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Le pain de l'amitié | Ft. Les Amis

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Arthur Rimbaud
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Jeu 13 Déc - 16:42
le pain de l'amitié
Devant ce total manque d’organisation, les Amis finirent par improviser. Ce qui n’était pas plus mal. Tu étais assez ravi par le fait qu’ils pouvaient trouver des solutions à tout. Cela pourrait être utile par la suite. Il n’y avait rien de mieux qu’un bon esprit d’improvisation pour réussir quelque chose. Tu ne croyais pas vraiment en l’efficacité d’un plan extrêmement clair. Personne ne pouvait prévoir tous les petits aléa de la vie, et si une personne se reposait trop sur un plan d’action, à la minute où ça dériverait, elle risquerait de tout faire foirer.

Tu laissas donc tout ce beau petit monde vaquer à leur occupation et t’assis en face de Gustave, ça serait con de passer pour un con en restant planté à ton endroit encore plus longtemps.

Un sourire au coin de ta bouche, tu observas Jules mettre la table et quand il eut terminé, tu te tournas légèrement vers lui, une expression moqueuse pouvait maintenant s’apercevoir sur ton visage. « Oh~ Tu es un amour ». Tu ris légèrement. Il allait sans doute te taper pour avoir fait cette remarque, mais ça valait toujours le coup. T’étais quand même un grand gamin quand tu t’y mettais.

Dommage pour Gustave qui se retrouvait à surveiller une garderie. Enfin, ce n’était pas comme si tu comptais te comporter comme ça tous les jours. Tu avais beau être un beau connard, tu t’octroyais quand même quelques jours de répit.

« Maurice m’a bien parlé de toi. Je suis Arthur Rimbaud, le rouquin à côté, c’est Jules et le petit plein de jugeote, c’est Victor. J’imagine que tu dois avoir plein de questions… Et s’il-te-plait, ne me demande pas ce qu’on mange. » Tu n’étais pas sa mère non plus, il ne fallait pas abuser.

D’ailleurs, en parlant de manger, Victor et Maurice devraient bientôt être de retour. Tu tiras légèrement la manche de Jules pour qu’il s’asseoit. Oui, tu comptais vraiment te faire servir aujourd’hui.


tag: ft. les amis
BY MITZI
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Jules Verne
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Jeu 13 Déc - 22:33
to think you would get me to the altar
Pain, Sainte Nourriture.

   Ce n'était pas le plus grand de tes plaisirs, ça. Mettre la table, tu n'avais pas que ça à foutre, clairement. Mais, bon, comme personne n'avait l'air de vouloir se bouger le derrière, il fallait bien quelqu'un qui se sacrifie. Tu te disais que tu avais décidément trop de cœur, enfin, passons. Tu soupirais en donnant un coup de coude à Arthur après sa réflexion. Tu es l'amour de personne. P e r s o n n e. Tu avais juste eu le temps de capter que Maurice et un certain... Victor étaient partis chercher à manger. Soit, tu allais pouvoir te concentrer que la situation présente, surtout qu'on te parlait, du moins, il fallait que tu écoutes les échanges vocaux pour enfin comprendre le topo.


- Mphf... je vois. Enchanté de te connaître... Gustave.


Tu étais armé de ta pokerface tandis que tu observais rapidement les alentours. Il n'y avait rien à faire, hormis attendre que votre repas arrive. Tu sentis cependant Arthur qui tirait ta manche pour que tu t'assois. Tu ne pouvais pas manger debout? Voilà un fait frustrant. -Non, tu étais juste chiant-  Tu le regardais de haut -lui assis, toi debout, les différences de tailles étaient faussées pour que tu te permettes ça, mais tu t'en bat les cou-


- ... Ok ok


Tu t'asseyais, tu avais faim. Et comme un gros malpoli qui n'attends pas l'avis des autres, car tu t'en bat les cou... encore une fois. Tu pris un morceau de pain (à lire: tu prenais tout le pain) puis le grignotait tranquillement comme un enfant grignotant son goûter... attends, ce n'est pas ce que tu es déjà- 



- J'espère qu'ils n'en auront pas pour long, eh sinon... J'ai l'impression que vous êtes plus âgé que nous tous Gus...Gustave. Qu'est ce qui vous a """""""attiré""""" dans cette grande famille de français?

BY MITZI

_________________
Le pain de l'amitié | Ft. Les Amis - Page 2 Unknown
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Victor Hugo
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Ven 14 Déc - 21:48
Le pain de l'amitié | Ft. Les Amis - Page 2 Les_am11
Le gamin s'était introduit dans l'appartement sans attendre, il rit flatté par le compliment.

- P'tête ben qu'c'est moi qui va t'apprendre des tours !

Le petit n'était pas fin connaisseur de l'agencement d'une maison, encore moins au Japon. Il suivit donc Maurice une fois entré. A vrai dire, il n'était pas non plus maître en l'art de la cuisine. En effet quelque chose coinçait. De un, il ne savait pas lire le japonais. De deux, il n'avait jamais cuisiné, n'avait jamais vu quelqu'un cuisiner, n'avait jamais acheté de quoi cuisiner, avait toujours chipé des plats tout prêts.

- Sté qui l'bougon et l'gaga ?

Seconde question la plus importante, qui étaient ces gens qu'il avait croisé en coup de vent avant de s'atteler à sa rapine. Des Amis, oui. Mais on peut être Amis sans en mériter le nom, auquel cas il quitterait le navire s'ils venaient à proliférer.

- L'est pas bon ! J'sais pas kesseussé tout ça. Peux pas choisir !

Et il fit la grimace, accentuant une mimique d'ignorance et d'incompréhension, les yeux écarquillés, le pan droit de sa bouche tiré vers le bas et les sourcils levés.

- Puis t'es sûr de c'que t'as pris ? J'préfére eul Château-Lapompe...

Bon, le temps pressait, peut être bien que le propriétaire était juste aller descendre ses poubelles. Ou peut-être qu'il était loin bien loin dans un petit resto sympa. C'était Schrodingeresque, Vi eut un éclat de rire en se disant qu'ils faisaient face à un propriétaire quantique ! Eh bien il ne fallait pas le contrarier, c'est dangereux ces bébêtes là.

- Prend toi ! J'a confiance ! Vite vite ! Hop hop hop !

Sautillant autours de son complice il le pressait de choisir, pour l'aider il lui prit des mains sa bouteille.

- Bwah ! Savent pas boire ici, z'on pas de rouge ! Vite ! S'tu veux jouer la polka des mandibules ! J'a faim.

Vi s'amusait comme un fou.
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Maurice Leblanc
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Dim 23 Déc - 18:26

Life's a bitch and then you die

but first you have to be a bitch too

visiblement, on n'est pas bons. Vivi est perdu dans une cuisine ? mais quel drôle de bougre que ce petit-là ! "Si tu ne sais même pas te servir dans un frigo, je crois bien que si, j'aurais des choses à t'apprendre, mon p'tiot. Et de l'eau, on en a en haut. Du rouge aussi, connaissant Arty…", qu'il rit doucement en revenant sur ses pas. qu'avons-nous donc par ici ?

débarrassé de la bouteille, il se sert allègrement : quelques légumes familiers, des pommes de terre, des oeufs, et même un joli pavé de thon ! il y aura bien moyen de nourrir leurs quelques bouches avec tout ça, non ? "Le bougon c'est Juju, il est un peu chiant comme garçon mais c'est sûrement la crise d'adolescence. Et le gaga, c'est Gussy, lui c'est un papy jusqu'à la moelle alors il râle tout le temps pour rien. Mais ils sont gentils, au fond. Je crois."

finalement bien pressé, le rouquin garde le butin et file de l'appartement : on croirait que personne n'y a fait intrusion. "Je te laisse refermer.", intime-t-il en attendant tout de même dans le couloir. RAS : ils peuvent finalement remonter en toute tranquillité - les courses furent rapides !

"Eeet, revoilà vos sauveurs messieurs !", lance-t-il à l'Assemblée en remontant dans l'appartement des Amis. "Applaudissez-nous s'il vous plaît, parce qu'on va bien manger.", ajoute-t-il en progressant vers la cuisine. c'est un nouveau courant d'air dans le salon, encore plus étincelant que tout à l'heure - mais quelle belle broche ! sans plus attendre, le voilà qui s'arme d'ustensiles divers pour cuisiner.
@les amis bonswar
Awful
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Gustave Flaubert
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Jeu 10 Jan - 14:59
Le pain de l'amitié

Vous ne voyiez aucune maturité dans ce groupe, ainsi vous ne saviez encore moins ce que vous deviez attendre de ces gens. Retenant un soupire, vous regardiez le jeune homme en train de vous parler, et qui faisait les présentations. Arthur Rimbaud et Jules. Cela sera simple à retenir. Vous haussiez les épaules quant au fait d’avoir pleins de questions. Pas pour l’instant. Et puis vous finiriez bien par trouver l’information que vous cherchiez par vous-même. Vous étiez très doué pour cela.

- Je ne vais pas poser une question à laquelle personne ici n’a la réponse.

Cela serait inutile. Votre regard vide se dirigea vers le garçon à la chevelure bicolore - heureusement qu’on ne vous avait jamais demandé de faire telle chose, une mèche était suffisante.

- De même.

Un peu de politesse ne faisait pas de mal. Vous étiez un vieux bougon mais pas un connard complet… Du moins pas tout le temps. La question qu’il posa, ce que vous faisiez ici en l'occurrence, vous fît froncer les sourcils. Une expression de dégoût pris peu à peu place sur votre visage jusqu’alors blasé, vous souvenant clairement de “pourquoi”.

- J’ai appris de Maurice que vous étiez contre la bourgeoisie, et que vous vouliez aider ceux qui sont dans le besoin.

Vous vous reteniez de râler. Ou plutôt : de critiquer avec une voix assez forte pour qu’on vous entende dans tout l’immeuble. Vous ne pouviez vous faire remarquer dès votre arrivé.

- Je n’ai pas eu une bonne relation avec ce type de personne.

Est la conclusion avec laquelle vous sous-entendiez ne pas vouloir vous étaler sur ce sujet. Vous vous braquiez même, les bras croisés sur la poitrine.

- Alors je suis ici en tant que informateur, et détenteur d’une capacité qui pourrait vous servir.

Sûrement, ce n’étiez pas à vous de dire cela : vous n’étiez pas leader. Pas le temps de développer que Maurice revenait. Vous lui adressiez un sourcil haussé, le suivant du regard vers la cuisine, l’entendant déjà s’affairer dedans.

- N’oublie pas de tout ranger ensuite Maurice, s’il te plaît.

C’était bien la seule personne ici à qui vous oserez faire des remarques - et puis il n’était pas chez lui non plus… Si ? - et peut-être Victor, vous l’aimiez assez bien ce garçon plein de vie ; contrairement à vous. Vous estimez que les deux autres étaient assez grands pour cela (mais pas Maurice, jamais Maurice).


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Arthur Rimbaud
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Ven 18 Jan - 12:23
le pain de l'amitié
Tu hochas la tête pendant que Gustave parlait. Oui, toi aussi tu n’avais pas eu une bonne relation avec la bourgeoisie. Même si, techniquement parlant, tu faisais parti de cette bourgeoisie. Tu y étais né. Tu y avais grandit. Et surtout, tu détenais tout autant d’argent qu’eux. Bien que tu ne voulais absolument pas toucher à cet argent sale.

Qu’est-ce qu’était de l’argent sale pour toi ? Certainement pas de l’argent gagné au profit des autres. Tu étais un voleur et un dealeur. L’argent que tu gagnais était dû au malheur des autres. Alors qu’était-ce de l’argent sale, concrètement ? De l’argent que tu n’avais pas gagné. Qu’on t’avait donné parce que tu étais un Rimbaud. Il n’y avait aucun mérite là-dedans. Tu préférais donc cracher dessus plutôt que t’en servir.

Bien que Maurice t’avait rapidement briefé sur Gustave, tu te demandais quel était son niveau d’efficacité et utilité en temps qu’informateur. Mais ce n’était pas le moment. Cela pouvait attendre après ce magnifique repas.

Repas qui allait bientôt commencer d’après le retour des voleurs. D’ailleurs, concernant ça… Tu espérais que vous n’alliez pas avoir de soucis à cause de ça. Généralement, les gens volaient dans des endroits loin de chez eux, afin qu’on ne remonte pas aussi facilement vers eux. Et l’appartement du dessous n’était donc pas ce qu’on pouvait appeler un endroit loin de chez eux.

Au pire, vous pourriez toujours déménager, mais bon, cela était tout de même énervant.

Changeant de plan soudainement, tu te relevas et suivit Maurice dans la cuisine. « Vous n’avez pas laissé de traces, j’espère. » C’était un peu culotté de ta part de dire ça à un voleur expert mais voilà.

Tu inspectas légèrement le butin qu’ils avaient ramené, souriant légèrement face à la nourriture. « Tu as besoin d’aide ? Ou de quelque chose d’autre ? »


tag: ft. les amis
BY MITZI
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Jules Verne
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Sam 19 Jan - 23:39
to think you would get me to the altar
Pain, Sainte Nourriture.

C'est pas tout ça, mais tu commençais à t'ennuyer fortement. Disons que tu n'avais jamais été très fan des "repas de famille", surtout quand tu ne la considérais pas comme une famille en fait. Enfin,  Gustave Flaubert, tel est son nom. Bien. Ca te permettra d'être polie quand tu devras lui parler. Cependant, tu ne sais pas pourquoi, mais tu ne te sentais tellement pas à l'aise actuellement. Tu ne connais absolument p e r s o n n e alors que les autres ont l'air de se connaître entre-eux??? Enfin, tu ne comprends pas, mais tout de même. (tu exagères car tu en connais quelques uns, de vue, vite-fait, comme ça).


- Oui, c'est ça...


Fort blasé, et ça se voyait. Le retour des voleurs ne te provoquait également aucune émotion, si ce n'est du doute vis-à-vis de ton bien-être actuellement. Ce pain était devenu fade en fait, well fuck, tu le reposes, regardant les alentours. Tu es le seul qui sort de l'ordinaire avec tes cheveux bicolores et t o n  é n o r m e  b l e s  s u r e  sur ton oeil. Bon ça te rends unique c'est sûr, maiiiiiiiiiiiis , la solitude c'est casse couille en fait, et c'est surtout ça le problème. Tu te relevais, regardant d'abord les deux voleurs revenus, Maurice s'étant dirigé vers la cuisine. Bien, tu avais encore du temps à tuer (et Dieu sait que tu aimes tuer des trucs ptdr).


- Grand frère ? Je vais prendre l'air sur le b a l c  o n en attendant que ce soit prêt.

Toute façon tu ne lui donnais pas le choix, passant en face de Gustave, tu esquissais un léger sourire :


- Bon courage pour les supporter héhé !

Et voilà que tu t'accoudais à la barre du balcon. Profitant de l'air frais, bien que tu avais laissé la porte ouverte pour entendre le  m o i n d r e  bruit à l'intérieur.

BY MITZI

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Victor Hugo
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Dim 20 Jan - 11:34
Le pain de l'amitié | Ft. Les Amis - Page 2 Les_am11

Ah ! Il s'était fait doubler dans la course de l’apprentissage par Maurice. Mmh … Il plissa les yeux en pinçant les lèvres, déçu et en pleine réflexion pour reprendre le dessus. Ce n'était pourtant pas le moment ! En plus, il venait d'en apprendre un peu plus sur ses nouveaux Amis. A première vue, un vioc et un chieur. Chouette ? Il aimait bien le vieux, il avait une attitude amusante.

Mais passons, il y avait urgence de Schrödinger, dans le doute il fallait faire vite. Il suivit donc consciencieusement les demandes du plus grand et referma habilement la porte avant de remonter chez Arthur. C'était censé être devenu chez lui aussi … mais … Bwark. Déjà il apprendrait à manger tout un repas à table, après il verrait pour le reste.

Il déboula tout aussi rapidement que son Ami dans l'appartement, passant devant le vioc amusant à la vitesse de l'éclair, et posa avec force la bouteille sur la table. Oui, il s'était laissé emporté par l'action et le BAM qui s'en était suivi était proportionnel à son énergie.

- Oh oh … Pas cassé !

Il fit une grimace amusée-désolée, faisant ressembler sa bouche à celle d'une grenouille, les bras le long du corps. Venait-il de perturbé pachidermiquement une conversation ? Il n'en savait rien, il n'avait écouté que le bruit de ses pas.

Par la suite sa fierté souffrit de la remarque de son grand-frère. Il le prenait pour un amateur ! Quoi ! Soit, il lui lança un regard faussement fâché les bras croisés.

- Gneuuuh ! Chu z'un bon charon !

Et tandis que Jules le grincheux partait sur le balcon, Vi la tornade, qui pardonne vite, embarqua Arthur par la main dans la cuisine. Là, il pointa fièrement le frigo, il avait appris quelque chose d'important et cela avait fait germer dans sa petite tête blonde tout un tas de questions.

- R'garde ! C'est un frigo ! C'est Maurice qui m'a dit ! Pourquoi c'est froid dedans ?
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