauveur, qui n’arborerait non pas des stigmates, mais qui aurait un retard encore plus lourd que le tiens. Visiblement en vain, tout ce que Tu arrivais à faire, c’était le rallonger de plusieurs secondes, et empirer ton cas. Tu fermes les yeux, ta gorge se serre alors que Tu te décides enfin à frapper. Tu le regrettes presque ton geste, mais il n’y avait de toute façon pas spécialement d’autres issues possibles.

L’autorisation donnée, Tu ne perds pas pour autant de temps à ouvrir les portes, en même temps que ta sixième vague d’agacement de la journée n’arrive. Tu tiques, Tu sens tes paupières se fermer et se rouvrir à plusieurs reprises. Tu essayes de ne pas y prêter attention, de juste porter ton regard délavé vers ta supérieure, voulant délibérément ignorer le reste, juste au moins le temps d’arriver à formuler tes excuses. Sauf que premièrement, la réunion ayant déjà été entamée, il serait plus que malvenu de l’interrompre plus que nécessaire, et deuxièmement, rien qu’en essayant mentalement de les prononcer, Tu butais déjà sur les mots. Tant qu’à respecter les bonnes manières, autant le faire en bonnes et dues formes à la fin de la réunion.

De ton pas souple, Tu prends sur toi-même et te glisse presque rapidement sur la chaise encore vide, et qui n’aurait pas dû l’être. Soit. L’ambiance à l’air d’être aussi joyeuse que celle d’un de ses jours torrentiels d’automne où la boue finit par se mêler à toutes les feuilles mortes tombées au combat. Tu poses innocemment tes mains sur tes jambes, reprenant le nettoyage intensif, plus qu’inutile de ta main gauche. Essaye seulement de faire comme si de rien n’était.


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