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[FLASHBACK] You're colder than the winter in Russia | Fyodor

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Lun 17 Sep - 15:40

Et donc, nous devons travailler ensemble...

Comment tu t’étais retrouvé ici restait partiellement un mystère. Les mains dans les poches de ton manteau pour les protéger du froid, tu attendais la raison de ta présence sur la Place Rouge. La raison ? Dostoïevski.
Tu avais appris le russe en une semaine juste pour pouvoir faire cette mission qui, tu l’espérais, ne finirait pas en bain de sang. Aucune idée de comment vous allez collaborer, votre relation était assez spéciale. Allant des simples piques pouvant être considéré comme amicales, aux envies de meurtres - du moins, de ton point de vue c’était cela. Tu admirais sa psychopathie, autant qu’elle te répugnait. Sûrement te faisait-elle pensait à ta capacité.

Parlant de capacité, tu espérais ne pas avoir à t’en servir, ou que Fyodor ait à se servir de la sienne. En clair: pas de blessé, et encore moins de mort. Tu plongea la main dans ta sacoche pour sortir ton portable et vérifier l’heure. Qu’est-ce qui peut bien lui prendre autant de temps ? Relevant les yeux, tu chercha à nouveau le brun dans la foule. Commencent à devenir impatient, tu alluma une cigarette, soufflant la fumée dans l’air froid qui te saisissait au visage.



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Lun 17 Sep - 19:09
Etonnante "mission"
Quel beau son résonne dans vos oreilles, Dostoyesvky? Ne serais-ce pas du violoncelle? Oui. Partition envoûtante que vous avez apprit récemment. Vous vous entraînez à la jouer. Chaque jour.  De si bon matin, les ruelles silencieuses de Moscou se transformaient en un concert dont vous étiez l'orchestre. L'orchestre composé d'un seul instrument, votre violoncelle. Cependant, voilà qu'une fâcheuse chose vint vous faire arrêter de jouer. Les aiguilles de votre horloge qui semblaient s'être un peu trop déplacées à votre goût. Soupirant. Vous êtes en retard? Non. Pas encore. Vous êtes simplement en avance. Prenant votre Ouchanka, vous regardiez par la fenêtre. Il semblait faire froid. Mais, vous ne preniez que votre longue veste ornée de fourrure blanche. Vous aviez l'habitude de cette froideur hivernale après tout.

Quelques pas qui se rythmaient avec les sons de la ville Russe. Vous êtes bien dehors. Les mains à l'extérieur. Vos yeux, améthystes et perçants, se déposèrent sur la Moscova. Cette rivière qui donne un côté vivant à Moscou quand les lumières sont éteintes et que tout semble être en pause. Elle est belle, la Moscova. Vous marchiez d'ailleurs à son bord sans vous souciez de l'horaire que vous aviez vous même donner. 

Vous arrêtiez votre marche pour lever les yeux vers la magnifique architecture qu'est l'église Saint-Basile. Si belle, encore. Mais, au loin, vous entendiez justement son clocher. Les aiguilles avaient encore bouger, et malheureusement, vous voilà en retard. Haussant les épaules, vous augmentiez votre cadence de marche « Hmphf, je déteste les heures. » Vous vous mettiez votre pouce droit dans la  bouche, commençant à le mordre. Arrivé à la Place Rouge, vous tourniez le regard pour croiser celui du Britannique. Hm. 

Trouvé.

 Toujours en train de vous mordre le pouce, vous vous approchiez de lui.

- Priviet, Arthur Conan Doyle.

Prononciez vous de votre fier russe. Tant pis si il ne comprenait pas, normalement, quand on va dans un pays inconnu avec une autre langue, on apprend à dire bonjour, comme vous veniez de le faire à l'instant. 

- Vous vous êtes bien couvert. Il ne fait pas si froid que ça pourtant... et sinon, j'espère ne pas avoir été trop long.

Bien sûr que si, vous l'aviez été.

- Je suppose que votre chère supérieur ne vous a rien dit quant à la raison de votre présence ici? Fort amusant.

Oh, votre pouce saigne. Il est temps de le retirer. Élargissant un sourire hautain.


- Vous êtes ici, dans la belle ville de Moscou pour soutirer des informations sur ce qui intéresse Agatha Christie, le Livre bien sûr.

Vous élargissiez votre sourire, déjà grand.

- La question que vous deviez vous poser, c'est pourquoi êtes vous venu jusqu’à moi alors que j'aurais pu les chercher tout seul, et les envoyer en Grande-Bretagne, et vous avez raison. Cependant, j'ai trouvé quelqu'un qui serait bien informé sur ce Livre, et votre supérieur souhaite que vous m'assistiez pour les questions.

Est-ce que cet "informateur" est digne de confiance? Sûrement que non, et il le regrettera si c'est le cas. Le risque est que si vous discutiez au sujet de ce livre dans une grande place touristique telle que la Place Rouge, il se pourrait que des oreilles indiscrètes viennent fourrer leurs nez.


-Je lui ai demandé de m'attendre dans un bar caché dans un coin de rue. Personne ne nous dérangera. Vous me suivez?

Formellement, les mots d'Agatha sont simples. Elle souhaitait tout de même que son son chevalier lui revienne en un seul morceau, donc vous alliez faire attention à où vous allez l'emmener, vous ne souhaiter pas avoir de répercussions de la part de la blonde.

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Mar 18 Sep - 16:21

Et donc, nous devons travailler ensemble...


Ton regard croisa celui du russe ce n’est pas trop tôt et tu éteins ta cigarette dans ton cendrier pour éviter qu’il ne se prenne la fumée.

- Priviet, Dostoïevski

Répondis tu dans un mélange d’amusement et de frustration. Son retard n’était pas acceptable.

- Le froid ne me dérange pas tant que cela, je ne le sentirais sûrement plus en bougeant, bien que l’air est plus… Vivifiant qu’en Grande Bretagne. Et ne vous inquiétez pas: vous n’avez pas été long. Voobshche

Un sourire sarcastique étira tes lèvres. Mais je n’en attendais pas moins de vous. Ah, voilà qu’il te mettait déjà les nerfs. Tu resta silencieux en l’écoutant, regardant son pouce saignant avec des yeux calmes alors qu’il le retirait de sa bouche. Agatha ne devait pas lui faire totalement confiance pour t’envoyer ainsi en mission à l’autre bout de l’Europe, et elle avait bien raison: il y aura bien un moment où il se retournera contre vous. Dommage pour lui, vous aviez été durement entraîné. Et même si tu te refusais à tuer quelqu’un, vous étiez des militaires. Protéger quoiqu’il arrive. Les ordres sont les ordres. Tu n’hésiterais pas.
La seule pensée effrayante que tu avais, était de te dire que quand ce jour arriverait: tu n’aurais aucun regret. Ce n’étais pas que tu ne l’appréciais pas, mais la sécurité de tout le monde était plus importante que les délires mégalomane d’un psychopathe. Ta seule tristesse dans l’histoire, était que Fyodor Dostoïevski ne pouvait être sauvé de son propre esprit. Le plus grand malheur des génies, tu en savais quelque chose, mais il y avait plus encore. Ils étaient presque tous obsédés par ce Livre, tuant et trahissant au lieu de vivre pleinement leur vie, la gagner durement, et ainsi ressentir de la satisfaction. Et toi, tu n’étais qu’un pion pour ce désir égoïste, ce n’était pas mieux en soit - seulement, tu n’attendais plus rien de la vie. Si un jour il t’était donné la chance d’avoir ce Livre entre les mains, tu le détruirais. Malgré tes propres désirs.
La vie, c’est aussi la mort. Il faut accepter cette règle.

Tu avais comme un mauvais pressentiment vis-à-vis de l’informateur, mais tu n’en dis rien.

- Je vous suis.

Tu hocha la tête, lui laissant ouvrir la marche. Tu préférais l’avoir devant toi que dans ton dos.


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Mar 18 Sep - 18:16
Etonnante "mission"
Bien. Très bien même. Les mots en russe que prononçait le britannique vous satisfaisait. Professionnel, le brun. Ou peut être qu'il ne vous ferait pas confiance si il serait question de traduction. C'est peut-être le cas, et en soit, il avait raison.  Vos traductions auraient pu être fausses si vous considériez ces mots comme privés. Comme des phrases que vous seul devez entendre. Votre alliée n'aurait pas apprécié sans doute. Mais qui vous dit que vous souhaitez avant tout qu'elle apprécie vos gestes et paroles? Rien.  Votre sourire s'était comme ... figé. Intéressant, le brun. La manière dont il vous parlait. Vous auriez presque l'impression qu'il se méfiait de vous. A tord, vous n'avez rien prévu contre lui maintenant. Ni même plus tard, pour l'instant. 

- Je ne m'en inquiétais pas de toute façon.

Dîtes-vous avec une pointe de sarcasme. Que vous veniez à l'heure, ou en retard, vous vous en fichiez. C'était peut être mal-poli, ça l'est forcément même. Mais, qu'est ce que ça pourrait vous faire? Haussant les épaules, voilà qu'il vous suivait. Vous laissant devant. Oh. Tout en étant question de logique, puisque vous connaissiez le chemin. Mais, pourquoi ne voulait-il pas que vous marchiez côte à côté au lieu d'être un devant, et un derrière ? Peur de se prendre un coup de poignard dans le dos? Certes. Vous en aviez un, de poignard, sur vous. Mais son but premier n'est pas de se planter dans le dos du britannique. Non. 


Bien sûr que non~

- Bien, allons-y.

Commençant à marcher, vous alliez à votre rythme. Pas pressé. Vous aimiez profiter du paysage qui vous entourait. La neige présente, toute ces magnifiques couleurs que vous aimiez tant en secret. D'ailleurs, pendant votre marche, quelques flocons étaient tombés. Comme des petits diamants, votre Ouchanka était recouverte de cette poudre blanche gelée. Brillante. C'est beau. Le froid était toujours présent, certes. Mais ce n'était pas ça qui vous perturbait dans vos pas. Pas légers, doux.

- Moscou est magnifique sous la neige. La ville de Londres doit être belle sous la neige aussi, non?

Posiez vous à l'intention du brun. Le chemin en silence, ce n'était pas agréable. Même si votre but n'est pas d'être agréable. Pas du tout même. Continuant de longer la Moscova, vous arriviez dans une petite ruelle. Moins fréquentée que la place dont vous étiez un peu plus tôt. L'ambiance n'était pas des plus glauque, mais la non présence d'enfants, de femmes, ni même d'hommes donnait cette impression. Vous vous remettiez à ronger vos pouces.

Ça devient long.

Cependant, votre ennui ne continuait pas longtemps, puisque vous vous arrêtiez en face d'un bar. Caché, comme vous l'aviez dit. Aucune lumière ne prévenait de sa présence, aucun panneau... Bien discret. Vous ouvriez la porte. C'est calme à l'intérieur. Pas beaucoup de clients. Vous faisiez signe à l'Anglais de rentrer. 

-Installons-vous ici.

Dîtes vous en pointant de votre seconde main une table isolée. Quoi? Vous aviez dit qu'il vous attendrait? Ô malheur. Ça va être l'inverse, c'est vous qui l'attendrez. Vous aussi vous étiez en retard, alors pourquoi pas lui?

- Quel dommage. Fort dommage oui. Voilà qu'il est en retard. Bien. Je vous offre quelque chose à boire ? Il ne devrait pas tarder je suis sûr. 


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Mar 18 Sep - 23:53

Et donc, nous devons travailler ensemble...


Tu avais vu son sourire, savait-il que tu te méfiais de lui ? Sans aucun doute. Fyodor était vraiment quelqu’un d’intéressant. Moriarty, si je devais l’écrire, aurait sûrement son caractère… Tu l’observais discrètement pendant qu’il marchait. Il allait à son rythme, ce qui faisait que toi et tes foulées énergiques n’étaient pas loin derrière, te forçant à prendre le temps de regarder le paysage également. Ce n’était pas quelque chose de désagréable, la Russie était un beau pays. Tu aimais la neige également. La version poétique était que ce tapis blanc qui reflétait le soleil était magnifique. La version glauque était qu’elle pouvait cacher des corps. Pour une fois, tu allais rester à la belle version et t'extasier devant le paysage. A sa question, tu tournes la tête vers lui, étant maintenant à ses côtés.

- Elle l’est, oui. Aussi cela ajoute du charme à Noël…

Dans tes souvenirs d’enfant, quand tu avais le temps de le fêter donc, tu adorais faire des bonhommes de neige avec ta famille. Le souvenir te laissa avec un sourire nostalgique.
La petite ruelle dans laquelle vous marchiez dorénavant pouvait très bien être désigné de “coupe-gorge”. Tu ressentais une certaine excitation, pouvant imaginer plusieurs scénarios de meurtre se passant ici. Ton esprit se battait contre l’ennui comme il pouvait. Cependant vous étiez déjà arrivé, regardant avec un étonnement minime la porte qui n’indiquait en aucun la présence d’un bar. Illégal ? Tu suivais le brun à l’intérieur, jusqu’à la table, observant avant tout les lieux et les personnes présentent - des criminels, intéressant. Une habitude qui n’était pas prête de changer. Tu retira ton manteau que tu posa au dossier de la chaise, révélant un de tes éternels costumes avant de t’asseoir.
Tu retins un soupire quand il annonça le retard de l’homme. Ces russes… Tu allais prendre ton mal en patience, espérant que l’ennui ne te gagnerai définitivement pas.
Etait-ce une bonne idée de boire quelque chose de cet établissement ?
Il hocha la tête.

- Une bière, s’il vous plaît.

Tu allais rester sur quelque chose de léger. La vodka attendra ton retour à l’hôtel où tu logeais, où tu finiras bourré pour t’endormir lamentablement.


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Mer 19 Sep - 16:23
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Vos yeux aux lueurs violettes s'étaient fixés sur une personne en face de vous. Un russe aux formes présentes. Potelés. Les traits marqués par la froideur et la vieillesse. La présence de ce genre de personne en ces lieux étaient rare, et c'était ça qui vous intriguait. Quelqu'un qui s'était perdu en cours de route ? Possible, mais, ça aurait pu l'être si ça aurait été un touriste. Cependant, vu son physique et sa Chapka qui recouvrait sa tête, c'était bien un russe. Vous arquiez un sourcil avant de vous rendre compte que le brun à vos côtés vous avait demandé quelque chose. Détournant votre regard, vous hochiez la tête, levant la main pour appeler un serveur non loin.

- J'aimerais une bière et... deux petits verres de vodka. Pojalouïsta.

Pourquoi deux verres de vodka, alors que le britannique avait déjà sa boisson? C'est une bonne question. Vous vous remettiez à mordre vos pouces en regardant la petite horloge accrochée au mur en face de vous. Une minute, puis deux. Puis trois et. Oh. Voilà que la porte s'ouvrait, laissant apparaître la silhouette de la raison de votre présence. Ses vêtements étaient recouvert de neige. Une bourrasque de neige?  Le serveur apportait en même temps les boissons demandées. Timing parfait. Vous vous leviez pour saluer l'homme en question. Ce n'était pas des salutations amicales, dites d'une voix méfiante, à la limite du brin de voix froid. L'informateur en face de vous, du nom de Grigoriy, était dans la quarantaine d'année de son existence. Pas de pouvoir, juste une présence assez marquée dû à son physique, et à son comportement en public. Notamment avec son franc parler qui peut se montrer désagréable par moment.

- Khorocho, Khorocho! Je vous ai prit un verre de vodka, comme vous l'aimez tant. 

Les yeux verts de Grigoriy se déposèrent très vite sur Arthur. 

- Qui est ce gosse ? Il n'est pas russe.

Vous arquiez un sourcil. Forcément. Cet homme ne connaissait pas la réelle raison qui le poussait à être ici. Et surtout, il ne savait pas que vous alliez être accompagné d'un britannique. Soupirant, et après avoir lancé un rapide coup d’œil vers l'anglais, vous esquissiez un sourire.

- Ce n'est qu'un ami. 

Dégoûtant de dire ça, mais n'avouons pas qu'il est là en vérité pour l'Ordre et tout le bordel.

- Ne vous en préoccupez pas. Il ne sera pas dérangeant.

Ignoble.

Le russe haussait des épaules, gardant ce regard hautain vers le britannique. Quant-à-vous, vous aviez l'habitude de ce comportement. Si vous aviez une capacité, je vous aurais déjà tuer bien plus tôt que je ne l'ai prévu. Ce dernier signait qu'il retournait très vite au bar pour aller chercher des glaçons. Comme si il ne faisait pas assez froid. Vous me dégoûter, vraiment. Profitant de cet instant de répis, vous vous rasseyez à la table.  Mordant vos pouces à nouveau.

- Faîtes-vous passer pour l'un de mes proches. Il ne doit rien savoir sur l'Ordre et tout ça au risque de se braquer et d'avoir aucune information à en tirer. Ça ne me réjouit pas des masses. Mais nous n'avons pas d'autres choix.

Murmuriez vous en anglais pour que vous seul, et le britannique comprennent. Oui, ça ne vous réjouit pas. Un proche. Belle ironie, vraiment. Mais pas le temps d'épiloguer, voilà que Grigoriy revenait, s'asseyant sans grâce à la chaise qui lui était nommée. 

- Pour faire court. Je sais que ce .... foutu Livre que tu recherches tant, Fyodor, se trouverait aux alentours du ... Japon. J'ai lu ça quelque part en fait. J'trouvais ça intéressant donc je t'ai appelé pour le dire.

Vous soupiriez. Vous le savez, ça. Il vous l'avait déjà dit pendant votre première rencontre. Cependant, vous n'ignoriez pas la présence de l'anglais, qui, lui, était là pour sa supérieure. Pour pouvoir lui rapporter des informations convenables. 

- Ahhhh, je vois. Bien, bien! Cependant, je crois avoir entendu ton prénom.. vers le rassemblement de personne là bas. 

Le russe tournait son regard vers le groupe, hochant la tête, il s'y dirigeait. Vous espériez qu'il prenne beaucoup de temps.

- Avez vous des questions en tête à lui poser ? Ne serait-ce que pour les propres volontés de votre supérieur. Je les poserais à votre place, donc tâchez de bien les choisir, car je ne pourrais pas inventer beaucoup de raisons pour qu'il se lève.


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Mer 3 Oct - 14:21

Et donc, nous devons travailler ensemble...


Tu te mordillais la lèvre pensivement, observant discrètement les autres personnes dans le bar. Ce sentiment de danger, que tout peut déraper d’une seconde à l’autre, était bien trop excitant. Comme en réponse à tes pensées, la porte s’ouvrit. Tu observas l’homme qui venait d’entrer, et retint un sourire. C’est ici que les choses commencent. Evidemment, il savait que tu n’étais pas russe, mais tu connaissais sa langue. C’est pour cela que tu te retins de lui sortir un “bonjour à vous aussi mon bon monsieur, ravi de faire votre connaissance.” Tu laissas Fyodor parler à ta place, évitant de trop fixer l’homme de ton air de personne qui ne veut pas être ici autant que les deux russes ne voulaient de ta présence.
Un ami. Un… Ami. Un ami haha. Oh c’était drôle ça. Tu te mordis violemment l’intérieur de ta joue pour éviter de ricaner. Fit passer le goût du sang avec une gorgée de ta bière. Tu fronças les sourcils quand ton collègue d’une journée te dicta comment faire ton travail. Tu n’étais pas stupide, pas besoin de dire quelque chose d’aussi logique. Il te décevait.

- Ah vraiment ? Je pensais que je devais parler de l’Ordre et distribuer des brochures, c’est un lieu vraiment génial pour les vacances vous devriez venir plus souvent, vous et notre ami ici présent.

Oups. Sarcasme. Tu sirotes ta bière, vexé. Juste à temps pour que votre informateur revienne. Qui donna une réponse loin d‘être intéressante. Décidément…
Tu regardas le brun à tes côtés, réfléchissant.

- Hm… Où aurait-il lu cette information ? Il ne semblait pas dire la vérité. Et puis, ce genre de choses ne s’écrient pas, elles se disent par le bouche à oreille comme nous sommes en train de faire ici. Aussi… Vous pourriez lui demander ce qu’il sait d’autre, ma présence peut le gêner pour tout dire. Je doute qu’il ait fait tout ce chemin juste pour vous annoncer cela, surtout que nous connaissons déjà tous deux cette information. A moins que…

Tu jetas un oeil à la table où l’homme s’était dirigé, observas les personnes présentes à table. Un léger sourire en coin étira tes lèvres.

-… A quel point faites vous confiance à votre informateur, monsieur Dostoïevski ?

Tu secouas la tête doucement, avant de reprendre.

-Enfin. Je pense que la meilleure question à poser est: où ce situe ce Livre précisément ? Dans quelle ville. Je suis certain qu’il doit savoir.



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Mer 3 Oct - 18:46
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Vous lâchiez un petit rire, pas forcé. Authentique, toujours accompagné de cette allure malsaine qui vous allait à ravir. Prenant votre verre de vodka entre vos doigts fins et pâles. Le brun n'est pas totalement débile, et vous le saviez très bien, la blonde n'engage pas des personnes au hasard, tout ceux faisant partit de cet Ordre doivent avoir cette magnifique capacité d'être intelligent, chose que peu de monde a. Mais... ce n'est pas pourtant que vous affirmiez ce qu'il disait, puisque tout ce que vous faîtes, tout ce que vous dîtes ne sont pas sans sens. Cela sert toujours pour un moment précis. Et vous saviez donc très bien pourquoi vous faisiez tout ça, pourquoi vous disiez cela. Car ça sera utile bientôt.

- Ma foi, prenez le comme vous le souhaitez. Je disais cela cependant pour éviter que vous vous preniez un malheureux coup de poignard dans votre cœur de la part de cette informateur. 

***

L'informateur était toujours à l'endroit où vous aviez stimulé un appel. Regardant sans intérêt le britannique, voilà des questions fortes intelligentes, logiques à poser, mais ennuyeuse et sans suite plus intéressante.  Cependant, vous gardiez vos réflexions pour vous seul, hochant seulement la tête en guise de réponse. Votre regard perçant se détachait de l'emprise de Grigoryi. Conan Doyle parlait encore, ce dont à quoi vous tendiezl'oreille par simple intérêt, et sa question vous fît sourire. Dramatique. Cette question est bien dramatique. Accorder votre confiance... jamais vous ne le faîtes, et surtout pas à ce genre de personne.

- Je ne fais confiance à personne. Mon taux de confiance envers cette personne est très basse, et cela va de soi.

Car vous saviez très bien que ça allait mal tourné avec lui. Vous hochiez une nouvelle fois aux paroles du brun tandis que par un timing parfait, votre informateur revenait s'asseoir. Lâchant un léger soupire, vous vous accoudiez à la table où vous étiez situés tout les trois.

- T'avais raison, ils m'avaient appelé pour... savoir où j'tais c'soir.

- Intéressant.

Oh oui ça l'était.

- J'ai une nouvelle question pour toi; Comment as-tu su tout cela, je me dois de le savoir pour éclaircir les choses.

- Éclaircir quoi?

-Éclaircir tes mots.

Le russe soupirait, prenant une grande gorgée de sa vodka, déposant son regard  hautain sur Arthur, se doutait-il de quelque chose? Non, c'est un imbécile, il ne sait rien. Soupirant, il gardait sa main entoure de son verre, le regard devenu quelqu'un peu fuyant.

- Bon, j'l'avoue, ce sont des ... amis qui me l'on dit.

- Des amis? 

- D'autres informateurs, professionnels.

- Des informateurs professionnels.

Vous jetiez un rapide coup d’œil vers le britannique, finissant d'une traite votre verre.

- Intéressant, intéressant. Bien, je crois que nous avons terminé. Doyle? Venez donc, nous partons.

Vous vous leviez, vous approchant de la porte, vous laissiez le britannique passer en premier tandis que vous lanciez un dernier regard vers le russe avant de fermer la porte. Mordillant votre pouce, vous marchiez un peu. Rien qu'un peu, puisque après cinq-minutes de marche, vous stoppiez vos pas, laissant le sang couler dans la neige qui avait atteint une hauteur d'une dizaine de centimètres. Mettant vos bras le long de votre corps, seul vos murmures à l'attention du britannique se faisait entendre dans cette ruelle aussi muette qu'une tombe.

-J'espère que vous savez vous défendre, et noter les informations dans un coin de votre tête en même temps. Car voilà que nous allons avoir tout les informations que nous désirons.

Au loin, au début de la ruelle, l'ombre de Grigoriy accompagné de quatre hommes faisait face. Armés, étaient-ils. Informés surtout.


On va s'amuser.


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Sam 3 Nov - 23:07

Et donc, nous devons travailler ensemble...


“Je disais cela cependant pour éviter que vous vous preniez un malheureux coup de poignard dans votre cœur de la part de cette informateur. “

- Cela serait fâcheux: j’ai entendu dire que c’était laborieux d’en guérir.

Sarcasme venimeux, tu ne supportais vraiment pas qu’il te prenne pour un imbécile incompétent. Enfin, s’il avait prévu ce coup d’avance, cela ne pouvait qu’être utile - déjà que tu te méfiais de son soi-disant informateur, et du russe à tes côtés lui-même.

***

Fyodor n’avait confiance en personne, pas plus que toi. Tu sirotais tranquillement ta boisson, tout en écoutant le dialogue des deux russes. Des informateurs professionnels ? Où les trouver ? Pas le temps d’espérer demander puisque Fyodor te fît signe de l’accompagner dehors. Tu fis donc, le remerciant de t’avoir ouvert la porte.
Tout en marchant, tu fermais ton manteau pour te protéger du froid. Non pas que tu tombais facilement malade, mais tu préférais ne pas tenter le diable et te retrouver avec une de ces affreuses fièvres.
Ah...Il me prend encore pour un pauvre type, il m’énerve.” Tu te mordis violemment la lèvre pour éviter de lui faire une remarque, pouvant sentir le goût métallique familier sur ta langue. Entre ta capacité et ton arme à feu dans ta sacoche, toujours là en cas de besoin, tu avais de quoi te défendre.
“voilà que nous allons avoir tout les informations que nous désirons.”

- Evitez de les tuer dans ce cas.

Dis-tu juste avant de courir vers les hommes. Foncer tête baissé vers le danger avait toujours été grisant. De toute manière, tu avais déjà un plan préconçu. Un plan parmi tant d’autres, ton esprit était l’équivalent d’un guide de survie où l’ennemi était plus terrible que la nature puisqu’elle concernait la plus fourbe des espèces: l’être humain.
The Valley of Fear
Un homme fût blessé à son bras, le forçant à lâcher son arme, et tu ne perdis pas de temps pour l'assommer. Le deuxième était hors d’état de nuir, à genoux dans la neige à hurler un appel à l’aide. Restait Gregoriy et l’autre gars. Tu regardais en reprenant ton souffle, ressentant des vertiges dû à l’usage de ta capacité, si Fyodor n’avait pas besoin de ton aide.


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Dim 4 Nov - 1:15
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Si vous auriez voulu faire part d'un plan au britannique, et bien disons qu'il ne vous en a pas laissé le temps. Fonçant tête baissée. Vous soupiriez tandis que vous l'observiez quelques minutes. Il utilisait sa capacité. Bien. Il n'avait pas totalement agit à l'aveugle, bien que vous étiez quelque peu déçut de ne pas pouvoir "commander". Vous qui aviez pour habitude de tirer les ficelles, voilà que ce n'était pas ce qui se passait actuellement. Légèrement frustré, vous vous attaquiez donc à Grigoriy, après tout, c'est bien vous qui lui avait demandé de venir pour donner des informations. Mais, pourtant, vous saviez très bien qu'il allait vous attaquer. Vous aviez tout prévu, et c'est pour cela que vous auriez voulu en toucher deux mots à votre partenaire d'infortune. Mais, soit, si cela devait se passer comme ça.


Seulement, vous ne pouviez pas le tuer. Le britannique avait raison, si vous vouliez ces informations, les réduire au silence éternel n'est pas la meilleure des idées. Soupirant, vous sortiez votre lame que vous cachiez précieusement sous l'une de vos manches. Autant les mettre à terre sans pour autant leur ôter la vie. 


Arthur semblait s'en sortir. Vous n'aimiez pas forcément les combats, bien trop long. Mais grâce à quelques gestes de finesse, vous aviez réussi à plaquer Grigoriy contre un mur, le menaçant de votre lame.


-Bien, bien, comme je l'avais prévu. Maintenant, donne moi toute les informations que je veux.


Bien sûr, si naif de votre part de croire qu'il allait accepter si facilement de vous livrer tout ce que vous vouliez savoir. Cependant, pour le pousser à parler, vous preniez délicatement sa main. La collant doucement contre le mur. "Tu ne veux rien me dire? Me voilà déçut." Et votre lame se plantait dans la chair de cet homme qui agonisait désormais.  Attaché au mur, larmes aux yeux. Si il savait qu'il est dangereux de faire face à Fyodor, un démon, un Dieu, à vos yeux. Vous retiriez la lame de sa main. Vous arrêtant deux secondes.


Le paysage bouge... ça tangue... Mais pas le temps de s'attarder sur cela, car vous deviez vous attaquer au second homme. 


Vos pas sont pour le moins hésitants, mais ce n'est pas cela qui vous empêchait de saisir la gorge de l'homme.  

La serrant entre vos doigts pâles.
Mais vous voyez flou.
Tant pis, vous continuez de serrer jusqu'à ce qu'il arrête de se débattre.

Les bruits s'achèvent et les mouvements s'arrêtèrent. Le silence d'or était revenu autour de vous tandis que vous aviez laisser les deux hommes inconscients. Vous vous releviez. Plissant les yeux, vous sentiez votre cœur s'emballer. Marchant calmement, vous vous adossiez contre le mur dans l'espoir que ça se calme, vous laissant même glisser pour être désormais au sol. Essayant de reprendre votre calme bien que cela ne semblait pas s'arranger pour autant, fixant le britannique en tentant de dissimuler ce manque de force.


- Je vous... félicite, vous vous en êtes bien ... sortie.


_________________
l'hymne des Rats:
 
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