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Joyeux (?) Noël | Guy ♥

Sophie de Ségur
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Jeu 6 Déc - 13:46

Life's a bitch and then you die

Fiiire, fIIIIiIIirE

T’avais tout préparé, absolument tout pour ce Noël. Tu t’y étais prise des jours à l’avance. Tu ne savais plus exactement combien, t’avais pas eu envie de compter. Parce que tu avais perdu le compte, et que tu étais beaucoup trop heureuse de faire ça d’ailleurs. C’était un peu ta passion en même temps de tout décorer, préparer. Enfin. Uniquement lorsque c’était pour toi. Ou pour tes proches. Parce que tu avais toujours cette peur de mal faire. Qui dans ces cas-là t’empêchait d’encore faire quoique ce soit. Ou de faire quelque chose de correct.

Mais ici, tu avais, vous aviez préparé cette soirée depuis quand même un petit temps avec Guy. Bon en même temps Noël ça ne s’improvisait pas trop. Parce qu’avec les magasins pris d’assaut durant les derniers jours, t’aurais sans doute pas survécu. Alors qu’ici, tout était prêt et tu espérais, parfait.Tu avais sans doute mis un peu trop les petits plats dans les grands, mais tu n’y voyais le problème, c’était une occasion spéciale. Donc une fois de temps en temps, il fallait bien sortir les flûtes et tout ornement qui restaient un peu trop à l’intérieur de ton armoire. Leur but n’était pas uniquement décoratif non plus.

Il ne manquait plus qu’une seule chose. Enfin. Une seule personne même. Oui, ce serait plus pratique si ton invité du jour était là. Mais contrairement à toi, il travaillait. Et pouvait travailler assez tard. Alors oui, tu pouvais quand même faire preuve d’un peu de patience. Ca pourrait être pas mal. Même très bien. Et puis ça te permettait de déstresser aussi un peu avant. Tu ne savais même pas pourquoi tu t’étais stressée toute seule. Enfin si, en ayant peur de ne pas avoir assez de temps, de ne pas avoir le temps d’arranger correctement ta coiffure ou ta tenue. Mais non. Même si tu n’étais pas très convaincue par le vert de ta robe, la coupe était nettement plus spéciale que la bleue que tu avais essayée, qui était un peu trop foncée pour faire festif. Et elle s’accordait d’autant mieux avec tes boucles d’oreilles ainsi que la ceinture que tu avais pu mettre. Bien.

Ceci dit, après une demi-heure de retard, tu avais commencé à te poser des questions. Il avait pu être retenu, oui. Tu recommençais un peu à stresser, mais tu trouvais des excuses. Sauf que le temps passait et les bougies que t’avais déjà allumées, ne voulant pas perdre le temps de le faire lorsqu’il étaient là étaient en train de s’éteindre pour les plus petites. Tu n’avais même plus envie de regarder ta montre, tu t’étais postée dans le fauteuil le plus proche de la fenêtre, et t’avais commencé à regarder assez régulièrement. Dès qu’il y avait un bruit un peu différent, quelque chose. Sauf que non, tu ne voyais personne qui pouvait lui ressembler de près ou de loin.

Et petit à petit, l’espoir de le voir arriver partait aussi avec le temps. Tu ne savais plus trop ce qui te retenait actuellement. Tu n’avais pas spécialement envie de penser non plus à ce qu’il pourrait être en train de faire. Tu fixais juste résolument le bout de tes chaussures en laissant quelques mèches retomber devant tes yeux. Mh. Pas spécialement intéressant non. Et tu avais perdu tout appétit. De toute manière à l’heure qu’il était, il faudrait absolument tout réchauffer, ce qui prendrait pas mal de temps. Non, ce qu’il y avait de mieux à faire, c’était surtout de se relever, allumer la lumière, et commencer à tout débarrasser en fait. Parce que le lendemain matin, t’aurais certainement encore moins le courage et nettement plus mal au cœur aussi. Même si la perspective d’aller directement se coucher te faisait de l’œil, autant être un minimum raisonnable, et ça pourrait t’occuper l’esprit surtout.

@Guy
Awful

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Guy de Maupassant
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Jeu 6 Déc - 17:00

Sorry my darling

Ce jour devait sonner comme quelque chose de très important, en effet, il avait une réunion importante, mais aussi et surtout, il passait les fêtes avec Sophie, il était vraiment impatient de pouvoir rentrer et la voir, la serrer dans ses bras. Il y avait pensé dès le début de la journée, et même quand il s’était levé et a vu la date actuelle qui était le 24 décembre. Il avait pensé à appeler sa mère le matin même pour savoir comment elle allait et si ça se passait bien avec son nouveau mari, qui était un type vraiment bien. En ce moment tout allait bien et il trouvait ça assez bizarre pour le coup, il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas, et quand c’est ça, il vaut mieux se préparer au pire. Mais Guy était peut-être trop pessimiste et cette journée allait se passer sans encombre ? Ça il ne le savait pas encore, il n’avait pas de capacités médiumniques.

Oui toute la journée il avait pensé à quitter le travail plus tôt, mais il ne pouvait pas. Accoudé à son bureau et traitant des papiers dont il avait l’habitude de préparer, les appels de clients mécontents ou non, même si en général ils sont contents de son travail.. Comme d’habitude quoi. Mais il se fichait de si les clients étaient contents ou non aujourd’hui, ce qui comptait était la soirée qu’il allait passer avec Sophie, c’est vraiment tout ce qui l’importait. Il prit des médicaments contre sa migraine, tournant son siège vers la fenêtre et observant ce paysage plutôt blanc, il espérait que ce jour-là il allait neiger, car peut-être même ils pourraient aller se balader sous la neige.

Il regardait l’heure toutes les cinq minutes presque, et lorsqu’il fut enfin l’heure de cette réunion vers 18h30, il s’était presque précipité dans la salle, s’asseyant à sa place habituelle, et attendait impatiemment que cela commence, pour qu’il puisse finir plus tôt. Les mains liées sur la table, elle débuta enfin, avec des personnes qui avaient plus d’un quart d’heure de retard, dont le gérant. Super. Ils avaient tous commencé à raconter leur vie, sauf Guy, qui commençait à perdre patience et leur fit comprendre qu’il fallait démarrer. Ils le regardèrent un peu bizarrement et pensaient clairement que c’était un rabat-joie, mais il ‘ne avait rien à faire. Cependant… La réunion prenait plus de temps que prévu, l’heure tournait, il voyait bien 19h passer, 19h30, puis 20h. Il agitait nerveusement sa jambe sous la table, pressé de partir. Sophie devait sûrement l’attendre depuis un moment déjà. Sa mauvaise humeur pris rapidement le dessus sur le rassemblement, et il se fit reprendre une fois, avait failli se lever, mais il se fit menacer de se faire virer si il partait maintenant et que c’était inadmissible. Bien. Très bien. Prenant une grande inspiration, il fut heureux de savoir que la réunion se terminait… Il était 20h45 et encore, ils voulaient tous aller au buffet d’en bas mais Guy n’en avait clairement rien à foutre.

Il s’en alla précipitamment du bâtiment, ayant pris les escaliers pour aller plus vite et … Oui, il courait, clairement, depuis combien de temps elle l’avait attendu ? Depuis combien de temps elle avait préparé tout ça ? Elle était peut-être déjà partie se coucher il n’en savait rien, elle ne lui ouvrirait peut-être pas la porte, et ça il comprendrait. Mais.. Il voulait au moins s’excuser. C’est essoufflé voire même époumoné qu’il arriva devant chez Sophie, et frappa à la porte, et quand elle venu lui ouvrir, peu importe l’expression qu’elle avait, il la prit dans ses bras, haletant, ça faisait longtemps qu’il avait pas couru comme ça. Il la serrait contre elle comme si sa vie en dépendait, et lui embrassa le front, ses mains rougies par le froid venant se poser sur les joues de celle-ci.

- Je suis vraiment désolé Sophie, ils ne voulaient pas me laisser partir, je comprendrais que tu m’en veuilles tu sais je…

Oh oui il paniquait, non pas car il est en retard, enfin si, mais il avait surtout plus peur de la perdre qu’autre chose, car ça il ne se le pardonnerait jamais non. Il sentait de là l’odeur de tout ce qu’elle avait préparé, ça lui faisait un pincement au cœur et son estomac se nouait, à côté la migraine c’était quedale. C’était la première fois depuis son arrivée au Japon qu’il paniquait comme ça, on aurait dit la fin du monde.
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Sophie de Ségur
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Jeu 10 Jan - 16:43

Life's a bitch and then you die

Fiiire, fIIIIiIIirE

Joyeux Noël, oui, très certainement. C’était bien les derniers mots qui te venaient à l’esprit. C’était peut-être bien Noël, mais il n’y avait strictement rien de joyeux là-dedans. En tout cas pas aujourd’hui en cet instant. Parce que tu avais quand même pris du plaisir à tout préparer. Que ce soit le repas ou la décoration. Absolument tout. Et pris beaucoup de plaisir à t’imaginer cette soirée qui ne tournait pas du tout comme elle l’aurait dû. C’était tellement vide. Tellement plat. Tu aurais pu mettre de la musique pour combler un minimum le silence. Tu aurais pu rallumer les quelques bougies qui s’étaient éteinte, pour redonner un minimum de vie à la pièce. Mais non, tu restais indéniablement dans ce fauteuil. On aurait dit que tu faisais exprès de t’enliser dans cette tristesse environnante. Ce n’était pas qu’une impression, mais à quoi bon faire semblant. Pendant des années tu t’étais inventée des histoires. Pendant des années, tu avais fait ce que tu pouvais pour te préserver mentalement. Et tout ce que ça t’avait rapporté, c’était qu’on te traitait de folle, qu’on t’avait envoyée ici, pour soi-disant te guérir.

T’y avais vraiment cru, à ce nouveau départ. T’y avais vraiment cru, de pouvoir commencer une nouvelle vie. Mais au fond,c’était toujours la même chose. Tu tombais toujours dans les mêmes panneaux, et tu finissais par te retrouver seule. Pas que, fallait croire que tu ne savais absolument pas choisir les personnes que tu aimais. Certes, il avait une réunion, tu n’en doutais pas le moins du monde. Mais que ça puisse durer aussi longtemps, aussi tard, un soir de Noël. On t’avait déjà trompée à tellement de reprises que tu n’avais plus envie d’y croire. Tu n’avais juste plus la force en fait. Tu avais juste la foi de te demander ce à quoi cette vie servait. Pas à grand-chose, visiblement.

Tu connaissais aussi très bien le sentiment qui s’emparait de toi, qui était en train de te submerger. Tu savais que t’allais mal y réagir, que tu finirais au choix par hurler à t’en arracher les cordes vocales, en lançant tout ce qui te passait sous la main, ou juste perdre l’usage de ta voix indéfiniment. En même temps que ta joie de vivre. Tu laisserais juste cette enveloppe corporelle derrière toi, vide, muette. L’avantage était que pendant ce temps là tu ne te ferais plus de remarques comme quoi tu la trouvais parfaitement immonde. De toute manière ton regard s’était porté vers le plafond, vide, alors que t’avais des assiettes en main. Et l’une d’elles était tombée. Elle s’était brisée alors que tu l’avais regardée tout le long de sa chute. T’avais tirée une légèrement moue en fixant les bouts éparpillés.

Tu l’avais bien fixée deux minutes avant de lever la main. Avant de lancer consciemment la deuxième assiette que tu tenais entre tes mains. Ce n’était même plus de la force que ça t’avait demandé pour le faire, c’était juste un concentré de frustration intense. Un goût de frustration mêlé à celui de la solitude et sans doute de la trahison, tu ne cherchais pas trop. Elle avait volée avant d’aller s’écraser près d’un mur, en même temps que des larmes commençaient à s’écraser sur tes jours. Pourquoi. Juste pourquoi ça ne pouvait jamais se dérouler comme ça devrait. Est-ce que t’étais trop exigeante ? Trop différente ? Trop conne ? Trop moche ? Trop instable mentalement ? Il y avait des milliards de possibilités et elles devaient toutes être justes.

Par contre, tu ne t’étais pas attendue à entendre quelqu’un frapper à la porte de ton appartement. T’avais failli ne pas entendre avec le fracas de l’assiette. Mais t’avais ravalé un sanglot. Et si… ? Non, c’était sûrement un voisin qui venait se plaindre du bruit. Ou qui s’inquiétait en sachant que t’étais seule. Tu avais quand même pris la peine d’essuyer tes larmes assez rapidement. Tes yeux étaient sans doute rouge, mais tu pourrais mettre ça sur le compte de la fatigue, ou juste ne pas regarder la personne. T’avais essayé de sourire en ouvrant la porte, mais strictement rien ne sortait. T’étais juste arrivée à arrêter de pleurer. Et encore, pour combien de temps.

Sauf qu’il ne s’agissait pas d’un voisin. C’était bel et bien Guy. Le temps que tu t’en rendes compte, tu étais déjà dans ses bras, sans trop comprendre. Il avait l’air essoufflé, il avait l’air d’avoir froid, qu’est-ce que t’attendais pour le faire rentrer. Pour prendre soin de lui. Pour l’accueillir. Pourquoi tu restais plantée là, sans rien faire, sans rien dire. T’avais juste levé les yeux vers lui lorsqu’il avait posé ses mains sur tes joues. T’avais scruté son regard, comme pour y trouver quelque chose. Tu savais quoi. Au choix la sincérité ou le mensonge. T’avais jamais été bonne à ça, tu voyais la sincérité partout, tu croyais en tout le monde. Ce qui faisait que tu n’étais même pas sûre là maintenant de voir les bonnes choses. Mais tu voulais le croire. Comme tu voulais parler. T’avais ouvert la bouche, mais rien n’était sorti. Le vide intersidéral, alors que tu fournissais tous les efforts possibles et inimaginables pour produire un son. Mais tu savais que c’était peine perdue désormais. T’avais juste réussi à te remettre à pleurer, silencieusement. T’avais essayé d’étouffer ça en mettant ta tête sur son torse, en réussissant quand même à passer tes mains autour de lui pour le serrer contre toi. Tu ne voulais pas qu’il parte, même s’il avait été faire la pire des conneries, même s’il avait totalement menti sur ce qu’il faisait, tu voulais qu’il reste, là.


@Guy
Awful

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Guy de Maupassant
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Mar 15 Jan - 1:24

Sorry my darling

Il ne ressentait même plus le froid qui avait presque engourdi ses doigts, les faisant rougir par le froid, tout comme son visage, qui était là, à regarder celui de Sophie. Elle aussi, avait du rouge, sous les yeux. Elle avait tellement dû pleurer. Depuis combien de temps avait-elle attendu comme ça, à voir tout ce qu’elle avait préparé s’évanouir au fil du temps tout comme les bougies ayant laissé de la cire sur leur support. Guy avait totalement les boules de l’avoir laissée comme ça, face à elle-même, ou même face à cette solitude en ce jour pourtant si spécial. Il devait être spécial, et un petit détail avait tout fait foirer. Il sentait son estomac se resserrer au fur et à mesure, mais avait vraiment du mal, il ne savait pas si s’excuser servirait à quelque chose, mais il le fallait, tandis que ses pouces caressaient les joues de Sophie. Il savait qu’il lui avait vraiment fait du mal, même si ce n’était pas voulu, il y avait toujours le choix non ? Il aurait dû envoyer chier son supérieur et partir à l’heure qu’il fallait ? Si il avait su à quel point la jeune femme avait souffert, oui il l’aurait fait, sans hésiter, quitte à perdre son travail, tant qu’il ne la perdait pas elle.

A peine avaient-ils entamer leur relation que celle-ci s’effritait, il savait très bien que c’était lui le problème. Eugène lui avait fait du mal lui aussi, terriblement, mais là, malgré qu’il le critique, n’était-il pas en train de faire la même chose ? Absolument. Elle avait du penser des choses atroces, généralement quand les personnes rentrent plus tard que prévu soit disant pour une réunion, ce n’est pas bon, mais Guy n’aurait jamais pensé, ne serait-ce qu’un instant, d’aller voir ailleurs et de la délaisser. Il la faisait pleurer de nouveau, il le voyait bien, et .. Elle ne parlait plus ? Le français l’avait regardé, inquiet, mais elle se serrait contre lui, sûrement pour chercher du réconfort. Il fit de même, posant sa tête contre la sienne, caressant doucement son dos pour la rassurer. Ah oui, ses crises de mutisme, ça lui revenait, elle devait vraiment être pas bien alors. Quel déchet il faisait. Incapable de protéger les gens qu’il aimait jusqu’au bout. Il serrait Sophie contre lui plus fort, comme si il ne voulait pas qu’elle s’en aille non plus.

- Je suis là, ça va aller…

Caressant doucement ses beaux cheveux blonds, il se dit que ça ne serait pas très pratique de rester sur le palier, alors il la fit rentrer et la suivit, enlevant son propre manteau qui le gênait, et revenu vers elle pour la prendre contre lui, l’embrassant même, une fois de plus pour la rassurer. Guy passa une main dans ses cheveux, se sentant pire qu’une merde à ce moment-là. Mais plutôt que de rester dans son coin, il voulait la faire se sentir mieux, qu’elle fasse ne serait-ce qu’un sourire. Il attrapa ensuite son téléphone qui était dans son manteau, il pouvait lui apporter des preuves, lui montrer qu’il ne lui mentait pas, et ne lui mentirait jamais.

- Tu peux appeler mon supérieur si tu n’es pas sûre de ce que je te dis. Et encore ils m’avaient demandé de rester pour leur espèce de réception après. C’était hors de question, j’avais déjà perdu assez de temps avec eux. Tout ce que je voulais c’était rentrer et te voir, Sophie.


Ses yeux étaient emplis de sincérité, et son cœur ne s’arrêtait pas de battre. D’un regard, il aperçut les assiettes écrasées au sol, en miettes, un peu éparpillées, voire beaucoup. Coup de poignard une nouvelle fois. En silence, le temps qu’elle réagisse un peu aussi, il alla ramasser les débris, et les mis dans la poubelle, observant la table, qui était toujours aussi belle, même si il remarquait qu’elle avait débarrassé une grande partie de celle-ci. Est-ce qu’il devrait lui donner son cadeau maintenant, ou plus tard quand elle ira mieux ? Il avait pensé à tout, et à elle. Il regardait la table, se sentant pire que misérable, comme si il était perdu dans ses pensées. Une gélule contre la migraine ne serait pas de trop c’est sûr, donc il la prit, puis posa sa main sur la table, resserrant doucement son poing dessus.

- Je suis vraiment désolé Sophie.

Il s’avança de nouveau vers elle, et lui prit les mains avec une tendresse rare, la regardant, avec un léger sourire sur les lèvres.

- Est-ce que ...tu veux toujours de moi comme convive pour Noël ?

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