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“Truth has only two sides, but it's the third side that's best.” | IONESCO | 100%

Eugène Ionesco
Messages : 5
Pages : 7
Date d'inscription : 13/01/2019
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Dim 13 Jan - 23:34

Eugène Ionesco



Citation :
Nom & Prénoms : Ionescu Eugen
Date de naissance : 26 novembre
Age : 40 ans
Nationalité : Roumano-français

Orientation sexuelle : Ta mère
Groupe : L'Ordre
Métier/Job : Chevalier
Avatar : Dutch van der Linde - Red Dead Redemption

Taille : 1m87
Corpulence : Robuste
Teint : Hâlé
Cheveux : Noirs, mi-longs et ondulés
Yeux : Bruns et en amande
Style vestimentaire : Soigné, tu portes souvent un chapeau ainsi que des accessoires pour accompagner ton accoutrement fait sur mesure, telles que des bagues.
Autres : Pour rien au monde tu n'abandonneras ta moustache, ça non

Votre personnage


Caractère

Tu sais que t'es quelqu'un qui a énormément changé. Evolué, sans doute. T'es assez fier de qui tu es aujourd'hui. T'es juste assez fier en général. Fier de ton caractère, de ton apparence. Tu es peut-être même assez imbu de toi même. Tu ne le nies pas. Parce que tu sais qu'au fond, c'est une facade. C'est ce que tu te dis pour te rassurer, pour toi même te convaincre. Parce que pour faire croire quelque chose aux autres, il vaut toujours mieux d'abord y croire soi même. T'es pas vraiment fier de ce que t'as pu faire, pour certaines choses. Pour d'autres choses par contre, oui. Tout n'est pas noir ou blanc, tu le sais bien. Mais c'est plus facile de penser comme ça. Au moins tu sais qu'en agissant comme quelqu'un de prétentieux, on aura plus tendance à te laisser tranquille.

Parce que par contre, s'il y a quelque chose de bien vrai, c'est que tu penses toujours d'abord à toi. Tu ne sais pas vraiment pourquoi, mais c'est comme ça. Tu te trouves plus important que la plupart des gens, et tu n'as pour le moment pas envie de faire passer quelqu'un d'autre avant ton bonheur. Ca ne te plairait juste pas. Quand on apporte plus d'importance à quelqu'un d'autre qu'à toi, tu te braques, tu te vexes. Tu ne t'énerves peut-être pas, parce que tu veux donner l'impression d'être quelqu'un de calme. Calme, tu l'es extérieurement, mais certainement pas intérieurement. T'as parfois l'impression d'être un animal en cage, de bouillir intérieurement à force de te retenir de faire ou de dire des trucs que tu pourrais regretter.

Surtout de les dire. Tu fais souvent attention à ce que tu dis. Tu n'as pas peur de ton pouvoir non, certainement pas. Mais tu sais qu'il peut s'avérer dangereux, tu sais ce qu'il peut faire, même si tu as appris à le contrôler et à t'en servir. Et étant quelqu'un d'étonnament raisonnable, tu ne veux pas trop en abuser. Alors tu pèses tes mots, tu réfléchis avant de parler. Lorsque ce n'est pas nécessaire, tu n'es pas malhonnête et tu dis ce que tu penses. Mais tu fais attention à la manière de le dire.

Ca ne t'empêche pas de te montrer assez cassant et parfois sarcastique lorsque tu parles aux gens. C'est devenu une habitude, et ça te plait bien. Tu ne le fais pas avec tout le monde, mais c'est quand même assez récurrent. Ca évite qu'on t'emmerde, et ça c'est pas plus mal. T'arrives aussi à faire en sorte qu'on te respecte. Et c'est tout ce que tu demandes, un minimum de respect. Tu n'en restes pas moins poli, et même parfois serviable. Tu te considères même comme un gentleman, du moins lorsque tu es de bonne humeur et que la situation est propice à un comportement du genre. Souriant, la plupart du temps. T'aimes assez bien profiter de la vie. Boire, manger, fricoter avec des gens dignes de ton intérêt. ON ne vit qu'une fois, et autant vivre le plus de bonnes choses possibles, afin d'oublier les mauvaises. T'essaies vraiment d'être quelqu'un de positif. Ca ne peut certainement pas te faire ne mal.

Ce qui fait que lorsque tu n'est pas en compagnie de personnes que tu connais vraiment bien, tu n'es pas le type le plus loquace au monde. Déjà parce que t'as pas toujours envie de parler à des inconnus. Ca peut arriver lorsque tu es de bonne humeur oui, mais ça reste rare. Lorsque tu es seul, tu te plais à dessiner ou à apprendre de nouvelles choses. Surtout à apprendre de nouvelles langues. Tu sais que ça peut toujours être utile, et éviter des situations relativement gênante. Quoiqu'il en soi, tu cherches toujours à t'occuper afin de ne pas penser, surtout à ton passé.

Ca te rendrait fou, d'y penser trop souvent. Tu n'étais pas le même avant, et tu ne voudrais certainement pas retourner à cette époque. Tu ne sais pas ce que tu ferais si tu faisais encore tout foirer comme tu l'avait fait foirer avant. T'essaie de ne pas y penser, pour ne pas te convaincre de faire quoi que ce soit de stupide.

Par contre, tu as beau essayer de te convaincre d'arrêter de fumer, ce n'est visiblement pas possible. Tu as commencé très jeune, et fume désormais un paquet de cigarette par jour. Tout ce que tu as réussi à faire, c'est te convaincre que ça ne t'apportait aucune satisfaction. C'est juste devenu une habitude que tu apprécies, et tu ne sais pas quoi en faire.

En soi, t'es quelqu'un d'assez sûr de toi. T'es content d'avoir réussi à évoluer, à être clairement moins pitoyable qu'avant. T'hésites pas à te vanter de tout ce que tu peux, et tu le feras de préférence une cigarette à la bouche pendant que personne d'autre que toi ne parles, sous peine que tu ne t'agace et que tu ne perdes patience. Tes mots ont parfois beau sembler peu sympathiques, ils sont généralement bien pensés, ce qui accentue le côté cassant de la chose .Ca peut ne pas plaire à tout le monde, et tu ne sais pas si tu t'en fiches ou non mais c'est comme ça, et t'as pas vraiment l'intention de faire quoi que ce soit pour y remédier.

Histoire

Né un 26 novembre enneigé, tu manquas bien de ne pas voir le jour. Des complications pendant l'accouchement, tes parents n'étaient pas spécialistes en la matière. Ils étaient encore adolescents lorsqu'ils t'ont eu, et n'avaient pas jugé bon d'en avertir leurs parents respectifs.Ils avaient préféré s'enfuir de chez eux, se planquer à droite et à gauche, quémander de l'argent dans les rues en comptant sur leur joli minois, particulièrement celui de ta mère, pour attendrir les passants. Surtout que peu de gens avaient coeur à ne rien donner à une jeune femme enceinte. Ca marchait, mais ils avaient du mal avec le fait de vivre à la rue. Ils auraient pensé pouvoir s'y habituer, mais ce n'était pas le cas. Vivre à la rue, c'était pas si facile que ça. Surtout avec un nouveau-né, et encore plus après un accouchement difficile. Jamais ils n'avaient eu énormément d'argent, et ils s'étaient toujours débrouillés pour avoir le minimum. Là, c'était plus difficile. Mais ils n'avaient pas vraiment le choix, étant donné qu'ils avaient fait le leur, de choix, et qu'ils ne pouvaient pas revenir en arrière. Toi, tu t'en souviens pas vraiment. Les premiers souvenirs que t'as datent de quand t'étais toujours enfant, tu ne sais plus vraiment quel âge t'avais. Mais tu vivais plus avec tes parents, à la rue. Non, maintenant tu vivais chez ta grand-mère paternelle, dans une petite maison, du village natal de tes parents. Rien de bien passionnant non, et clairement moins excitant que de vivre dans la rue à ton avis. Mais tes parents, désormais adultes, s'étaient finalement assagis, avaient gagné en maturité. Ils avaient décidé de toujours vivre de leur côté, probablement à la rue la plupart du temps, mais ils avaient réalisé que ce n'était pas une vie pour un enfant, et avaient décidé de te confier à quelqu'un de confiance qui saurait t'élever. En grandissant, t'avais plutôt pris ça pour un acte lâche d'abandon. Aujourd'hui, tu n'en n'avais plus grand chose à foutre. Et tu ne sais même pas s'ils sont vivants, tes parents.

Mais ils n'avaient pas totalement eu tord, non. T'avais été bien élevé, autant qu'un petit garçon sortant d'un village perdu au fin fond de la campagne roumaine puisse l'être. Elle t'avait enseigné les bases de la politesse, t'avait enseigné quelques valeurs basiques. L'honnêteté, la générosité, l'amabilité, et la modestie. Honnêtement, il devait y en avoir d'autres, mais tu ne te souviens pas vraiment des quelles. Il y en avait de trop, et ça t'agaçait. T'aimais pas vraiment obéir aux règles, mais tu devais bien parce que tu préférais ça que de te prendre des coups de tisonniers. Tu ne sais pas trop si ta grand-mère ne t'aimait pas, où si elle avait toujours été assez sévère. Le fait est que toi, tu ne l'aimais pas. Tu n'aimais pas sa sévérité, tu n'aimais pas l'aider à entretenir sa vieille maison et à entretenir son potager. Tu te faisais chier, clairement, et t'aurais voulu avoir une enfance plus amusante. T'aimais pas vraiment l'école, non plus. T'aimais pas les autres enfants, ils avaient pour la plupart l'air d'avoir une vie beaucoup plus facile que la tienne, et t'étais clairement jaloux.

En soi, t'étais un enfant assez turbulent à l'école. Tu préférais sécher les cours et jouer tout seul dans ton coin, t'avais tendance à t'énerver facilement et à te battre avec les autres enfants, tu ne respectais pas vraiment tes professeurs. Tout le contraire de ce que t'étais à la maison, c'est à dire calme et silencieux, discret. Sauf que ta grand mère avait bien fini par se rendre compte de ce que tu faisais à l'école, et tu t'étais bien fait réprimander. Ca ne t'avait pas arrêté, bien au contraire, tu n'en n'étais que plus turbulent et agacé. Et c'est franchement pas le fait de te faire menacer de te jeter à la porte qui t'inquiétait, au contraire, t'en avais plutôt envie.

Mais elle ne le fit pas. Elle n'eut pas le temps. T'avais environ seize ans, et tu t'étais encore disputé avec la vieille femme. Et cette fois, peut-être que t'avais été un peu rude dans ta manière de t'exprimer. Tu lui avais dit qu'au lieu de continuer de te faire chier, elle ferait clairement mieux d'aller se pendre. Elle avait l'air choquée, c'est vrai que tu ne lui avais jamais parlé de la sorte. Eh bien elle allait devoir s'y faire, parce que t'en avais vraiment ras-le-cul d'obéir aux ordres d'une vieille mégère. Ce à quoi tu ne t'étais pas attendu, c'était de la retrouver le lendemain, pendue, dans sa chambre. Autant dire que sur le coup, ça avait été un sacré choc. T'en étais tombé sur le cul, littéralement. Et tu savais pas quoi faire ni quoi dire. Il n'y avait de toute façon pas grand chose à dire. T'étais resté là, pendant de longues minutes, à fixer le cadavre. Et t'avais fini par te reprendre en main, te lever. Partir en courant de la maison. T'avais couru un moment, sans trop savoir où aller. T'avais fini par aller en parler aux autorités. Il fallait bien que tu annonces son décès, ne serait-ce que pour les papiers et le fait qu'elle ait un enterrement. De toute manière, tu n'avais rien à craindre. Tu étais totalement innocent, il s'agissait d'un suicide. Mais pourquoi tu te sentais aussi mal, alors ? Tu le savais bien. C'est toi qui lui avais suggéré cette idée, tu ne pouvais pas t'empêcher de te dire que c'était en partie de ta faute. C'est certain, la vieille femme n'avais jamais semblé avoir envie de mette fin à ses jours. Enfin tu trouvais tout ça vraiment étrange. Et triste, un peu. Tu ne savais pas vraiment quoi faire, maintenant. T'avais plus de famille, du moins à ta connaissance, et aucune idée d'où pouvaient se trouver tes parents. Les voisins de ta grand-mère, un couple dont l'homme était apparemment cousin éloignés de ton père, avaient proposé de t'héberger le temps que tu atteignes la majorité, et/ou que tu te trouves un travail. Ca t'avait calmé, pendant un bon moment. T'étais plus attentif à l'école, t'aurais voulu les rendre fiers tes nouveaux tuteurs. Il avaient fait l'effort de t'accueillir chez eux, alors qu'ils n'en n'avaient pas l'obligation et qu'ils avaient déjà trois enfants. Plus jeunes que toi, en plus. T'avais vraiment envie d'un minimum les remercier.

T'avais vécu tranquillement chez eux sans souci, et ce pendant a peu près trois ans. Trois ans au cours desquels tu t'étais rendu compte de quelque chose. Il arrivait que par moments, certaines personnes avaient l'air de totalement croire à ce que tu pouvais dire, que ce soit vrai ou pas. Et ce, alors qu'il pouvait s'agir d'information totalement erronées et ridicules. Comme alors que t'étais à l'école, une fille t'avait innocemment demandé si tu avais été te faire couper les cheveux. Pour rire, t'avais vaguement répondu que non, ils étaient tombés durant la nuit. Sauf qu'elle avait vraiment eu l'air de te croire. Elle s'était longuement excusée, et tu l'aurais prise pour une simple imbécile si des événements du genre ne s'étaient pas reproduits, et ce assez souvent.Tu pensais que t'étais juste doué pour ça, que tu devais peut-être avoir un ton et une tête convaincante. Eh bien ça t'arrangeait bien toi. Ca t'arrivait d'arriver à convaincre par exemple tes professeurs que si tu n'avais pas fait ce dernier devoir, c'est parce que ton cochon de compagnie, inexistant, l'avait mangé. Au final, tu t'étais juste résolu à te dire que t'avais vraiment pas mal de chance, et que t'étais entouré de sacré idiots.

T'avais voulu en profiter un peu, ce ce fameux talent. Voir où t'étais capable d'aller. Tu t'étais donc retrouvé à entretenir une relation secrète avec la femme de ton hôte Ce n'est même pas que tu l'aimais, non. C'est vrai qu'elle était jolie, mais elle avait une vingtaine d'années de plus que toi et vraiment, tu n'étais pas vraiment intéressé par quelque relation que ce soit. Tu te demandais juste combien de temps tu allais encore pouvoir la mener en bateau sans que son mari et que ses enfants ne s'en rendent compte. De plus, le fait qu'elle semble totalement folle de toi t'arrangeait bien. Elle était vraiment adorable avec toi, compréhensible, douce. Elle te faisait plein de gâteaux en plus, et ça avait beau être simple et tout con, ça te faisait vraiment plaisir. T'avais même fini ppar être totalement convaincu du fait qu'elle t'aimait vraiment. Sinon, elle n'aurait probablement pas écouté ton conseil, qui étaot tout simplement de quitter son époux et ses enfants pour que vous puissiez partir à deux, loin. Pres de la capitale peut-être, vous y seriez déjà bien mieux qu'ici. Surtout qu'elle et son mari avaient de l'argent, donc elle n'aurait qu'à en emprunter un peu et tout irait bien. Vous pourriez commencer une nouvelle vie. Au début, elle ne t'écouta pas vraiment. Elle n'était pas sûre, avait besoin de temps. Mais tu n'avais cessé de lui en parler, parce que c'était vrai que toi t'en avait marre de ce petit village où il n'y avait aucun débouché. Rien ne t'intéressait. C'était peut-être égoïste de ta part, mais tu t'en fichais. Tu voulais juste partir. Et donc, à force d'insister, et de lui lui en parler, elle avait fini par croire le fait que ça puisse être une bonne idée. Et elle t'avait écouté, elle avait été prendre l'agent, et vous aviez pris l'avion pour Bucarest, sans prévenir personne.

Là-bas, elle avait retrouvé un travail assez rapidement. Ce qu'elle faisait, tu ne t'en souviens aujourd'hui plus parce que ça ne t'intéressait absolument pas. Parce que toi tu restais dans l'appartement que vous vous étiez trouvés. T'étais tranquille, parfois t'allais te balader. Chercher quelque chose à faire. Et un jour, tu tétais dit que tu pourrais essayer d'apprendre à peindre. T'avais jamais touché à un pinceau de ta vie. Mais tu pourrais essayer de prendre des cours, c'est ce que tu te disais. Sauf que toi, techniquement, tu n'avais pas vraiment d'argent. C'était ta compagne, Veronica de son prénom, qui en avait. Et puis elle travaillait, contrairement à toi. Donc tu avais amené le sujet petit à petit. Tu disais beaucoup aimé la peinture, ce qui n'était pas faux du tout. Par tu ne savais quel miracle, tu l'avais convaincue qu'elle aussi aimait la peinture et l'art, alors que d'aussi loin que tu te souvenais, elle n'en n'avait rien à faire du tout et trouvait qu'il s'agissait d'une perte de temps. Peut-être qu'elle voulait te faire plaisir. Quoi qu'il en soi, après quelques mois passés à Budapest, elle finit par accepter de te payer des cours de peinture. Et pour une fois t'avais l'impression de vraiment faire quelque chose qui te plaisait. Ce n'était peut-être pas tous les jours, mais tu t'entraînais chez toi. Ca t'occupait. Et même si Veronica n'avait pas franchement l'air convaincue par tes premières toiles, t'avais su trouver des trucs à dire pour justifier ta composition, les couleurs utilisées, ce que la toile signifiait vraiment pour toi.. Elle était désormais tout à fait fascinée par ta manière de penser alors qu'honnêtement, tu peignais pour le moment juste des paysage parce que t'avais envie de peindre ça. Et que c'est ce qu'on t'apprenait à peindre durant tes cours.

Tu commençais vraiment à trouver ça bizarre, le fait que parfois, on te croyais alors que tu disais vraiment de la merde. Mais vraiment. Ca n'arrivait pas tout le temps, heureusement, mais lorsque ça arrivait t'en ressortais souvent énormément confus. Et étrangement satisfait. Surtout satisfait, en fait. Mais tu ne comprenais vraiment pas comment ça se faisait. Parce que oui, ça arrivait que des gens sachent se montrer super convaincants, mais de la à faire croire n'importe quoi à n'importe qui ? Sans particulièrement le vouloir ? Tu trouvais vraiment ça bizarre. Et ça te stressait un peu. Parce que t'avais l'impression que tu devais faire attention à ce que tu disais. C'était stressant, et pendant tout un temps tu t'étais un peu renfermé sur toi même. T'y avais réfléchi. Pendant un moment. T'avais continué d'essayer de faire croire des trucs totalement absurdes mais inoffensives à diverses personnes. Parfois ça fonctionnait, parfois pas. Ca fonctionnait généralement lorsque t'étais motivé, que t'avais vraiment envie qu'on te croie. T'avais fait ça pendant un bon moment, tu ne sais plus vraiment combien de temps ça avait duré, mais assez pour que t'en ressortes un peu plus confus qu'avant. Peut-être que t'avais fait ça pendant trop longtemps, mais tu t'étais mis à croire aux conneries que tu sortais, tout en sachant qu'il ne s'agissait de bêtises. Alors tu ne comprenais pas pourquoi tu y croyais, tu ne comprenais plus grand chose. T'avais juste envie d'y réfléchir, seul. Heureusement pour toi, Veronica te laissait tranquille. Elle travaillait, et même si tu ne lui avais absolument pas parlé de ce qui se passait dernièrement, elle semblait comprendre le fait que tu souhaites te reposer un peu. Te reposer de quoi, c'était une bien bonne question. Mais tu t'étais reposé.

Et après y avoir un pensé, t'en étais venu à une certaine conclusion. Tu devais accepter ce fait, parce que si ça se trouve, ça ne durerait pas éternellement. Tu ne savais vraiment pas combien de temps ça allait durer. Et si t'y réfléchissais un peu plus, tu te disais que tu pourrais vraiment en profiter. Il y avait moyen, vraiment. C'est à partir de ce moment que tout s'était accéléré. Tu ne sais plus vraiment avec combien de personnes tu avais trompé Veronica. Ah, elle était gentille oui, et sans doute qu'elle t'aimait mais tu n'étais pas vraiment amoureux d'elle non. Et tu voulais tomber amoureux oui, ça avait l'air chouette, ça avait l'air spécial. Donc tu peignais un peu moins, tu sortais un peu plus. Tu rencontrais des gens, des gens qui avaient l'air d'avoir des centres d'intérêt semblables aux tiens. La peinture, la littérature.. Tu t'étais rendu compte en discutant avec d'autres gens que t'avais pas mal envie de voyager, en fait. Changer d'horizon, découvrir d'autres choses. Parce que même si c'était mieux que la campagne d'où tu venais, Budapest n'était pas non plus incroyable. Il n'y avait pas énormément de choses à faire. Tu voulais quelque chose de plus grand et peut-être de plus impressionnant ? Tu avais environ un quart de siècle lorsque tu avais rencontré cet entrepreneur français dans un café relativement calme de la capitale. Il t'avait juste semblé intéressant alors tu avais été entamer la discussion. Il ne parlait pas très bien roumain, n'étant là que pour les affaires, mais vous étiez parvenus à vous comprendre. De ce que tu parvenais à comprendre, il avait une petite société en France, qu'il venait de lancer. Tu ne comprenais pas trop le principe et tu t'en foutais un peu, il avait l'air assez sympa et jusqu'ici, tu n'avais pas l'impression de lui avoir fait croire à quoi que ce soit. T'avais été honnête avec lui, lui avait parlé de toi, de ce que tu faisais. Il t'avait dit bien aimer la peinture, mais encore plus le dessin, sans que tu n'aies à l'en convaincre. Ce qui a fait que vous étiez rapidement devenus amis. Vous vous retrouviez assez régulièrement dans ce même café, pour juste discuter. Tu prenais parfois des toiles avec toi pour les lui montrer, et il avait l'air d'apprécier, toujours sans que t'aies à l'en convaincre. Tu finissais presque par oublier que tu pouvais faire ça. Au bout d'un moment, Veronica t'avais même suspecté de voir d'autres femmes dans son dos. Ce qui était assez fou, quand même. Quand tu le faisais elle ne te suspectais absolument pas, et alors que tu trainais juste avec un ami, elle pensais que tu la trompais. Elle ne fut pas bien difficile à convaincre sur le fait que non, bien sûr que non, tu ne la trompais pas. Tu n'avais pas osé lui dire que tu l'aimais, de peur de te mettre à y croire aussi. Parce que ça, tu savais bien que c'était faux. Par contre, le simple fait de lui rappeler qu'elle, elle t'aimait, ça avait été suffisant. Pas que tu t'en plaignes non. T'en avais juste marre de cette femme. Mais tu ne pouvais pas la quitter comme ça, parce que t'avais toujours pas d'argent. Et t'avais pas envie de te retrouver sans rien.

Mais il se passa comme un miracle. Ton ami français, il t'avait proposé de repartir avec lui, en France. Il te considérait visiblement comme un très bon ami, et même un frère, alors que ça ne faisait que quelques semaines que vous vous connaissiez. Et t'en étais certain, tu ne l'avais convaincu de rien du tout. Lui, par contre, était bien en train de te convaincre. Il te disait que tu pourrais gagner de l'argent au lieu de dépendre de ta compagne que tu n'appréciais pas vraiment. En tant qu'assistant, quelque chose comme ça. Pour lui, et il t'assurait que ça ne serait pas bien compliqué. Ca semblait presque trop beau pour être vrai, mais c'était bel et bien vrai. Il t'aimait juste vraiment bien, et pensait que tu pourrais peut-être développer des capacités que tu ne connaissais pas encore. Comme apprendre rapidement une langue, par exemple. Le français, pour commencer. En un mois d'apprentissage, il t'en avait déjà appris pas mal. C'était une langue assez facile, en soi. De ton avis. Mais t'aurais tout le temps d'en apprendre plus une fois sur place, effectivement. Vous étiez encore un peu restés en Roumanie, le temps de t'expliquer plus précisément ce que t'aurais à faire. Et c'était vraiment pas compliqué. T'allais devoir noter ses rendez-vous, lui apporter des papiers, organiser des réunions.. T'allais peut-être pas être incroyablement payé au début, mais franchement ça t'allait. Il te proposait même de t'héberger le temps que t'économises assez pour te prendre un logement pour toi. T'étais vraiment super enthousiaste. Le seul truc qui te retenait un minimum, c'était ta compagne. La prévenir ? Tu ne savais pas trop. Lui proposer de venir avec eux ? Hors de question. En fin de compte, tu ne l'avais pas prévenue. Alors qu'elle était au travail, t'avais rapidement fait tes affaires, emporté tes toiles et tes valises, et t'avais suivi ton ami. T'avais pris l'avion pour la première fois de ta vie, c'était assez impressionnant. Le voyage n'avait pas spécialement été long, l'emménagement non plus. T'étais vachement heureux, et t'étais pas le seul. T'avais l'impression de commencer une toute nouvelle vie, et ça te passionnait.

Il se passa plusieurs années. Plusieurs années durant lesquelles tu passas d'excellents moments, comme des moins bons, mais dans l'ensemble c'était très bien. Tu parlais presque parfaitement français, gardais malgré tout un certain accent. Tu t'étais mis à apprendre l'anglais, qui était une langue tout aussi utile si pas plus. Tu t'étais habitué à ton nouveau boulot, c'était vraiment pas ce qu'il y avait de plus dur. Tu peignais toujours lorsque tu avais du temps libre, tu t'étais d'ailleurs bien amélioré. T'avais même réussi à faire exposer trois toiles. Tu vivais toujours chez ton ami, mais tu pouvais également te payer un petit atelier pas très loin pour les moments où tu voulais plutôt être seul, ou que tu voulais plus d'espace pour peindre. Vous vous entendiez toujours aussi bien. Il t'avait présenté une amie, une française, répondant au doux nom de Françoise, dans le but de peut-être te trouver une nouvelle compagne. Elle avait environ ton âge, était relativement drôle et jolie. Tu n'étais toujours pas amoureux, ceci dit. Mais tu voulais leur faire plaisir, aussi bien à la jeune femme qu'à ton ami, et tu avais prétendu. Ce fut la première fois depuis bien longtemps que tu tentas sciemment de convaincre quelqu'un de quelque chose. Surtout que là, tu avais du en convaincre plusieurs personnes, et ça avait fonctionné. C'était quand même étonnant. Et puis ce n'était pas non plus sans intérêt. Tu savais Françoise issue d'une famille assez fortunée, et tu t'étais dit que ça ne pouvait pas être une mauvaise idée d'être avec elle. Tu l'avais même demandée en mariage, après six mois passés à toujours faire semblant. Et tu l'avais vue hésiter. Tout de suite sur la défensive, tu avais tenté d'expliquer ta demande. Et elle avait accepté. Désormais, tout le monde était content, et c'était très bien comme ça. Du moins, ça c'était jusqu'à ce que ton ami ne décide de trouver quelqu'un, lui aussi. Ah bah oui, tout ce bonheur semblait le rendre jaloux. Et il avait rencontré une femme, ça avait apparemment été le coup de foudre. Ah bah visiblement oui, vu qu'elle n'avait pas tardé à s'installer chez vous. Ce que tu avais vaguement apprécié. Au moins, Françoise avait eu la décence de comprendre que tu veuilles garder ton chez toi, et ça ne la dérangeait absolument pas de vivre dans un autre appartement que le tient. Mais cette nouvelle arrivante, ce n'était vraiment pas la même chose non. En plus, elle était désagréable, irrascible, susceptible, arrogante. Elle avait eu un jour le culot de te dire que ça serait peut-être bien que tu ne leur laisse un peu d'espace, à elle et son compagnon, que tu te trouves un autre endroit ou loger. Et même si sur le coup vous aviez tous fait semblant d'en rire, ça avait été la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Elle investissait ton espace vital, te manquait de respect, et s'accaparait la seule personne dont tu trouvais la compagnie agréable ? Ca n'allait pas se passer comme ça.

Il fut vraiment facile de convaincre ton ami, que tu osais considérer comme ton meilleur ami, que sa désormais fiancée le trompait. Avec un de leur collègue, en plus. Ce fut facile, parce que tu inventas plein de preuves. D'abord sensées, et de plus en plus idiotes, farfelues. Mais oui, tu étais absolument certain de les avoir vus s'embrasser sur le dos d'un éléphant alors qu'ils étaient en train de faire du shopping au Pérou. Tu ne savais plus quoi dire, tu voulais juste le convaincre, afin qu'il ne rompe avec elle et que vous puissiez retrouver la même situation qu'avant. Oh, ça avait fonctionné. Il avait rompu. Il en avait été totalement dévasté, mais tu étais certain que tu avais fait ça pour son bien. Tu aurais bien voulu le lui dire, mais il se jeta de la fenêtre de votre appartement avant que tu ne puisses le faire. Et vous habitiez au dixième étage. Elle était la femme de sa vie, et apprendre toutes ses horreurs qu'elle avait pu faire avec leur collègue l'avait visiblement rendu fou. Sur le coup, toi aussi. Tu serais bien passé par la fenêtre si ta femme n'avait pas été présente et ne t'avais pas retenu. Mais tu étais hors de toi. C'était la seule personne qui t'avais toujours vraiment compris, qui t'acceptait sans que tu n'aies à le convaincre de quoi que ce soi. Et une des seules fois où tu le fis, il fallut qu'il se jette par la fenêtre. Ton meilleur ami, la personne à qui tu avais le moins menti de toute ta vie. Celui qui t'avait permis d'en être là où tu étais aujourd'hui. C'est à dire à trente centimètres de la fenêtre grande ouverte, avec ton cerveau qui semblait bouillir. T'étais hors de toi, tu comprenais pas pourquoi tu avais fait ça. Tu ne compris d'ailleurs pas pourquoi tu empoignas Françoise par le col de sa chemise avant de la faire basculer par la fenêtre. Elle avait crié, contrairement à ton ami. Et ça avait été trop pour toi, tu fis un malaise.

Tu fis un malaise et ne te réveillas que lorsque la police fut arrivée sur place. On voulait te poser des questions. T'étais que vaguement en état de réfléchir, pourtant. On t'avait apparemment vu balancer ta femme par la fenêtre. Merveilleux. Bizarremenent, ça ne te fit pas plus d'effet que ça. Tu ne pouvais pas finir en prison comme ça pour une crise de nerfs, non. Tu devais t'en sortir, t'avais pas fait tout ça comme ça. Ce fut étrangement fatiguant, mais tu parvins à berner les plusieurs agents qui t'interrogaient sur la situation. Ton ami et colocataire s'était jeté par la fenêtre, pensant que sa femme le trompait. Ta femme quant à elle, aurait été secrètement amoureuse de lui. Tu n'en savais rien. Et le voir se jeter dans le vide avait été de trop pour elle. Tu avais voulu l'empêcher de s'y jeter aussi, mais tu n'avais pas été assez rapide et puissant, elle s'était dégagée de ton emprise et était tombée. On y croyait. T'aurais aimé y croire aussi, pour une fois. Mais c'était pas possible, non. Il y eut quand même une vague enquête, on te déclara non coupable. Tu eus même la chance d'hériter d'une partie des économies de ta femme. T'en avais rien à foutre, sur le coup. T'avais tout fait foirer, et tu savais plus quoi faire pour t'en sortir. Essayer d'oublier. Tourner la page. Te convaincre que tu n'es pas coupable de ce qui s'est passé, alors que c'est le cas. De toutes les personnes au monde, celle que tu arrivais le moins à convaincre, c'était toi. Et c'était pas faute d'essayer. Aujourd'hui, tout ce que t'avais réussi à oublier, c'était le nom de ton ami, mais c'est tout. C'était déjà un bon début.

T'avais essayé de te refaire une vie. T'avais abandonné ton travail, ta peinture. Ton atelier. T'avais acheté un autre appartement, avec les économies de ta défunte femme. T'avais obtenu la double nationnalité. T'essayais d'être un homme nouveau, et ça fonctionnait. T'étais toujours pas tombé amoureux, mais tu t'en fichais un peu maintenant. T'avais eu plusieurs relations, pas forcément sérieuses, généralement courtes. Mais t'avait fait de bonnes rencontres. A force de mensonges et de conviction, t'avais dégoté un job chez un tailleur. Ca te convenait bien, c'était calme, les clients étaient généralement sympathiques et fortunés. T'arrivais parfois à devenir ami avec eux, naturellement ou non. Et t'avais aucune gêne à leur demander de grosses sommes d'argent, prétextant avoir une soeur malade, un animal de compagnie à opérer, un imprévu dans ton appartement. Ou tu prétendais juste avoir besoin d'argent, et ça leur suffisait. C'était faux ceci dit, t'en avais assez. Mais t'en voulais toujours plus, parce que ça te donnait l'impression d'être important et de pouvoir faire ce que tu voulais. Quand ils commençaient à se poser des questions, eux ou leur famille, tu les convainquait de t'oublier, d'oublier ton existence même. C'était de plus en plus facile, mais peut-être lassant. Certainement lassant.

Tu ne sais plus vraiment quand tu entras en contact avec l'Ordre. Tu ne sais non plus plus si c'est eux qui t'ont contacté, ou l'inverse. Tout ce que tu sais, c'est que tu n'étais pas vraiment prêt à entendre que ce que tu pensais être un talent quelconque était en fait un don tout sauf naturel, et que tu n'étais pas le seul à posséder un don. Par contre, tu étais le seul à avoir spécifiquement ce don-ci. Alors il est vrai que lorsqu'il te fut proposé de travailler pour eux, tu ne savais pas trop quoi répondre. Tu ne t'y étais pas attendu. Il y avait des conditions bien sûr, un règlement. Ca ne serait probablement pas aussi facile que tous tes anciens métiers. Mais quelle meilleure opportunité avais-tu pour commencer une nouvelle vie ? Aucune. Un peu en désespoir de cause, t'avais dit oui. Et aujourd'hui, tu travailles toujours pour eux. Tu ne regrettes absolument pas d'avoir dit oui, t'en es même plutôt heureux. Tu es à la recherche de ce livre, comme il vous l'est demandé. Tu te demandes bien à quoi ça pourra vous servir, mais le Livre en lui-même te semble très intéressant. Tu sais que tu dois être loyal à l'Ordre. Tu l'as affirmé plusieurs fois, tu le sais et tu l'es. Mais si ça durera, si tu ne trahiras jamais personne au profit de ton intérêt personnel, t'en sais trop rien. T'as toujours été égoïste, après tout.



Pouvoir

Rhinocéros

Ta capacité consiste à pouvoir faire croire à quelqu'un ce que tu veux qu'il croie. Pour cela, il y a des conditions. Tu dois établir un contact visuel avec ta cible, et de préférence la regarder dans les yeux. Que ce que tu dises soit plausible ou non, mensonge ou vérité, tu dois toi même être certain de ce que tu dis. C'est bien sûr beaucoup plus facile lorsque ce que tu dis est vrai. Tu dois parfois faussement te motiver pour ça. Tu peux tout aussi bien faire entendre raison à quelqu'un qui ne se rend pas compte que quelque chose ne va pas que de faire croire à quelqu'un que sa voisine est morte, assommée par une plume de hérisson. Tu peux également faire croire n'importe quoi à un groupe de personnes, mais pour cela il te faudra des arguments à tes informations que tu clameras véridique. Beaucoup de motivation, et beaucoup d'argument. Ca sera aussi moins facile, mais c'est quelque chose sur lequel tu ne cesses de t'entraîner, et tu sais que tu pourrais arriver à de grandes choses si tu parvenais à encore améliorer ta capacité. C'est un pouvoir qui t'amuses la plupart du temps, parce qu'il y a clairement moyen d'en faire quelque chose de drôle. Mais il n'y a pas qu'un côté drôle à ce don. Il arrive que parfois, tu n'aies juste pas coeur à faire croire quoi que ce soit à qui que ce soit, et que si tu essaies tu n'essuies qu'un échec cuisant, avec la possibilité de te ridiculiser. Et, bien que ce soit rare, tu peux toi même finir par croire à ce que tu dis. Parfois, c'est volontaire. Tu veux oublier quelque chose, c'est possible. Tu veux te donner de la confiance en toi-même, c'est faisable. Mais parfois, ce n'est juste pas volontaire du tout, et totalement aléatoire. Ainsi tu peux croire au fait que la pauvre voisine de l'autre personne précédemment citée soit effectivement morte, assommée par cette fichue plume de hérisson. Tragique. Bien sûr, ça peut parfois être anodin. Mais parfois moins. Tu peux être totalement persuadé que quelqu'un te déteste, parce que tu l'en as convaincu, alors que cette personne ne te connaissait peut-être même pas au départ. Surtout que lorsque ça arrive, tu as toujours cette étrange impression que ce que tu crois n'est pas forcément vrai. T'as parfois l'impression d'entendre des voix, ta voix, te criant sans cesse ce que tu as osé affirmer. Et c'est vrai que tu peux être convaincant, parfois. Alors il t'arrive de douter de ta santé mentale. Tu es souvent confus, lorsque des choses comme ça arrivent. Serais-tu fous ? Pas encore. Pourrais-tu le devenir ? Si tu ne fais pas attention à ce que tu dis, c'est bien possible. Mais tu aimes malgré tout énormément ce pouvoir. A moins que tu ne te sois toi même convaincu que tu l'appréciais ?



Derrière l'écran, je suis ray en fait et j'ai 19 ans. Il s'agit de mon Deuxième compte. J'ai connu le forum baaah. Je pense être disponible 7/7 jours. Mon expérience de BSD se résume à à peu près tout. Enfin, salut salut.



Halloween
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Kazue Katō
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Dim 13 Jan - 23:37
J'avais 4561 memes à ma disponibilité mais tiens



Je veux savoir la suite :(( Hâte de rp avec Ionescu aussi :)))

ps: jador ton dising.


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Tim Burton
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Lun 14 Jan - 6:45
Invasion d'avatars de RDR mais j'approuve


Hâte d'en voir plus sur lui 👀

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Jacob Grimm
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Lun 14 Jan - 15:16
Bjr on se connaît non ? /slap
Ça va être cool de voir ce que tu nous réserve pour lui, l'Ordre va être envahie de gens badass va falloir faire gaffe à notre cul ://
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Eugène Ionesco
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Mar 15 Jan - 1:28
Merci pour les messages !

J'espère que ça vous plaira heiuhiezfhiezu, j'en profite pour glisser que j'ai fini <3
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Arthur C. Doyle
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Mar 15 Jan - 14:30
Quel monsieur classe, l'Ordre devrait suivre son exemple et se laisser pousser la moustache (oui, tout le monde)

Rebienvenue à toi !
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Charles Dickens
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Mar 15 Jan - 17:30
Présentation Validée !

C'est bien, l'Ordre se remplit de plus en plus ♥️

Bon, on est tous d'accord pour dire que le meilleur personnage dans cette histoire c'est ta fenêtre. Prix Nobel direct. Par contre je te serais reconnaissant de pas venir utiliser ton pouvoir sur moi direct :/ - En tout cas c'était très chouette à lire j'ai hâte de voir ce que ça va donner en rp-

Au passage, tu peux te recenser ICI , ICI et ICI
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