Bungou Stray Dogs
La guerre est déclarée...
Face à la défaite cuisante de la guilde, le conflit pour dominer Yokohama une bonne fois pour toute ne fait que commencer. Alors que chaque camp se bat pour ses valeurs, le chaos s'installe progressivement dans la ville, mêlant ainsi de simples citoyens au nombre de victimes. Cette guerre finira-t-elle par avoir une conclusion ? Et si cela est le cas, terminera-t-elle dans la peine et la souffrance ou bien une paix pourrait-elle être possible ? La réponse est entre vos mains.
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"Show must go on" - L'Ordre

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Sam 21 Avr - 15:11

Despair is a narcotic, it lulls the mind into indifference


Tu es habillé de noir, Arthur, toi qui hait pourtant cette couleur. Elle ne te sied pas. Oh ce n’est pas un problème d’élégance. C’est juste la question de pourquoi tu la portes qui te chiffonne. Elle rend ton expression encore plus grave qu’elle ne l’est déjà, tes cernes plus prononcés encore. Pourtant, tu ne quitteras pas le noir avant un moment. Même quelque chose de discret, comme une cravate, elle sera toujours sur toi. En souvenir de ce qu’il s’est passé. En souvenir d’avoir été encore une fois en retard.
Tu as posé un jour à l’Agence pour pouvoir aller à cette réunion importante en cachette. L’Ordre avait son propre quartier général au Japon, un château. Mais aucunes des décorations ne t’intéressent alors que tu marches sur le tapis, en direction de la salle. La grande porte apparaît devant toi, et tu sais qu’il n’y aura personne pour l’instant, tu es en avance de quelques minutes. Comme tu aurais aimé l’être, avant. Tu entres donc dans la pièce pour t’installer à ta place habituelle, en bout de table, à côté d’Agatha, regardant celle en face de toi. Cette chaise vide qui n’a plus de propriétaire. Tu soupires et baisse les yeux pour fixer les nervures de la table.

C’est un sombre jour pour l’Ordre, et il n’y a rien de plus terrible que de ne pas réussir à réaliser que c’est réel.

Que vous avez été bel et bien trahi.



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Mar 1 Mai - 10:43
Oh le Japon! Que c'est beau! Franchement un pays agréable a visiter! John ne pensait pas qu'un jour il devait venir ici. Mais ce n'est pas une bonne raison. Il y a une réunion très importante entre tous les personnages haut en couleur de l'Ordre. A quel propos, aucune idée. Et puis, vous les connaissez un peu, mais très peu. Vous connaissez Monsieur Doyle, que vous appréciez, Monsieur Hobbes, qui vous fait peur, et madame Dahl qui vous stresse énormément. Et Miss Christie, que vous respectez énormément.

Bon, il s'approcha du beau chateau. Bien anglais. Il entra, avança dans le hall, et chercha sa place. Tu as ton beau costume blanc, et tu arrive et t'assois a ta chaise.


"Bien le bonjour, Monsieur Doyle. Savez vous que se passe t-il? Comment allez vous?"
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Jeu 17 Mai - 22:55
ft. Ordre
This girl is on fire
Vous avez été.. trahit. Tu aurais pu pardonner la traîtresse, si elle ne serait pas partie sans tuer quelqu'un. Une trahison horrible, répugnante.. tout les adjectifs négatifs passaient dans ta tête. Tu te  sentais..vide. Sombre jour, sombre tristesse. Tu t'étais renfermée sur tes sentiments pour aller à cette réunion située dans le quartier général de l'Ordre au Japon.

Tu avais ce sentiment détestable ne pas avoir répondu à tes idées. Pourtant, ainsi soient elles, étaient si simple. Défendre et protéger les autres membres de l'Ordre. Pourquoi n'étais-tu pas là? Présente sur les lieux?..

...

Question débile.

Question... sans réponse.

Tu avais troqué tes éternelles tenues colorées pour une robe sombre. Pas de bijoux, juste une barrette noire dans tes cheveux blonds. Tu étais meurtrie. et cela se voyait dans ton regard, qui avait perdu son étincelle. Tu es si...

Non.

Il n'y avait aucun mot qui pouvait définir ton ressentie. Tu voulais venger Hobbes. Non, pardon. Tu veux le venger. Mais serais-ce une bonne idée? Encore une fois, non. Juste. non.  Tu te dirigeais d'un pas vif vers le fameux château, ne prêtant aucune attention au lieu. Quand la grande porte se faisait visible à tes yeux, tu pris une grande inspiration. Tu savais qu'il y avait déjà du monde à l'intérieur, c'est certain. Tu ouvris la porte à ton tour, et comme tu l'avais deviné, Arthur Conan Doyle était déjà ici, en compagnie de John. Le grand chevalier possédait une mine affreuse. Mais c'était compréhensible en soi.

Tu te dirigeait vers ta place habituelle, adressant un petit..très petit signe de main envers les deux hommes. Ta voix était différente. Tu venais de découvrir que ta voix pouvait montrer tes sentiments. Cette voix  ne semblait pas être la tienne, c'était un brin de voix si.. froid. Tu avais des larmes dans la voix, mais pas dans les yeux.

-...Bien le bonjour, vous deux.

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Dim 20 Mai - 22:55
ft.
NOM
Prénom
Bloody Treason
« Hmm… »

Tes paupières s'entrouvrent alors que tu es encore somnolente. Puis se referment.
Tu as mal à la nuque et au dos.
Aaah, c'est parce que tu étais mal positionnée. Oui, c'est pour ça. Tu remues légèrement, cherchant la posture la plus confortable. Vooiiilà. Parfait. Maintenant, tu peux te rendor- Attendez.
Tu n'es pas dans ton lit là, si ? Ni même dans ton laboratoire, où il t'arrive de t'endormir brusquement, t'écroulant sur le sol ou une table, quand tu n'as pas le temps d'atteindre le sofa que tu y as installé, justement pour ce genre de situations.
N'ayant pas encore la force d'ouvrir complètement tes yeux, tu laisses tes mains se promener autour.
Du bois. Un banc ? Qu'est-ce que tu fabriques à dormir sur un banc ? Tu as du mal à t'en souvenir, tu n'as pas encore totalement quitté le royaume de Morphée. Il le faut, pourtant.
Mais tu as la flemme de te lever… Commençons par regarder les alentours, en premier lieu.
Après avoir ouvert les yeux, tu attends encore quelques secondes, pour qu'ils s'adaptent à la lumière.
Enfin, pas qu'il y en ait beaucoup. C'est en effet le crépuscule, tu t'en rends compte lorsque tu es éblouie par la lueur écarlate du soleil qui te fait face et te tire brusquement de ta léthargie.
Tu ne connais pas l'heure précise, mais il est tard. Tu dois te dépêcher, sinon…

Sinon ?
D'un coup, tu reprends tes esprits. Ce que tu fais ici, et pourquoi… Tu t'en souviens.
Haha. Il n'y a que toi pour s'endormir comme ça, en plein chemin pour une réunion capitale.
Cela faisait à vrai dire un moment depuis que tu ne t'étais pas plongée dans tes souvenirs de la sorte, ni même pensé. Depuis un an, en fait.
Tu te relève énergiquement, toute trace de mélancolie ou de nostalgie en toi disparue.
Cette étrange introspection de ton passé t'a fait comprendre, encore une fois, que tu ne le regrettes en rien.

Les premiers pas sont maladroits. Non seulement tes jambes sont encore engourdies par le sommeil et la fraîcheur ambiante, mais en plus tu portes ces maudits talons. Pourquoi, déjà ?
Comme si tu n'es pas assez grande sans.
Mais qu'importe. Pas le temps de s'attarder sur cela. Une fois ton équilibre retrouvé, tu te mets à fouiller dans ton sac, réussissant, au bout de quelques instants, à en extraire une feuille toute froissée. Horaire, lieu du rendez-vous accompagné d'un plan et du trajet à emprunter y sont indiqués, avec de grandes précisions dont le sous-entendu est clair. Ils te prennent pour une gamine ou quoi ?
… Bon, peut-être qu'ils ont bien fait de joindre un plan et un itinéraire, tu dois l'avouer.
Sans ça, tu aurais probablement -non, sûrement- mis bien plus de temps à trouver le château qui se dresse à présent devant toi. Mais là, le soleil n'a pas totalement disparu, pas encore.

C'est donc ça la base de l'Ordre au Japon ? Ton cher boss ne se refuse rien, dis donc.
Un vaste château anglais, situé en périphérie de la ville et bordé d'un côté par une dense forêt ; tu pourrais presque te croire dans ton pays natal, à des milliers de kilomètres d'ici. Peut-être est-ce justement le but recherché, d'ailleurs. Avoir un lieu où se réunir, qui puisse rappeler à tous leur maison, leur patrie.
Mais trêve de digressions.
Après un court arrêt, tu pousses les grandes portes, te retrouvant ainsi dans le grand -et même gigantesque- hall. Tu n'es visiblement pas la première arrivée -le contraire aurait été étonnant : deux personnes que tu… apprécies, sont en effet déjà là ; tu salues donc rapidement Arthur et JK d'un léger signe de la tête, accompagné d'un petit sourire, puis tu en fais de même pour Tolkien.

Puis, tu rejoins ta chaise sans rien dire, et tu observes la scène qui se présente à toi de manière plus attentive. Tu n'es pas non la dernière arrivée, il manque trois personnes : Agatha -rien d'étonnant, ton boss a toujours eu un faible pour les entrées théâtrales-, son bras droit, Thomas Hobbes et Roald Dahl -deux personnes très intéressantes également. Tu rejettes un coup d’œil vers les deux Chevaliers : mine d'enterrement, des tenues noires.
Tu comprends sans le dire, tu ne sembles pas troublée pour autant. Tu conserves ton masque.

De plus, aucun d'eux ne répond à la question, polie en temps normal, nettement inappropriée dans la situation présente, qu'a posée l'albinos - est-il idiot, ou juste aveugle ?- ; Arthur ne réagit tout simplement pas, et la blonde se contente de banalités, avec un ton qui est, lui, loin de l'être. Son visage ne trahit aucune émotion, et pourtant elle semble sur le point de s'effondrer en larmes.
Cela confirme ce dont tu te doutes déjà.

Plus aucun sourire, même discret, n'est observable sur tes lèvres. Tu observes les sièges vacants. Lequel le serait à tout jamais, à présent ? Peut-être les deux ?
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Mar 12 Juin - 21:29


The world burnsft— The Order
Music— Le son de ses talons résonnent dans le couloir, comme un avertissement d’une mauvaise nouvelle. Plus le son se rapproche, plus l’appréhension s’élève. Et elle est complètement justifiée. Car Agatha n’est pas satisfaite. Ses pas secs, sans la grâce qui les animent habituellement, démontrent qu’elle n’arrive pas avec des informations rassurantes.

Les secondes défilent. La pression monte. Il n’est pas difficile pour les personnes déjà présente dans la salle de deviner l’instant même où Agatha fera son entrée. Et ils ne peuvent que redouter ce moment. Quelle sera la réaction d’Agatha concernant les derniers évènements ? Allait-elle tous les punir pour cette bavure ?

Les portes s’ouvrent. Et les personnes présentes peuvent enfin apercevoir Agatha, se tenant droite, son visage n’ayant rien de chaleureux. Puis, elle s’avance. Sa démarche toujours aussi formelle.

Sur le chemin la menant à sa place, elle toise de haut chaque membre de l’assemblée, son regard s’assombrissant encore plus quand il se posa sur les emplacements vides. L’ambiance se veut lourde et sérieuse. Toutes blagues seraient malvenues en cet instant.

Elle prend finalement place, son regard froid se posant un peu plus longtemps sur son voisin. Puis, silence. Elle regarde une nouvelle fois les emplacements vides avant de prononcer ces doux mots:

« C’est pitoyable. »

Puis, elle toise de nouveau son audience, son ton devenant encore plus froid.

« Sommes-nous des amateurs ? »
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Mar 12 Juin - 22:42

Despair is a narcotic, it lulls the mind into indifference


Tu n’as pas répondu à la question de ton collègue. Une perte de temps. Tu observes tranquillement les autres entrer, saluer, s’installer. Un grand silence, lourd, règne en maitre dans la salle.

Puis, des bruits de talons, pesant. Ton cœur bat au rythme de cette allure inquiétante. Tes yeux se posent sur les portes juste quand celles-ci s’ouvrent, et entre le dernier protagoniste tant attendu. La Dame vient s’asseoir à côté de toi, elle te fixe de ses yeux froids, et tu n’oses croiser son regard de peur de rendre l’ambiance encore plus glacial.  

En entendant ses paroles, une soudaine colère remonte à la surface. Tel un rouge sang violent perçant une couche épaisse de charbon, fumant tel un volcan, cet affreux brasier est présent dans tes yeux.  Tu ne peux empêcher tes sourcils de se froncer, tu sers les dents, mais répond néanmoins d’un ton calme et contrôlé.

- …Non Dame Christie.

Tu ne supportes plus ces ordres. Tu ne supportes plus ces critiques. Tu ne supportes plus ce masque que tu portes en permanence quand tu es ici.
Depuis que tu es allé à l’Agence des détectives armés, tu as bien remarqué la différence entre vous et eux. Vous êtes des militaires, obligés de suivre les ordres sans poser de questions. Et tu détestais plus que tout ne pas savoir la raison derrière un acte. Mais pas autant que ce manque d’humanité dont vous devez faire preuve.

- C’est pour cela Monsieur Tolkien que je vous prierai de ne pas poser ce genre de questions, ce n’est pas professionnel. L’information aurait dû vous parvenir, nous chercherons le responsable à ce manque. Tachez cependant, à l’avenir, de rester informer sur ce qu’il se passe dans l’Ordre sans que nous ayons besoin d’avoir recours à quelqu’un. Il est d’ailleurs de votre devoir à tous de savoir chaque évènements.

Aucun doute, la pauvre personne qui n’avait fait sont travail regrettera cela. Tu observes la femme à tes côtés, attendant de voir si elle avait quelque chose à ajouter, avant de reprendre.

- Je crains devoir annoncer que Monsieur Hobbes ne sera désormais plus parmi nous, et que par conséquent les choses vont bouger. Dame Christie expliquera tout cela mieux que moi.

Car, dans une extrême lâcheté basée sur les émotions douloureuses que tu ressens, tu n’as pas la force d’en parler de toi-même.

- Sauf si, avant toute chose, quelqu'un ici à un commentaire à faire. Choisissez bien vos mots.  

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